- il y a 1 an
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00:00Vous êtes bien sur Europe 1, il est 8h13, l'heure de la grande interview Europe 1 et nous recevons ce matin Charles Rodwell, bonjour.
00:07Bonjour, merci pour votre invitation.
00:08Merci d'être avec nous en studio, députés ensemble pour la République des Yvelines.
00:12Alors parlons hier, parlons de cette projection vendredi qui a été annulée à Noisy-le-Sec.
00:18Le film de Greta Gerwig, Barbie, devait être projeté dans cette ville de Seine-Saint-Denis.
00:24Mais après, je cite, des menaces fallacieuses, obscurantistes et fondamentalistes, selon le maire.
00:31Eh bien, le film n'a pas été projeté.
00:33Alors, dix ans après Charlie, on en est là.
00:35Charles Rodwell, est-ce qu'on a cédé vendredi en refusant de projeter ce film ?
00:40Vendredi, en refusant de projeter ce film, ceux qui sont responsables de cette projection ont effectivement cédé.
00:47Et je ne crois pas qu'ils aient tiré les leçons de ce qui est arrivé, effectivement, qu'on voulait mentionner à Charlie,
00:52de la menace qui est aujourd'hui prégnante et, je dirais, vitale pour notre pays,
00:57qui est celui de l'antrisme, un radicalisme religieux islamiste,
01:02qui aujourd'hui remet profondément en cause, je dirais, même les fondements d'une partie de notre culture.
01:08Et les mêmes qui se glorifiaient d'une société, je dirais, multiculturaliste
01:13et de la défense de certaines minorités, aujourd'hui, sont bien silencieux
01:16face au refus de projeter ce film, je ne peux que le regretter.
01:23Et ce qui doit renforcer, tout simplement, notre combat absolument vital contre ce type d'antrisme.
01:27Alors, vous, vous parlez d'antrisme, vous parlez de radicalité islamiste,
01:31pourtant le maire communiste de Noisy-le-Sec n'a pas employé ses mots.
01:34Il parle d'obscurantisme, d'arguments fallacieux, il parle de fondamentalisme.
01:39Mal nommer les choses, c'est rajouter au malheur du monde ?
01:43C'est l'épisode 1 999 000 de voir la gauche céder à l'antrisme islamiste et religieux.
01:51Il refuse de le nommer, il refuse de le combattre et je le regrette.
01:54Ce n'est pas notre cas.
01:55Et je peux vous dire que ça nous donne trois fois plus d'énergie
01:57pour combattre cette menace vitale qui est une menace vitale pour la société française.
02:02Et je citerai là l'étude et l'enquête qu'a menée la ministre Horberger sur cette question
02:07qui s'est saisie de ce dossier en plein milieu de l'été, c'est normal.
02:10Et je m'en félicite et je suis en plein soutien de son action sur cette question.
02:14On ne peut plus diffuser les films en France.
02:16Il y a quelques semaines, on parlait de ce documentaire sur Charlie Hebdo
02:19qui retracait la tuerie dont ont été victimes les journalistes il y a dix ans.
02:25Un documentaire qui n'avait pas été projeté pour des raisons politiques.
02:29C'était l'argument en tout cas qui avait été mis en avant par l'association
02:31qui organise cette projection.
02:32On ne peut pas dire que Barbie ce soit un film de propagande ou politique.
02:37Mais même refuser de diffuser un documentaire politique sur Charlie Hebdo
02:42illustre l'état de nos reculs face à ce type de menaces sur le territoire français.
02:48Moi j'ai toujours considéré que la question plus globale de l'insécurité culturelle
02:52auxquelles sont soumis des millions de Français aujourd'hui dans notre pays
02:56a été un combat qui a été abandonné par les forces républicaines et modérées de notre nation.
03:00C'est un combat que nous avons laissé à l'extrême gauche et à l'extrême droite depuis maintenant trop longtemps.
03:06C'est un combat sur lequel Laurent Bouvet parmi tant d'autres nous avait alerté il y a 15 ans
03:10en nous disant que les forces républicaines de ce pays ne pouvaient pas abandonner ce combat.
03:15C'est ce que nous avons fait depuis maintenant trop longtemps
03:17et c'est la raison pour laquelle moi parmi d'autres
03:18je souhaite et je porte le fait que l'identité française, l'identité nationale, notre identité nationale
03:25doit redevenir le cœur de notre projet politique chez Renaissance
03:30et plus globalement dans les forces républicaines et modérées de cet hémicycle
03:34pour faire de la lutte contre l'extrémisme religieux et la défense de notre identité nationale
03:39un enjeu absolument fondamental au cœur de notre projet politique
03:42parce que je considère que c'est un combat vital pour notre pays.
03:45Alors oui, vous exhortez justement à préserver cette sécurité culturelle des Français
03:49qui serait menacée par la mondialisation, l'ultralibéralisme, l'immigration, le fondamentalisme
03:55les idéologies woke et totalitaires politiques
03:58la seule issue à cette dislocation on va dire c'est quoi ?
04:03C'est l'affrontement des nationalistes et des communautaristes de chaque côté ?
04:08Moi ma conviction c'est que cette insécurité culturelle
04:11elle nourrit le projet politique de l'extrême gauche et de l'extrême droite
04:13qui partage un point commun, c'est qu'il souhaite un combat identitaire
04:17au sein de notre pays, au sein de notre nation.
04:20Vous avez globalement l'extrême droite qui appelle à lutter contre le grand remplacement
04:24à défendre cette France éternelle contre une immigration de masse
04:30et vous avez cette extrême gauche qui vous dit
04:32qu'il faut au contraire une immigration de masse pour créoliser la France
04:35à chaque fois j'utilise les termes de ses propres parties.
04:37Je pense que le seul moyen de s'en sortir c'est de défendre une vision universaliste
04:41c'est de défendre une vision où chaque Français peut se sentir en sécurité
04:46en sécurité physique et en sécurité culturelle dans son propre pays
04:50avec la défense de sa culture, de ses traditions
04:52dans une vision universaliste où nous ne considérons pas la religion
04:56la couleur de peau, l'origine sociale ou ethnique de chaque Français
04:59mais nous considérons chaque Français sous l'angle du respect tout simplement
05:03des lois de la République et de la cohésion de notre société
05:06et je crois que c'est cette vision qui est la seule qui peut nous permettre
05:09de faire bloc, de faire nation dans notre pays
05:12et c'est la raison pour laquelle j'appelle parmi deux députés
05:14à faire du combat culturel et de l'identité
05:17le cœur de notre projet politique pour les années qui viennent
05:20et c'est pour ça que je suis très heureux
05:22d'avoir pu présenter il y a maintenant quelques semaines
05:24ces premières propositions sur Europe 1 et sur OC News
05:26et je vous remercie de m'avoir invité à cette époque-là.
05:29Parlons des relations qui sont tendues en particulier avec l'Algérie
05:32aujourd'hui en France, des relations qui n'ont cessé de se tendre tout au long de l'été
05:36et finalement Emmanuel Macron s'est rangé derrière l'avis du ministre de l'Intérieur
05:41pour avoir une politique de fermeté vis-à-vis du régime d'Alger
05:48est-ce que le président de la République a péché par naïveté
05:51en pensant un temps pouvoir avoir une politique souple vis-à-vis de l'Algérie ?
05:56Je crois tout l'inverse, je pense qu'Emmanuel Macron a eu
05:59je dirais le courage de tout essayer
06:01je dirais avec l'Algérie
06:03de dialoguer
06:05dans un respect diplomatique
06:07mutuel avec ce grand peuple
06:09qu'est le peuple algérien
06:11le régime qui aujourd'hui soumet ce peuple
06:13n'a rien voulu entendre
06:15a voulu tenter de jouer
06:17l'affrontement absolument
06:19irrespectueux vis-à-vis
06:21de la France
06:22et donc je considère qu'aujourd'hui le rapport
06:25de force qu'a mis en oeuvre le président de la République en dénonçant notamment les accords de 2013 que nous avons avec le régime algérien et la bonne voie
06:33je considère parmi d'autres qu'il est temps d'aller plus loin
06:37que nous sommes arrivés au point où il est désormais nécessaire et louable de dénoncer les accords de 1968
06:44qui aujourd'hui régissent et qui encadrent les relations entre la France et l'Algérie
06:49en septembre prochain je rendrai
06:51un rapport avec mon collègue Mathieu Lefebvre
06:54sur le coût pour les finances publiques
06:56des accords de
06:57les finances publiques françaises des accords
06:59franco-algériens de 68
07:00ces coûts sont mirobolants
07:02ils se comptent en milliards d'euros chaque année
07:05pour la sécurité sociale française, pour les dépenses publiques françaises
07:08il est donc temps pour des raisons de sécurité
07:10pour des raisons diplomatiques
07:11et pour des raisons liées à une finance publique
07:13de dénoncer et de mettre fin
07:15aux accords de 1968 entre la France et l'Algérie
07:18Pourquoi Emmanuel Macron semble hésiter et prend le temps avant de mettre toutes ses cartes sur la table ?
07:25Emmanuel Macron c'est un président de la République
07:27qui je crois au niveau diplomatique a beaucoup de courage et beaucoup de lucidité
07:30il a toujours voulu privilégier la voie du dialogue
07:34souvenons-nous juste avant la déclaration et l'invasion de l'Ukraine par la Russie
07:40Emmanuel Macron est le seul chef d'état qui a tout fait pour essayer de préserver la paix
07:45il s'est d'ailleurs bien fait moquer
07:47notamment par nos adversaires du Rassemblement National
07:49il aurait peut-être fallu suivre la voie qui a été la sienne
07:52de tout tenter
07:54de trouver un processus de paix
07:55je crois que cet exemple sur un tout autre champ diplomatique
07:59est la méthode là aussi qu'il a voulu appliquer
08:01vis-à-vis de l'Algérie
08:03je me répète
08:04le peuple algérien est un grand peuple
08:06qui a une histoire difficile
08:08qui aujourd'hui à mon avis est soumis à une dictature autoritaire
08:12népotique absolument navrante
08:15qui soumet un peuple dans une dictature absolument délirante
08:19qui fait de l'attaque contre la France une rente mémorielle
08:22qui ne le mènera nulle part
08:24Emmanuel Macron a toujours voulu entretenir un dialogue avec ce grand peuple
08:28mais le régime algérien qui est à la tête de ce pied aujourd'hui
08:31n'a rien voulu entendre
08:32et c'est la raison pour laquelle il a raison aujourd'hui
08:35de rentrer dans un rapport de force lucide
08:37mais absolument fondamental
08:39bon alors vous parlez du dialogue diplomatique
08:41j'aimerais vous parler du dialogue parlementaire
08:43qui va être compliqué à la rentrée
08:44puisqu'il va falloir passer le col des 44 milliards d'euros
08:48voulu par le Premier ministre François Bayrou
08:50le Premier ministre qui n'a pas pris de vacances cet été
08:54et qui a annoncé toute une série de mesures
08:56parmi lesquelles l'une des plus contestées
08:59c'est ces deux jours fériés supprimés pour les Français
09:02de jours fériés supprimés
09:03où les Français devraient travailler
09:05mais ne gagneraient rien
09:06est-ce que le Premier ministre ne risque pas de dégoûter les Français du travail ?
09:10c'est une question fondamentale que vous posez
09:12c'est le rapport des Français au travail
09:14moi quand j'ai écouté François Bayrou
09:15j'ai été séduit par son discours
09:17lorsqu'il nous a expliqué que
09:18chacun et tous devait faire un effort
09:22c'est les mots qu'il a employés
09:23et s'il demande aux Français qui travaillent
09:25de faire un effort qui est extrêmement conséquent
09:28celui que vous soulignez
09:29il me semblerait judicieux qu'en parallèle
09:31les retraités les plus aisés
09:33non pas tous les retraités
09:34je ne parle pas des retraités les plus modestes
09:36mais des retraités les plus aisés
09:38fassent eux aussi un effort
09:39pour nos finances publiques
09:41et notamment pour notre dépense sociale
09:42je sais que ce sont des propos
09:44qui ne sont pas électoralement porteurs
09:46mais qui me semblent à mon avis
09:48judicieux et nécessaires
09:49pour rétablir les finances publiques de notre pays
09:51et donc je considère que si nous demandons
09:53aux Français qui travaillent
09:55de travailler plus
09:56notamment à travers la mesure que vous citez
09:57il me semblerait judicieux
09:59de demander aux retraités les plus aisés
10:00et uniquement aux retraités les plus aisés
10:02de faire un effort
10:04notamment par la désinxication
10:06à mon avis
10:06des retraites les plus aisées
10:08de l'inflation
10:09afin que cet effort
10:11de rétablir les finances publiques
10:12soit partagé par tous
10:13c'est une mesure qui serait
10:15probablement impopulaire
10:16mais qui serait à mon avis fondamentale
10:17pour rétablir nos comptes publics
10:19visiblement baisser les pensions de retraite
10:21ce n'est pas encore dans le plan de François Bayrou
10:23c'est l'une des contradictions
10:24pardonnez-moi de la droite républicaine
10:26un parti auquel j'ai longtemps
10:28depuis très longtemps
10:30j'ai été membre de ce parti
10:32pendant très longtemps
10:32avant de rejoindre Emmanuel Macron
10:35je me souviens du débat
10:36sur la réforme des retraites
10:38une réforme que portait la droite républicaine
10:40depuis 40 ans
10:41qui a refusé dans la dernière ligne de droite
10:42de nous soutenir il y a maintenant
10:43un an et demi
10:44nous sommes aujourd'hui en coalition
10:45avec ce parti
10:46et je considère que
10:47ce parti qui a toujours prôné
10:49le rétablissement des comptes publics
10:50devrait nous soutenir
10:51sur la désindexation
10:53des retraites les plus aisées
10:54cela me semblerait être une mesure judicieuse
10:56pour nos comptes publics
10:58et judicieuse d'un point de vue démocratique
10:59ça va être difficile de trouver des soutiens
11:01et d'ailleurs François Bayrou
11:02visiblement n'a pas peur de l'impopularité
11:04est-ce que le Premier ministre
11:05nous fait finalement perdre notre temps
11:07on a l'impression qu'il est dans une démarche
11:09sacrificielle
11:10sur l'autel des économies
11:12comme s'il cherchait à partir
11:15en fait de lui-même
11:15je vais être franc et gouge
11:16je ne connais pas François Bayrou personnellement
11:18il y a une chose que je lui reconnais
11:20c'est que les marottes qui sont les siennes
11:22et les obsessions qui sont les siennes
11:23sont les mêmes depuis 40 ans
11:24c'est-à-dire que François Bayrou
11:25qui parle de la dette
11:26on peut être pour
11:27on peut être contre
11:28mais c'est le sujet
11:29dont il parle depuis 40 ans
11:30François Bayrou
11:31qui parle de la proportionnelle
11:32moi je suis contre
11:33la proportionnelle
11:34mais François Bayrou
11:35qui parle de la proportionnelle
11:36depuis 40 ans
11:36on peut être pour
11:37on peut être contre
11:37mais c'est le sujet
11:38qui porte depuis 40 ans
11:39François Bayrou
11:40qui fait des propositions fondamentales
11:42pour réformer l'éducation nationale
11:44on peut être pour
11:44on peut être contre
11:45mais c'est le sujet
11:46qu'il obsède depuis 40 ans
11:47donc voir François Bayrou
11:48aujourd'hui faire de la dette publique
11:49un enjeu absolument vital pour notre nation
11:52et non seulement logique par rapport au
11:54combat qu'il porte depuis 40 ans, mais à mon avis
11:56c'est un combat vital pour notre nation, il a mon
11:58plein soutien sur cette question. Il a votre soutien
12:00on l'entend ce matin sur Europe. Je voudrais
12:02terminer Charles Rodwell avec ses
12:03fortes températures que la France connaît depuis
12:067 jours désormais
12:08on se rapproche peut-être d'un
12:10record historique, celui de 2003
12:12avec une canicule qui avait duré
12:13plus d'une semaine, qui
12:16s'était abattue sur la France
12:18à chaque fois, chaque nouvel épisode
12:20on a l'impression que la France est prise
12:21de court, comme si on était
12:24démuni face aux canicules. Pourquoi
12:26on a l'impression
12:28qu'on ne fait rien pour lutter contre les canicules
12:30qu'on n'est pas assez préparé en termes
12:32de rénovation, en termes d'adaptation de nos
12:34infrastructures ?
12:36Moi je pense que tout au contraire
12:38que la direction que nous avons prise depuis
12:39maintenant 8 ans est la bonne. C'est-à-dire que
12:42quand on investit des dizaines de milliards d'euros chaque année
12:44pour baisser nos émissions de gaz à effet de serre
12:46de 5% par an, ça veut bien dire
12:48qu'on est dans la bonne direction aujourd'hui. Vous avez deux projets politiques
12:50qui s'affrontent. Le nôtre
12:52qui consiste à décarboner notre économie
12:54où la France doit faire sa part du travail
12:56même si elle n'est évidemment pas la seule nation au monde
12:58pour lutter contre le changement climatique
13:00et le réchauffement climatique. C'est l'option que nous avons
13:02choisie. Vous avez l'option du
13:04Rassemblement National qui était
13:06présent aux premières loges de l'investiture
13:08de Donald Trump en janvier dernier qui annonçait
13:10en grande pompe sa sortie des accords de Paris
13:12et qui annonçait en grande pompe
13:14baby drill, drill, drill, drill, baby drill
13:16sous les applaudissements de Sarah Knafou et de Louis Alliot
13:18du Rassemblement National qui refusent désormais
13:20de lutter contre le changement et le réchauffement
13:22climatique. Je ne vous cache pas que je suis très inquiet
13:24de voir la tournure des événements actuels
13:26mais les Français peuvent compter sur nous
13:28pour continuer d'investir des milliards d'euros
13:30pour lutter contre le changement climatique.
13:32Il n'y a pas eu de renoncement sur la politique écologique
13:34d'Emmanuel Macron en 8 ans ? Je ne crois pas.
13:36C'est témoin une mesure sur laquelle nous sommes revenus ?
13:38La consultation citoyenne qui avait proposé
13:40notamment la taxation des kérosènes
13:42sur les carburants des avions
13:44qui n'a jamais été mise en place
13:45alors que ça avait été proposé
13:46et toutes les autres mesures
13:48de cette consultation citoyenne.
13:49C'est bien une taxe qui a été mise en oeuvre
13:49lors du dernier budget, c'est bien la taxation
13:51sur les billets d'avions pour financer
13:52les fores en transition climatique.
13:54Vous avez d'ailleurs donné voix
13:55et c'est à juste titre
13:56au patron de Ryanair
13:58qui ne pouvez pas à la fois nous dire
14:01nous reprocher de taxer les billets d'avions
14:03et en même temps nous expliquer
14:04qu'on ne taxe pas les billets d'avions
14:05Je parlais du kérosène, pas de taxe de solidarité
14:08sur les billets d'avions.
14:09En l'occurrence, cette taxation a permis
14:10de financer des projets de décarbonation
14:13sur le territoire français
14:14notamment de ma circonscription
14:15qui ont été absolument fondamentales.
14:17Je pense à la rénovation de deux écoles
14:18qui étaient des passoires thermiques
14:20et qui à la rentrée ne seront plus
14:22des passoires thermiques
14:22ce qui leur permettra d'accueillir des élèves
14:24dans une situation bien plus favorable
14:27qu'à la rentrée dernière.
14:28Merci Charles-Ordouel
14:29Merci à vous
14:30d'être venu dans le studio d'Europe 1
14:31député ensemble pour la République des Yvelines.
14:33Merci, très bonne journée.
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