00:00Je ne crois pas, mais c'est à fait partie de la messagerie instantanée, diplomatique,
00:05dont il ne faut pas totalement sous-estimer.
00:07La diplomatie, elle continue.
00:09Il y a des négociations tous les jours, tout le temps, pour libérer des prisonniers,
00:13pour régler des problèmes, pour avancer sur des sujets.
00:17Nos amis turcs sont très engagés dans ces opérations.
00:20Il ne faut pas le sous-estimer.
00:21Ça fait partie de la messagerie.
00:23Ce n'est pas de nature à traumatiser Vladimir Poutine.
00:27Ça peut peut-être inciter Donald Trump,
00:30qui a rétabli une relation plutôt meilleure avec Erstermer
00:33que la manière dont il le traitait il y a six mois,
00:37et de dire, bon, en fait, avec les Anglais,
00:39est-ce que tu peux m'expliquer ce que vous êtes en train de faire ?
00:42Parce que c'est peut-être une manière de faire quelque chose de particulier sur cette question.
00:47Il pourrait y avoir, par exemple, une réunion des comités des plans nucléaires de l'OTAN
00:51disant, eh bien, nous avons décidé que la doctrine évoluait.
00:56Et que, désormais, tout pays qui demanderait l'assistance d'eux,
01:01dans le cadre d'un lien avec le comité militaire de l'Union européenne,
01:05serait de nature à demander la protection d'eux.
01:08C'est que de la messagerie.
01:10Mais ça a du sens.
01:11Ça nous rendrait crédibles ?
01:13Plus.
01:14S'il y a un lien qui se retisse entre Allianz Atlantique, Grande-Bretagne,
01:20Union européenne, sur les questions militaires,
01:22ce qui est toujours...
01:23Aujourd'hui, on est toujours en parallèle,
01:25mais on n'a pas réussi à remettre du sens.
01:28Oui.
01:28Ça peut avoir un effet sur la conclusion d'un cessez-le-feu, par exemple.
01:32Sous-titrage Société Radio-Canada
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