00:00Moi, on m'a pris je ne sais combien de fois pour une assistante, même comme députée et même comme première vice-présidente de l'Assemblée nationale.
00:07Donc, bon, visiblement, il y a encore du chemin à faire.
00:09C'est des codes bourgeois que tous les parlementaires, sauf exception, quelques ouvriers sont devenus parlementaires du Parti communiste français, mais ce sont de rares exceptions.
00:18Sinon, c'était des codes qui étaient partagés par tout le monde.
00:21Et ce qui est intéressant, c'est que c'est implicite.
00:24C'est-à-dire qu'en fait, on ne vous dit pas que vous ne pourriez pas porter ce haut, par exemple.
00:29Parce qu'il est trop coloré.
00:31Mais en fait, tout le monde le sait.
00:33Et donc, quand vous, vous arrivez avec des gens qui ont été, je pense à Caroline Fiat, qui était aide-soignante.
00:39Elle peut être aide-soignante.
00:40Qui a vécu son arrivée à l'Assemblée.
00:41Je ne veux pas parler à sa place, mais je sais qu'elle l'a dit comme quelque chose d'assez violent, socialement.
00:47Des gens qui n'avaient pas fait...
00:48Une fois, elle expliquait qu'on l'avait pris pour une dame qui faisait le ménage à l'Assemblée.
00:51Bien sûr.
00:51Et puis moi, on m'a pris, je ne sais combien de fois, pour une assistante, même comme députée et même comme première vice-présidente de l'Assemblée nationale.
00:58Donc, bon, visiblement, il y a encore du chemin à faire.
01:01Voilà, c'est un monde d'implicites et d'implicites bourgeois.
01:04Et donc, on a assumé de vouloir casser ces codes-là.
01:09On n'est pas les seuls à le faire désormais.
01:12Je pense qu'il y a encore, avec la nouvelle mandature, encore une féminisation, un changement de profil des gens.
01:18Mais ça reste quand même plutôt à la gauche de l'hémicycle.
01:21Merci.
01:22Merci.
01:23Merci.
01:24Merci.
01:25Merci.
01:26Merci.
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