- il y a 7 mois
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00:00:00Le Grand Rendez-Vous de l'Immobilier par Radio Imo et Capital, une émission présentée par Christine Lejoux et Sylvain Lévy-Valency.
00:00:14Chers amis, bonjour. Je suis très heureux de vous retrouver pour ce numéro de juin qui va clôturer la saison sur laquelle nous avons beaucoup travaillé cette année
00:00:25pour vous apporter les informations dans votre Grand Rendez-Vous de l'Immobilier. Dernière de la saison, on est heureux de vous présenter ce dernier numéro inédit
00:00:33avec nos confrères du Capital, ma complice qui m'accompagne depuis cette année. Bonjour Christine Lejoux.
00:00:40Bonjour, bonjour à tous. Un plaisir de vous retrouver. Ce mois-ci, nous allons parler promotion, marché du neuf et crédit.
00:00:45Absolument, nous allons recevoir pour cela tout à l'heure Norbert Fanchon qui est le président du groupe immobilier Gambetta.
00:00:52Et dans l'actu, nous parlerons des chiffres du marché immobilier pour ce premier semestre parce qu'on est déjà quasiment fin juin.
00:01:00Et on verra que si ça va mieux dans l'ancien, en revanche, malheureusement, ça continue à criser sévère dans l'immobilier neuf.
00:01:08C'est très clair. Merci Christine. Cette émission, nous aurons effectivement, comme vous le souhaitez chaque mois,
00:01:13le club Facebook des propriétés sur Gérés par Capital. Vous posez vos questions et on vous apporte les réponses.
00:01:21Ils sont avocats, experts tentables, notaires, agents immobiliers. Bref, vous répondez et vous postez vos questions.
00:01:27On vous y répond chaque mois. Voilà, c'est parti pour ce numéro de juin 2025.
00:01:33L'actu de l'immobilier.
00:01:35Chaque mois, nous faisons l'actu du marché immobilier. Une actualité complète, un peu compliquée avec l'été qui arrive, chère Christine.
00:01:47L'heure du bilan du marché du logement a sonné au premier semestre 2025. Neuf anciens. Ils ne sont certainement pas dans la même dynamique, Christine.
00:01:56Pas du tout. C'est un peu deux salles, deux ambiances. Sur le marché de l'immobilier ancien, enfin, ça va mieux.
00:02:03On a eu les chiffres de la Fédération nationale de l'immobilier, la FNIM, le 18 juin.
00:02:08Et Loïc Quentin, son président, l'a dit, redit. La reprise est bien ancrée. Elle est bien installée. Elle est confirmée.
00:02:18Il en veut pour preuve un rebond de 2,5% du nombre de transactions sur le marché de l'immobilier résidentiel ancien sur les 12 derniers mois,
00:02:26arrêté au 1er juin, à 892 000 transactions.
00:02:30Et la FNIM table du coup pour l'ensemble de l'année 2025 sur un rebond, tenez-vous bien, de l'ordre de 10% du marché à 950 000 transactions.
00:02:42Alors certes, on part d'un peu bas puisque ça contraste avec une chute de 33% du marché ces trois dernières années.
00:02:50A l'opposé, effectivement, les promoteurs immobiliers, eux, font état de chiffres ?
00:02:56Oui. Le 15 mai, on a eu pour le coup les chiffres de la Fédération des promoteurs immobiliers qui a fait état d'une chute de 41% du nombre de ventes aux investisseurs particuliers au premier trimestre.
00:03:06Malheureusement, pas très étonnant puisque le dispositif d'investissement locatif Pinel, qui était là depuis 10 ans, a été supprimé au 1er janvier, qui n'a pas eu de successeur.
00:03:15Et le problème, c'est que quand les promoteurs n'ont pas la clientèle des investisseurs locatifs, c'est bien difficile d'arriver à sortir leur programme.
00:03:24Alors justement, les programmes, il faut le rappeler, quand les promoteurs lancent les opérations, il faut qu'il y ait des pré-réservations.
00:03:31Voilà, pour que les banques les suivent, effectivement.
00:03:33Pour que les banques les suivent, et là, c'est là que le bas blesse parce qu'effectivement, le marché est vraiment positif.
00:03:38Mais justement, il y a une convergence entre le marché du logement neuf et du logement ancien, c'est celui du marché locatif.
00:03:43Oui, il est toujours dans une situation de pénurie incroyable.
00:03:50Par exemple, les parents d'étudiants qui viennent d'avoir les résultats de Parcoursup, qui sont en train de se mettre en quête d'un logement pour leur rejeton à la rentrée à 500 km de chez eux,
00:04:00là, ils vont vraiment expérimenter très concrètement la pénurie du marché locatif.
00:04:05Enfin, il faut dire que des facteurs de découragement de l'investissement locatif, il y en a eu pas mal ces dernières années.
00:04:11On citait tout à l'heure la suppression du Pinel.
00:04:14On peut citer aussi l'expérimentation de l'encadrement des loyers, que certains voudraient voir prolongée après 2026, étendue.
00:04:22L'instauration du permis de louer ou encore l'interdiction progressive de mise en location des passoires thermiques.
00:04:27Et sur ce dernier point, c'est une interdiction qui risque d'être encore plus compliquée dans les prochains mois pour les propriétaires bailleurs,
00:04:36parce que la principale aide publique à la rénovation énergétique des logements privés...
00:04:39A été suspendue.
00:04:40Oui, ma prime Rénov', elle sera suspendue à partir du lundi 23 juin pour les rénovations d'ampleur jusqu'à la mi-septembre.
00:04:49Et quand elle reprendra aux alentours de la mi-septembre, elle sera a priori moins avantageuse qu'elle ne l'était.
00:04:53Alors, effectivement, on peut le dire, c'est un rétro-pédalage, un énième rétro-pédalage du gouvernement sur ma prime Rénov',
00:05:02parce qu'au début, on était partis sur les budgets, puis après, ça a baissé, puis c'est revenu, bien évidemment.
00:05:07C'est une vraie difficulté pour restaurer la confiance.
00:05:10On va suivre ça avec beaucoup, beaucoup de vigilance.
00:05:14Et ma chère Christine, je pense qu'on va aussi parler du statut, le fameux statut du bailleur privé,
00:05:18une espèce d'Arlésienne ou de Madeleine de Prousse, comme on voudra.
00:05:21Un statut très attendu par la profession. Où est-ce qu'on en est, justement ?
00:05:25Alors, oui, ça doit faire au moins dix ans que l'Union nationale pour les propriétaires immobiliers...
00:05:30Au moins.
00:05:30Au moins, Obama espère ce fameux statut en partie fiscal du bailleur privé, grosso modo.
00:05:36C'est pour reconnaître le rôle d'agent économique d'un particulier qui achète un logement pour le louer à un étudiant, à un jeune actif.
00:05:44On a la ministre du Logement, Valérie Létard, à diligenté une mission parlementaire qui doit lui rendre ses conclusions sur la création d'un futur statut du bailleur privé fin juin, début juillet.
00:05:57Ce n'est pas un hasard. Cette date-là, c'est parce que la ministre voudrait que ce statut du bailleur privé puisse enfin voir le jour dans le cadre du projet de loi de finances 2026,
00:06:09sur lequel les arbitrages ministériels, notamment ceux de Bercy, vont commencer en juillet, dans un contexte où, rappelons-le, le gouvernement cherche à économiser 40 milliards d'euros.
00:06:19Alors, notre statut du bailleur privé, si jamais il voit le jour, il ne sera peut-être pas très, très large.
00:06:24Il ne sera certainement pas très large. Et en tout cas, une chose est sûre, c'est que l'arbitrage budgétaire, encore une fois, c'est le logement qui est l'élément central des villes,
00:06:33des petites, des grandes, des moyennes agglomérations, qui sera les plus ciblées. Et malheureusement, la conséquence, ça sera encore une fois, pour vous les amis, c'est le logement,
00:06:44c'est le logement des Français, c'est l'accès au marché locatif, c'est l'accès à la propriété, c'est tout cela.
00:06:48Voilà, il serait temps que les choses changent. Voilà, un numéro dense qui vous attend, les amis. Merci, Christine.
00:06:54Et on va, sans plus attendre, recevoir notre grand témoin, Norbert Franchon, le président du groupe Gambetta. C'est tout de suite après ça.
00:07:02La grande interview.
00:07:06Voilà, vous êtes toujours dans votre numéro du grand rendez-vous de l'immobilier. Nous sommes toujours avec vous.
00:07:11Vous posez vos questions, on vous apporte les réponses et la séquence de nos experts.
00:07:15Et nous avons aussi le grand entretien où, chaque mois, nous recevons un invité qui parle à la fois de son métier, mais aussi analyse de manière assez fine le marché.
00:07:26Eh bien, ça tombe bien. Nous avons une personne influente sur le marché immobilier. Il est avec nous. Bonjour, Norbert Franchon.
00:07:32Bonjour, Sylvain Lévy.
00:07:33Norbert, vous êtes le PDG du groupe Gambetta. Vous êtes promoteur. Vous sortez environ 1000 logements par an, autant dans le parc social que dans le parc privé.
00:07:42Vous êtes un acteur déterminé et déterminant. Vous êtes également un influenceur de plus en plus pesant sur l'influence immobilière, notamment sur LinkedIn,
00:07:52où on se délecte tous les mois à la lecture, ou toutes les semaines plutôt, à la lecture de vos postes.
00:07:58Comme quoi, si un jour vous voulez devenir un journaliste, voilà.
00:08:01Chacun s'en met.
00:08:02On est ravis de vous recevoir. Il me semble d'ailleurs que c'est la première fois qu'on vous reçoit dans le grand rendez-vous de l'immobilier.
00:08:09On est ravis. Et nous avons une tradition. La première question est toujours posée par ma complice, Christine Lejoux.
00:08:13Absolument. Bonjour, Norbert Fanchon. Une question sur l'état de santé du marché du logement neuf.
00:08:22On a l'impression que depuis le début de l'année 2025, dans le logement ancien, ça va mieux, vraiment mieux.
00:08:29Dans le neuf, les données qui avaient été transmises pour le premier trimestre par la Fédération des promoteurs immobiliers étaient assez cataclysmiques.
00:08:36Un chiffre qui était vraiment marquant, c'était la chute de 41% des ventes aux investisseurs particuliers.
00:08:42Et tiens, comment s'est passé le deuxième trimestre ?
00:08:45Le deuxième trimestre, est-ce qu'il y a eu un deuxième trimestre ? Parce qu'on a eu un mois de mai qui n'a quasiment pas existé.
00:08:52Avec les ponts, c'est vrai que vous avez raison.
00:08:54Avec les ponts, d'une façon très économique, d'une façon générale.
00:08:56À part le tourisme, je pense que toute l'économie française a souffert.
00:09:00Dans le marché du neuf, en fait, on a trois segments.
00:09:02On a le premier, c'est la maison individuelle qui se porte plutôt bien et qui bénéficie du retour du prêt à taux zéro.
00:09:08Depuis le 1er avril, effectivement.
00:09:10Exactement. Donc on sait que c'est un marché qui est plutôt en croissance, mais qui était descendu très bas.
00:09:14Et sur la vente HLM, on est sur des chiffres quasiment ISO par rapport aux cinq dernières années.
00:09:20Donc la vente en bloc ne reprend pas beaucoup de volume.
00:09:23Celle aux investisseurs institutionnels ?
00:09:25Exactement.
00:09:26Quand on parle d'investisseurs aujourd'hui institutionnels, effectivement, on parle uniquement aux bailleurs sociaux.
00:09:30Les investisseurs privés, banques, assurances ne sont pas de retour dans le résidentiel.
00:09:35Ils peuvent être de retour sur des produits comme le co-living, comme l'hôtellerie, comme les parcs d'activité, mais pas encore sur le résidentiel.
00:09:42Et puis pour le marché, qui est effectivement mon cœur business, qui est l'accession à la propriété, la promotion, qu'elle soit privée ou sociale.
00:09:48On est quand même sur un marché qui est en baisse entre 5 et 10 % sur le premier semestre par rapport à 2024.
00:09:55Donc on peut dire que tendanciellement, ce n'est pas génial, mais il faut se rappeler qu'on fait quasiment deux fois moins de logements qu'en 2019, qu'il y a cinq ans.
00:10:02Donc le vrai sujet, c'est que moi, je pensais très sincèrement qu'on avait atteint le fonds de la piscine en 2024 et qu'on serait sur un fonds durable en 2025.
00:10:11Et maintenant, j'ai le sentiment qu'il n'y a pas de reprise du marché, qu'on est plutôt encore en train de s'enfoncer.
00:10:16Alors l'accession à la propriété tient encore la route, se pose la question effectivement des investisseurs particuliers.
00:10:23Et sur l'accession à la propriété, il y a une mesure qui a été instaurée, il n'y a vraiment pas longtemps, c'était mi-février, au moment de la promulgation de la loi de finances pour 2025.
00:10:36C'est l'exonération d'impôts, des donations familiales pour acheter un logement neuf.
00:10:42Est-ce que ça, ça aide un petit peu les promoteurs à vendre quand même ?
00:10:48J'étais plutôt optimiste sur la mesure que Pascal Boulanger de l'AFPI avait réussi à obtenir parce que je pensais que ça permettait effectivement,
00:10:59alors j'utilisais un terme un peu barbare, mais un ruissellement économique entre les générations parents, grands-parents vers les enfants.
00:11:07Parce que le sujet, c'est d'être exonéré de droits de donation quand l'enfant achète une résidence principale pour habiter ou pour louer,
00:11:13tant que ça reste en résidence principale. Mais ça ne fonctionne pas. C'est un vrai marché de niche.
00:11:18Pourquoi ça ne fonctionne pas ? Ça ne fonctionne pas parce que les Français n'ont pas 100 000 euros à donner, les grands-parents à donner.
00:11:25C'est une portion extrêmement marginale. Et si c'était le cas, ça se saurait depuis longtemps.
00:11:31Mais voilà, je pense que vous avez considéré que c'était une mesurette pour calmer le jeu.
00:11:37Mais le PTZ, par exemple, qui a été reconduit et qui finalement, avec un bras de fer entre Valérie Létard et Bercy, a pu être élargi également aux maisons individuelles.
00:11:49Est-ce que ça, par contre, ça a pu redonner un peu de souffle ?
00:11:51Sur la maison individuelle, très clairement.
00:11:55Et sur le logement collectif, le PTZ, pas plus que ça.
00:11:57Mais comment ça se fait ? Puisque, comme Sylvain le rappelle, c'est élargi à tout le territoire maintenant, ce qui n'était plus le cas en 2024.
00:12:02Oui, mais l'essentiel de la production en logement collectif, 80% de la production, bénéficiait déjà du PTZ.
00:12:10On est déjà en zone A et B1. Je suis un peu technique, mais on est déjà en métropole.
00:12:15Je vais préciser ma question. La conjugaison du PTZ, que vous aviez déjà, c'est très juste, bien évidemment,
00:12:24combinée avec la baisse quand même des taux d'intérêt. Je prends juste les taux d'intérêt sur les 10 dernières mois.
00:12:30On a quand même une baisse d'environ entre 150 et 200 points de base.
00:12:35Ça représente quasiment un point et demi d'écart entre l'emprunt qu'on pouvait faire l'an dernier et celui qu'on fait maintenant.
00:12:42Est-ce que ça, avec la combinaison du PTZ, sur lequel d'ailleurs on était en incertitude à cause de l'adoption du budget,
00:12:48est-ce que ça, vous avez des indicateurs ?
00:12:50Parce que certains de vos collègues promoteurs nous disent clairement, oui, ça a eu un effet finalement combiné
00:12:56entre PTZ reconduit, donc certitude, et baisse des taux.
00:13:02En fait, il faut regarder les choses différemment, Sylvain, si je me permets.
00:13:05L'accession à la propriété, c'est toujours entre 40 et 50 000 unités par an.
00:13:09De 1991 à aujourd'hui, c'est ce chiffre-là.
00:13:13C'est même en pleine crise, et la dernière crise c'est 1991-1995, on fait 40 000 unités.
00:13:17Le sujet, c'est l'investisseur.
00:13:18Ce qui permet de sortir un programme, c'est parce qu'on a des lois fiscales qui sont favorables.
00:13:21L'investisseur locatif.
00:13:22Quand on est en 2019, on fait 40 000 logements sur un trimestre, sur le premier trimestre.
00:13:27Il y a 35% d'investisseurs.
00:13:29Et on a zéro défaut sur les programmes qu'on lance commercialement.
00:13:32Donc tous les programmes qu'on lance, on les sort.
00:13:34Aujourd'hui, un quart des programmes, on n'arrive pas à les réaliser.
00:13:38L'investisseur, ça fait des réservations, ça fait du volume,
00:13:41mais surtout ça sécurise, ça fait que les opérations vont au bout.
00:13:46Et donc aujourd'hui, on a un volume qui est divisé par deux, entre 19 et 25.
00:13:53Pas parce que le PTZ n'est pas bien, pas parce que les taux sont à 3,5, 4,5.
00:13:59Parce qu'on n'a plus d'investisseurs, il n'y a plus d'investisseurs.
00:14:01Et donc on ne sécurise plus les opérations.
00:14:03Et donc on ne fait plus de locatif social, on ne fait plus d'accession à la propriété.
00:14:06C'est un effet boule de neige.
00:14:08C'est un peu schématique ce que je dis là.
00:14:11Mais même si les taux étaient à 2, vous allez récupérer quelques milliers de résidences principales en plus.
00:14:16Très bien.
00:14:16Mais pas à l'échelle dont on a besoin.
00:14:19Rappelons-nous les chiffres.
00:14:20En 2019, on fait 150 000 logements neufs par an.
00:14:23On en fera moins de 80 000 en 2025.
00:14:25Oui, quand même.
00:14:26Donc vous constatez quand même, finalement, qu'à minima, on a quand même, et c'est heureux, cette baisse des taux qui a quand même redonné.
00:14:38Parce qu'effectivement, sur des opérations qui sont lancées, maintenant, le marché s'est carrément divisé par deux.
00:14:44Et donc du coup, il vous est nécessaire de vous réadapter.
00:14:47Alors justement, la réadaptation par rapport au marché, comment vous l'avez abordé ?
00:14:51Aujourd'hui, on parle beaucoup de promotion, rénovation, on parle beaucoup de régénération urbaine, très à la mode.
00:14:56En ce moment, on parle de surélévation à cause des contraintes du ZAN, notamment.
00:15:01Comment vous, d'autres points de vue, en tant que promoteur, vous l'abordez ?
00:15:05Je vais vous parler d'abord en tant que dirigeant.
00:15:07Parce qu'en tant que dirigeant, il y a deux ans, il a fallu comprendre que c'était une analyse assez personnelle,
00:15:13que le marché allait dans le mur et y allait durablement.
00:15:16Et donc de prendre les décisions en fonction de ça.
00:15:18Et la décision, c'est de dire, j'ai une entreprise qui coûte 100, il faut que je la mène à 70.
00:15:23Donc c'est des licenciements, des réductions de charges d'une façon générale.
00:15:27Mais quand on comprend que le marché change d'aller sur des nouveaux segments,
00:15:31OK, pourquoi pas, je répondrai à votre question.
00:15:32Mais le vrai sujet, c'est d'adapter rapidement, massivement l'entreprise.
00:15:37C'est ce qu'on a fait.
00:15:37Et quand je dis on a fait, c'est aussi un pressentiment de dirigeant.
00:15:41Et j'ai fait quelques écoles de commerce et de management où on dit, il y a la solitude du dirigeant.
00:15:47Je peux vous dire que quand vous devez, et vous avez connu certainement Sylvain aussi en tant que chef d'entreprise,
00:15:52quand vous devez réduire massivement votre entreprise, il faut d'abord l'expliquer à vos actionnaires, à vos administrateurs,
00:15:57qu'ils le comprennent.
00:15:58Il faut être sûr que vos collaborateurs ne partent pas parce qu'il y a toujours des différences de schémas.
00:16:02Et donc j'ai réussi à garder mes collaborateurs les plus proches.
00:16:05Et puis tout l'environnement vous tire dessus.
00:16:07Donc la première décision, c'est qu'on adapte l'entreprise.
00:16:11Et puis la deuxième, c'est est-ce qu'il faut aller sur de nouvelles activités ?
00:16:13Moi je vous dis non.
00:16:14Adaptation de l'outil économique.
00:16:16Ah oui d'accord, carrément.
00:16:17Oui parce que...
00:16:17Alors là vous êtes à contre courant par rapport à beaucoup de vos confrères.
00:16:21Allez sur de nouveaux...
00:16:22Alors nous ce qu'on a fait, c'est qu'on a réduit.
00:16:24On a régénéré du cash parce qu'on a de la chance d'avoir des actifs.
00:16:26Alors on a brûlé du cash comme tout le monde.
00:16:28On a perdu de l'argent, on a beaucoup provisionné.
00:16:30Alors on est en train de récupérer ces provisions.
00:16:32Mais on a récupéré du cash.
00:16:33Mais une nouvelle activité, quand vous ne la connaissez pas, vous brûlez forcément du cash.
00:16:37Excusez-moi de parler sur brûler, régénérer et cash.
00:16:40Mais une entreprise, c'est de la liquidité.
00:16:42Vous en avez, vous n'en avez pas.
00:16:43Et donc moi je considère qu'aller aujourd'hui sur de la régénération urbaine,
00:16:46sur de la réhabilitation, sur de la surélévation.
00:16:49Oui, ça fera partie du métier de demain.
00:16:51Ça peut avoir du sens aussi.
00:16:53Oui, très clairement.
00:16:54Mais stabilisons d'abord notre économie, nos entreprises.
00:16:57Stabilisons le marché.
00:16:59Le marché qui a été divisé par deux.
00:17:00Mais le nombre d'opérateurs aujourd'hui, il est quasiment, enfin il a baissé.
00:17:04Mais pas beaucoup de promoteurs ont disparu.
00:17:08Ce qui est plutôt une bonne chose.
00:17:09Mais il faut qu'on réadapte nos entreprises dans un marché qui est durablement compliqué.
00:17:13Moi je ne vois pas de reprise avant 2028.
00:17:15Et puis une fois que le marché repartira à la hausse,
00:17:18on pourra aller sur des produits nouveaux.
00:17:20Parce qu'on pourra se permettre d'investir et de brûler du cash.
00:17:22Norbert, vous parlez de reprise.
00:17:25Donc il faut absolument qu'il y ait un retour des investisseurs locatifs.
00:17:28Enfin, le PINEL, le dispositif d'investissement locatif PINEL a disparu au 1er janvier.
00:17:33Pour la première fois depuis 40 ans, il n'y a pas de successeur au PINEL
00:17:37qui lui avait eu moultes prédécesseurs.
00:17:41Du coup, ce que l'écosystème espère, c'est la création enfin de cette arlésienne
00:17:49qu'est le statut du bailleur privé.
00:17:52Une mission parlementaire a été confiée par la ministre du Logement, Valérie Létard,
00:17:56aux sénateurs d'Aubresse et aux députés Cosson,
00:17:59qui doivent lui remettre leur copie fin juin, début juillet.
00:18:01Qu'est-ce que vous en attendez Norbert ?
00:18:03Parce que vous, vous avez, je crois, une position sur ce futur statut du bailleur privé
00:18:08qui n'est pas forcément la plus commune en fait.
00:18:13Surtout que, je vais compléter, surtout que les Français n'entravent absolument rien
00:18:20sur ce que c'est que le statut du bailleur privé.
00:18:22On leur parle de l'amortissement, pour eux, c'est totalement abstrait,
00:18:26même si ce n'est pas une mauvaise solution en soi.
00:18:30Et le sort du dénouement du statut à la fin, de la plus-value, n'est toujours pas réglé.
00:18:36Donc ce que l'État peut donner dans une poche, il peut le récupérer dans l'autre.
00:18:40Et tout le monde a célébré cette mesure comme étant la martingale et la panacée.
00:18:46Quel est le point de vue que vous avez ?
00:18:47Alors la mesure qui n'existe toujours pas.
00:18:49Oui, la mesure.
00:18:52Mais elle sera saluée comme telle.
00:18:54Il y a deux courants de pensée.
00:18:55Parce que c'est vrai que c'est la première fois depuis, je ne sais pas, 30 ou 40 ans,
00:18:58qu'on a un gouvernement qui a nommé une commission très précise,
00:19:03avec des reports très précis, ce qui faisait suite à une concertation.
00:19:05Et l'environnement du cabinet de l'Union dit que ce serait inscrit dans le budget 2026.
00:19:11Mais voilà, on peut toujours rêver.
00:19:13On peut toujours rêver.
00:19:14Ce que vous dites, Sylvain, moi, me va parfaitement.
00:19:18Mais pour rebondir d'abord sur la première phrase de Christine qui dit,
00:19:22on a besoin de l'investisseur privé.
00:19:24Certaines personnes pensent que non.
00:19:25Certaines personnes dans le gouvernement ou dans l'administration pensent que ça ne sert à rien.
00:19:28D'où ma démonstration précédente qui est de dire,
00:19:30s'il n'y a pas d'investisseur privé, il n'y a pas de logement tout court.
00:19:33Et donc ça, je pense que c'est important de leur affirmer.
00:19:35Parce que les banques ne vous suivent pas.
00:19:36Vous n'avez pas précommercialisé suffisamment de logements.
00:19:39Parce qu'on a besoin d'un flou, on a besoin de sécuriser nos opérations.
00:19:41C'est ce que fait l'investisseur.
00:19:43Et puis, vous avez raison, Sylvain, sur le statut du bailleur.
00:19:46Ça va être compliqué à expliquer.
00:19:48Alors, ça sera certainement une bonne mesure.
00:19:50Mais c'est un peu comme ce qu'on disait tout à l'heure sur les droits de donation.
00:19:53C'est une mesure, moi, qui, je pense, est une bonne mesure.
00:19:56Ça permet à certaines personnes d'en profiter.
00:19:58Mais c'est compliqué.
00:19:59Et il faut une mesure simple.
00:20:01Il faut faire simple.
00:20:02Vous avez une idée, vous, justement, qui est plus simple.
00:20:03Et l'amortissement, moi, je pense que c'est compliqué.
00:20:05Et le plus simple, c'est de dire, je suis chef d'entreprise.
00:20:09Chef d'entreprise, j'achète un appartement et je le loue.
00:20:12Et donc, j'achète, j'investis et j'ai un revenu.
00:20:15Ce que vous connaissez, beaucoup d'entreprises qui, dans les huit dernières années,
00:20:19on leur a dit, ton revenu, on va le limiter.
00:20:21Ça s'appelle l'encadrement des loyers.
00:20:23Puis, tu vas payer l'impôt d'un autre.
00:20:24Ça s'appelle la suppression de la taxe d'habitation.
00:20:27Et donc, du coup, la taxe foncière a explosé.
00:20:29Donc, on a limité les ressources, tapé dans les taxes.
00:20:34Et en plus, on va te dire que ton bien, au bout de 20 ans, tu ne peux pas l'amortir,
00:20:37comme on fait quand on achète un outil industriel.
00:20:41Mais il ne vaut plus rien.
00:20:42C'est ce qui s'appelle les DPE.
00:20:43Souvenons-nous que les DPE à la base, donc la réglementation énergétique.
00:20:46La gestion de performance énergétique.
00:20:47Voilà, exactement.
00:20:48Merci, Christine, qui classe les logements en ABCDFG.
00:20:51C'est juste une mesure technique pour informer les consommateurs, comme on achète un lave-linge.
00:20:57Et ça s'est transformé en interdiction de louer, interdiction d'augmenter les loyers.
00:21:01Donc, on est parti d'un truc d'informatif, avec des bons sentiments de certains députés,
00:21:06à un truc très presque stalinien.
00:21:10Donc, moi, je suis chef d'entreprise.
00:21:12J'achète un logement, je loue.
00:21:13On ne peut pas.
00:21:14On bloque mes revenus.
00:21:15On tape dans mes ressources et on me dit que ça ne vaut plus rien au bout de 20 ans.
00:21:18J'ai besoin d'être incité.
00:21:20Et le meilleur moyen d'inciter, c'est ce que j'appelle la flat tax.
00:21:23Et j'ai un revenu.
00:21:25Il est taxé, unique, comme quand j'ai du capital, comme quand j'ai des actions.
00:21:29Donc, j'habite dans un logement.
00:21:31Je mets à disposition un logement.
00:21:32Je dois être taxé aussi bien ou aussi mal, suivant la façon dont on voit les choses, que le capital.
00:21:3630% aujourd'hui.
00:21:37Si demain ça augmente, ça sera 40%.
00:21:39Et d'ailleurs, non seulement vous le dites, mais vous l'avez écrit,
00:21:44puisque c'était dans le post précédent que vous avez fait sur la flat tax.
00:21:48Mais c'est bien de le redire, Sylvain.
00:21:49C'est bien de multiplier les supports, parce qu'on n'est pas nombreux à défendre cette idée-là.
00:21:53Vous avez raison.
00:21:54Alors, globalement, moi, je suis assez d'accord avec vous.
00:21:57Encore une fois, on n'a pas réglé le sort.
00:21:59En tout cas, je n'ai pas bien compris quel était le sort de la plus-value à la sortie, justement, de l'amortissement.
00:22:05Parce qu'une fois que vous avez amorti, vous payez la plus-value au premier euro.
00:22:08Sauf que là, s'il y a une exonération ou une dérogation, ça s'envisage.
00:22:16La deuxième chose aussi, rappelez-vous, l'amortissement était finalement assez inégal en l'état actuel,
00:22:22puisque une personne physique ne pouvait pas le faire.
00:22:24Et donc, l'idée du statut du bailleur privé, c'est de l'élargir.
00:22:28Personne physique, personne morale.
00:22:29En fait, c'est une forme de « sanctuarisation » de la capacité d'amortir.
00:22:33Les amis, amortir, ça veut dire quoi ?
00:22:35C'est-à-dire que vous avez un bien qui vaut 100,
00:22:37et vous déduisez de votre fiscalité une petite partie de la valeur.
00:22:41C'est ça qu'on appelle l'amortissement.
00:22:42Et donc, en fait, vous regagnez un peu de pouvoir d'achat.
00:22:44Parce que l'idée, elle est là, également.
00:22:46Ce que j'aurais bien aimé voir, par exemple,
00:22:48et on en reparlera dans la deuxième partie,
00:22:50c'est que cet amortissement soit accompagné, par exemple,
00:22:53d'un accord avec l'État donnant-donnant.
00:22:56Vous engagez à maîtriser un peu le prix des loyers,
00:22:58un peu comme dans le Pinel, dans une certaine mesure.
00:23:00Et je ne vous fracasse pas la tête.
00:23:03À la sortie de l'amortissement du bien, ça aurait pu avoir du sens.
00:23:07Il y aura une mesure un peu de ce style,
00:23:08visiblement dans le rapport d'Aubresse-Cosson.
00:23:11Alors, peut-être pas sur la plus-value,
00:23:12mais une incitation, si on loue le bien 15% en dessous du prix du marché.
00:23:18Si on le loue 15% en dessous du prix,
00:23:19et qu'on a une exo partielle ou totale de la...
00:23:22Parce qu'en fait, ce qu'il faudrait, c'est avoir une exo à terme
00:23:24d'une très bonne partie de la plus-value.
00:23:27Excusez-moi, mais vous pourriez me dire ce que vous voulez.
00:23:30Toute mesure bonne sera bonne à prendre.
00:23:32Vu l'état du marché, c'est sûr.
00:23:34Le LLI, le logement intermédiaire,
00:23:37le logement locatif intermédiaire.
00:23:38Les générations des droits de donation, le statut du bailleur,
00:23:40c'est très bien.
00:23:41Mais vous évoquez, est-ce qu'on gagne de l'argent à la sortie,
00:23:45et ainsi de suite.
00:23:45Moi, ce que j'évoque, c'est la pérennité.
00:23:48Et vous le rappelez très justement, Sylvain,
00:23:50ce que l'État est capable de donner d'une main,
00:23:51il est capable de le reprendre d'une autre main.
00:23:53Et ça peut changer d'un jour à l'autre.
00:23:55Exact.
00:23:56La flat tax, si on associe immobilier et capital,
00:23:59ça sera beaucoup plus compliqué à faire bouger.
00:24:01Parce que l'immobilier, on voit bien que nous,
00:24:03les professionnels, ont du mal à nous faire entendre.
00:24:05Le capital, ils ont beaucoup plus de moyens de lobbying.
00:24:07C'est pour ça que si on veut de la pérennité,
00:24:08il faut associer les deux.
00:24:10Tout ce qui sera, je dirais,
00:24:12toute bonne mesure est bonne à prendre,
00:24:14mais la stabilité, ça sera par le capital.
00:24:16Vous aimeriez faire ce qu'Emmanuel Macron a fait
00:24:18par la flat tax sur les valeurs mobilières.
00:24:20Exactement.
00:24:20Sur le capital, pourquoi pas ?
00:24:21Donc il faudra attendre 2028.
00:24:22Comme quoi notre président de la République
00:24:24a quand même fait quelque chose de bien.
00:24:25mais on peut les compter sur les doigts
00:24:27d'une demi-main, par exemple.
00:24:28Voilà, j'ai dit ça, mais je ne dis rien.
00:24:30On se retrouve tout de suite après.
00:24:32Vos questions, nos réponses.
00:24:36Voilà, de retour sur le plateau
00:24:38du grand rendez-vous de l'immobilier
00:24:40avec nos amis de capital.
00:24:41Vos questions, nos réponses, bien évidemment.
00:24:43Vous posez toutes vos questions chaque mois
00:24:45sur le groupe Facebook des Proprio-Gérés
00:24:47par nos amis de capital
00:24:48et on vous répond en direct.
00:24:50Et c'est toujours l'ami Vincent qui s'y colle.
00:24:52Comment il va, Vincent ?
00:24:53Il va très bien. Bonjour.
00:24:54Bonjour Sylvain, bonjour Christine.
00:24:56On est toujours très heureux de vous voir.
00:24:57Eh bien, merci, moi aussi.
00:24:58Quel temps il fait là-haut ?
00:24:59Eh bien, il fait bon.
00:25:01Je vous dirais si il pleuve.
00:25:02Voilà.
00:25:03Nous avons une notaire sur le plateau.
00:25:05Oui, c'est Stéphanie Gaillard
00:25:06qui est avec nous.
00:25:07Bonjour.
00:25:08Oui, bonjour.
00:25:08Bienvenue sur le plateau du grand rendez-vous de l'immobilier.
00:25:11Une première question pour vous.
00:25:13Sylvaine est à Pontivy.
00:25:15Elle vend la maison de ses grands-parents.
00:25:17Le diagnostiqueur l'informe que compte tenu de la vétusté,
00:25:21elle est tout de même habitable,
00:25:22il ne peut pas mettre ce diagnostiqueur de note de DPE,
00:25:26de diagnostic de performance énergétique.
00:25:29Il dit aussi qu'il n'y a pas besoin d'un audit énergétique.
00:25:32Est-ce que c'est vrai ?
00:25:34Quelles conséquences ce DPE vierge
00:25:36et cette absence d'audit énergétique
00:25:37pourraient-elles avoir sur la vente ?
00:25:40Alors, la question de Sylvaine,
00:25:41elle est extrêmement intéressante
00:25:42parce qu'elle paraît très simple.
00:25:44Et en fait, elle va nous imposer
00:25:46de lui répondre à pas mal de choses
00:25:48et de remettre en contexte ce fameux DPE.
00:25:51Donc, le DPE, déjà,
00:25:53je pense que c'est peut-être bien de le rappeler,
00:25:54c'est un diagnostic qui classe les bâtiments
00:25:56avec des notes qui vont de A à G.
00:25:59Ça, c'est la première chose.
00:26:00Deuxièmement, je ne suis pas complètement d'accord
00:26:02avec son diagnostiqueur
00:26:03qui est peut-être très bien et très sympathique.
00:26:05Mais il faut savoir qu'un DPE est fait
00:26:08dans tous les biens vendus
00:26:11quand on n'est pas en copropriété.
00:26:13Mais surtout, la grosse notion,
00:26:15il est vierge s'il n'y a aucun élément
00:26:18d'équipement de chauffage.
00:26:20Vous avez, comme nous avons des ventilateurs aujourd'hui,
00:26:22vous avez des radiateurs portables.
00:26:25Là, effectivement, le DPE sera vierge.
00:26:27Si le DPE est vierge,
00:26:28ça veut dire qu'on ne donnera pas
00:26:29certains éléments indispensables
00:26:31à un acquéreur immobilier,
00:26:33à savoir quelle est la classe
00:26:34et quels vont être les travaux
00:26:35qu'il va falloir que je mette en exergue
00:26:37pour pouvoir rendre ce bien
00:26:39avec une note énergivore meilleure.
00:26:43Donc, par définition,
00:26:43il faudra un audit énergétique.
00:26:46Donc, première réponse,
00:26:47DPE vierge, oui, si.
00:26:49Donc, il faut vraiment vérifier
00:26:51si on rentre dans les contraintes
00:26:53d'un DPE vierge.
00:26:55Et deuxièmement, l'audit énergétique
00:26:56va permettre de faire connaître à l'acquéreur
00:26:59quels sont les travaux
00:27:00qu'il va falloir envisager.
00:27:02Et ces travaux qui vont être envisagés
00:27:04vont avoir un impact sur le prix,
00:27:07puisque Vincent, c'est une des parties
00:27:08des questions que nous a posées Sylvaine,
00:27:10à savoir, est-ce qu'effectivement,
00:27:12ces travaux, je peux les réaliser ?
00:27:14Quel est le coût ?
00:27:15Et qu'est-ce qu'il faut mettre en place ?
00:27:17Pour bien comprendre, Maître,
00:27:19quand vous dites,
00:27:20un DPE vierge,
00:27:22c'est quand on n'a pas du tout
00:27:23d'éléments de chauffage ?
00:27:24Ça veut dire que dans la maison
00:27:24des grands-parents de Sylvaine,
00:27:25il n'y a pas de chauffage.
00:27:27A priori.
00:27:28C'est toujours le problème
00:27:29de répondre à des questions,
00:27:31c'est-à-dire qu'on n'a pas la personne en face
00:27:32pour demander des précisions.
00:27:34Voilà.
00:27:35Donc, s'il n'y a aucun élément
00:27:36de chauffage fixe,
00:27:38là, effectivement,
00:27:39on peut avoir un DPE qui est vierge.
00:27:41D'accord.
00:27:41Mais ça veut dire,
00:27:42c'est à tiroir,
00:27:43avec la nouvelle loi
00:27:44résilience, climat et résilience,
00:27:46qu'un audit va être demandé,
00:27:49puisqu'on ne sait pas
00:27:49si on est classé A ou G.
00:27:52D'accord.
00:27:53Une autre question maintenant
00:27:54pour vous, Stéphanie Gaillard.
00:27:56C'est Bernard qui est à Douai.
00:27:58Il nous dit,
00:27:59dans le cadre des travaux
00:28:00dans mon jardin,
00:28:01de travaux dans mon jardin,
00:28:02un géomètre m'a informé
00:28:03que la clôture de mes voisins
00:28:05empiète d'un mètre
00:28:06sur mon terrain.
00:28:07Si je revends ma maison un jour,
00:28:09sa valeur sera diminuée.
00:28:11Que faire ?
00:28:12Un mètre,
00:28:12c'est pareil quand même.
00:28:14Alors,
00:28:14moi, je pense qu'on va partir
00:28:15de la base.
00:28:17C'est-à-dire que le cadastre,
00:28:19contrairement à la loi Carès,
00:28:20le cadastre est une information.
00:28:22C'est-à-dire qu'on ne se retournera
00:28:23jamais contre un vendeur
00:28:24parce que le cadastre nous dit
00:28:26que la parcelle sur laquelle
00:28:27est édifiée la maison
00:28:29fait 4 arts 20 centiards
00:28:31ou 4 arts 18 centiards.
00:28:33Très clairement,
00:28:34c'est une indication.
00:28:35Ce qui est important,
00:28:36c'est la délimitation
00:28:37de la dite parcelle.
00:28:39La délimitation,
00:28:40elle est faite par des clôtures,
00:28:41si vous avez clôturé
00:28:42votre parcelle,
00:28:44ou éventuellement avec un arbre.
00:28:46L'arbre, quelquefois,
00:28:46il peut être déplacé.
00:28:48Donc, la valeur d'une maison,
00:28:51c'est l'unité foncière,
00:28:53c'est-à-dire qu'est-ce que vaut
00:28:54effectivement l'emplacement,
00:28:56l'entourage,
00:28:57l'environnement
00:28:59et le bâti.
00:29:01Donc, dans la question
00:29:02qui est faite,
00:29:03s'il a une angoisse,
00:29:05à ce moment-là,
00:29:06il peut faire appel
00:29:07à un géomètre.
00:29:08Il tape à la porte
00:29:09de son voisin,
00:29:10disons, écoutez,
00:29:10pour être vraiment
00:29:11dans un équilibre parfait,
00:29:13mandatons un géomètre
00:29:15qui va borner
00:29:16nos terrains
00:29:17et le vôtre
00:29:18et le mien.
00:29:20Et à ce moment-là,
00:29:21on paiera moitié chacun
00:29:22la prestation
00:29:24qui va être effectuée
00:29:25par ce professionnel
00:29:26et donc le géomètre.
00:29:27Deuxième cas de figure,
00:29:28le voisin ne veut pas
00:29:29en entendre parler du tout,
00:29:31mais vous,
00:29:31vous voulez le faire
00:29:32et vous pouvez mandater,
00:29:33mais à vos seuls frais,
00:29:35un géomètre.
00:29:36Et scénario catastrophe,
00:29:37on n'y arrive pas du tout.
00:29:38À ce moment-là,
00:29:39vous demandez au tribunal
00:29:41et ce sera le tribunal
00:29:43qui va demander
00:29:44une expertise
00:29:45par géomètre.
00:29:46Si on n'y arrive pas du tout,
00:29:48on imposera le bornage
00:29:50qui résulte
00:29:51de ce qui a été fait
00:29:52par le professionnel.
00:29:53L'impact sur le prix,
00:29:54effectivement,
00:29:55si je perds
00:29:56la moitié
00:29:57de mon jardin,
00:29:59je ne vais peut-être pas
00:29:59vous faire le prix
00:30:00qui sera celui
00:30:01qui était initialement proposé.
00:30:03Un mètre
00:30:04sur une grande parcelle,
00:30:05ça a un impact,
00:30:06mais ce n'est pas catastrophique.
00:30:09Donc la valeur
00:30:10sera diminuée,
00:30:11mais on ne pourra pas
00:30:12se retourner contre lui
00:30:13s'il revend sa maison par exemple.
00:30:14En fait,
00:30:15c'est un peu comme sur eBay.
00:30:16Tout se vend,
00:30:17tout s'achète
00:30:17au niveau de l'immobilier.
00:30:18Mais il faut que l'acquéreur,
00:30:19il sache exactement
00:30:21ce qu'il y a de bon
00:30:22et ce qu'il y a de moins bon.
00:30:24Merci beaucoup Stéphanie Gaillard,
00:30:25porte-parole de la Chambre des notaires,
00:30:27du Grand Paris
00:30:28et notaires à Paris.
00:30:29Et à bientôt.
00:30:30À bientôt.
00:30:30Merci à vous.
00:30:31Vous êtes toujours
00:30:38dans le Grand Rendez-vous
00:30:39de l'immobilier,
00:30:40le 66e numéro,
00:30:41dernière de la saison.
00:30:42Et c'est le moment
00:30:43de retrouver nos experts.
00:30:45Toujours,
00:30:45ils répondent à vos questions.
00:30:46C'est notre expert agent Imo,
00:30:47Dan Adler.
00:30:48Bonjour Dan.
00:30:48Bonjour,
00:30:49comment ça va ?
00:30:49Ça va très bien,
00:30:50merci.
00:30:50On espère que vous aussi.
00:30:51Très bien.
00:30:52Bon,
00:30:53bienvenue sur le plateau
00:30:53du Grand Rendez-vous.
00:30:54Des questions pour vous,
00:30:55Christine.
00:30:55on commence à Sergi
00:30:57avec Stéphanie.
00:30:58Absolument.
00:30:59Stéphanie qui,
00:31:00Dan,
00:31:01vient de signer
00:31:02une proposition d'achat
00:31:03pour un bien
00:31:04qui lui plaît beaucoup.
00:31:06La proposition d'achat
00:31:07a été acceptée
00:31:09par le vendeur du bien.
00:31:10Ah,
00:31:11seul problème,
00:31:12Stéphanie vient de voir
00:31:13une annonce immobilière
00:31:15qui lui plaît encore plus.
00:31:16Elle a bien envie
00:31:17d'aller visiter cet appartement.
00:31:20Mais du coup,
00:31:21qu'est-ce qui va se passer
00:31:21pour l'offre d'achat
00:31:22qu'elle a signée
00:31:23qui a été acceptée
00:31:24par le vendeur ?
00:31:25Est-ce qu'elle peut
00:31:25se dédire,
00:31:26Stéphanie ?
00:31:27Elle peut tout à fait
00:31:28se dédire.
00:31:29C'est-à-dire que
00:31:30ce qu'il faut savoir,
00:31:31c'est que tant qu'elle
00:31:32n'a pas signé
00:31:32un avant-contrat,
00:31:33un compromis
00:31:34ou une promesse de vente,
00:31:35elle peut tout à fait
00:31:36se rétracter
00:31:37de la proposition
00:31:37qu'elle a effectuée.
00:31:39Et il n'y a pas
00:31:40de délai ?
00:31:42Non,
00:31:42il n'y a pas de délai.
00:31:43À partir du moment
00:31:44où vous allez émettre
00:31:45une proposition,
00:31:46vous vous soumettez
00:31:46à un délai
00:31:47que le vendeur accepte
00:31:48ou pas pour régulariser
00:31:50cette proposition
00:31:50acceptée ou autre.
00:31:52Une fois qu'elle a acceptée,
00:31:55alors c'est un engagement écrit,
00:31:57mais du fait que de toute façon,
00:31:58à la signature du compromis,
00:32:00en particulier à 10 jours
00:32:01pour se rétracter,
00:32:05l'offre,
00:32:06c'est un engagement
00:32:06peut-être plus fort
00:32:08de la part du vendeur
00:32:09que de l'acheteur.
00:32:10Donc elle peut tout à fait
00:32:11se rétracter de cette proposition
00:32:12sans indemnité,
00:32:14sans pénalité
00:32:15et en toute tranquillité
00:32:17si je puis dire.
00:32:18D'accord,
00:32:19oui, intéressant
00:32:19parce que ça,
00:32:20on ne le sait pas forcément
00:32:21comme on a en tête
00:32:22le délai de 10 jours
00:32:23après la signature
00:32:23d'une promesse de vente.
00:32:24Oui, tout à fait.
00:32:25Est-ce qu'elle se disait
00:32:25qu'elle était peut-être
00:32:27tenue par un même délai
00:32:28pour la signature
00:32:29de la simple proposition d'achat,
00:32:30ce qui n'est pas le cas ?
00:32:31Ça serait un peu illogique
00:32:33dans le sens
00:32:33où un vendeur
00:32:34forcerait un acheteur
00:32:36à signer une promesse,
00:32:37à verser un séquestre
00:32:38pour derrière
00:32:39qu'il se rétracte.
00:32:40Ça fait beaucoup de travail
00:32:41pour pas grand-chose.
00:32:41Tout à fait, oui.
00:32:42Donc effectivement,
00:32:43l'acheteur a cette liberté.
00:32:45Maintenant,
00:32:45voilà,
00:32:45ça reste un acte important,
00:32:48mais contractuellement,
00:32:50seul le compromis
00:32:50engage fermement
00:32:52les deux parties.
00:32:53D'accord.
00:32:53Merci, Dan.
00:32:55Une autre question maintenant.
00:32:56On part à Paris,
00:32:57septième arrondissement.
00:32:58Absolument.
00:32:59Et là,
00:32:59c'est Maxence
00:33:00qui vient d'hériter
00:33:02d'un appartement familial
00:33:03et même un bel appartement familial.
00:33:05C'est un F5
00:33:06dans du Haussmannien
00:33:07qui est situé
00:33:08près du métro du Roch,
00:33:10donc dans le septième aussi.
00:33:12et Maxence
00:33:14se demande
00:33:15si c'est le bon moment
00:33:17pour vendre ce bien
00:33:18parce que Maxence
00:33:19écoute Radio-Imo,
00:33:21il y capitale
00:33:22et du coup,
00:33:22il sait très bien
00:33:23qu'on sort à peine
00:33:25de deux ans et demi
00:33:26de crise immobilière.
00:33:27Du coup,
00:33:28pour ce type de bien,
00:33:29qu'est-ce qu'il peut espérer
00:33:30d'une vente,
00:33:31Maxence,
00:33:31Dan ?
00:33:32Alors déjà,
00:33:33le premier réflexe,
00:33:35c'est de nous contacter.
00:33:36On a une agence
00:33:37dans le septième,
00:33:37on a plusieurs agences
00:33:38dans Paris,
00:33:39c'est une parenthèse,
00:33:40mais je la place.
00:33:40Mais parce que c'est
00:33:41votre secteur,
00:33:41enfin c'est votre...
00:33:42En fait,
00:33:43nous,
00:33:43on fait vraiment
00:33:43tout Paris.
00:33:44Maintenant,
00:33:45on a une agence,
00:33:45par exemple,
00:33:46avenue Bosquet
00:33:46à l'angle de la rue Grenelle,
00:33:48donc forcément,
00:33:48le septième arrondissement,
00:33:49on le connaît particulièrement bien.
00:33:51Maintenant,
00:33:51pour répondre à cette question,
00:33:53pour moi,
00:33:54en tout cas selon moi,
00:33:55la crise est quand même
00:33:56derrière nous.
00:33:58Je sais qu'on en parle souvent
00:34:00parce qu'elle a été
00:34:01très marquante,
00:34:03mais aujourd'hui,
00:34:03il y a quand même
00:34:03des indicateurs
00:34:04qui sont très positifs.
00:34:06Pour vous donner
00:34:07quelques données,
00:34:09nous,
00:34:09on a enregistré
00:34:09notre meilleur mois
00:34:10en chiffre d'affaires
00:34:11au mois de mai
00:34:12depuis la création
00:34:14de notre groupe.
00:34:15On a réalisé
00:34:15un chiffre conséquent
00:34:17qui s'explique
00:34:21par beaucoup de ventes,
00:34:22un volume de ventes important,
00:34:24que ce soit
00:34:24sur de l'immobilier classique,
00:34:26mais également
00:34:26sur l'immobilier de prestige.
00:34:28Donc,
00:34:28il faut savoir
00:34:29qu'aujourd'hui,
00:34:30l'immobilier de prestige,
00:34:31puisqu'on parle
00:34:32d'un appartement familial,
00:34:33si je ne dis pas de bêtises,
00:34:33on s'adresse
00:34:36à différents types
00:34:36de clients.
00:34:37On s'adresse
00:34:37à une clientèle locale
00:34:38parisienne.
00:34:40Le 7e arrondissement,
00:34:41c'est d'ailleurs
00:34:41un des secteurs
00:34:42où on a le plus
00:34:43de familles françaises.
00:34:46On a des étrangers aussi,
00:34:47mais peut-être
00:34:47un peu moins
00:34:48que dans le 16e
00:34:48ou le 8e.
00:34:49C'est un secteur
00:34:50qui est très préservé.
00:34:52Et donc,
00:34:52il y a une abondance
00:34:53de demandes,
00:34:54énormément d'acheteurs
00:34:56et il reste quand même
00:34:57peu de biens à la vente.
00:34:58Maintenant,
00:34:58attention,
00:34:59sur la question,
00:35:01aujourd'hui,
00:35:01il y a énormément
00:35:01de biens en vente.
00:35:02Il y a un volume
00:35:03de biens en vente
00:35:04sur le marché parisien
00:35:05qui est réellement conséquent.
00:35:07Et ce qui se dégage,
00:35:08donc ce qui arrive
00:35:09à se vendre,
00:35:10ce qui se dégage
00:35:10des autres produits,
00:35:11on va dire,
00:35:12c'est vraiment des produits,
00:35:13quand je dis des produits,
00:35:14je parle d'appartements,
00:35:16avec des prix cohérents,
00:35:19avec des prix
00:35:20qui ont été construits
00:35:20sur une estimation fiable.
00:35:22Pour vous expliquer,
00:35:23nous,
00:35:23comment on fait une estimation,
00:35:24et c'est très important
00:35:25quand on veut répondre
00:35:26à cette question
00:35:27de est-ce que c'est
00:35:27le bon moment pour vendre,
00:35:29il faut voir
00:35:29qu'il y a les trois marchés.
00:35:31Il y a un marché utopique,
00:35:32c'est tout ce qui ne se vend pas,
00:35:33donc ce qui est en vente
00:35:33en ce moment,
00:35:34mais qui ne trouve pas preneur,
00:35:36il n'y a pas de visite,
00:35:37il n'y a pas de mouvement.
00:35:38Il y a le marché
00:35:40vraiment réel,
00:35:42les biens qui ont été vendus,
00:35:44et il y a le marché
00:35:45aussi des acheteurs.
00:35:46Combien j'ai d'acheteurs
00:35:47potentiels pour ce bien-là ?
00:35:49Et si on arrive
00:35:49à mettre ces trois lignes
00:35:51en phase,
00:35:52on arrive à sortir
00:35:52un prix qui est cohérent,
00:35:54et donc si on a
00:35:54un prix cohérent,
00:35:56aujourd'hui,
00:35:56tout se vend,
00:35:57et je pense qu'on est
00:35:58dans une bonne saisonnalité.
00:36:00Après chaque crise,
00:36:00il y a aussi une effervescence
00:36:03et la mentalité
00:36:04des acheteurs change un peu,
00:36:06et nous, honnêtement,
00:36:06on n'a plus vraiment
00:36:07d'acheteurs qui viennent
00:36:08avec cette appréhension
00:36:10un peu négative
00:36:11de la crise,
00:36:12est-ce que c'est le bon moment
00:36:13pour acheter ou pas ?
00:36:13Ils n'ont plus ces questions
00:36:14qu'ils avaient encore
00:36:15il y a quelques mois,
00:36:16donc c'est un indicateur
00:36:16très fort,
00:36:17et donc pour répondre
00:36:18à la question de Maxence,
00:36:19oui, c'est le bon moment.
00:36:20Voilà, il faut qu'ils se montrent
00:36:21raisonnables,
00:36:22et qu'ils ne demandent pas
00:36:22un prix délirant.
00:36:24Il y a énormément
00:36:25de projets opportunistes,
00:36:26en soi, ça se comprend,
00:36:28demain, moi,
00:36:29je dois vendre un de mes biens,
00:36:30peut-être que je vais tenter,
00:36:32c'est possible,
00:36:33et peut-être que j'y arriverai aussi,
00:36:34c'est possible aussi,
00:36:35mais dans la majeure partie
00:36:37des cas,
00:36:38l'estimation,
00:36:38c'est quand même
00:36:39le nerf de la guerre
00:36:39pour arriver à ses fins,
00:36:40et c'est très important
00:36:41d'en reparler,
00:36:43parce que c'est ça
00:36:44qui crée de la réussite
00:36:45sur un projet.
00:36:46Et pour gagner la bataille,
00:36:48mieux vaut s'entourer aussi
00:36:49d'un bon professionnel.
00:36:50C'est encore mieux.
00:36:51Et pourquoi pas de vous.
00:36:52Merci beaucoup,
00:36:53Dan Adler,
00:36:54votre groupe
00:36:54De Faire La Immobilier,
00:36:55à retrouver un peu partout
00:36:56et sur Internet,
00:36:57De Faire La Immobilier.
00:36:58A bientôt.
00:36:59A bientôt, merci beaucoup.
00:37:00A bientôt, vous restez avec nous,
00:37:01le grand rendez-vous de l'immobilier
00:37:02continue dans un instant,
00:37:03d'autres experts,
00:37:04à tout de suite.
00:37:11Rebonjour les amis,
00:37:11voilà, si vous prenez
00:37:12l'émission en cours,
00:37:13c'est la deuxième partie
00:37:13du Grand Entretien
00:37:14où nous recevons
00:37:15une personnalité
00:37:16de l'immobilier chaque mois.
00:37:18En l'occurrence,
00:37:19il est toujours resté avec nous.
00:37:20Merci de votre présence,
00:37:22Norbert Fanchon.
00:37:22Je rappelle que vous êtes
00:37:23le président du groupe Gambetta.
00:37:27Christine,
00:37:27on a l'augmentation
00:37:28des droits de douane,
00:37:29l'achat sur la ligne mignonne,
00:37:30les prix des immobiliers
00:37:30résidentiels neufs
00:37:32vont repartir peut-être
00:37:33à la hausse,
00:37:33on ne sait pas.
00:37:34Alors, j'ai une question,
00:37:34oui, sur les prix
00:37:35des logements neufs
00:37:36qui intéressent éminemment
00:37:37nos auditeurs et lecteurs.
00:37:39Norbert Fanchon,
00:37:40on sait que dans le neuf,
00:37:42les prix,
00:37:43ce n'est pas comme
00:37:44sur le marché de l'ancien,
00:37:45ils évoluent,
00:37:46ils ne répondent pas simplement
00:37:47à la loi de l'offre
00:37:48et de la demande.
00:37:49Donc, c'est difficile
00:37:51de les faire baisser.
00:37:52L'année dernière,
00:37:53ils avaient quand même
00:37:55diminué.
00:37:58Comment est-ce qu'ils vont évoluer,
00:37:59les prix du neuf ?
00:38:00Je vous pose la question
00:38:01parce qu'on a reçu
00:38:02il n'y a pas très longtemps
00:38:03dans l'émission
00:38:04Grégory Monod,
00:38:06le président du Pôle Habitat
00:38:07de la Fédération française
00:38:08du bâtiment,
00:38:09qui nous disait,
00:38:10moi, les droits de douane
00:38:11sur l'acier et l'aluminium,
00:38:12ça me fait un peu peur
00:38:14parce que je commence
00:38:15à voir sur ces matériaux
00:38:17utilisés dans la construction
00:38:19des logements
00:38:19des hausses de prix.
00:38:23Et les promoteurs,
00:38:24ils n'ont pas beaucoup
00:38:24de marge de manœuvre.
00:38:27Ils risquent de les répercuter
00:38:28sur leur prix de vente.
00:38:30Quelle est votre opinion
00:38:31à ce sujet,
00:38:32s'il vous plaît,
00:38:33sur l'évolution des prix de vente ?
00:38:34Sur l'évolution des prix de vente,
00:38:36c'est effectivement,
00:38:37c'est composite.
00:38:37Mais un prix de vente,
00:38:39dans la promotion neuve,
00:38:40c'est 50% de coût
00:38:41de construction,
00:38:4325% en gros
00:38:44de prix de terrain
00:38:45et 25%
00:38:46de tout ce qu'il y a autour.
00:38:47Alors tout ce qu'il y a autour,
00:38:48c'est les honoraires
00:38:49de la promotion,
00:38:50les architectes,
00:38:51les taxes,
00:38:52les bureaux d'études,
00:38:52donc si vous,
00:38:54effectivement,
00:38:55votre prix de revient,
00:38:56en gros,
00:38:57c'est le terrain
00:38:58et les coûts travaux.
00:39:00Comment vont évoluer
00:39:01les coûts travaux ?
00:39:02Je crois que c'est Jean Gabin
00:39:03qui disait
00:39:03je ne sais qu'une chose,
00:39:04c'est que je ne sais rien
00:39:05dans une chanson
00:39:06il y a quelques années
00:39:07et je crois qu'on en est là.
00:39:08On a découvert
00:39:09que l'Ukraine produisait
00:39:10la moitié des matériaux
00:39:12de fabrication
00:39:13pendant la guerre
00:39:13et une explosion
00:39:14des coûts travaux
00:39:15en 2022.
00:39:17Mais en fait,
00:39:17il y a une explosion
00:39:17des coûts de l'énergie
00:39:18absolument dingue.
00:39:20Puis ensuite,
00:39:20il y a une explosion
00:39:21des coûts travaux
00:39:21mais on n'a pas vu
00:39:23le rapport immédiatement
00:39:24entre la guerre en Ukraine
00:39:26et la répartition
00:39:27sur les coûts travaux
00:39:27en France.
00:39:29Aujourd'hui,
00:39:30franchement,
00:39:31entre la hausse
00:39:31des droits de douane,
00:39:32entre un dollar
00:39:33qui était à 1 euro
00:39:35quasiment il y a un mois
00:39:36qui est maintenant
00:39:37à 1,15,
00:39:38entre le pétrole
00:39:39qui avait commencé
00:39:39à chuter
00:39:40qui est à 75 dollars
00:39:41qui est quand même
00:39:42plutôt bas,
00:39:43un risque au Moyen-Orient
00:39:45non négligeable
00:39:47que le pétrole
00:39:47explose à nouveau
00:39:48mais comme la croissance
00:39:50est en berne,
00:39:51on risque d'avoir
00:39:52ou on risque
00:39:53on pourrait avoir
00:39:54des taux à long terme
00:39:55qui baissent
00:39:55parce qu'il y a moins
00:39:56de croissance
00:39:56donc des taux qui baissent.
00:39:58Franchement,
00:39:59imaginez
00:39:59quelle est l'évolution
00:40:00des taux d'intérêt
00:40:01à 6 mois
00:40:01et quelle va être
00:40:02l'évolution des coûts travaux
00:40:03moi je ne sais pas.
00:40:04Ce que je sais
00:40:05c'est qu'on produisait
00:40:06plus de 400 000 logements
00:40:08il y a 5 ans
00:40:08on va en produire 250 000
00:40:10en 2024
00:40:11en 2025
00:40:11donc les entreprises
00:40:12vont repartir
00:40:14à la compétition
00:40:14pour avoir des marchés
00:40:16ça c'est sûr
00:40:17donc on va avoir
00:40:18sur les coûts travaux
00:40:19peut-être deux effets
00:40:21une hausse
00:40:21sur les prix de revient
00:40:22des matières premières
00:40:23mais vous voyez
00:40:23je n'y crois pas
00:40:24parce que moi
00:40:25je vois plutôt une baisse
00:40:26parce que moins de croissance
00:40:27et plus de surproduction
00:40:29mais s'il y a un embrasement
00:40:30entre l'Iran et Israël
00:40:32et que le pétrole
00:40:32passe à 200 dollars
00:40:33ce que je dis
00:40:33n'a aucun intérêt
00:40:34et puis
00:40:36un besoin pour les entreprises
00:40:38de remplir un carnet de commande
00:40:39et le deuxième moyen
00:40:40si je reviens
00:40:42à mon hypothèse de départ
00:40:43il faut travailler
00:40:44sur les prix des terrains
00:40:45et les prix des terrains
00:40:46aujourd'hui
00:40:46un terrain comme un bien immobilier
00:40:48c'est un actif
00:40:49quand vous avez des taux à 1
00:40:50c'est une certaine valeur
00:40:51quand les taux sont à 3 ou 4
00:40:52ça a moins de valeur
00:40:53c'est un actif
00:40:54c'est assez simple
00:40:55et donc il faut revoir
00:40:56le prix des terrains à la baisse
00:40:57et donc de toute manière
00:40:59nous on sortira des opérations
00:41:00que si on a des clients en face
00:41:02c'est ce qu'on évoquait
00:41:02dans la première partie
00:41:03si on n'a pas de clients
00:41:04si on n'a pas d'investisseurs
00:41:05si on n'a pas de particuliers
00:41:06on ne fera pas les opérations
00:41:07donc quand on lance
00:41:08une opération aujourd'hui
00:41:09on teste le marché
00:41:10sur un prix
00:41:11pendant des années
00:41:13on a toujours pensé
00:41:14que l'année d'aujourd'hui
00:41:16c'était 5 à 10% plus cher
00:41:17que le passé
00:41:18c'est plus vrai
00:41:19donc aujourd'hui
00:41:20on est effectivement
00:41:20plutôt sur une stabilité
00:41:22des prix
00:41:22voire des prix qui augmentent
00:41:23parce qu'on est en phénomène
00:41:25de pénurie
00:41:25parce que les clients
00:41:27les principaux clients
00:41:28sont des secondos accédants
00:41:29donc qui revendent un bien
00:41:30qui ont des capacités
00:41:31d'enchant et d'emprunt
00:41:32supérieures aux prix
00:41:33moins accédants
00:41:33et donc effectivement
00:41:35on est sur un marché
00:41:36qui est en train
00:41:37de s'organiser
00:41:38mais c'est beaucoup moins lisible
00:41:39ce que j'essaye d'exprimer
00:41:40beaucoup moins lisible
00:41:41que ce qu'on a connu
00:41:42jusqu'à présent
00:41:43donc moi je vois
00:41:44plutôt des prix
00:41:44tendanciellement à la hausse
00:41:46par un effet de pénurie
00:41:47et par contre pour nous
00:41:48à travailler dans nos prix de revient
00:41:50entre le coût des travaux
00:41:51et le prix des terrains
00:41:52alors vous avez raison
00:41:54de souligner un point fondamental
00:41:56c'est que l'or noir
00:41:59votre pétrole à vous
00:42:01c'est le conseiller
00:42:02oui et le foncier
00:42:04alors là c'est le bon taux
00:42:05depuis 15 ans
00:42:06c'est bonjour 40
00:42:07au revoir 60
00:42:08quand c'est bonjour 60
00:42:09c'est au revoir 200
00:42:10c'est sur enchère
00:42:12alors moi je comprends
00:42:13le particulier dans le diffus
00:42:14ce qu'on appelle le diffus
00:42:15c'est le gré à gré
00:42:16qui pense que son foncier
00:42:18c'est la 8ème merveille du monde
00:42:20surtout s'il est en zone tendue
00:42:22comment on peut endiguer
00:42:23effectivement les prix du foncier
00:42:24vous aviez
00:42:24on avait dans un entretien
00:42:27dans un congrès de la FPI
00:42:29d'ailleurs
00:42:30voilà un très bon congrès
00:42:31de la FPI
00:42:31parler de la fiscalité du foncier
00:42:34parce qu'effectivement
00:42:36quand on analyse la fiscalité du foncier
00:42:37c'est à dire que celui
00:42:38qui détient un terrain
00:42:42on peut dire que finalement
00:42:45l'inflation du prix
00:42:48n'est pas dissuasive finalement
00:42:50est-ce que vous seriez favorable
00:42:52à un encadrement des prix du foncier
00:42:53voire même à une planification
00:42:55qui vous permettrait finalement
00:42:57d'accéder à un prix du foncier
00:42:58et la possibilité d'envisager
00:43:00d'envisager des sorties
00:43:03c'est à dire des prix de vente
00:43:04adaptés
00:43:05parce que à chaque fois
00:43:07vous avez des politiques
00:43:08qui vous rentrent dedans
00:43:09directement en disant
00:43:10vous vendez trop cher
00:43:12et en fait vous leur expliquez
00:43:12que le coût du foncier
00:43:14plus le coût de main d'oeuvre
00:43:15et le coût de construction
00:43:16vous ne pouviez pas faire autrement
00:43:18que de vendre à un certain prix
00:43:19on est d'accord là-dessus
00:43:20Vous résumez très bien la situation
00:43:23et il faut même compléter la situation
00:43:25c'est vous avez raison
00:43:26entre les promoteurs
00:43:27on se fait une concurrence
00:43:29pour avoir des terrains
00:43:29parce que vous avez raison
00:43:30c'est notre or noir
00:43:31si on n'a pas de matière première
00:43:33on ne fait pas d'immeuble dessus
00:43:34bon ok
00:43:36on a une part de responsabilité
00:43:37dans l'augmentation des prix des terrains
00:43:38mais on va rajouter
00:43:40quand même la responsabilité
00:43:41des élus locaux
00:43:41pourquoi quand on peut faire
00:43:43100 logements sur un terrain
00:43:44quand on sort du bureau du maire
00:43:45alors quand je parle
00:43:47au niveau figuratif
00:43:48quand on
00:43:49l'opération qu'on lance
00:43:50en termes de travaux
00:43:51on finit entre 50 et 70 logements
00:43:53parce qu'il y a des voisins
00:43:54parce que les élus
00:43:56ne veulent pas de travaux
00:43:56à la veille des municipales
00:43:57pour un tas de raisons
00:43:58parce qu'il y a des grenouilles
00:44:00enfin tout ce que vous voulez
00:44:01pourquoi
00:44:02quand on a une réglementation énergétique
00:44:03RE 2020
00:44:04qui est l'une des meilleures du monde
00:44:05pourquoi on imagine déjà
00:44:0620-25
00:44:0720-28
00:44:08la surenchère normative
00:44:09c'est aussi la surenchère des coûts
00:44:12pourquoi
00:44:12quand on est un aménageur public
00:44:14alors pour être un aménageur public
00:44:16et n'oublions pas qu'en Ile-de-France
00:44:18on a un tiers des terrains
00:44:19qui sont détenus par des aménageurs publics
00:44:21on a prévu
00:44:22des équipements publics
00:44:24on a prévu des normes
00:44:25de bâtiments
00:44:26il faut peut-être revoir ces normes
00:44:28revoir ces aménagements
00:44:29parce qu'à force d'en rajouter
00:44:31on augmente le prix
00:44:32donc la surenchère
00:44:34elle est
00:44:35au niveau des politiques
00:44:37au niveau des aménageurs
00:44:39au niveau des normes
00:44:40et je vous rajouterai même
00:44:42une nouvelle surenchère
00:44:42c'est quand vous dites
00:44:44que 600 000 logements sont classés
00:44:46au niveau
00:44:47on parlait des diagnostics énergétiques
00:44:48sont classés G
00:44:49donc nous ils sont plus louables
00:44:50vous êtes en train de créer la pénurie
00:44:52donc vous êtes en train de donner l'image
00:44:54aux propriétaires
00:44:55qu'effectivement
00:44:55il y a une pénurie
00:44:56donc s'il y a pénurie
00:44:57mon terrain il vaut de plus en plus cher
00:44:59et donc il faut
00:45:00redonner
00:45:01redonner de la fluidité
00:45:04redonner du volume au marché
00:45:05pour que les prix baissent
00:45:07donc on a tous une responsabilité
00:45:08il n'y a pas que les promoteurs
00:45:10et quand je dis ça
00:45:11je ne tape pas sur les élus des aménageurs
00:45:13est-ce qu'on veut du logement ?
00:45:14vous pensez que les promoteurs
00:45:15ont un peu
00:45:16été responsables
00:45:19de la situation
00:45:19sur la flambée des prix du foncier ?
00:45:22moi je me mets à la place
00:45:23d'un petit promoteur
00:45:24face à une major
00:45:25vous êtes 6 ou 6 sur un foncier
00:45:29moi je pense que le client
00:45:32il fait monter les prix
00:45:33ça me semble logique
00:45:34et quelque part
00:45:35comme vous avez tous besoin
00:45:36de ça pour travailler
00:45:37et bien du coup
00:45:39les prix ont mécaniquement monté
00:45:41mais ça pose la question
00:45:42peut-être du nombre de players
00:45:43sur le monde de la promotion immobilière
00:45:45ça pose peut-être la question
00:45:47également
00:45:47de la nécessaire
00:45:49relation avec les élus locaux
00:45:51justement
00:45:52en 2026
00:45:53on a les élections législatives
00:45:55pardon
00:45:56les élections municipales
00:45:57on aura peut-être des législatives
00:45:58c'est pas interdit
00:46:01voilà
00:46:01et en 2027
00:46:02et en 2027
00:46:03on a les présidentielles
00:46:04bref
00:46:04dans un premier temps
00:46:05on voit
00:46:06début septembre
00:46:07avec Christine
00:46:08nous ne pouvons plus interroger
00:46:09les maires de France
00:46:10parce qu'ils sont en réserve
00:46:11voilà
00:46:12en campagne
00:46:12à partir de septembre
00:46:13je fais bientôt le congrès
00:46:15des villes de France
00:46:16ils sont
00:46:17ils sont quand même
00:46:18assez fébriles
00:46:19donc pas de permis
00:46:21de construire quasiment
00:46:22un an avant les élections
00:46:23parce que
00:46:23vous le sentez ça
00:46:24c'est pas bon
00:46:25très clairement vous le sentez
00:46:27une nouvelle équipe
00:46:28arrive en 2026
00:46:29le temps de prendre ses marques
00:46:30une année
00:46:31moi je me mets à votre place
00:46:33je me dis
00:46:33mais waouh
00:46:34le marché il ne va pas repartir
00:46:35avant 2027
00:46:37et puis je regarde 2027
00:46:38et puis je dis
00:46:38ah 2027
00:46:39il y a les élections présidentielles
00:46:41c'est pas une double peine
00:46:42c'est une triple peine
00:46:43c'est ce que Norbert disait
00:46:44tout à l'heure
00:46:45vous ne voyez pas
00:46:46de reprise du marché
00:46:47avant 2028
00:46:48c'est ça
00:46:49pour vous c'est quoi
00:46:49nouveau président
00:46:50nouvelle assemblée législative
00:46:53et une recomposition
00:46:55des élus locaux
00:46:56oui
00:46:57et se dire
00:46:58l'immobilier
00:46:59fait partie
00:47:00de la richesse française
00:47:01faire un logement
00:47:02c'est faire société
00:47:03faire un logement
00:47:04c'est produire français
00:47:05en France
00:47:06par des entreprises françaises
00:47:07et donc ça crée de l'économie
00:47:09ça crée de l'emploi
00:47:09c'est ce qu'on se dit là
00:47:12Christine et Sylvain
00:47:13c'est exactement
00:47:14ce que ne pense pas
00:47:15le président de la République
00:47:15mais il a le
00:47:16c'est le chef suprême
00:47:18en France
00:47:19il pense que l'immobilier
00:47:20c'est un sujet de rente
00:47:21moi je pense que c'est un sujet
00:47:22de richesse
00:47:23et on est en train de démontrer
00:47:24malheureusement
00:47:25dans cette crise
00:47:25que quand on fait moins
00:47:27d'immobilier neuf
00:47:28il y a moins de rentrée fiscale
00:47:29il y a moins de TVA
00:47:29quand on vend moins de logements anciens
00:47:31il y a moins de rentrée fiscale
00:47:32parce qu'il n'y a pas
00:47:35et quand vous disiez Sylvain
00:47:36les promoteurs ont une responsabilité
00:47:38d'augmentation des prix d'Etat
00:47:39moi je vous dis non
00:47:40on est sur une libre compétition
00:47:42le sujet c'est que le marché du logement
00:47:44n'est pas un marché libre
00:47:45il est réglementé
00:47:46par les permis de construire
00:47:48réglementé par les normes
00:47:49que décide l'Etat
00:47:50et on est
00:47:53on a
00:47:55et réglementé
00:47:56excusez-moi
00:47:58j'ai commencé le métier
00:48:00il y a 25 ans
00:48:00il y a 25 ans
00:48:01je faisais un truc super bien
00:48:02je produisais du logement
00:48:02je produisais de la ville
00:48:03aujourd'hui je suis un salaud
00:48:05de promoteurs
00:48:05parce que je construis des logements
00:48:07et je fais le même métier
00:48:08pour certains
00:48:09pour certains
00:48:10pas pour tous les meilleurs
00:48:11je ne parle pas des us
00:48:13je vous parle mainstream
00:48:14je vous parle vis-à-vis du public
00:48:15du grand public
00:48:17vous parlez pas spécifiquement
00:48:18vous dire que le promoteur
00:48:19c'est le méchant capitaliste
00:48:20non ce que je suis en train de dire
00:48:22c'est que je pense que
00:48:23notre société a vrillé
00:48:24sur faire du logement
00:48:26produire
00:48:26pourquoi
00:48:27à quoi bon
00:48:28est-ce qu'on n'est pas rentré
00:48:29dans une partie
00:48:30et je pense une partie
00:48:31de notre administration
00:48:31est-ce qu'on n'est pas rentré
00:48:32dans une théorie de décroissance
00:48:34et moi je pense
00:48:36qu'il faut entre 400 et 450 000
00:48:37logements neufs par an
00:48:38on en fait 250 000
00:48:39on voit bien
00:48:40que l'administration française
00:48:41est persuadée
00:48:42qu'il en faut entre 150 et 200 000
00:48:44donc on n'est pas du tout
00:48:46aligné sur les mêmes chiffres
00:48:47on n'est pas du tout aligné
00:48:48sur l'idée
00:48:49que le logement fait société
00:48:50et qu'on peut créer
00:48:51de la richesse là-dessus
00:48:52moi je crois que c'est ça
00:48:53le sujet
00:48:54et malheureusement
00:48:55est-ce qu'on en débattra
00:48:56aux municipales
00:48:57aux présidentielles
00:48:57parce que
00:48:58c'est deux moments importants
00:48:59et ça pourrait faire sujet
00:49:00ça pourrait faire débat
00:49:01on est pour ou contre
00:49:03j'ai peur que ça passe à travers
00:49:05ou j'ai peur que la réponse
00:49:06soit pas la bonne
00:49:06si vous prenez
00:49:07les autorisations d'urbanisme
00:49:08les permis de construire
00:49:10qu'à périmètre constant
00:49:10ils n'ont quasiment pas évolué
00:49:12depuis 40 ans
00:49:13en volume
00:49:13on se retrouve
00:49:14dans des conflits
00:49:16et des crises profondes
00:49:17structurelles du logement
00:49:18équivalentes à celles
00:49:19qu'on a connues
00:49:20dans les années 50
00:49:21oui
00:49:21la deuxième chose
00:49:22c'est que la différence
00:49:23entre il y a 40 ans
00:49:24nombre d'autorisations
00:49:26d'urbanisme
00:49:26c'est 17 millions
00:49:28d'habitants supplémentaires
00:49:29en France
00:49:29oui c'est le besoin de logement
00:49:30on en parle tout le temps
00:49:31le phénomène de décohabitation
00:49:33décohabitation
00:49:34qui a fait exploser
00:49:34la demande de logement
00:49:35pression sur l'ancien
00:49:36bien évidemment
00:49:36avec des prix
00:49:37mais de fou
00:49:38on peut arriver
00:49:39dans certains quartiers
00:49:40populaires de Paris
00:49:41à des prix au mètre carré
00:49:42à l'allocation
00:49:43qui peuvent monter
00:49:43jusqu'à 34 euros du mètre
00:49:45ce qui est absolument incroyable
00:49:46moi je me demande
00:49:46comment les gens
00:49:47font pour se loger
00:49:48et je ne vous parle pas
00:49:48de l'acquisition
00:49:49sur Paris
00:49:50entre amoureux
00:49:51c'est juste
00:49:54c'est juste
00:49:54impossible
00:49:55peut-être
00:49:57vous avez raison
00:50:00quand vous dites
00:50:00le sujet politique
00:50:01parce que vous êtes encadré
00:50:02donc votre métier
00:50:03est éminemment
00:50:04dans les mains des politiques
00:50:05vous avez absolument
00:50:06raison de le dire
00:50:07est-ce que
00:50:08à l'instar
00:50:09de ce qui va se passer
00:50:10dans les municipales
00:50:11avec une campagne
00:50:11assez compliquée
00:50:13qui s'annonce
00:50:14des législatives
00:50:16très incertaines
00:50:16et une présidentielle
00:50:17encore plus
00:50:18est-ce qu'il n'y a pas
00:50:19peut-être l'occasion là
00:50:20de réunir tous ces éléments
00:50:21et de dire que
00:50:22le prochain thème de campagne
00:50:23un peu comme c'était
00:50:24le carburant
00:50:24et les gilets jaunes
00:50:25une espèce de gilets jaunesisation
00:50:27autour du logement
00:50:28qui est une vraie crise
00:50:29parce que je regarde les chiffres
00:50:292,5 millions de personnes
00:50:31en attente
00:50:31de logements sociaux
00:50:322,7 millions exactement
00:50:334,5 millions de personnes
00:50:35mal logées
00:50:35le nombre de SDF
00:50:36qui a doublé
00:50:36sur les 10 dernières années
00:50:37enfin c'est une catastrophe
00:50:38on dit souvent
00:50:40que le logement
00:50:41est le sujet oublié
00:50:42des politiques
00:50:43et des campagnes électorales
00:50:44parce que c'est
00:50:44trop compliqué
00:50:45trop technique
00:50:46ça ne parle pas aux français
00:50:48je le comprends
00:50:50et je comprends
00:50:52parce qu'on est
00:50:53pour être chef d'entreprise
00:50:54et citoyen
00:50:55on sait bien
00:50:56qu'il y a des sujets
00:50:56qui sont plus compliqués
00:50:57que d'autres à aborder
00:50:58moi ce que j'ai en tête
00:51:01c'est Nicolas Sarkozy
00:51:03en 2007
00:51:03Nicolas Sarkozy
00:51:04en 2007
00:51:05il fait campagne
00:51:05en partie sur le logement
00:51:07et l'accession à la propriété
00:51:08et l'accession à la propriété
00:51:09puisque dans son programme
00:51:10il y a l'exonération
00:51:11des intérêts d'emprunt
00:51:13sur les crédits
00:51:13et derrière
00:51:14quand il prend
00:51:15la crise financière
00:51:16en pleine tête
00:51:17que le monde entier
00:51:18prend la crise financière
00:51:19il relance l'économie française
00:51:20par l'immobilier
00:51:21donc en fait
00:51:22je comprends ce que vous dites
00:51:23qu'il y a un sujet de campagne
00:51:24mais j'y crois pas
00:51:25peut-être que je suis un peu
00:51:27maintenant devenu
00:51:28un peu trop vieux
00:51:29avec mes temps blancs
00:51:30le malogement
00:51:30ne fera pas souche
00:51:32justement
00:51:33dans la mécontreuse en général
00:51:34je le dis différemment
00:51:36j'aimerais bien
00:51:36mais au bout d'un moment
00:51:37je vais peut-être arrêter
00:51:38d'être naïf
00:51:38je crois vraiment
00:51:39à la position
00:51:40plutôt économique
00:51:41création d'emplois
00:51:42création de richesses
00:51:43bien sûr
00:51:43qui ça peut être
00:51:45un vrai thème politique
00:51:46ou en tout cas
00:51:46peut être un thème politique
00:51:48choisi par un candidat
00:51:49des municipales
00:51:50mais vous voyez
00:51:51on en parlait
00:51:52Sylvain
00:51:53au salon des maires
00:51:54d'Ile-de-France
00:51:55on a vu que c'était
00:51:55quand même le grand oublié
00:51:56le logement
00:51:56il n'y a pas eu de thématique
00:51:58de table ronde
00:51:59lors du salon de la MIF
00:52:01réellement
00:52:01dédié au logement
00:52:02c'est vrai que les franciliens
00:52:04les maires franciliens
00:52:06n'ont pas évoqué
00:52:06le logement
00:52:07ils ont été très
00:52:10préoccupés aussi
00:52:11par d'autres sujets
00:52:11on peut les comprendre
00:52:12dans une certaine mesure
00:52:12mais en même temps
00:52:14ceci n'excuse pas
00:52:15le fait que
00:52:15le logement devient
00:52:17finalement
00:52:17cet artère
00:52:18par lequel le sang coule
00:52:19de la société
00:52:20et vous avez raison
00:52:21vous avez raison de le dire
00:52:22il faut aussi juste rappeler
00:52:23ce qui est important
00:52:24c'est que
00:52:25les amis
00:52:26vous savez bien
00:52:26de quoi on parle
00:52:27parce que vous êtes en galère
00:52:28pour le logement aussi
00:52:28pour vos enfants
00:52:29pour vous-même
00:52:30c'est que s'il n'y a pas
00:52:31de logement neuf
00:52:32les prix mécaniquement
00:52:33montent dans l'ancien
00:52:34oui on revient
00:52:37pour ce qu'on se dit
00:52:37on a un phénomène
00:52:38de rareté
00:52:38phénomène de pénurie
00:52:39vous évoquiez très bien
00:52:40Sylvain
00:52:41la situation du logement
00:52:42qu'on a aujourd'hui
00:52:43en 2024
00:52:44elle ressemble fortement
00:52:45à celle qu'on avait
00:52:46entre 1950
00:52:47et 1960
00:52:47il y a un truc
00:52:49qui s'est passé
00:52:50entre temps
00:52:50c'est que la France
00:52:50s'est désindustrialisée
00:52:52et qu'on n'a pas besoin
00:52:54des mêmes logements
00:52:54au même endroit
00:52:55et il faut arrêter
00:52:56de penser que
00:52:57l'immobilier est immobile
00:52:58l'immobilier est mobile
00:52:59parce que Christine
00:53:00le rappelait aussi
00:53:01à 20 ans
00:53:01on a besoin d'un type
00:53:02de logement
00:53:02à 40 d'un autre
00:53:04à 60 ainsi de suite
00:53:05et en plus
00:53:06la société évolue
00:53:07et on n'est pas obligé
00:53:07de vivre dans une grande
00:53:08agglomération
00:53:08exactement
00:53:09et donc
00:53:10après la métropolisation
00:53:12face à un phénomène mondial
00:53:14face à quelque chose
00:53:15qui emballe la société
00:53:16je ne vois pas bien
00:53:17comment la France
00:53:17pourrait être encore
00:53:18le village de Gaulois
00:53:19et donc
00:53:20on a une multitude
00:53:21de paramètres
00:53:22qui font que
00:53:23produire du logement
00:53:24c'est indispensable
00:53:26à faire société
00:53:28indispensable
00:53:29vous avez raison aussi Sylvain
00:53:31pour éviter
00:53:32un nouveau mouvement
00:53:32des gilets jaunes
00:53:33parce que je reste
00:53:33persuadé
00:53:34et après
00:53:35beaucoup de choses
00:53:36sont passées
00:53:36qu'un fondamental
00:53:38du mouvement
00:53:38des gilets jaunes
00:53:39c'était un problème
00:53:40de logement
00:53:40de mal logement
00:53:41et de non reconnaissance
00:53:43de personnes
00:53:44qui étaient logées
00:53:44en zone rurale
00:53:46merci beaucoup
00:53:47d'Amber Penchon
00:53:48je rappelle que
00:53:48vous êtes le président
00:53:49du groupe Gambetta
00:53:50on va se retrouver
00:53:51régulièrement
00:53:51changez rien
00:53:52sur vos postes
00:53:53merci Sylvain
00:53:54empêchez les gens
00:53:55de tourner en rond
00:53:56parce que c'est hyper important
00:53:56je crois que vous êtes le seul
00:53:57je crois même
00:53:58que vous avez été qualifié
00:53:59quasiment de top boy
00:54:00sur LinkedIn
00:54:01c'est très important
00:54:03et on fait en sorte
00:54:04d'ailleurs que
00:54:04vous puissiez vous exprimer
00:54:06venez faire une tribune
00:54:07régulièrement
00:54:07sur Radio Imo
00:54:08je pense que ça serait
00:54:09une très bonne idée
00:54:09je rappelle qu'on peut
00:54:10vous trouver effectivement
00:54:11avec votre site internet
00:54:13www.groupegambetta.fr
00:54:17et vous trouverez
00:54:18toutes les informations
00:54:19on va se retrouver
00:54:20bien évidemment
00:54:21avec nos nouvelles séquences
00:54:22des experts
00:54:23vous allez poser vos questions
00:54:25et on va vous répondre
00:54:26avec nos experts
00:54:27de façon très pratico-pratique
00:54:29je vais y arriver
00:54:30et on va se retrouver
00:54:31dans quelques instants
00:54:32vous êtes toujours
00:54:38dans la chronique
00:54:38justement
00:54:38vous posez vos questions
00:54:39et on vous apporte
00:54:40les réponses
00:54:41ils sont avocats
00:54:42experts comptables
00:54:42notaires
00:54:43agents immobiliers
00:54:43et là pour le coup
00:54:44nous avons un avocat
00:54:45sur le plateau
00:54:46et pas des moindres
00:54:47il est l'avocat
00:54:48d'endroit immobilier français
00:54:50avec le cabinet
00:54:51raison
00:54:51c'est Manuel Raison
00:54:52qui est avec nous
00:54:53bonjour
00:54:53bonjour
00:54:54et d'ailleurs
00:54:54il l'a toujours
00:54:55raison
00:54:55ça fait tellement d'années
00:55:00qu'on se connait
00:55:01toi et moi
00:55:01qu'on ne peut pas
00:55:02en tout cas
00:55:04on ne peut pas résister
00:55:04à mettre raison
00:55:05ça c'est sûr
00:55:06et c'est pour ça d'ailleurs
00:55:07que l'habit Vincent
00:55:08s'y colle à chaque fois
00:55:09avec deux questions pour vous
00:55:11voici la première question
00:55:12de Timothée Arrins
00:55:14le syndicat des copropriétaires
00:55:16a installé des caméras
00:55:17de surveillance
00:55:17dans le hall d'entrée
00:55:19de l'immeuble
00:55:19où il habite
00:55:20et dans les couloirs communs
00:55:21desservant les appartements
00:55:23une des caméras
00:55:24est dirigée
00:55:24vers ma porte d'entrée
00:55:26nous dit Timothée
00:55:27ces installations
00:55:28sont-elles légales
00:55:29qu'est-ce qu'il peut faire
00:55:30pour protéger
00:55:30sa vie privée
00:55:31Timothée
00:55:32alors Timothée
00:55:34la légalité
00:55:35en fait
00:55:36des installations
00:55:37de l'installation
00:55:37d'une caméra
00:55:38dans les parties communes
00:55:40il n'y a pas
00:55:41d'interdiction
00:55:41de principe
00:55:42déjà ça c'est
00:55:43le premier point
00:55:44cependant
00:55:46l'installation
00:55:47doit impérativement
00:55:48avoir été
00:55:49autorisée
00:55:50par l'Assemblée Générale
00:55:51de la copropriété
00:55:52alors là
00:55:53il y a deux cas de figure
00:55:53soit
00:55:54la caméra
00:55:56ne filme
00:55:57que les parties communes
00:55:59soit la caméra
00:56:00filme les parties communes
00:56:02comme c'est le cas
00:56:02de Timothée
00:56:03mais également
00:56:04une vue
00:56:05sur des parties privatives
00:56:06terrasse, balcon
00:56:07ou porte d'entrée
00:56:08d'un logement
00:56:09alors
00:56:10et les choses sont différentes
00:56:11puisque
00:56:11si la caméra
00:56:12filme uniquement
00:56:13les parties communes
00:56:16alors là
00:56:16c'est un vote
00:56:18à la majorité
00:56:18de l'article 24
00:56:20c'est-à-dire
00:56:20donc la majorité
00:56:21des copropriétaires
00:56:22présents ou représentés
00:56:23donc une majorité
00:56:24légère
00:56:25finalement
00:56:25plus souple
00:56:26par contre
00:56:27si la caméra
00:56:28filme
00:56:28comme dans le cas
00:56:29de Timothée
00:56:30les parties privatives
00:56:31donc les accès
00:56:33par exemple
00:56:33porte-appartement-fenêtre
00:56:35comme on l'a dit tout à l'heure
00:56:36et bien dans ce cas-là
00:56:37c'est la majorité
00:56:38de l'article 26
00:56:40donc toujours
00:56:41la loi du 18-65
00:56:42évidemment
00:56:42et donc
00:56:44c'est une modification
00:56:44qui doit être approuvée
00:56:45à l'unanimité
00:56:46des voix
00:56:47de tous les copropriétaires
00:56:48donc voilà
00:56:49différence
00:56:50effectivement de vote
00:56:51alors
00:56:52il ne faut pas oublier
00:56:53que par ailleurs
00:56:54il y a des exigences
00:56:55en matière de protection
00:56:56des données personnelles
00:56:57c'est-à-dire que
00:56:58quand bien même
00:56:58ce qui a été voté
00:57:00dans la copropriété
00:57:01de Timothée
00:57:02il doit effectivement
00:57:03il pourra faire attention
00:57:04à veiller
00:57:05à ce que les images
00:57:06qui sont captées
00:57:07par les caméras de surveillance
00:57:09qui constituent
00:57:10donc des données
00:57:11à caractère personnel
00:57:12soient utilisées
00:57:14conformément
00:57:15notamment aux préconisations
00:57:16de la CNIL
00:57:16les préconisations
00:57:18de la CNIL
00:57:19en matière de copropriété
00:57:20sont les suivantes
00:57:21c'est que le visionnage
00:57:23doit être réservé
00:57:24aux syndics
00:57:25aux membres
00:57:26du conseil syndical
00:57:28aux gestionnaires
00:57:30de l'immeuble
00:57:30ou aux gardiens
00:57:31donc déjà
00:57:32tout le monde
00:57:32ne peut pas regarder
00:57:33ces images
00:57:34c'est un premier point
00:57:35deuxième point
00:57:36les images
00:57:37ne peuvent être consultées
00:57:38qu'en cas d'incident
00:57:39donc il n'y a pas quelqu'un
00:57:40qui s'amuse
00:57:40à regarder ça
00:57:41défilement
00:57:42défiler les images
00:57:42elles ne doivent pas
00:57:44donc surveiller
00:57:45servir à surveiller
00:57:45en temps réel
00:57:46l'accès
00:57:47ou les allées venues
00:57:49dans la copropriété
00:57:50la durée de conservation
00:57:52des images
00:57:52dernier point
00:57:53aussi important
00:57:53puisqu'elle ne doit pas
00:57:55excéder un mois
00:57:56enfin
00:57:57l'auteur de la captation
00:57:59doit informer
00:58:00les personnes filmées
00:58:01de l'existence
00:58:03du dispositif en place
00:58:04par effectivement
00:58:06un pictogramme
00:58:08qui représente
00:58:08une caméra
00:58:09on a l'habitude
00:58:09de voir ce genre de choses
00:58:11donc il faut qu'il y ait
00:58:12un pictogramme
00:58:12il faut que les finalités
00:58:13du traitement
00:58:14soient indiquées
00:58:15la durée de conservation
00:58:16des images
00:58:16le nom
00:58:17la qualité
00:58:17numéro de téléphone
00:58:18du responsable
00:58:19effectivement
00:58:21à la protection
00:58:21de ces données
00:58:22une information
00:58:23sur l'existence
00:58:24des droits
00:58:24et enfin
00:58:24le droit d'introduire
00:58:25une réclamation
00:58:26auprès de la CNI
00:58:27donc pour résumer
00:58:28pour ce qui est
00:58:28de Timothée
00:58:29il doit un
00:58:32vérifier
00:58:32si ça a été voté
00:58:34en Assemblée Générale
00:58:35cette caméra
00:58:36si jamais
00:58:38ça n'est pas encore
00:58:39le cas
00:58:39de toute façon
00:58:41soit ça a été voté
00:58:43auquel cas
00:58:44il ne pourra pas
00:58:46y faire grand chose
00:58:47dans l'hypothèse
00:58:48où c'est en cours
00:58:48de vote
00:58:49il peut s'opposer
00:58:50évidemment
00:58:50à l'Assemblée Générale
00:58:52si les caméras
00:58:54sont installées
00:58:55comme ça a l'air
00:58:55d'être le cas
00:58:56mais qui n'a pas eu
00:58:57effectivement
00:58:57d'Assemblée Générale
00:58:59dans ce cas-là
00:58:59il doit démontrer
00:59:00l'existence
00:59:00d'une atteinte
00:59:01à sa vie privée
00:59:01à savoir
00:59:02le fait
00:59:02que cette caméra
00:59:03filme
00:59:03ses parties
00:59:05privatives
00:59:05et obtenir
00:59:06donc une condamnation
00:59:07judiciaire
00:59:08à la dépose
00:59:09des installations
00:59:10et enfin
00:59:11dans l'hypothèse
00:59:12où ça a été voté
00:59:13les caméras
00:59:15sont légales
00:59:15il peut quand même
00:59:16enjoindre
00:59:17le syndicat
00:59:18à ce que
00:59:19les données
00:59:21soient
00:59:22effectivement
00:59:23utilisées
00:59:24conformément
00:59:25aux préconditions
00:59:26de la CNIL
00:59:27qu'on vient d'évoquer
00:59:27là on est parti
00:59:28du principe
00:59:29que Timothée
00:59:30était copropriétaire
00:59:31mais il peut être locataire
00:59:32aussi simple locataire
00:59:33c'est différent
00:59:34dans ce cas
00:59:35parce que
00:59:35s'il voit les caméras
00:59:36et il demande
00:59:37à son propriétaire
00:59:38bailleur
00:59:38mais qu'est-ce que c'est
00:59:39que cette caméra
00:59:39nouvellement installée
00:59:41alors effectivement
00:59:42là c'est là
00:59:43où il y a une friction
00:59:44entre le monde
00:59:44de la copropriété
00:59:45et des occupants
00:59:45friction qui est
00:59:46intéressante
00:59:46puisque de plus en plus
00:59:47maintenant on voit
00:59:48que le droit
00:59:49de la copropriété
00:59:50s'étend aux occupants
00:59:51donc là effectivement
00:59:53il peut solliciter
00:59:54toutes ces informations
00:59:55auprès du propriétaire
00:59:56pour savoir
00:59:57dans quel cadre
00:59:57ces caméras ont été
00:59:58posées
00:59:59et si tout ça
01:00:00est bien respecté
01:00:00d'accord
01:00:01Une question maintenant
01:00:03de Karine Bayonne
01:00:05pour vous Manuel Raison
01:00:07l'Assemblée générale
01:00:08des copros
01:00:08justement a refusé
01:00:09sa demande d'autorisation
01:00:11de réalisation
01:00:12de travaux privatifs
01:00:13sur les parties communes
01:00:15quels sont les moyens
01:00:16à sa disposition
01:00:17pour contester cette décision
01:00:19et peut-être
01:00:19de quoi on parle aussi
01:00:20travaux privatifs
01:00:22sur une partie commune
01:00:23Oui
01:00:24en fait non
01:00:25c'est somme toute
01:00:26assez classique
01:00:27ça peut être par exemple
01:00:28climatisation
01:00:30je fais passer les gaines
01:00:31de la climatisation
01:00:32donc je fais un percement
01:00:33ce genre de choses là
01:00:34par exemple
01:00:35donc ça c'est effectivement
01:00:36des travaux de nature privative
01:00:37mais qui ont une incidence
01:00:39sur les parties communes
01:00:40parce que je perce un mur
01:00:41parce que ce genre de choses
01:00:43d'accord
01:00:43donc là en fait
01:00:46l'idée c'est que
01:00:47évidemment l'article 25b
01:00:48impose à ce copropriétaire
01:00:50de solliciter encore une fois
01:00:52de l'Assemblée générale
01:00:52l'autorisation de ces travaux
01:00:54donc il faut qu'il demande
01:00:54une résolution
01:00:55qu'il envoie à son syndic
01:00:56un projet de résolution
01:00:57en indiquant exactement
01:00:58ce qu'il entend faire
01:00:59le plan
01:01:00les assurances qu'il utilise
01:01:01les sociétés
01:01:02enfin voilà
01:01:03quelque chose de très précis
01:01:04pour que la copropriété
01:01:05puisse voter
01:01:07sur ses travaux
01:01:09et puisse voter
01:01:11de manière éclairée
01:01:12c'est-à-dire que
01:01:13dans l'hypothèse
01:01:14et c'est là
01:01:14qu'on va le voir
01:01:15ce qui est intéressant
01:01:16c'est que dans l'hypothèse
01:01:16où la copropriété
01:01:17viendrait à dire non
01:01:18est-ce que l'auditeur
01:01:20peut ou non
01:01:21attaquer
01:01:22cette Assemblée générale
01:01:24alors oui il peut le faire
01:01:24dans certains cas
01:01:25on va le voir
01:01:25c'est l'abus de droit
01:01:26l'abus de majorité
01:01:27plus exactement
01:01:28mais dans ce cas-là
01:01:30il ne faut pas que la copropriété
01:01:30puisse dire
01:01:31oui non mais votre résolution
01:01:32on n'était pas informé
01:01:33exactement sur ce que
01:01:34vous allez faire
01:01:35donc il faut un projet
01:01:36extrêmement clair
01:01:37ça c'est une première chose
01:01:39si le vote
01:01:41en Assemblée générale
01:01:42est un droit
01:01:43qui appartient
01:01:43à chaque copropriétaire
01:01:44donc ils peuvent dire non
01:01:45sur ce projet de travaux
01:01:47il y a quand même des limites
01:01:49c'est-à-dire que
01:01:50le vote
01:01:51ne peut pas effectivement
01:01:52avoir
01:01:53pour mobile
01:01:53une intention de nuire
01:01:55l'objectif de servir
01:01:56aux intérêts exclusifs
01:01:58de certains
01:01:59et non pas l'intérêt commun
01:02:00de la copropriété
01:02:02donc si on a un refus
01:02:04injustifié
01:02:06d'autoriser
01:02:06les travaux privatifs
01:02:07on est dans la notion
01:02:08d'abus de droit
01:02:09et c'est le cas
01:02:11notamment lorsque
01:02:12les travaux ont été refusés
01:02:13alors qu'ils ne portaient
01:02:14pas atteinte
01:02:14évidemment à la destination
01:02:16de l'immeuble
01:02:16à l'esthétique de l'immeuble
01:02:18ni au droit
01:02:19des autres copropriétaires
01:02:20exemple
01:02:22on a une jurisprudence
01:02:23sur l'ouverture
01:02:24d'une porte
01:02:25dans les parties communes
01:02:27la pose
01:02:28d'appareils
01:02:29de climatisation
01:02:30à hauteur
01:02:30des fenêtres
01:02:31lorsqu'une autorisation
01:02:32d'installation identique
01:02:34avait déjà été donnée
01:02:36pour un autre copropriétaire
01:02:37donc on va regarder
01:02:38les autres autorisations
01:02:39est-ce que c'est la même chose
01:02:40et qu'il n'y a pas
01:02:41de justification
01:02:41qui permette effectivement
01:02:43d'expliquer
01:02:44pourquoi on a voté contre
01:02:45et bien dans ce cas-là
01:02:47encore une fois
01:02:48sous la réserve
01:02:49qu'il n'y a pas d'atteinte
01:02:50à la destination
01:02:50à l'esthétique
01:02:51au droit
01:02:52de certains copropriétaires
01:02:52et dans ce cas-là
01:02:53effectivement
01:02:54il y a un recours
01:02:55en abus de droit
01:02:56qui est disponible
01:02:59et qui permet
01:02:59donc à cet auditeur
01:03:01ce copropriétaire
01:03:03d'intenter
01:03:05une assignation
01:03:06alors il y a deux choses
01:03:07il peut soit
01:03:08dans les deux mois
01:03:09de la notification
01:03:10du PV
01:03:10de l'Assemblée générale
01:03:11qui vient
01:03:11refuser les travaux
01:03:13assignés
01:03:15donc là
01:03:16c'est un délai
01:03:17qui est très court
01:03:18mais il peut aussi
01:03:18solliciter directement
01:03:20l'autorisation judiciaire
01:03:22de réaliser les travaux
01:03:24lorsqu'il s'agit
01:03:25de travaux d'amélioration
01:03:26alors il faut qu'il démontre
01:03:28au juge
01:03:28qu'il s'agit de travaux
01:03:29qui sont conformes
01:03:30encore une fois
01:03:30à la destination
01:03:31qu'il s'agit
01:03:31de travaux d'amélioration
01:03:32que l'autorisation
01:03:34de les réaliser
01:03:36a été sollicitée
01:03:37en Assemblée générale
01:03:37mais a été refusée
01:03:39et que les travaux
01:03:40ne sont pas encore réalisés
01:03:41oui bien sûr
01:03:42à partir de ce moment-là
01:03:43il peut effectivement
01:03:44solliciter
01:03:45et là il a un délai
01:03:46de 5 ans
01:03:46donc il n'est pas parti
01:03:48sur la voie
01:03:49de l'amnité
01:03:50à l'Assemblée générale
01:03:50en fait il a un choix
01:03:51il peut le faire aussi
01:03:52voilà
01:03:53et donc là il a 5 ans
01:03:54pour demander
01:03:54cette autorisation
01:03:55au juge
01:03:56sachant
01:03:57pardon
01:03:57qu'il peut également
01:03:59solliciter
01:04:00des dommages
01:04:01et intérêts
01:04:01c'est-à-dire que
01:04:02si ces travaux
01:04:03ont une problématique
01:04:05ont effectivement
01:04:08donné lieu
01:04:08à un préjudice
01:04:09spécifique
01:04:10avec un lien
01:04:10de causalité directe
01:04:11il pourra demander
01:04:12des dommages
01:04:12et intérêts
01:04:12liés à l'absence
01:04:14d'autorisation
01:04:15de réalisation
01:04:15des travaux
01:04:16et il doit faire
01:04:17cette demande
01:04:17bien sûr
01:04:18à l'Assemblée générale
01:04:19dans un timing
01:04:20précis aussi
01:04:21qu'il faut prendre en compte
01:04:22c'est-à-dire
01:04:22les timings
01:04:23d'envoi
01:04:24des éléments
01:04:25etc
01:04:25donc celui
01:04:26personne qui veut
01:04:27là pour
01:04:28fin juin
01:04:28début juillet
01:04:29lancer la clim
01:04:30il y a un formalisme
01:04:31un formalisme
01:04:32qu'il faut
01:04:32prévoyer
01:04:33il faut évidemment
01:04:34envoyer son projet
01:04:35de résolution
01:04:35il faut que ce soit
01:04:36un projet de résolution
01:04:36qui soit bien rédigé
01:04:38d'accord
01:04:38c'est pas au syndic
01:04:39derrière
01:04:39de le modifier
01:04:40il faut qu'il soit
01:04:42rédigé
01:04:43de façon à ce qu'il soit
01:04:44voté efficacement
01:04:45et il faut
01:04:48qu'il soit adressé
01:04:49au syndic
01:04:49avant évidemment
01:04:50que la convocation
01:04:52ne parte
01:04:52puisqu'on va pas
01:04:53derrière
01:04:53il y a un délai légal
01:04:55alors oui
01:04:56il y a des jurisprudences
01:04:57aussi
01:04:57c'est un délai raisonnable
01:04:58qui permet au syndic
01:04:59de l'intégrer
01:05:01donc ce qui est mieux
01:05:02quand même
01:05:02d'une manière générale
01:05:03pour éviter tout souci
01:05:03c'est de demander
01:05:04à son syndic
01:05:05quand est-ce qu'il entend
01:05:05faire partir ses convocations
01:05:07et de l'envoyer suffisamment
01:05:08avant
01:05:08plusieurs semaines avant
01:05:09pour que ça fasse partie
01:05:10de l'ordre du jour
01:05:11sans qu'il y ait de difficulté
01:05:13et d'envoyer
01:05:14toutes les
01:05:15pardon
01:05:15effectivement
01:05:16toutes les pièces
01:05:17justificatives
01:05:18plans
01:05:19encore une fois
01:05:19pour pas que
01:05:20on puisse simplement
01:05:21justifier d'un refus
01:05:22sur le fait d'un manque
01:05:23d'informations
01:05:24et on repart à l'année
01:05:25d'après
01:05:25Merci beaucoup
01:05:26Manuel Raison
01:05:27Votre cabinet
01:05:28à retrouver
01:05:29à Paris
01:05:30et sur
01:05:30raison-avocat
01:05:32au pluriel
01:05:32.fr
01:05:33raison-avocat
01:05:34.fr
01:05:35Oui
01:05:35ne pas hésiter
01:05:36à saisir son avocat
01:05:37et si possible
01:05:38mettre raison
01:05:39on est d'accord
01:05:39là-dessus
01:05:40On vous souhaite un bel été
01:05:41Manuel
01:05:42Très bel été
01:05:42à vous tous
01:05:43Très très bel été
01:05:43beaucoup de belles choses
01:05:44voilà
01:05:45on merci Vincent
01:05:47on va se retrouver
01:05:48voilà
01:05:48pour la fin
01:05:49de notre émission
01:05:49tout de suite après ça
01:05:50Le grand rendez-vous
01:05:52de l'immobilier
01:05:53Et bien voilà
01:05:56c'est la fin
01:05:57de ce numéro
01:05:58dernier de la saison
01:05:592025
01:06:00le grand rendez-vous
01:06:01de l'immobilier
01:06:02merci immensément
01:06:04à vous Christine Lejoux
01:06:05c'est toujours un plaisir
01:06:06un plaisir
01:06:07de vous avoir
01:06:08sur le plateau
01:06:09plaisir partagé
01:06:09parce que
01:06:10une chose que j'ai pu dire
01:06:12et
01:06:13vivre également
01:06:15avec vous
01:06:15avec cette coopération
01:06:16c'est la formidable
01:06:17simplicité
01:06:19et gentillesse
01:06:19dont vous avez fait preuve
01:06:20doublée
01:06:21d'une élégance
01:06:22et d'un professionnalisme
01:06:23rare
01:06:23et je voulais
01:06:24le souligner
01:06:25peut-être nous retrouverons
01:06:27nous à la rentrée
01:06:28pour une
01:06:29septième saison
01:06:30de Capital
01:06:31avec Radio IMO
01:06:32bien sûr
01:06:33sur le grand rendez-vous
01:06:33de l'immobilier
01:06:34en tout cas
01:06:35si notre émission
01:06:36s'arrête
01:06:37sachez une chose
01:06:37qu'on a pris
01:06:38beaucoup de plaisir
01:06:38à vous accompagner
01:06:39pendant toutes ces années
01:06:40ce fut vraiment un plaisir
01:06:42puisque vous avez été
01:06:43très nombreux
01:06:43très très nombreux
01:06:44à nous écouter
01:06:45de plus en plus
01:06:46vous avez été fidèles
01:06:47sinon on serait plus là
01:06:49depuis quelques années
01:06:49à poser également
01:06:50vos questions
01:06:51tous les mois
01:06:51sur le club Facebook
01:06:52des Proprios
01:06:53on était vraiment heureux
01:06:54de vous accompagner
01:06:55on va souhaiter
01:06:56peut-être se retrouver
01:06:57à la rentrée
01:06:58en tout cas
01:06:58on vous souhaite
01:06:59d'ici là
01:07:00un très très bel été
01:07:01Christine
01:07:01également
01:07:03que la paix règne
01:07:05entre tous
01:07:06on voit que c'était
01:07:06que des bonnes choses
01:07:07et vous envoyez
01:07:08plein d'ondes positives
01:07:09que vous trouviez
01:07:10des logements
01:07:10à votre mesure
01:07:11dignes
01:07:12décents
01:07:12pour vous
01:07:13vos proches
01:07:14vos lointains
01:07:15vos enfants
01:07:15bref
01:07:16on est très heureux
01:07:17de vous avoir accompagnés
01:07:18passez un bel été
01:07:20n'hésitez pas à nous écrire
01:07:21à Christine Lejoux
01:07:22à Radio IMO
01:07:23à nos amis de Capital
01:07:24et il est l'heure
01:07:25de remercier tout le monde
01:07:26bien évidemment
01:07:27une mention spéciale
01:07:28à Nicolas Sandanasamy
01:07:29qui est avec nous
01:07:30qui a toujours été présent
01:07:32professionnel
01:07:33alors nous accompagnons
01:07:34pendant toutes ces années
01:07:35je pense également
01:07:36à celui qui m'a accompagné
01:07:37pendant quelques années
01:07:38et qui est maintenant
01:07:39journaliste à l'informer
01:07:40et qui était une très belle plume
01:07:41chez Capital
01:07:42c'est Guillaume Chazoulière
01:07:43s'il nous écoupe
01:07:44on lui fait un clin d'œil
01:07:45merci à lui
01:07:46merci aux équipes
01:07:47de Capital
01:07:48toutes les équipes de Capital
01:07:49qui nous ont accompagnés
01:07:51Hélène
01:07:52toutes les équipes du marketing
01:07:53bien évidemment
01:07:54également les équipes
01:07:55de Radio IMO
01:07:56avec Baptiste
01:07:56Théo
01:07:57Jason
01:07:57et bien sûr
01:07:58je n'oublie pas
01:07:59une mention super spéciale
01:08:02un autre grand
01:08:03grand producteur
01:08:04dans les deux sens
01:08:04très grand
01:08:05avec deux mètres de haut
01:08:06mais en même temps
01:08:07très grand par le cœur
01:08:08par le professionnalisme
01:08:09c'est le chroniqueur fou
01:08:12de la chronique
01:08:13il est capable aujourd'hui
01:08:15de poser toutes les questions
01:08:16c'est quelqu'un
01:08:16avec qui on a toujours eu
01:08:17un immense plaisir
01:08:19à travailler
01:08:19un applaudissement
01:08:21un tonnerre d'applaudissements
01:08:22et un triomphe
01:08:22pour Vincent Favreau
01:08:24qui est avec nous
01:08:25qu'on remercie chaleureusement
01:08:26mais je vous rassure les amis
01:08:28Vincent reste avec nous
01:08:29et c'est prévu
01:08:30pour les 50 prochaines années
01:08:31il ne nous quittera pas
01:08:33ils seront toujours avec nous
01:08:34sa voix
01:08:34vous l'entendrez toujours
01:08:35sur les ondes
01:08:36de Radio IMO
01:08:37ou d'ailleurs
01:08:37mais toujours
01:08:38avec beaucoup
01:08:39beaucoup de bienveillance
01:08:40voilà
01:08:40c'était un moment
01:08:41un peu lyrique
01:08:42voilà
01:08:43en espérant peut-être
01:08:43se retrouver
01:08:44en tout cas d'ici là
01:08:45prenez soin de vous
01:08:46écrivez-nous
01:08:47si vous avez besoin
01:08:47de tuyaux
01:08:48de conseils
01:08:49voilà
01:08:49on sera toujours
01:08:49à votre disposition
01:08:51bye bye les amis
01:08:52et on se retrouve
01:08:53si possible
01:08:54peut-être
01:08:54à la rentrée
01:08:55c'était le grand rendez-vous
01:08:57de l'immobilier
01:08:58une émission présentée
01:09:00par Radio IMO
01:09:00et Capital
01:09:01à retrouver en podcast
01:09:03sur toutes les plateformes
01:09:04de streaming
01:09:05Sous-titrage Société Radio-Canada
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