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  • il y a 1 an
Plusieurs policiers de la Brigade financière anti-corruption (BFAC) ont mené ce mercredi matin une perquisition au siège du Rassemblement national pour des soupçons d'irrégularités sur des financements électoraux.

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Transcription
00:00Bon, d'abord, merci de souligner que nous, on respecte la loi et que nos perquisites se passent bien.
00:03Ce n'est pas celle de M. Mélenchon où il disait que la République, c'était lui.
00:06D'abord, j'ai une pensée pour vos journalistes.
00:08Ils ont moisi toute la journée devant le siège sous une seule heure accablante à Paris,
00:11en attendant le spectacle que la justice voulait leur offrir.
00:14Et moi, j'ai été policier pendant 20 ans.
00:15Et pendant 20 ans, quand j'ai fait des perquisitions, ça se fait dans la discrétion.
00:19Ça se fait pour faire une enquête à charge et à décharge.
00:22Là, tout a été filmé, tout a été photographié.
00:24Donc, ça faisait un peu la croisette à Paris.
00:25Alors, attendez, Mathieu Vallée, je me permets juste de vous interrompre.
00:29C'est Jordan Bardella, le premier, qui a communiqué.
00:31Et ça a été filmé ensuite parce que Jordan Bardella a communiqué sur les réseaux sociaux
00:35sur le fait qu'il y avait une perquisition.
00:37Mme Stor, vous êtes une journaliste aguerrie.
00:39Et il n'y a pas besoin que Jordan Bardella fasse un tweet pour que vos confrères soient au courant.
00:42M. Matiguem, qui est journaliste de justice chez vous, il est au courant de pas mal d'affaires.
00:45Il suit l'actualité judiciaire.
00:47Et donc, ne faisons pas croire que c'est Jordan Bardella qui informe les médias.
00:50Il voulait s'offusquer parce que, vous savez, moi, je parle de justice spectacle ce soir
00:53parce qu'on a fait venir une vingtaine de policiers armés avec des gilets pare-balles,
00:58effectivement, parce que c'est l'obligation d'un policier d'être dans cette tenue,
01:01mais avec des juges d'instruction, en fait, qui cherchent des poux dans la tête au Rassemblement national.
01:05Ils ont saisi des données, des ordinateurs, des supports numériques.
01:08Pour chercher quoi, ils ne l'ont pas dit tout de suite.
01:10Et surtout, je vous le dis, on traite Marine Le Pen et Jordan Bardella, notre parti,
01:14comme les pires des racailles, la pire des crapules.
01:16Moi, j'ai pu constater pendant 20 ans ce laxisme judiciaire, malheureusement, qui est officié en France.
01:20Et on fait un traitement à Marine Le Pen et à Jordan Bardella qu'on ne fait pas aux voyous
01:23et à ceux qui pourrissent le quotidien des gens et qui font l'enseignement dans notre pays.
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