00:01Septembre 2000, septembre 2025, cela fait jour pour jour 25 ans quand les rebelles ont tenté d'envahir cette localité, la sous-préfecture de Madinaoula, située dans la préfecture de Kindia.
00:14Ce matin, on a effectué le déplacement pour venir recueillir les témoignages glaçants des pères de famille, des mères de famille, des autorités, des imams qui ont vécu ces faits horribles ici en 2000.
00:27Bienvenue à tous sur Mediaguinet TV.
00:30Mediaguinet TV.
00:58Nous aurions le plus de deux euros,
01:00Nous aurions le plus de 100 euros,
01:03Nous avons une nouvelle philosophie,
01:08Que tous les enfants s'accentent en guerre,
01:10Nous aurions le plus de 5 euros pour nous faire.
01:12Si nous aurons la чуть-en moins,
01:14Nous aurions fait paroles.
01:16Nous aurions le plus étranger.
01:18Nous aurions un soldat en grande place,
01:20Nous aurions joué à son père
01:22Et maintenant, nous aurions un autre
01:23...
01:52Madi Naoula était beaucoup fréquentée à ce moment.
01:56Donc ce jour-là, on a appris des murmures, soit disant que les rebelles ont dit qu'ils vont venir, qu'ils vont rentrer à Madi Naoula.
02:07Donc un dimanche matin, vers de 8h à 9h jusqu'à 10h, on a entendu les coups de feu au niveau de la rentrée.
02:19Donc le village était paniqué. Franchement, chacun fuyait. De gauche à droite, il y avait des cris.
02:27Il y avait le commandant Youssouf ici, qui était le chef de bataillon à Madi Naoula ici.
02:37Donc mon vieux, franchement, il a dit, franchement, les rebelles, ils ne vont pas nous gagner.
02:45Ce jour-là, il y a eu une forte pluie. Quand la pluie est tombée, mon papa a dit, ah, nous avons vaincu.
02:54Donc c'est mon papa qui se mettait devant les militaires pour aller franchement affronter les rebelles.
03:03Il avait attaché, il avait un complet noir, là. Donc il avait attaché ça au cou ici et ils sont partis.
03:13Donc moi, j'avais peur. Donc ce jour-là, moi, j'ai pris mes enfants. Il a dit, parti.
03:21Moi, j'ai pris ma fille. Donc j'ai mis ça au cou et je suis parti à Kinda.
03:26Après ça, je me suis retourné encore. Je lui ai dit, papa, allons-y. Il a dit, moi, je vais mourir ici et je ne vais pas quitter.
03:36Je ne vais jamais quitter. Moi, je vais mourir ici.
03:38Je ne vais pas te laisser. J'ai mis ça. Je ne vais pas te laisser.
03:54Je ne vais pas te laisser.
04:08Cela s'est fait à la présence de beaucoup de personnes, mais jusqu'à aujourd'hui, quand il y a un bruit ou un coup de feu, franchement, tout le monde se lève, c'est-à-dire qu'ils ont peur.
04:32Ils disent, c'est quoi, c'est quoi, c'est quoi. Donc jusqu'à présent, les gens s'en pensent sur ça.
04:38Donc, un de nos secteurs qui est à Tingha, ici, là-bas, c'était peuplé. Donc jusqu'à présent, quand tu vas là-bas, jusqu'à aujourd'hui, ces maisons-là sont tombées.
04:49Les personnes qui sont parties, il y a beaucoup qui ne sont plus revenus au centre, ici. Donc beaucoup qui se sont refusés à Koh-Lintin, à Sugeta et ailleurs.
05:00Donc ils n'ont plus le courage de se retourner au village. Ça, c'est un.
05:06De deux, depuis l'inclusion des rebelles, franchement, les fonctionnaires qui ont été mutés ici, qui travaillaient, franchement,
05:17personne n'a le courage maintenant de venir s'installer parfaitement et faire son travail comme ce que l'État a dit.
05:25Au niveau de l'éducation aussi, ça joue beaucoup sur nous. Voyez, quand on mute certains fonctionnaires, ils ne viennent pas.
05:34Ils disent que là-bas, c'est la frontière, c'est loin. Non seulement l'état de la route, c'est comme ça, ceci, comme ça.
05:40Et encore, ils sont frontalières d'un pays de rébellion. Donc ils ont tous ces inquiétudes-là.
05:47Les gens qui ne sont pas dans le monde.
06:03J'ai dit que l'on a dans ma grande médecine,
06:08et que l'on a dans le futur,
06:10il a dit que l'on a dans le futur,
06:13il a rebeller à l'autre.
06:15On a dit qu'il a des gens que l'on a en train de se faire,
06:19on a dit qu'il a des gens qui ont fait de la réglage.
06:22Nous avons rebeller à l'autre.
06:25Je vous le rebeller à l'autre,
06:27je vous le rebelle à l'autre.
06:29Je ne sais pas, mais je ne sais pas, mais je ne sais pas.
06:59la folle à sa hôte à monsieur le mouron ou mamoun nani qu'on y en a d'un abe sabbaté mighi la
07:04à l'un taka indéna be depuis l'eux méni béna yera aïtou moussoubé sonon a keméjigit agarri et
07:09ni girergi et boyen et boyacanari aïtou ne moubine sonon et n'a ou matira matobe banque
07:15d'églé nanouna tue banque kouari n'amfana méni n'a qu'on y en a boulou na foule kima na foule a
07:19la depuis l'eux mounou l'endé sonon n'a qu'elle géréné sababora banquina han kanare be rebelle
07:25la fa kui adangui adangui banque kameshénira tamso nu alabili adangui banque kameshénira
07:31ina kwa la kure tungu banque kwekwe kane meni ina giafari tumani aïe tungu ina giafari sangu aïe tungu
07:40et minika na foto na ham bilina kili ve na bokari aïe asika na kulonkure naki asika hangu mbo aïe asika hangu
07:48hô tamso samayaye ikanari gwekbe tine nataï kui nabangwa khori enana n'ou mukele masano ka menga sa
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