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  • il y a 5 mois

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00:00de la situation, la gravité
00:02de la situation. Donc
00:03je vous propose,
00:06chère Elliot, de recommencer le 5.
00:08Le 5 septembre,
00:09non pas le 12. Donc vous avez raccourci
00:11vos vacances face à Philippe
00:13Devilliers. Vous nous l'annoncez en direct sur
00:15Europe 1. La première de face
00:17à Philippe Devilliers qui est devenue un rendez-vous
00:20pour bon nombre de Français.
00:21Plus d'un million de téléspectateurs
00:23chaque vendredi soir de 19h à 20h
00:25sur CNews. Plus de 700
00:28000 auditeurs chaque samedi
00:29matin sur Europe 1. Vous décidez
00:31donc de commencer une
00:33semaine plus tôt. Pourquoi Philippe Devilliers ?
00:37D'une part à cause de la gravité
00:40de la situation
00:40et d'autre part
00:43par un effet de contraste
00:45scandaleux, la légèreté
00:48des commentaires du
00:49gouvernement
00:50quand
00:53on ne parle pas
00:55de ce que sont les gaffes
00:58de la sémantique
00:59de François Bayrou
01:01sur les boomers, etc.
01:04Il y a un contraste
01:06entre la gravité et la légèreté.
01:07La gravité de la situation et la légèreté
01:09du commentaire.
01:12On fait comme si on vivait
01:14une crise budgétaire,
01:15même une crise financière,
01:17même une crise parlementaire.
01:19Non, c'est beaucoup plus grave que ça.
01:20Et en fait, moi, je vais répondre à quelques questions
01:23avec vous, Elliot.
01:26La première, c'est
01:27dans quel état est la France ?
01:31La deuxième question, c'est
01:33c'est la faute à qui ?
01:34Puisque, apparemment, c'est la faute aux Français.
01:36C'est aux Français de payer
01:39les erreurs
01:41de nos politiciens.
01:45Et je rencontrais comment...
01:46J'ai rencontré à la sous-préfecture de Vendôme,
01:48le président de la République de l'époque,
01:50Javier Giscard d'Estaing,
01:51qui m'a dit, vous savez, Philippe,
01:54on est à 39% de prélèvement.
01:56Là, il y a un économiste chevronné
01:58sur votre plateau,
01:59il est talentueux,
02:00que je regardais hier soir.
02:01Éric Revelle.
02:02C'est récentement, c'est Éric Revelle,
02:04et il ne se le dira pas.
02:0539% de prélèvement,
02:07et Giscard me dit,
02:09à 40%, on devient un pays collectiviste.
02:12C'est une expression de l'époque
02:14à partir de l'Union soviétique,
02:16collectiviste.
02:17Bon, vous voyez la situation
02:19dans laquelle on est.
02:20Donc, la faute à qui ?
02:20Ce n'est pas la faute aux Français.
02:22Il faut expliquer pourquoi
02:23ce n'est pas la faute aux Français.
02:24C'est la faute d'une classe politique
02:26qui a fait faillite.
02:29Ensuite, il y a une autre question
02:30qui se pose.
02:31C'est quel peut-être
02:32l'enchaînement des événements ?
02:33Moi, j'ai ma petite idée là-dessus.
02:35Parce que la politique,
02:36c'est une machine crantée.
02:38Mais il n'y a pas de cran arrière.
02:40C'est que des crans avant.
02:42On en parlera.
02:44Et puis, surtout,
02:45si je reviens,
02:46c'est parce que
02:47j'ai écrit un livre,
02:49ce qui est à la fois un livre
02:50sur le drame de la France
02:53et sur la seule voie d'avenir
02:55pour que la France ne meure pas.
02:57La France est au bord du gouffre.
02:58et il faut la sauver.
03:01Comment faire pour la sauver ?
03:04Écoutez, c'est un plaisir
03:05de vous retrouver,
03:06cher Philippe de Villiers.
03:07La semaine prochaine,
03:08c'est une exclusivité
03:09que vous nous annoncez ce matin.
03:12La semaine prochaine,
03:14le 12 septembre sur...
03:16Non, le 5 septembre.
03:17Le 5 septembre, justement,
03:18sur CNI.
03:20De 19h à 20h.
03:22Et le 6 septembre sur Europe 1.
03:24Bien évidemment.
03:25De 10h à 11h.
03:27Il y a une dernière raison.
03:28Oui.
03:29Laquelle ?
03:29Il y a une autre raison.
03:31Allô ?
03:31Oui, je vous écoute attentivement, Philippe.
03:34L'autre raison,
03:35c'est qu'en fait,
03:37vous, Elliot et Geoffroy,
03:40vous m'avez manqué.
03:42Je me suis dit,
03:43allez...
03:44Oui, voilà.
03:45Et je ne dirais pas
03:46que j'ai reçu des pressions.
03:48Vous n'avez pas le droit
03:51de dire ça.
03:52Mais ça y ressemble.
03:53Ça y ressemble quand même un peu.
03:55Personne ne vous a appelé
03:56quotidiennement
03:57pour vous dire
03:57de revenir plus tôt.
03:58Ça, c'est impossible.
04:00Vous savez,
04:01la différence
04:01entre un politicien et moi,
04:03c'est que
04:04un politicien,
04:05les journalistes de CNI
04:06n'ont pas du tout
04:08envie de lui parler,
04:08pas du tout envie de le voir.
04:10C'est le journaliste,
04:10c'est le politicien
04:12qui s'impose.
04:13Alors que moi,
04:13c'est l'inverse.
04:14On vient me chercher.
04:16Et c'est vrai qu'on a pu...
04:17Mais vous savez,
04:18Philippe,
04:18on en parlera évidemment
04:19dans notre émission.
04:20Mais vous ne vous rendez
04:22peut-être pas compte
04:23à quel point
04:24le rendez-vous
04:25du vendredi soir
04:26sur CNI
04:26et du samedi matin
04:27sur Europe 1
04:28face à Philippe De Villiers,
04:30votre émission
04:30est devenue en quelque sorte
04:32une boussole
04:32pour bon nombre de Français.
04:34Il faut bien expliquer
04:36aux auditeurs d'Europe 1.
04:37Vous prenez l'audience
04:38du vendredi soir
04:39sur CNI
04:39Vous pouvez additionner
04:41les trois concurrents
04:43LCI France Info
04:44et BFM.
04:45Vous n'arrivez presque pas
04:46la moitié de l'audience
04:47de Philippe De Villiers.
04:49Et tout l'été,
04:50cher Philippe,
04:51les gens me parlaient de vous,
04:53me demandaient
04:54comment vous alliez,
04:55bien sûr.
04:55Et quand est-ce
04:56qu'aller reprendre
04:57cette émission ?
04:58C'est-à-dire qu'en ces temps troubles,
05:00vous avez peut-être
05:01la possibilité
05:03et vous arrivez
05:04à amener
05:05un espoir,
05:06une espérance
05:07à ces Français
05:08qui sont dans le doute
05:09depuis bien trop longtemps.
05:10Moi,
05:12j'ai vu
05:13beaucoup,
05:14beaucoup,
05:14beaucoup de Français
05:15cet été
05:16et qui venaient vers moi
05:19spontanément.
05:20C'était très touchant.
05:22Et en fait,
05:23ils disaient
05:23tous la même chose.
05:24Ils disaient
05:24« Nerveilleuse émission,
05:28on est accro »,
05:30etc.
05:31Bon,
05:32ça me faisait plaisir.
05:34Et d'ailleurs,
05:36ils disaient tous
05:36« C'est formidable,
05:38Eliott,
05:39Geoffroy,
05:40voilà.
05:40Bon,
05:41c'est surtout pour vous
05:42qui regardent. »
05:45Et ensuite,
05:46ils disaient
05:46« Vous croyez
05:49qu'on peut s'en sortir ? »
05:50C'était ça,
05:51en fait,
05:51la question
05:52qui revenait tout le temps.
05:53Vous vous rendez compte
05:53où on en est ?
05:54Vous croyez
05:55qu'on peut s'en sortir ?
05:56Voilà.
05:57Vous savez,
05:57il y a le petit boulanger,
05:59mon boulanger,
06:01qui dit
06:01« Moi,
06:02je ne peux plus payer
06:02ma facture d'électricité. »
06:04Voilà.
06:05Et j'entendais Eric
06:06hier qui disait
06:07« Très bien,
06:07on a suivi l'Allemagne,
06:09etc. »
06:11Eh bien,
06:11écoutez,
06:12on a hâte
06:12de vous retrouver,
06:13Philippe.
06:13Et les Français
06:14ont hâte.
06:15Je ne vais pas
06:16commencer l'émission
06:16maintenant.
06:17Ah non,
06:17on ne va pas commencer
06:18une semaine avant,
06:19Philippe.
06:19Et surtout
06:19qu'avant le début
06:21et la prise d'antenne,
06:22vous m'avez dit
06:23« Alors,
06:24ça sera très rapide,
06:25je l'annonce,
06:25mais très rapide,
06:26très rapide.
06:26Ça fait dix minutes
06:27qu'on est avec vous,
06:28mais c'est dix minutes
06:28de pur bonheur,
06:29Philippe.
06:30Vraiment.
06:30Merci beaucoup.
06:31Et alors,
06:32je terminerai
06:33en disant
06:33« Vive les boomers ! »
06:35Ah !
06:37Ce mot,
06:37on est d'accord,
06:38Philippe,
06:38ce mot,
06:39il est insupportable.
06:40Et d'ailleurs,
06:40je trouve qu'il y a,
06:41dans la sémantique,
06:42du moins dans l'analyse
06:43du terme des boomers,
06:45je pense que
06:46beaucoup de journalistes
06:47se trompent complètement
06:48sur qu'est-ce
06:49qu'un véritable boomer.
06:51Et on pourra en parler
06:51peut-être la semaine prochaine,
06:52mais on va en parler
06:53dans cette émission
06:54avant 13h.
06:55Mais avant cela...
06:56Oui,
06:56mais dans l'esprit
06:57Bayrou,
06:58c'est très clair.
06:59Les boomers,
06:59ce sont les gens
07:00qui reçoivent une retraite
07:02pour avoir cotisé
07:03toute leur vie
07:04et avoir beaucoup travaillé
07:05et qui constatent aujourd'hui
07:07que le travail ne paye pas
07:09et qu'en plus,
07:10on va leur piquer
07:11leurs petites économies.
07:12Il ne faut pas déconner,
07:13non ?
07:13Oui,
07:13écoutez,
07:14on ne déconne pas ici,
07:16bien évidemment.
07:17Merci beaucoup,
07:17Philippe Devilliers,
07:18qui a donc annoncé
07:19en exclusivité
07:20son retour
07:21une semaine plus tôt.
07:22Ce sera donc
07:23la semaine prochaine
07:24sur CNews,
07:25le 5 septembre
07:26à 19h en direct
07:27sur CNews
07:28et sur Europe 1,
07:29le 6 septembre
07:30à 10h.
07:31et sur le 5 septembre
07:33à 19h.
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