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  • il y a 5 mois

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00:00Bon, il est 16h08, le Premier Ministre a parlé et voici ce qu'il a dit, mais c'est en musique.
00:06Ça n'est pas notre budget, c'est le budget des Français.
00:10Ça n'est pas notre budget, c'est le budget pour protéger les plus jeunes.
00:14Alors évidemment, on peut considérer ou souhaiter que rien ne change,
00:19mais si rien ne change, le bateau va couler.
00:23Ça se comprend, c'est en français ça ?
00:24On a un bateau sur lequel nous sommes, et dans ce bateau, il y a un trou dans la coque.
00:30Il y a une voie d'eau, et l'eau entre à flot, et ça surcharge le bateau, spécialement les plus jeunes sur le bateau.
00:44On a un réalisateur, je vais vous dire.
00:48Il vit sa meilleure vie, François Bayer.
00:50Il vit sa meilleure vie, parce que maintenant il a compris les jeunes.
00:54Donc les jeunes, évidemment, si tu fais un peu de démagogie avec les jeunes, ça marche toujours, bien évidemment.
01:01Parce qu'avec les plus âgés, ça ne marche pas.
01:02Mais non, mais pardonnez-moi, les boomers, il a ciblé les boomers, c'est René Girard qui a théorisé ça, c'est le bouc émissaire.
01:09Donc, moi je veux bien qu'on cible les boomers, mais je ne pense pas que ce soit la bonne solution.
01:14Sophie Obadiat.
01:14Non, je ne suis pas d'accord avec vous, vous en doutez bien, parce qu'en fait, il n'a pas du tout ciblé les boomers, il n'a absolument pas opposé les uns aux autres.
01:20Il a dit, texto, texto, que c'était les politiques, pour le confort des partis politiques, de certains partis politiques et des boomers,
01:29qui, de ce point de vue, considère que tout va très bien.
01:32Il dit en français, moi je parle de Bayrou couramment, donc je vais vous dire ce qu'il dit.
01:35Il dit, tout va très bien madame la marquise, vous pensez vraiment que tout va très bien madame la marquise ?
01:39Mais il ne dit pas, les jeunes contre les boomers, ça c'est faux, c'est une déformation de ce qu'il a dit.
01:44Oui, je m'insurne.
01:45Je m'arrête là, parce que je n'aurai pas une deuxième fois la parole sur ce point.
01:48Je vous dis qu'il n'a pas dit ce que vous lui faites dire.
01:50Non, mais moi j'ai quand même entendu parler à des journalistes dans une séquence, et il a dit, mais vous avez vu, j'ai parlé de boomers,
01:57vous voyez, je prends le langage des jeunes, parce qu'il essaye de cibler pour 2027 les jeunes.
02:03Il ne faut pas non plus chercher midi à 14 heures.
02:05La dépendance à la dette, elle touche les jeunes générations, vous ne pouvez pas dire le contraire.
02:09Elle touche ceux qui vont la payer, oui, elle touche tout le monde, mais les retraites sont payées par la génération d'après.
02:14Donc la génération d'après va porter une dette importante.
02:17Il ne veut pas tuer les boomers, il ne veut pas se suicider non plus.
02:21Donc ce n'est pas vrai, ce que vous lui faites dire n'est pas vrai.
02:23Il est plus responsable que n'importe quel boomer, il est à des finances publiques.
02:26Et il prend la responsabilité, je rappelle qu'il dit, nous avons fait une erreur, nous avons mal géré, il dit nous.
02:31Alors, encore une fois, je ne suis pas son porte-parole, mais il ne faut pas déformer ce qu'il a dit.
02:35C'est 50 ans qu'il dure quand même.
02:37Ah bah oui, mais ça c'est les miracles de la politique française.
02:39J'ai plutôt pris la défense du Premier ministre hier en disant qu'il y avait une génération qui avait creusé la dette et le déficit sans se soucier de celle qui allait...
02:47C'est normal qu'elle ne s'en soucie pas, c'était une autre époque.
02:49C'est de celle qui allait suivre, vous ne pouvez pas dire non plus qu'il n'a pas ciblé les boomers, il a complètement ciblé les boomers.
02:54Elle n'est coupable de rien, il n'a jamais dit que les boomers sont coupables, il a dit qu'ils ne voient pas ce qui se passe.
03:01Mais il faut arrêter de faire croire que ce qu'on appelle les boomers roulent sur l'or pour rouler sur l'or.
03:14D'abord les boomers, ils travaillaient 45 heures par semaine dans les années 50.
03:18Et puis après ça a changé.
03:19Non, non, non.
03:20T'as toute la carrière des boomers.
03:22Ils travaillaient 45 heures, première chose.
03:27Deuxième chose, moi je suis...
03:29Alors, je les connais par cœur les boomers, c'est la génération de mes parents.
03:32Mais la mienne aussi ?
03:33Qu'est-ce que c'est la mienne ?
03:34C'est la génération de mes parents.
03:36Non, c'est pas la génération de mes parents.
03:37Mais bien sûr que si.
03:38Mais non, Pascal, mon père est 35, ma mère est 38.
03:41Mais c'est pas les boomers, mon grand-père est 35, c'est pas un boomer.
03:43Mais c'est exactement ça.
03:45Non, c'est la vôtre la génération des boomers, Pascal.
03:48Mais je ne suis pas du tout boomer.
03:49Mais c'est pas du tout boomer en queue.
03:51Non mais pardon, boomer, qu'est-ce que ça veut dire ?
03:55Non, mais Pascal, parce que je crois qu'on fait dire tout, ils sont contraires à boomers.
03:57Oui, c'est pour ça que les vrais boomers...
03:59Il y a un parti des vrais boomers, et puis après il y a la fin des trompes glorieuses.
04:03Les vrais boomers, déjà, ils sont en retraite aujourd'hui.
04:05Oui, exactement.
04:06Moi, je ne suis pas en retraite, que je sache.
04:07Non, mais regardez.
04:12Ce que je veux vous dire, c'est que c'était un rapport différent.
04:16Un rapport différent au travail et au loisir.
04:19On est d'accord.
04:19C'est-à-dire qu'il y avait une obsession d'acheter un appartement, et parfois une petite maison.
04:24Mais tu ne roulais pas sur l'or, tu ne sortais pas au restaurant en permanence, tu n'allais pas dans la société de loisirs.
04:30Or, vous avez une jeune génération aujourd'hui qui est attirée par beaucoup de loisirs, par beaucoup de choses,
04:38et qui n'a pas connu ce temps de privation des boomers.
04:40Mais ça, je suis totalement d'accord avec vous, mais c'est un autre sujet.
04:42Les boomers, c'est un temps de privation.
04:44Les années 40, 50, 60, c'est un temps de privation.
04:48Mais c'est vrai, ils étaient...
04:49Mais de plein emploi, aussi.
04:51Et c'est ça, les gens ne consommaient pas du tout pareil.
04:54Et un emprunt à moindre coût et un logement accessible.
04:57C'est le logement, la grosse différence.
04:59Un boomer pouvait accéder au logement.
05:00Aujourd'hui, un jeune ne peut pas accéder au logement.
05:02C'est le vrai problème.
05:03Et c'était beaucoup plus facile de trouver un emploi à l'époque des boomers.
05:06Et moi, je suis désolé, je ne suis pas du tout...
05:07Vous parlez d'une époque que vous n'avez pas vécue.
05:09Mais en fait, on parle avec moi.
05:10Oui, d'accord, mais dans ce cas, on ne parle plus de rien.
05:12Parce qu'on ne parle plus de Napoléon.
05:13Non, non, mais tu peux parler de tout ce que tu veux.
05:15On ne parle pas à parler autrement, madame Jubé.
05:17Oui, c'est vrai.
05:18Respecte mon...
05:19Vous êtes gentil, hein.
05:22Aïe, aïe.
05:23Parce que...
05:23On va marquer une pause.
05:25Non, non, ce que je veux dire...
05:27D'abord, pas tous ensemble.
05:28On va marquer une pause, on est un peu nombreux.
05:29Donc, je vous propose de vous...
05:30Deux, trois trucs, mais pas plus.
05:32Mais vous ne nous dérangez pas.
05:33D'abord, vous parlez autrement à une icône de la télévision française.
05:37Attention, prononcez bien, parce que icône, si vous prononcez mal...
05:39Non, non, mais une icône qui est d'Alien Gébert.
05:41Je vais faire la gueule.
05:42Qui a quand même lancé à peu près tout ce que la chanson française a produit de qualité
05:46pendant 50 ans.
05:47Bien sûr.
05:48Dont Renaud, la première télévision.
05:50Les trois premières...
05:51Les trois premières télés de Renaud.
05:53Il ne faut pas aller dans le micro, maintenant, à la radio.
05:56Non, non, non, mais les trois premières télés de Renaud.
06:00Mais les premières.
06:01Qui a connu Jacques Martin ?
06:02Jacques Martin qui faisait des émissions aussi avec vous.
06:05Qui, pour moi, est un dieu vivant.
06:07J'adorais Jacques Martin.
06:07Moi, j'ai commencé avec lui.
06:09Il est venu.
06:09Il a présenté sur 13 ans un an et demi.
06:09D'ailleurs, ici, à côté, petit rapporteur.
06:1216h14.
06:13On est en retard.
06:13A tout de suite.
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