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  • il y a 8 mois
La justice administrative a autorisé ce mercredi 28 mai la reprise de la construction de l'autoroute Toulouse-Castres (A69), un chantier contesté par des collectifs écologistes et stoppé depuis fin février. Le ministère des Transports a dores et déjà assuré que le chantier reprendra "à partir de la mi-juin".

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00:00Le chantier de l'autoroute A69 va reprendre à partir de mi-juin de manière progressive.
00:05C'est ce qu'annonce à l'instant le ministre des Transports, Philippe Tabarro.
00:08Décision de la Cour d'appel administrative de Toulouse.
00:12On va tout de suite aller retrouver Jean-Wilfrid Forquest, notre journaliste, notre correspondant sur place.
00:16Vous êtes juste à côté du chantier Jean-Wilfrid.
00:19Reprise donc après trois mois d'arrêt forcé.
00:24Oui, c'est ça. Reprise ici de ce chantier dans quelques semaines, quelques mois.
00:29Parce que, regardez, Joanne Demarle qui est à la caméra et qui m'accompagne va vous montrer ce chantier.
00:34Chantier à l'arrêt, mais vous le constatez Julie, sur le chantier il n'y a plus de pelleteuse, il n'y a plus d'engin, il n'y a plus de tractopelle, il n'y a plus de salariés.
00:43Un millier de salariés mis au chômage technique il y a quelques semaines.
00:46En raison de l'arrêt de ce chantier, ce chantier va pouvoir reprendre.
00:50C'est un feu vert alors, on va dire provisoire.
00:53On va être très très prudent car il y aura une autre décision sur le fond qui elle devrait intervenir dans plusieurs mois.
00:59Aujourd'hui, ce qui est sûr, c'est que la cour d'appel administrative a dit oui à la reprise de ce chantier.
01:04Alors qu'en première instance, elle avait dit non.
01:07Ce feu vert permet une reprise du chantier.
01:09Donc ici, pour évidemment tout le monde, c'est une bonne nouvelle.
01:13Notamment pour les gens qui étaient favorables à ce chantier, à 7 à 69, tous disaient que c'était nécessaire.
01:21Ça permettrait, cette autoroute permettrait, va permettre, disent-ils, de désenclaver le département du Tarn.
01:27Quant aux opposants, eh bien eux, ils disent que c'est la victoire des lobbies.
01:31La victoire des lobbies, des entreprises qui ont mis la pression avec l'État.
01:35Ils ont mis la pression sur la justice et ils ont gagné.
01:38En tout cas, c'est une décision, on insiste bien sur ce point, provisoire.
01:43Il y aura une décision sur le fond dans les prochains mois.
01:46Ce qui est sûr, c'est qu'ici, dans quelques semaines, eh bien on verra à nouveau des tractopelles et des ouvriers en action.
01:52Merci Jean-Wilfrid.
01:54À partir donc de mi-juin, nous dit le ministre, on accueille sur le plateau Philippe Foyeux.
01:57Vous êtes sénateur du Tarn.
01:59Vous militiez, vous, pour la reprise des travaux.
02:02Vous êtes satisfait aujourd'hui ?
02:04Écoutez, c'est une très bonne nouvelle.
02:05Une très bonne nouvelle pour le sud du Tarn.
02:07Une très bonne nouvelle pour notre pays aussi.
02:10Parce que cette décision de la Cour administrative d'appel,
02:14donc avec ce sursis à exécution, comme cela a été dit,
02:17va permettre de pouvoir redémarrer le chantier,
02:19d'en finir avec cette balafre que nous avons au travers de tout le sud du Tarn.
02:24Avec toutes les conséquences que cela a pour les riverains,
02:27pour toutes celles et ceux qui vivent autour de ce chantier.
02:31Expliquez-nous, pour les gens qui ne sont pas du coin,
02:33pourquoi c'est si important pour vous de construire cette portion d'autoroute de 53 kilomètres ?
02:38C'est la seule agglomération avec les territoires environnants
02:44de plus de 5 000 habitants au niveau national
02:46à ne pas avoir ni autoroute, ni gare TGV, ni d'aéroport international.
02:51Être connecté, pouvoir se déplacer en toute sécurité,
02:55c'est quelque chose d'important pour nous,
02:56comme c'est important pour tous nos concitoyens.
02:59Et que donc, dans ce cadre-là, c'est une forme d'injustice territoriale
03:03qu'il y avait pour notre route.
03:04Il y a une route pour laquelle, je ne sais pas si vous la prenez régulièrement,
03:09moi je la prends presque toutes les semaines.
03:11Et que par rapport à cela, c'est une route qui est accidentogène,
03:14ça prend du temps pour aller jusqu'à notre métropole régionale qui est Toulouse.
03:21Mais surtout, je voudrais insister sur deux points.
03:23C'est que cette décision va mettre fin à une situation ubuesque,
03:29au travers d'un chantier bloqué,
03:31et une gabegie financière qui est tout à fait insupportable
03:34dans la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui.
03:36Mais c'est la justice qui a bloqué ce chantier.
03:39Nous sommes dans cette situation par rapport à cela,
03:42et que donc, il est important d'essayer de faire de telle sorte
03:46qu'on sorte de cette gabegie financière.
03:48Parce que mettre 200 000 euros tous les jours jetés par les fenêtres
03:52ou à travers la route 200 000 euros par jour,
03:55c'est tout juste quelque chose d'insupportable.
03:57Et il y a un sentiment de colère sourde de la part de nos concitoyens sur le terrain
04:01par rapport à ceux qui vivent sur ce territoire
04:03et qui ont un besoin, une nécessité de cette artère
04:08parce que c'est un élément important pour nous
04:12et que donc, dans ce cadre-là, c'est une forme de justice territoriale,
04:16d'équité pour laquelle nous nous battons depuis très très longtemps.
04:21Sauf que, alors, certes, il y a l'argument du désenclavement
04:23que vous mettez en avant, mais il y a aussi l'argument de l'écologie
04:27qui est mise à mal avec cette décision aujourd'hui.
04:30On va vous entendre là-dessus, François Pitren,
04:32mais juste avant, Thomas Braille, vous êtes fondateur
04:34du groupe national de surveillance des arbres.
04:37Pour vous, c'est un échec aujourd'hui ?
04:42Écoutez, oui, c'est un échec environnemental, bien entendu.
04:46C'est un échec pour nos politiques que vous avez, bien entendu,
04:49M. Folio, ça fait un petit moment qu'on discute
04:53et qu'on dialogue ensemble.
04:54En fait, M. Folio, il faudra arrêter à un moment donné
04:56de mentir aux Français.
04:57Je pense que ça commence à bien faire.
04:59Vous parlez de 200 000 euros par jour.
05:00Il n'y a personne sur ce chantier.
05:01La preuve, j'y suis.
05:03Vous voyez, il n'y a aucune personne qui travaille.
05:05Donc, comment ça peut coûter 200 000 euros par jour ?
05:07Déjà, et d'une.
05:08Vous dites ensuite que cette route, elle est accidentogène.
05:10Je suis désolé, moi, je la prends aussi.
05:12Je ne vois pas des accidents tous les jours,
05:13M. le député, M. le sénateur.
05:16Et je vais faire court aujourd'hui
05:17parce que je suis vraiment en colère.
05:19On en a tous, toutes et tous ras-le-bol.
05:21Je vais m'adresser à vous, M. le sénateur.
05:23Je pense qu'il va falloir que vous preniez vos responsabilités.
05:25Je vais m'adresser aussi à vous,
05:26M. le président de la République.
05:29Si jamais un seul chantier,
05:30si jamais un seul engin rentre sur le chantier,
05:32d'accord, j'entre en grève de la soif
05:34pour la deuxième fois.
05:35Croyez-moi, je vais aller au bout, M. le sénateur,
05:37parce que j'en ai ras-le-bol
05:38de voir qu'en fait,
05:39vous nous prenez pour des pigeons.
05:41C'est une autoroute pour les laboratoires
05:43Pierre-Fabre et rien d'autre.
05:45Donc arrêtez de nous faire croire...
05:47Arrêtez de nous faire croire...
05:49Arrêtez de nous faire croire
05:50qu'il y a un projet d'utilité publique,
05:52M. le sénateur.
05:5390% des personnes du territoire
05:55ont dit non à ce projet.
05:57Il y a de cela maintenant deux ans
05:58sur 6200 vies déposées
05:59sur une enquête publique environnementale.
06:01Donc je l'ai coupé
06:02parce que je suis vraiment en colère aujourd'hui.
06:04Je ne vais pas continuer le débat.
06:05Je suis journaliste, je ne suis pas politique.
06:09Je voulais juste vous poser une question, Thomas Braille.
06:11En l'occurrence, c'est une décision de la justice
06:14qui estime que les arguments développés par vous,
06:17par les associations et les personnes
06:18qui contestent les autorisations environnementales
06:21ne paraissaient pas sérieux.
06:23Très bien.
06:24Alors parlons-en de cette décision de justice.
06:26Quand on vous dit
06:27que vous ne pouvez plus faire l'autoroute le 27 février,
06:30que vous sortez par la porte
06:31et que vous rentrez par la fenêtre
06:32en disant
06:33excusez-nous, est-ce qu'on peut continuer à la faire
06:35cette autoroute alors que
06:36que l'appel n'a même pas été jugé ?
06:39Est-ce que vous trouvez ça correct ?
06:41Est-ce que si vous perdez votre permis de conduire
06:42aujourd'hui
06:43et que trois mois après
06:44vous allez voir le juge
06:45j'ai besoin d'avoir mon permis de conduire
06:48pour aller travailler ?
06:49Est-ce qu'on vous retourne votre permis de conduire ?
06:51Non, ça ne marche pas comme ça.
06:52C'est une honte.
06:53C'est vraiment une honte
06:54ce qui est en train de se passer en France.
06:55Et franchement,
06:56j'appelle la population et les citoyens
06:58à se réveiller
06:59parce que ça va très très mal
07:00au niveau politique
07:01et parfois au niveau judiciaire.
07:04Et donc vous allez entamer
07:05une grève de la soif ?
07:07Oui, oui.
07:08Je ne suis pas prêt de reculer,
07:10croyez-moi.
07:11La dernière fois,
07:12j'ai failli aller au casse-pipe.
07:13Maintenant,
07:14vous voulez un deuxième Rémi Fraisse ?
07:15Vous allez en avoir un.
07:16Et croyez-moi,
07:17je ne suis pas un fou,
07:18mais je ne sais plus quoi faire
07:19pour dire à mon fils le matin
07:20qu'on va arrêter de bousiller
07:21ces terres agricoles
07:22qui peuvent le nourrir demain.
07:23Voilà,
07:24c'est le message que je voulais passer
07:25à M. Folio.
07:26Je coupe.
07:26Merci, au revoir.
07:27Merci Thomas Braille
07:28d'être intervenu
07:29sur notre antenne.
07:30François Pitrel,
07:32elle est là,
07:32la colère des écolos
07:34et il le dit,
07:36je vais aller jusqu'à
07:38arrêter de boire
07:40pour manifester.
07:41Oui,
07:41Thomas Braille
07:41qui avait déjà réalisé
07:43une grève de la faim
07:44et de la soif,
07:45il l'avait même fait
07:46devant le ministère
07:47de l'écologie
07:47il y a bientôt deux ans
07:49sur le même thème
07:50de la 69.
07:51Donc on sait
07:52qu'il peut aller
07:52assez loin dans ses actions.
07:54Le fait est que
07:56la colère de ces militants
07:58elle est liée au fait
07:58que la décision de justice
08:00en février dernier
08:01dit
08:01cette autoroute
08:02n'a pas de fondement
08:03en tout cas
08:03les arguments
08:04qui ont été posés
08:05sur la table
08:06pour dire qu'il y a
08:07un intérêt économique,
08:08il y a un intérêt général.
08:10Le juge a décidé
08:11que non,
08:12il n'y avait aucune justification
08:13d'intérêt général
08:14à faire cette autoroute.
08:15Et quelques mois plus tard
08:17avec l'appel suspensif
08:18et bien là
08:19on a des travaux
08:20qui vont quand même continuer.
08:21Donc ça veut dire
08:22que quand il y aura
08:22le vrai jugement
08:24sur le fond du dossier
08:25en appel
08:26dans quelques mois
08:27peut-être que l'autoroute
08:28sera quasiment terminée.
08:30Donc comment va faire
08:31un juge pour dire
08:32j'interdis cette autoroute
08:33alors qu'elle est finie ?
08:35C'est là où
08:35les militants écologiques
08:36sont faits.
08:36C'est pour ça que c'est
08:37la victoire des politiques
08:37finalement là
08:38ce qui se passe.
08:39C'est la victoire des politiques
08:40en tout cas
08:40c'est une décision de justice.
08:42Vous les entendez
08:43par ces arguments
08:44quand même
08:45est-ce que ça va vraiment
08:47dans le sens de l'histoire
08:48ce qui est en train de se passer ?
08:49On sait à quel point
08:49l'écologie
08:50pèse est importante ?
08:53Écoutez
08:54moi si j'étais militant écologiste
08:55je me réjouirais
08:56de la reprise
08:57de ces chantiers
08:58parce que ça va permettre
08:59la réalisation
09:00de tous les travaux
09:01de compensation
09:03et de surcompensation écologique
09:04que nous avions négocié
09:05dans le cadre
09:06de la réalisation
09:07de cette infrastructure.
09:08Ça je crois
09:08que c'est quelque chose
09:09d'important.
09:10Aujourd'hui
09:10je veux dire
09:11on l'a vu sur vos images
09:12le chantier
09:13il y est
09:14et vous savez
09:14vous avez
09:15un nombre de personnes
09:16qui sur le territoire
09:18étaient au départ
09:18un petit peu indifférentes
09:20par rapport
09:20à cette réalisation
09:21voire certains
09:22qui étaient opposés
09:23mais qui maintenant
09:24nous disent
09:24il faut aller jusqu'au bout
09:25et contrairement
09:26à ce que dit
09:26monsieur Braille
09:28c'est la quasi-totalité
09:30des élus
09:31l'immense majorité
09:33de la population
09:34du territoire
09:34est favorable
09:35à ce projet
09:36il y a quelques personnes
09:37comme monsieur Braille
09:37qui sont opposées
09:38c'est leur droit
09:39ils l'expriment
09:40de la façon
09:41qu'ils veulent
09:42mais en tout état de cause
09:44moi je ferais
09:44simplement remarquer une chose
09:45c'est que depuis le début
09:47nous avons toujours respecté
09:48la légalité
09:49il y a eu 14 décisions
09:51de justice
09:51avant celle
09:52du 25 février dernier
09:53qui ont été favorables
09:55à ce projet
09:55favorables à cette réalisation
09:57il y en a eu une
09:58qui a été défavorable
10:01celle-ci a été corrigée
10:02au travers de ce sursis
10:03exécution
10:03il y a eu
10:04depuis le début
10:05un certain nombre
10:06d'actions
10:07et de manœuvres
10:08j'allais dire
10:09presque dilatoires
10:09de la part des opposants
10:10pour essayer de retarder
10:12ce chantier
10:12pour essayer de retarder
10:13cette réalisation
10:14et bien maintenant
10:15il faut finir
10:16par rapport à cela
10:17parce qu'on ne peut pas
10:18rester dans cette situation
10:19par rapport aux personnes
10:20qui vivent autour de ce chantier
10:22par rapport à un village
10:23comme Saint-Germain-des-Prés
10:24qui est coupé en deux
10:25avec les conséquences financières
10:27comme je l'ai dit tout à l'heure
10:28les éléments
10:29sur un plan économique
10:30sur un plan agricole
10:31des agriculteurs
10:32qui ont les réseaux d'irrigation
10:33qui sont coupés
10:34voilà
10:34ce sont les réalités
10:35que nous vivons sur le terrain
10:36et ensuite
10:38je crois qu'il est important
10:39aussi de rappeler
10:40que celles et ceux
10:41qui sont contre ce projet
10:43ont eu l'occasion
10:43de s'exprimer
10:44il y a eu des manifestations
10:46violentes
10:47il y a eu des ZAD
10:48il y a eu des menaces
10:49contre les entreprises
10:50il y a eu des attaques
10:53il y a eu des attaques
10:54contre le chantier
10:55il y a eu des menaces
10:57contre les élus
10:58quand il y a eu
10:59une manifestation
11:01début mars
11:02de celles et ceux
11:03qui sont favorables
11:04au projet
11:04il y a eu 5000 personnes
11:06plus de 5000 personnes
11:07qui se sont retrouvées
11:08sur le chantier
11:09il n'y a pas eu un incident
11:10parce que nous avons
11:11respecté l'état de droit
11:12et que par rapport à cela
11:14la question c'est pas
11:15les études
11:16attendez
11:16François Pitrel
11:17allez-y
11:17le fait est que
11:19c'est le fondement
11:20de cette autoroute
11:20est-ce qu'on en a besoin
11:22est-ce qu'il y a un intérêt général
11:23le juge
11:24dans un premier jugement
11:25dit non
11:26il n'y en a pas
11:27un besoin vital
11:28pour ce territoire
11:28et c'est vrai
11:29qu'il y a beaucoup de géographes
11:30qui disent que
11:31faire une autoroute
11:32entre une petite ville
11:32et une métropole
11:33il n'y a aucune preuve
11:34que ça apporte
11:35un développement économique
11:36en tout cas
11:37le fait est que
11:37ce sont des géographes
11:39qui le disent
11:39non non
11:40c'est des géographes
11:41mais c'est pas ce que disent
11:42les habitants du territoire
11:42faire une autoroute
11:43qui sera parmi les plus chères
11:45de France
11:45avec environ
11:4750 km
11:48qui permettront
11:49de gagner du temps
11:49excusez-moi
11:50mais des additions
11:51de contre-vérité
11:52ne font pas une vérité
11:53monsieur
11:53ça c'est un premier point
11:55le deuxième point
11:56c'est qu'il y a des éléments
11:58de sécurité
11:58qui sont une réalité
12:00il y a eu 10 morts
12:00sur cette route nationale
12:02ces 10 dernières années
12:04je dis juste
12:04que c'est la justice
12:05c'est sur le fondement
12:06c'est après sur le procédé
12:07et il mérite d'être respecté
12:08par rapport à cela
12:09et puis ensuite
12:09sur un plan
12:10juridique
12:11juste deux points
12:12qui me paraissent importants
12:13quelques secondes
12:13en 2019
12:15cette liaison
12:17a été considérée
12:18d'intérêt général
12:19national
12:19dans le cadre
12:20de la loi d'orientation
12:21des mobilités
12:22et en 2021
12:23la plus haute juridiction
12:25administrative
12:26du pays
12:26le conseil d'état
12:27a validé
12:28l'utilité publique
12:30de cette autoroute
12:30donc par rapport à cela
12:32je veux dire
12:32il n'y a pas de
12:33il n'y a pas de problème
12:34sur un plan
12:35je veux dire
12:36de droit
12:37au regard
12:38des choses
12:39donc nous sommes
12:40du reste
12:41au travers
12:41de la loi
12:42dite de validation
12:43en train de sécuriser
12:45les choses
12:45sur un plan juridique
12:46pour faire de telle sorte
12:48que ce projet
12:48puisse arriver à son terme
12:50comme je l'ai dit au début
12:51que le bon sens
12:52l'oubiaïs
12:53puisse l'emporter
12:54parce que c'est un enjeu
12:55important et essentiel
12:56alors que sur place
12:57il y aura un autre juin
12:58dans quelques mois
12:59pour notre territoire
13:00et pour le pays
13:01c'est un peu
13:01verre provisoire
13:02rappel la justice
13:03mais vous le rappeliez aussi
13:03François Pitrel
13:04même si la justice dit
13:06en fait non
13:06on arrête
13:07la construction
13:08elle va reprendre
13:09à mi-juin
13:10donc ça va être
13:11ça va être compliqué
13:12en tout cas
13:13les écologistes sur place
13:14se mobilisent
13:14on vient d'en entendre un
13:15merci beaucoup
13:16d'être intervenu
13:17sur notre antenne
13:18ce matin
13:18c'est ça
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