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«Si un président de la République devrait démissionner, alors la pression populaire s'exercerai sur son successeur» affirme Eric Revel
Europe 1
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il y a 5 mois
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00:00
Et il faut recevoir maintenant Frédéric, 54 ans, qui nous appelle depuis Paris.
00:04
Bonjour Frédéric et avec vous, cher Frédéric, on va parler un peu politique
00:08
parce qu'on a donné la parole aux Français pendant une heure et demie
00:12
sur les questions de sécurité, d'antisémitisme.
00:15
On a eu le ministre Philippe Tabarro sur la crainte des grèves
00:20
à partir du 18 septembre prochain.
00:23
Mais là, il faut parler popole. Pourquoi ?
00:25
Parce que le 8 septembre prochain, on va peut-être dire adieu
00:29
à François Bayrou du côté de Matignon.
00:32
Mais si demain, François Bayrou tombe, que se passera-t-il ?
00:36
On va en parler avec Éric Revelle et avec Georges Fenech, bien sûr,
00:41
dans le studio d'Europe 1.
00:42
Mais c'est intéressant de prendre le pouls,
00:44
savoir ce que vous pensez, chers auditeurs, d'Emmanuel Macron.
00:49
Parce que le plus important, c'est de savoir quelle sera la suite pour Emmanuel Macron.
00:52
Démission, hors note démission, le président de la République
00:56
a répondu à cette question hier, on l'écoute.
00:58
Pour ce qui me concerne, je crois dans la démocratie.
01:01
La démocratie consiste à ce que des gens votent pour un mandat donné.
01:05
Le mandat qui m'a été confié par les Français et par personne d'autre
01:07
est un mandat qui sera exercé jusqu'à son terme.
01:09
Conformément à l'engagement que j'ai pris à l'égard des Français,
01:12
n'en déplaise, y compris à ceux qui ont été défaits à plusieurs reprises
01:15
lors de ces mêmes élections.
01:17
Et vous, Frédéric, vous en pensez quoi ?
01:20
Bonjour à tous, bonjour aux auditeurs, bonjour aux Français.
01:25
Je pense qu'Emmanuel Macron est un traître à la nation qui devrait démissionner.
01:32
Sa définition de la démocratie est toute personnelle.
01:36
La démocratie, ce n'est pas de donner son libre arbitre
01:40
à des représentants qui sont marquettés par les médias.
01:45
La démocratie réelle, c'est comme en Suisse,
01:48
lorsque les habitants votent leur loi.
01:52
Nous avons été volés depuis 2005 et le dernier référendum
01:58
où les Français ont pu s'exprimer, donner leur avis
02:01
et ensuite être trahis par leur classe politique.
02:05
Depuis, il n'y a plus aucun référendum.
02:08
Et oui, Emmanuel Macron devrait démissionner
02:14
et on devrait repasser à une démocratie
02:17
qui, comme notre constitution le permet,
02:20
s'appuie plus sur des décisions de la population
02:23
et non plus sur celle caste
02:27
qui n'a que les intérêts financiers de certains en tête.
02:32
Bon, Frédéric, je vous ai laissé terminer, bien évidemment,
02:34
parce que la parole est libre ici.
02:36
Mais ce qui est important, c'est d'engager un échange serein et courtois.
02:43
Bon, vous avez parlé de traître à la nation.
02:45
La formule est peut-être excessive.
02:48
Elle est peut-être d'ailleurs injuste.
02:51
Que le bilan économique d'Emmanuel Macron soit mauvais.
02:54
Que le bilan sécuritaire le soit également.
02:57
Que vous émettiez des doutes sur l'avenir,
03:00
ça peut s'entendre.
03:01
C'est le terme, j'ai regardé attentivement,
03:03
même Éric Revelle a piqué,
03:05
et c'est au moment où vous avez parlé de traître à la nation.
03:08
Moi, ce qui m'intéresse, c'est de savoir
03:09
quelle serait la suite, quelle est la solution,
03:12
si demain François Bayrou tombe,
03:15
quelle peut être la solution,
03:17
et surtout, que peut faire le président de la République, Éric Revelle ?
03:21
D'abord, ça me pose un cas de conscience, je vais vous dire.
03:25
Alors, je comprends la colère des Français,
03:27
parce que le Mozart de la finance,
03:28
il a échoué à peu près dans tous les secteurs.
03:31
Vous parliez de l'économie, on pourrait parler de la diplomatie, pardon,
03:34
on pourrait parler du sécurité,
03:35
on pourrait parler de l'immigration,
03:37
alors qu'il avait expliqué lors de sa petite campagne pour sa réélection
03:41
qu'il faudrait regarder de nouveau l'espace Schengen en face.
03:45
Donc je comprends, et d'ailleurs dans des sondages,
03:47
j'en ai un en tête, mais je ne vais pas citer le chiffre,
03:49
mais une majorité de Français souhaitent qu'Emmanuel Macron passe la main.
03:54
Mais je vais vous dire, pourquoi ça me pose un cas de conscience...
03:55
C'est plus de 6 Français sur 10, je crois.
03:57
6 Français sur 10, vous avez raison.
03:58
Mais pourquoi ça me pose un vrai problème pour l'avenir du pays après Macron,
04:04
c'est que vous créeriez un précédent,
04:07
si le président de la République, il a raison de rappeler qu'il a été élu,
04:10
il a été élu, il a battu deux fois Marine Le Pen.
04:13
Si un président de la République devait, sous la pression du fiasco politique,
04:18
il a lui-même mis en place, je suis d'accord.
04:20
Mais s'il devait démissionner,
04:23
alors la pression populaire s'exercerait sur son successeur,
04:27
parce qu'à chaque fois que vous auriez une majorité de gens
04:29
qui seraient opposés au président de la République,
04:33
ils demanderaient la démission.
04:33
Mais Crevel, pardonnez-moi, il y a eu un précédent.
04:36
Attendez, attendez, c'est juste, en revanche,
04:39
où notre auditeur a raison,
04:41
Frédéric, c'est qu'on ne donne plus la parole au peuple.
04:45
En 2005, Frédéric, ce n'était pas Macron, vous vous en souvenez.
04:48
Ce que je veux dire, c'est que oui, il faut des référendums,
04:51
il faut que les Français puissent être consultés
04:53
entre des grandes échéances électorales
04:55
sur des questions importantes, je suis d'accord.
04:57
Georges Fenech, vous n'êtes pas d'accord avec Éric Crevel, pourquoi ?
05:00
Non, je ne suis pas d'accord avec mon ami Éric Crevel,
05:03
parce que je crois que lorsqu'il y a
05:05
un tel contexte,
05:07
une telle pression,
05:08
on peut employer le terme,
05:10
d'une opinion qui retire sa confiance
05:13
à un élu
05:15
et qui plus est, le premier d'entre eux,
05:17
le général de Gaulle en avait
05:19
tiré les conséquences.
05:20
Après un référendum, justement.
05:21
Ah oui.
05:22
Il n'a pas démissionné seul
05:23
sur la pression.
05:25
Absolument.
05:25
Après un référendum.
05:25
Moi, je crois qu'il est effectivement
05:27
légalement
05:28
irresponsable,
05:30
et c'est la procédure seule
05:31
de l'impeachment
05:32
à la française
05:33
de destitution
05:34
qui pourrait
05:35
lui retirer son mandat,
05:37
mais quand on est
05:38
un responsable politique
05:40
et qu'on voit
05:41
que la France
05:42
est en train
05:42
de s'effondrer,
05:44
que seule une majorité
05:45
pourrait redonner
05:46
un peu d'oxygène
05:47
à ce pays
05:48
pour entamer à nouveau
05:50
un budget
05:51
et une politique générale,
05:53
ça ne passe que par
05:54
une élection présidentielle.
05:55
Non, mais surtout
05:56
qu'il y a...
05:56
Il y a une question de responsabilité.
05:59
Il se réfère tous au gaullisme.
06:01
Oui.
06:02
À De Gaulle, d'accord ?
06:03
On a tous l'impression
06:04
que c'est des enfants de De Gaulle.
06:05
Bon, je ne suis pas sûr
06:06
que De Gaulle, aujourd'hui,
06:08
il se retourne...
06:08
Quand il voit
06:09
l'état de la France,
06:10
la soumission à l'Europe,
06:12
l'incapacité qu'a la France
06:15
à agir
06:15
sur les questions internationales,
06:17
il doit, le pauvre,
06:18
se retourner dans sa tombe.
06:20
Mais ils se réfèrent tous
06:21
au gaullisme.
06:23
Général De Gaulle,
06:24
lorsque il y a
06:25
ce fameux référendum
06:26
et qu'il est désavoué
06:27
par les Français,
06:29
il quitte son poste.
06:30
Mais vous voyez,
06:31
ce n'est pas la même chose
06:32
qu'un président...
06:33
Mais il a été désavoué
06:33
aux européennes,
06:34
aux législatives anticipées.
06:36
Non, mais très bien,
06:37
ce sont des échéances électorales.
06:39
Il faudrait, dans ces cas-là,
06:40
que Macron organise
06:40
un référendum
06:41
sur lequel il est battu
06:42
et là, ensuite,
06:43
il en tient les conclusions.
06:44
On va écouter Franck Alizio.
06:44
Mais démissionner de manière sèche,
06:45
ça me paraît, Georges,
06:47
très dangereux.
06:47
On va écouter
06:48
si vous pourrez l'annoncer
06:49
dans quelques mois
06:50
et préparer...
06:51
Écoutons Franck Alizio,
06:52
responsable politique
06:55
du Rassemblement National,
06:56
député, si je ne m'abuse,
06:57
qui était l'invité
06:58
de la matinale d'Europe 1,
06:59
avec Alexis Delaflécher.
07:01
C'est à 8h10.
07:02
Demain, à 8h10,
07:03
d'ailleurs,
07:03
ce sera Patrick Cannaire,
07:05
sénateur socialiste.
07:07
Et à 10h,
07:08
pour le grand rendez-vous,
07:09
ça sera Jérôme Gage,
07:10
lui aussi député socialiste.
07:12
Je vous propose
07:13
d'écouter Franck Alizio.
07:14
Sénateur pour Cannaire.
07:15
Ah, pardon.
07:16
J'ai dit sénateur pour Cannaire.
07:17
J'ai envie de député député,
07:17
vous voyez ?
07:18
Je faibli en fin d'émission.
07:19
Vous avez un petit coup de barre.
07:21
Mais c'est normal,
07:21
vous n'avez pas eu
07:22
de voix de goûter encore.
07:23
Allez,
07:24
on écoute Franck Alizio.
07:25
Ce n'est pas nous
07:26
qui exigeons la dissolution.
07:27
Ce sont les circonstances
07:28
qui l'exigent.
07:29
Actuellement,
07:30
nous avons la possibilité
07:31
de redonner la parole
07:32
aux Français.
07:33
Et nous nous retrouvons
07:34
face à un budget
07:35
qui n'est pas acceptable.
07:36
Face à des propositions
07:38
du Premier ministre
07:39
où on va retrouver
07:40
plus de hausse d'impôt
07:41
alors que nous sommes
07:42
le pays des records
07:43
de la fiscalité
07:45
en Europe
07:46
et dans le monde.
07:47
Et pas assez d'économies
07:49
sur le train de vie
07:50
de l'État,
07:51
sur les gaspillages,
07:52
sur la bureaucratie,
07:53
sur l'immigration
07:53
et sur la fraude.
07:55
Donc,
07:55
on ne peut pas aller
07:56
sur un budget
07:57
qui va à nouveau
07:58
se polier toujours les mêmes.
08:00
La France qui travaille,
08:01
la France qui a à chaque fois
08:03
toujours moins
08:04
et à qui on demande
08:05
toujours plus.
08:06
Bon,
08:06
le Rassemblement National
08:07
ne demande pas
08:08
la démission
08:09
d'Emmanuel Macron.
08:10
En revanche,
08:11
on l'a bien compris,
08:13
ils appellent
08:14
à une nouvelle législative
08:16
en dissiper,
08:17
à une dissolution
08:18
de l'Assemblée Nationale.
08:19
Qu'est-ce que ça va changer ?
08:20
Qu'est-ce que ça va changer ?
08:22
Est-ce que vous allez avoir
08:23
encore une fois
08:23
Gabriel Attal
08:24
qui va dire
08:25
je préfère au second tour
08:26
mettre un bulletin LFI
08:28
dans l'urne
08:29
plutôt qu'ERN ?
08:30
Si vous ne croyez pas,
08:31
à ce moment-là,
08:32
peut-être.
08:32
Ça va tout changer.
08:33
Ce qui va changer,
08:34
c'est qu'il n'y aura pas forcément
08:35
une majorité relative.
08:36
Est-ce qu'il y aura une majorité
08:38
même relative
08:39
du Rassemblement National ?
08:40
Rien ne l'assure.
08:42
Rien ne l'assure.
08:43
C'est dans l'ordre
08:44
des possibles aujourd'hui.
08:45
Mais rien ne l'assure.
08:46
Eric Revelle.
08:48
Dissolution.
08:48
Alors là, oui,
08:49
j'y crois plus.
08:50
J'y crois plus.
08:50
Je pense que le Président de la République
08:51
qui a complètement loupé
08:53
la première
08:54
serait mieux inspiré
08:56
d'imaginer une seconde
08:57
parce que celle-ci
08:58
elle redonnerait
08:59
la parole aux Français
08:59
et celle-ci,
09:01
pardon Georges,
09:01
mais elle pourrait
09:02
faire bouger
09:03
le tripartisme.
09:05
Il ne le fera pas.
09:06
Oui, mais alors
09:06
s'il ne le fait pas,
09:07
je vais vous dire le prochain...
09:08
Il va nommer un Premier ministre.
09:08
Il va nommer un nouveau Premier ministre.
09:10
Il va gagner du temps.
09:11
Mais Georges,
09:12
en fait,
09:13
il ne va faire qu'en perdre.
09:14
Il peut mettre un mois, deux mois
09:14
avant de nommer un Premier ministre.
09:15
Mais Georges,
09:16
il ne va faire qu'en perdre du temps.
09:17
Un nouveau Premier ministre
09:18
va devoir présenter avant octobre
09:20
un budget.
09:20
Il ne va pas augmenter
09:21
de 10% les dépenses publiques.
09:23
Donc, il va présenter
09:23
le même budget.
09:24
Donc, au bout de trois semaines,
09:25
il sera censuré.
09:26
Oui, il en amènera un autre.
09:27
Frédéric est toujours
09:28
en direct avec nous.
09:29
Cher Frédéric,
09:29
le mot de la fin
09:30
sur Emmanuel Macron
09:31
parce qu'après,
09:32
on va parler des boomers.
09:33
Moi, je déteste ce mot.
09:34
Je le trouve insultant,
09:36
méprisant,
09:37
qu'on parle des retraités,
09:38
des seniors,
09:39
des gens qui ont travaillé.
09:41
Des proches,
09:42
moi j'ai des proches,
09:43
ils sont nés par exemple
09:43
en 1956, d'accord ?
09:45
Bon,
09:45
ils ont travaillé
09:46
toute leur vie,
09:47
40 ans.
09:48
Ils ont travaillé,
09:48
ils n'ont jamais compté
09:49
l'heure.
09:50
Je peux vous dire
09:50
que l'histoire des 35 heures,
09:51
ça n'existait pas à l'époque.
09:53
La retraite, c'est quoi ?
09:54
C'est 1100,
09:55
1150 euros.
09:57
Boomer hors notre boomer.
09:58
Donc, il faut arrêter
09:59
avec cette formule-là
10:00
qui est insupportable.
10:01
Mais, pour terminer
10:03
sur Emmanuel Macron
10:04
ou sur François Bayrou,
10:05
tiens,
10:06
demain,
10:06
François Bayrou s'invite
10:07
sur toutes les chaînes
10:08
d'information,
10:09
sur les radios également
10:12
et notamment Europe 1
10:13
à partir de 18 heures.
10:14
Vous attendez quoi
10:15
de M. Bayrou,
10:16
Frédéric ?
10:17
Je n'entends rien du tout
10:19
étant donné qu'il ne vise
10:20
que son agenda personnel
10:21
à long terme.
10:23
Et lorsque j'ai employé
10:24
le terme traître
10:25
à la nation,
10:25
c'est traître
10:26
à la population française.
10:28
Emmanuel Macron
10:29
est un héros
10:30
pour la construction
10:31
européenne
10:32
au détriment
10:34
de l'industrie française
10:35
et de la génération
10:36
de valeurs
10:37
sur le territoire français
10:38
qui seul permet
10:40
de financer
10:41
les retraites
10:41
et les services publics.
10:43
C'est là où,
10:44
en favorisant juste
10:46
des intermédiaires financiers,
10:48
on rend la France
10:49
exsangue
10:50
et on détruit
10:51
sa compétitivité industrielle.
10:53
Et je ne parle même pas
10:54
de la politique énergétique européenne.
10:55
Donc c'est toute la politique
10:57
qui est une...
10:58
Mais ça s'entend ce que vous dites.
11:00
Mais ça s'entend.
11:01
Et d'ailleurs,
11:01
aujourd'hui,
11:02
on retrouve les mots
11:03
patriote,
11:03
souveraineté,
11:04
des mots qui avaient été
11:05
complètement aux oubliettes
11:07
ou alors quand les malheureux
11:09
ont osé parler
11:10
de la souveraineté
11:11
de la France,
11:12
des frontières,
11:13
de la souveraineté agricole
11:14
par exemple,
11:15
ils étaient cloués
11:17
aux pylories
11:18
ou taxés évidemment
11:19
à l'extrême droite.
11:20
Un grand merci Frédéric.
11:22
Et si comme Frédéric,
11:23
demain vous souhaitez réagir,
11:24
01-80-20-39-21.
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