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  • il y a 8 mois
«Ce festival semble être un carnaval des fous», a dénoncé Ophélie Roque, journaliste et enseignante, ce jeudi 21 août sur CNEWS dans L'Heure des Pros 2 Eté, revenant sur les violences urbaines qui ont secoué Aurillac à l’occasion d’un festival. 

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Transcription
00:00Oui, je pense en effet, est-ce que le maire se sent pris en otage par une partie des festivaliers qui lui font visiblement peut-être une certaine pression ?
00:08Je pense que ce sont des groupes, ce qu'on appelle des groupes dormants, c'est-à-dire que ce sont des black blocs qui bougent pas mal dans la France.
00:16Donc ils ont un petit peu une carte des festivals et puis en fonction des dates, ils se permettent, comme le couple le disait, de mettre des tentes dans les champs.
00:26Et puis comme ça, ils sont assez mobiles. Pourquoi en effet le maire autorise ça ?
00:31Alors il y a peut-être aussi une autre question, c'est-à-dire que Aurillac, c'est une petite ville, c'est une petite ville du Cantal.
00:37A priori, je pense que ces festivals-là, normalement, ils sont faits pour ramener des touristes, c'est-à-dire que logiquement, c'est censé être un mouvement festif, c'est censé être culturel.
00:45Normalement, il n'y a que du bon dans un programme de théâtre, sauf que là, visiblement, c'est un programme qui a l'air d'être assez marqué à gauche, voire à l'extrême gauche.
00:55Et visiblement, c'est prétexte ce festival à faire, voilà, à laisser en fait un petit peu une sorte de carnalval des fous où les gens arrivent, saccagent une petite ville et repartent en fait.
01:07Donc ça s'avance, c'est deux.
01:08Sous-titrage Société Radio-Canada
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