00:005 mois après les premières ventes d'Anacad, Bengoro retrouve son rythme lent.
00:08Les marchés se sont vidés, mais dans les cours familiales, des sacs mis de côté refont surface.
00:16C'est l'heure de vendre les arriérés de stock. Conservés parfois dans de bonnes conditions,
00:21ces noix ont traversé les pluies et les mois. Et aujourd'hui, le producteur en tire enfin un bon prix.
00:29Le vendre à des prix de l'histoire, c'est de ne pas faire confiance à l'Etat. Donc nous, on fait confiance à l'Etat et on fait confiance à nos dirigeants,
00:38surtout à nos différents présidents des coopératives. L'Etat a donné le prix de l'Anacad, le prix du bon champ, le prix du kilogramme qui s'est élevé à 425 francs.
00:49Donc depuis là, nous étions en patience et espérons qu'un jour ou l'autre, ça va passer.
00:56Les acheteurs sont revenus. Malgré les contrôles stricts sur l'humidité, la qualité et la durée de stockage,
01:05Le prix reste inchangé. 425 francs le kilogramme. Une somme qui permettra aux familles de souffler. Un peu d'argent pour les fournitures scolaires, pour les soins, pour l'essentiel.
01:18L'exemple, c'est de payer l'Anacad de nos parents, de nos producteurs qui font de la région de Wurudu, la quatrième région productrice avec plus de 160 000 tonnes, plus de 10% de la production nationale.
01:32Nous sommes là pour payer la noix de cajou au prix de 425 francs en ce jour du 18 août 2025.
01:43Vous savez que le volet de Gmengros fait la très bonne qualité.
01:46Et c'est les producteurs qui sont sur de leurs produits. C'est ce qui fait qu'ils ont gardé leur production jusqu'à présent.
01:52À Gmengros, même les arriérés de stock ont leur valeur.
01:56Car chaque noix vendue est une victoire sur le temps, sur les alliats de la saison et sur les incertitudes du marché.
02:04Grâce à l'appui de l'État et à la résilience des producteurs,
02:08l'Anacad redevient une source de dignité et d'espoir.
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