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  • il y a 6 mois
À l’issue de l’évaluation semestrielle des contrats d’objectifs 2025, présidée par le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Pr Adjima Thiombiano, a été crédité d’un taux d’exécution de 55,35 % pour son contrat.

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Transcription
00:00D'abord je vous remercie pour l'occasion que vous nous donnez de mettre en lumière les
00:13efforts des hommes et des femmes de notre département. Alors il faut dire qu'au titre
00:17du contrat d'objectif 2025, Son Excellence Monsieur le Premier ministre nous avait assigné
00:2442 activités et sur les 42 activités l'évaluation à mi-parcours fait ressortir que sur les 42 nous
00:34avons 22 activités dont le taux d'exécution est supérieur ou égal à 50% et nous avons 20 activités
00:44au niveau desquelles le taux d'exécution est inférieur à 50% et globalement le taux d'exécution du
00:52contrat d'objectif au trimestre 2 se situe à 55,35%. Alors je pense qu'au-delà de ce chiffre,
01:04ce qui est important à relever, c'est véritablement au niveau de certains acquis majeurs parce que là
01:12il faut le dire pour vraiment magnifier les efforts des uns et des autres. Et je crois que la première
01:19question naturelle, c'est la question des retards et des chevauchements des années académiques. Il faut
01:27le dire à la date du 30 juin 2025, des efforts considérables ont été consentis par l'ensemble des
01:37acteurs, que ce soit les étudiants, que ce soit les enseignants chercheurs, que ce soit le personnel
01:43Atos et toute l'administration, ce qui nous a permis véritablement de résorber une proportion
01:52importante de ce retard. Au 30 juin, en tout cas la normalisation se situait à 90%. Ce que je dois
02:01souligner derrière ce chiffre, ce qui est important à relever, c'est que beaucoup de promotions étaient en
02:07retard et beaucoup sont sortis. Mais en plus de cela, vous vous souviendrez que au 1er octobre
02:152025, 2024 du mois, nous avons procédé en tout cas à la prise en main des bacheliers de 2024. Donc ils ont
02:27véritablement commencé le 1er octobre. Et notre objectif, c'était de faire en sorte que si les promotions
02:32antérieures avaient connu des retards, qu'au niveau de cette promotion, qu'elles puissent achever à temps.
02:39En tout cas, à l'évaluation du 30 juin, tout laissait présager. Parce qu'aujourd'hui, nous pouvons faire le point
02:45mais le contrat de justice étudiant donc au 30 juin. Donc à cette date, tout laissait présager que tous les
02:53bacheliers de 2024, à l'exception de certains parcours de l'université Norbert Zongo, allaient
03:01complètement achever leur année académique. Quand je dis achever, c'est les deux semestres, les évaluations
03:09et la session de rattrapage. Et franchement, c'est du jamais vu. En tout cas, dans cette dernière décennie,
03:16c'est la première fois que les bacheliers arrivent à exécuter leurs deux semestres, les évaluations
03:21et la session de rattrapage. Donc vraiment, pour moi, c'est le lieu de magnifier encore une fois de plus
03:25tous ces efforts de tous ces acteurs qui se sont donnés à cœur joie pour sauver cette jeunesse.
03:32Alors, à côté donc de cet important acquis, nous avons également entrepris un certain nombre de réformes
03:39au nombre desquelles nous avons la carte universitaire et le choix des filières prioritaires.
03:46Les deux sont liés. Ça veut dire quoi ? Désormais, nous allons mettre l'accent sur un certain nombre de filières
03:54au regard des ambitions du Burkina Faso pour l'instant. Ça ne veut pas dire que les autres filières ne sont pas importantes
04:04ou qu'elles sont à éteindre. Mais le gouvernement décide, au regard de ses priorités actuelles de développement,
04:11de mettre l'accent sur certaines filières de formation. C'est ce qui a été fait.
04:17De même, à côté de ces filières de formation, il y a la carte universitaire.
04:22Désormais, nous avons tout fait pour qu'au niveau des régions, que ce soit les universités,
04:28que ce soit les centres universitaires, que chacune de ces ISR soit spécialisée
04:33dans des filières bien précises. Donc, ça, c'est des avancées majeures qu'il convient de souligner.
04:41En plus de cela, nous nous sommes lancés également dans la révision, je dirais, des régimes, des licences et des masters.
04:52Ces régimes ont été relus. Et nous y avons inclus, intégré, les modules en rapport
04:59avec l'instruction civique et patriotique. Nous voulons donner la chance à tous ces étudiants
05:07de pouvoir suivre ces enseignements et pouvoir en ressortir, comme on dirait, la tête pleine et responsable.
05:17Donc, tous les étudiants, en tout cas, auront la chance de suivre ces modules en civisme et en patriotisme.
05:24Donc, à côté de cela, un acquis également important, c'est la question de l'élaboration
05:31de certains textes sur l'examen classant national, qui réorganise tout le système de formation
05:38au niveau de la médecine. Donc, dorénavant, cet ensemble sera organisé au niveau national
05:46pour donner une architecture cohérente et compréhensible à toutes ces formations
05:51qu'on déroule au niveau de la médecine. Alors, ce qui est quand même aussi enfin important
05:56à souligner, c'est au niveau de la recherche. Alors, il faut souligner que nos chercheurs
06:02et nos anciens chercheurs, en tout cas, sont des hommes et des femmes compétentes.
06:07Parce que sur une cible de 1 700 articles attendus en fin d'année, aujourd'hui, nous avons
06:151022 articles effectivement publiés. Bien sûr, avec donc tous les procédés de technologie
06:21et les fiches également qui s'en suivent. Donc, véritablement, je ressors de cette évaluation
06:26étant véritablement comblée. Et comme je l'ai dit, cela a été possible grâce à l'effort
06:33conjugué de tous les acteurs, mais aussi et surtout grâce à cette collégialité gouvernementale.
06:38Parce que, au niveau de notre département, nous n'avons jamais vécu un problème tout
06:43seul. Nous avons toujours bénéficié de ce soutien et de cet accompagnement de l'ensemble
06:49des différents départements. Les défis à relever, naturellement, c'est d'arriver
06:54à une normalisation complète des années académiques. Et pour cela, en tout cas, nous
07:00nous donnons une échéance d'ici la fin de l'année académique 2025-2026 à arriver
07:07à cette normalisation. Ça, c'est absolument, c'est impératif pour tout système universitaire
07:14qui se veut respectable et qui se veut donc de qualité. À côté de cela, il est clair
07:20que la question des orientations, vous savez que jusque-là, on avait tous ceux qui avaient
07:26donc, qui étaient bénéficiaires, donc, qui étaient titulés des bacs pro, qu'on appelle
07:30les bacs pro, n'avaient pas la possibilité de continuer leur cursus au niveau universitaire.
07:35En tout cas, beaucoup d'entre eux n'avaient pas cette possibilité. Alors, en perspective
07:39immédiate, c'est de faire, et sur instruction des plus hautes autorités, c'est de faire
07:43en sorte que tous les bacs pro puissent poursuivre leur cursus universitaire s'ils le veulent
07:49dans les établissements d'enseignement supérieur public. Donc, ça, c'est quelque chose qui sera
07:55implémenté dès cette entrée académique. Alors, en plus de cela, une des questions essentielles
08:02qui bloquent effectivement aussi cette question de normalisation, c'est la question des infrastructures.
08:08Donc, pour nous, c'est de mettre l'effort, l'accent sur la sensibilisation pour certains cas,
08:16mais également, en tout cas, aller beaucoup plus en rigueur pour d'autres cas, pour tout
08:22ce qui concerne les chantiers. Beaucoup de chantiers sont en souffrance. Or, aujourd'hui,
08:27la question, vraiment, des infrastructures est une question primordiale. Heureusement
08:32que nous avons, en tout cas, au niveau de la plupart des ISR, je dirais, les chantiers
08:39IPEC qui avancent très bien et dont nous souhaitons, en tout cas, la mise en chantier
08:45ou la mise en opérationnalisation de ces infrastructures, en tout cas dans le court terme,
08:50au cours de l'année académique 2025-2026. Merci.

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