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  • il y a 8 mois

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00:00Europe 1 Soir, 19h21, Pierre de Villeneuve.
00:04Avec mes camarades de la première heure, bonsoir Victor Hérault.
00:06Bonjour.
00:07Bonjour à la liste politique à valeurs actuelles.
00:08Bonsoir Joseph Massé-Scaron.
00:09Bonsoir Pierre.
00:10Écrivain et essayiste.
00:11Et bonsoir à vous Prisca Thévenaud.
00:13Bonsoir Pierre de Villeneuve.
00:14Député Renaissance des Hauts-de-Seine, vous faites partie des députés et ministres macronistes afouéristes
00:18qui demandent s'inédier la sortie de Bruno Rotaillot du gouvernement.
00:21Votre collègue Eric Bottorel a même demandé contre lui une OQTG, une obligation de quitter le gouvernement.
00:27Vous ne pensez donc pas qu'il peut concilier les deux ?
00:30Non, je demande simplement.
00:31Je pense que les propos qui ont été rapportés sur cette boucle privée sont très bien.
00:33J'assume que mes propos l'ont été, mais pas de la bonne façon.
00:37Je le dis assez simple.
00:38Moi, je demande une cohérence.
00:40Une cohérence et une honnêteté.
00:42Bruno Rotaillot le dit, et aujourd'hui en tant que président de l'air, il le dit d'autant plus.
00:46Il veut être dans une démarche de rupture, certes, tout en restant au sein du gouvernement.
00:51Très bien.
00:52Jusque-là, j'ai envie de vous dire, rien de nouveau et rien d'étonnant.
00:55Et là, vous dites qu'il peut rester.
00:58Mais cette rupture, je ne dis pas qu'il peut rester.
00:59Déjà, ce n'est pas moi de le choisir et de le décider.
01:01Je donne mon avis.
01:03Et je dis simplement que pour être dans une démarche de cohérence et d'honnêteté,
01:07on ne peut pas vouloir cette rupture et cette volonté de rester au sein du gouvernement
01:12tout en critiquant celles et ceux qui permettent justement son maintien au sein du gouvernement.
01:17C'est-à-dire ?
01:17On est dans une démarche de coalition.
01:19Il le savait, personne ne l'a forcé à rentrer dans le gouvernement.
01:22Et je pense qu'il a même renouvelé son intérêt à rester dans le gouvernement
01:25après la censure que le gouvernement Barnier a eue, le gouvernement dans lequel il était.
01:29Il a été reconduit et je le dis à nouveau...
01:31Avec l'approbation du Président de la République, du coup.
01:33Et qui est le Président de la République si ce n'est pas le premier macroniste en tête ?
01:36Très bien.
01:37Donc, on n'a pas besoin de critiquer en permanence le macronisme.
01:40Mais il est honnête.
01:42Avec tous les Français.
01:43Pas seulement avec les militants LR.
01:45Non, mais ça s'appelle du respect, en fait.
01:47C'est-à-dire, il doit s'agenouiller devant Emmanuel Macron en disant...
01:50Vous voyez bien que là, quand même, il y a un petit...
01:52Un petit débat ?
01:53Non, il y a juste...
01:55On peut avoir une petite nuance.
01:56La langue française est riche et belle et permet de prendre un mot pour ce qu'il est.
01:59On peut retrouver les propos.
02:00Il a dit, j'ai de multiples désaccords avec le Président de la République.
02:04Ça ne veut pas dire qu'il est...
02:06Non, mais quand il dit, par exemple, je suis contre le en même temps.
02:10Le en même temps, c'est très bien qui ça désigne et ce que ça désigne comme démarche politique.
02:15Mais c'est précisément ce en même temps qu'il fait qu'il peut...
02:18Sa famille politique peut faire 4,8% aux dernières présidentielles
02:21et en même temps, être aujourd'hui un des personnages les plus importants de l'État
02:24en étant ministre d'État, ministre de l'Intérieur
02:26et avoir un socle de députés à l'Assemblée Nationale
02:29qui ne sont pas de sa famille politique
02:31et pour autant qui sont en soutien de son gouvernement.
02:33Ce sont deux en même temps différents.
02:35Le en même temps que vous avez cité...
02:38Vous avez bien entendu, là ?
02:39Le en même temps que vous avez cité, c'est justement,
02:42c'est garantir la pluralité et la diversité.
02:45Alors que le en même temps dont parle Bonne-Rotailloux,
02:48c'est évidemment la difficulté de prendre une décision
02:51parce qu'on est dans le en même temps.
02:52Reconnaissez que la langue française, en effet, elle est riche, mais elle est aussi précise.
02:55Et c'est Joseph Lassès-Caron qui vous pose la question.
02:57Je veux bien, je veux bien.
02:59Mais à un moment, il va falloir juste arrêter de tourner en rond.
03:02On est dans une coalition gouvernementale.
03:03Il a dit qu'il ne croyait pas au socle commun.
03:05Et je ne l'ai plus entendu dessus, mais après peut-être qu'il va me contredire.
03:09Mais il ne peut pas ne pas croire au socle commun,
03:11alors que c'est précisément l'existence même de ce socle commun
03:14qui fait qu'il est aujourd'hui aux responsabilités.
03:17Peut-être qu'il ne croit pas au socle commun de façon pérenne.
03:20Mais le socle commun lui permet...
03:21Mais ne me criez pas dessus.
03:22Non, mais je ne vous crie pas dessus.
03:24Je dis, le socle commun lui permet d'être aujourd'hui dans cette lumière
03:28de la capacité d'exercer un pouvoir qui est un pouvoir important,
03:31qui est celui de la sécurité des Françaises et des Français.
03:34Donc je pense que quand on est dans une nouvelle...
03:36Vous savez, la cul...
03:37Moi je vous le dis assez simple.
03:38Et sur ça, je vais vous le dire,
03:40Gabriel Attal disait quelque chose en début d'année
03:42qui, pour moi, résume ce qu'on est en train de se dire.
03:44Est-ce qu'il est Macroniste, lui ?
03:45Bien sûr.
03:46Comment ça, bien sûr ?
03:47Il n'y a aucune divergence entre Gabriel Attal et le président ?
03:49Mais c'est là que vous ne voyez pas le sujet.
03:51On peut avoir des points.
03:53Moi, vous savez, quand on est dans une...
03:54Je vais vous donner très simplement.
03:55Quand je me suis présentée aux élections en 2022 comme députée,
03:59mon suppléant, ma suppléante,
04:00parce qu'on fait un titulaire, on fait un ticket,
04:01un titulaire, un suppléant, n'est pas de ma famille politique.
04:05La députée qui, aujourd'hui, d'ailleurs,
04:07on continue à être ensemble, on s'appelle d'ailleurs un binôme,
04:09vient de l'UDI, qui était déjà, à l'époque,
04:11pas dans ma famille politique,
04:12et on avait des candidats un peu partout.
04:14On a accepté de faire de nos nuances,
04:17et ce n'est pas des lignes rouges,
04:19c'est des nuances, des forces politiques,
04:21pour venir compléter une démarche
04:23qui nécessitait de la diversité.
04:24Mais ça nécessite qu'on se respecte les uns les autres.
04:27Je ne suis pas là pour dire que je suis contre.
04:29Mais il n'y a pas eu de manque de respect par rapport aux pressions publiques.
04:31Eh bien, donc, très bien.
04:33Donc, on n'a pas besoin de dire qu'on est contre le en même temps,
04:35contre le macronisme,
04:36et qu'on veut être en permanence dans une démarche de rupture
04:38par rapport au macronisme.
04:40Est-ce que vous pensez vraiment que le...
04:41Pardonnez-moi.
04:42Nous soyons rassurés, alors,
04:44si vous êtes le porte-parole de Bruno Rotaio.
04:46Non, mais ce qui ne me rassure pas, parce que...
04:48Non, on discute librement, c'est facile.
04:49Excusez-moi, ça ne me dérange pas,
04:51le porte-parole de Bruno Rotaio.
04:52Vous voulez faire ça, maintenant ?
04:54Non, mais ça ne me dérange pas.
04:54Je peux tout faire, de toute façon, hein, voilà.
04:57Même vous parlez de la puberté des cigales au Portugal,
04:59je ne le dis pas.
05:01Cher Prisca,
05:02je ne comprends pas que vous,
05:04qui êtes extrêmement fine dans l'analyse politique,
05:08vous ne voyez pas à quel point
05:10l'immense majorité des Français
05:12rejettent la notion du en même temps.
05:15C'est ça qui me frappe.
05:16Parce que le en même temps, pardonnez-moi,
05:18ce n'est pas la...
05:18En fait, il y a deux en même temps.
05:21Il y a le en même temps,
05:22qui est en effet la garantie de la diversité,
05:24ce qui est nécessaire pour un socle commun.
05:26Et le en même temps du caméléon,
05:28lorsque vous le mettez sur une couverture écossaise,
05:30il devient fou.
05:31Ce n'est pas le même en même temps.
05:32Mais dites-moi ce qui ne vous va pas.
05:33C'est-à-dire permettre de libérer l'économie,
05:36permettre justement d'être aujourd'hui
05:37sur le huitième sommet de choses France
05:39avec des niveaux records en termes d'investissement
05:42et de retombes économiques pour le pays.
05:44Et en même temps, de protéger les Français
05:46pendant les grandes crises que nous avons connues.
05:47La Covid, la crise énergétique avec l'inflation.
05:50Pardon, mais ça, ça fait partie de ce en même temps.
05:52Je sais qu'il y a débat,
05:56mais j'étais à l'époque aussi...
05:58Je sais qu'il y a débat,
06:00je sais qu'il y a débat,
06:03et j'étais d'ailleurs en débat sur les plateaux
06:04pendant aussi bien le Covid
06:06et aussi bien pendant la crise énergétique
06:08avec l'inflation.
06:09Et je n'ai pas connu un seul plateau
06:10où il n'y avait pas des personnes qui me disaient,
06:13mais peu importe la famille politique,
06:14qui me disaient, il faut faire plus,
06:15il faut encore plus aider,
06:16il faut encore plus protéger.
06:18Donc à un moment, je pense qu'il faut garder
06:19cette cohérence de vous.
06:19Vous savez très bien que c'est le propre des Français.
06:21Victor est là, il voudrait poser des questions.
06:22Joseph, ce n'est pas votre émission.
06:24Joseph, je vous sors.
06:26Je vais faire comme un ménage, je vais vous sortir.
06:27J'attendais mon tour pour attaquer.
06:29Cher Prisca Thévenaud,
06:30déjà je vois qu'on ne retient maintenant plus
06:33dans le langage macroniste que la coalition,
06:35et qu'on a vite oublié le mot de coalitation
06:37qui avait pendant un moment été l'élément de langage,
06:39c'est-à-dire coalition et cohabitation
06:41avec le Président de la République.
06:42Sous-entendu, le gouvernement n'est pas forcément
06:43aligné avec le Président de la République.
06:45C'est le but d'une cohabitation, premièrement.
06:47Donc, on peut critiquer en même temps,
06:48tout en faisant partie de ce gouvernement.
06:51Et deuxièmement, vous dites effectivement,
06:53et c'est très juste,
06:53que le maintien au gouvernement de Bruno Retailleau
06:55profite énormément à Bruno Retailleau.
06:57Oui.
06:57Mais vous ne dites pas du tout
06:58que le maintien au gouvernement de Bruno Retailleau
07:00profite énormément et à François Bayrou
07:02et à ce même gouvernement.
07:03Ce n'est pas pour rien que François Bayrou
07:04a reconduit Bruno Retailleau,
07:05que c'est peut-être le pilier de ce gouvernement,
07:08la clé de voûte de ce gouvernement,
07:09c'est le ministre de l'Intérieur.
07:11En tous les cas, vous irez en parler.
07:12Vous allez un peu trop loin.
07:13Je pense que,
07:14parce que vous ne m'avez pas posé la question,
07:15tout simplement,
07:16donc posez-moi la question
07:17et je vous y réponds.
07:18Est-ce que Bruno Retailleau
07:19est un homme important de ce gouvernement ?
07:20Oui.
07:21Et c'est pour ça que j'estime
07:22qu'on n'a pas besoin,
07:23au sein de cette équipe gouvernementale
07:25qui repose, quand même,
07:27il ne faut pas l'oublier,
07:28sur un socle de députés
07:29à l'Assemblée nationale,
07:30qui est divers et varié.
07:31C'est juste.
07:32On n'a pas besoin,
07:33justement, précisément en ce moment,
07:34alors que la politique dans notre pays est malade,
07:36de se concentrer sur les idées
07:38et pas sur les petites phrases et les égaux.
07:39On n'a pas besoin, nous, en interne,
07:41besoin de se rappeler
07:42que je ne suis pas macroniste
07:43ou je ne suis pas LR
07:44ou je ne suis pas Modem
07:45ou je ne suis pas Horizon.
07:45On est tous dans nos familles politiques respectives.
07:48Je peux vous dire
07:48que c'est extrêmement important.
07:50Et si, parce qu'on est chacun
07:51dans nos familles respectives politiques,
07:53on apporte des nuances,
07:54c'est pour se respecter.
07:55Mais ce n'est quand même pas,
07:55je pense qu'on a suffisamment d'opposition
07:57et d'opposition très forte
07:59pour trouver des petites phrases à faire
08:00sur d'autres personnes
08:01que les familles politiques
08:02à l'intérieur du socle commun,
08:03de la coalition,
08:04de ce que vous voulez,
08:05comme autre terminologie.
08:06Est-ce que vous avez le pouvoir du pardon,
08:08Pris-Catévenot ?
08:08C'est-à-dire ?
08:09Est-ce que vous êtes prête
08:10à dire, bon,
08:13il a parlé trop fort,
08:14mais après tout,
08:15c'est un bon ministre de l'intérieur,
08:16on a besoin de lui,
08:17qu'il reste au gouvernement ?
08:18Je crois que vous vous méprenez.
08:19Moi, je le dis assez simple.
08:20C'est que je pense qu'on a besoin
08:22de se respecter les uns et les autres
08:24et d'aller d'autant plus fort
08:25sur les sujets de fond.
08:27Et donc, j'avais demandé...
08:29Donc oui.
08:30Donc, ce n'est pas grave,
08:31il a dit qu'il n'était pas macroniste.
08:32Déjà, j'ai...
08:33Non, mais parce que Bottorène
08:36c'est très mon collaguerrique,
08:37il n'y a pas de sujet sur ça,
08:38mais je vais le dire...
08:39Peut-être qu'on reviendrait en binôme,
08:39ça fera un sketch.
08:41Non, je pense que la politique
08:42est suffisamment compliquée en ce moment
08:44pour éviter d'en faire des drôleries.
08:45Vous voyez bien qu'ici,
08:47même tous les quatre,
08:47on arrive à en parler.
08:49Mais oui, et je vous en parle...
08:50S'enguement, joyeusement,
08:52et même si ce sont des sujets importants.
08:54Et c'est pour ça que je suis venue,
08:55parce que j'aurais pu rester dans l'hémicycle.
08:56Là, en ce moment,
08:57on a quand même pas mal de boulot.
08:58Mais je le dis assez simplement,
09:00on doit pouvoir se parler
09:01sans venir rappeler en permanence
09:03qu'on ne fait pas partie
09:04de la même famille politique.
09:05C'est justement ça l'instant politique
09:07dans lequel nous sommes aujourd'hui,
09:08quand on a une LFI extrêmement puissante
09:10et un rassemblement extrêmement haut.
09:12Et je pense que Bruno Retaille
09:13est d'accord avec vous là-dessus.
09:14Mais c'est pour ça que je le dis encore une fois,
09:17concentrons-nous sur l'essentiel.
09:19Nous avons aujourd'hui
09:20une nécessité de stabilité pour le pays,
09:23une nécessité de pouvoir avancer
09:25sur un certain nombre de sujets
09:26extrêmement importants.
09:28La sécurité en fait partie.
09:29Et donc, moi je dis,
09:30concentrons-nous sur ça
09:31plutôt que de venir
09:32chercher des petites chicailles
09:34entre les uns et les autres.
09:35Franchement, ce n'est pas à la hauteur.
09:36Alors, comme on n'est pas dans les chicailles,
09:38on va reprendre calmement le débat.
09:40Il est 19h26.
09:41Non pas Vincent, Paul, François et les autres,
09:43mais Prisca, Joseph, Victor, Pierre
09:46et les autres.
09:47C'est dans un instant
09:47et c'est sur Europe 1.
09:48Europe 1 soir.
09:5019h21, Pierre de Villeneau.
09:52Le cinéma à Cannes,
09:53on espère,
09:54loin de la fiction,
09:55dans l'hémicycle
09:56et au gouvernement.
09:57On en parle avec Prisca Thévenot,
09:59député Renaissance,
09:59des Hauts-de-Seine.
10:0140 milliards d'euros.
10:02Voilà une belle moisson record
10:04pour ce Choose France
10:05qui, effectivement,
10:06je le disais tout à l'heure
10:07en titre,
10:08en introduction
10:09de ce 19h21,
10:10de cette Europe 1 soir,
10:11s'il y a bien quelque chose
10:12qui fonctionne très très bien
10:13et c'est le bébé
10:14d'Emmanuel Macron.
10:15C'est cette attractivité
10:17de la France
10:17qui est très très forte.
10:19Alors, petite sortie
10:20au sommet Choose France.
10:22vous allez peut-être
10:23reconnaître sa voix.
10:25Il est judoka,
10:26multiple champion de judo,
10:29il est français.
10:30Écoutez.
10:31Je dis juste que
10:31peu importe le domaine
10:33dans lequel je vais me lancer,
10:34ça sera pour gagner.
10:36Y compris en politique.
10:37Et y compris en politique.
10:38Et je crois que
10:39lorsqu'on fait de la politique,
10:41le champion c'est lequel ?
10:42C'est le président.
10:43Donc voilà.
10:44Si un jour je me lance,
10:45ça serait pour être président.
10:46Et voilà un futur poids lourd.
10:48Et voilà un futur poids lourd
10:49de la politique.
10:50Bravo !
10:51Merci Joseph-Fascese Caron.
10:54Au-delà de ça,
10:55moi j'aimerais bien,
10:56qu'est-ce que vous dites
10:56Priscatevno,
10:57sans déconner comme vous l'avez dit tout à l'heure ?
10:59Ben non,
11:00on est dans un beau pays
11:01que celles et ceux
11:01qui veulent s'engager
11:02pour notre pays
11:03et Teddy Riner,
11:04je crois que c'est Teddy Riner,
11:05s'est engagé pour notre pays
11:06et nous a fait gagner
11:07de belles victoires,
11:08a fait rayonner
11:09le côté sportif.
11:12Donc s'il veut s'engager,
11:13au contraire,
11:14que toutes celles et ceux
11:15qui veulent s'engager
11:15pour le pays
11:16et le porter le fassent.
11:17Il y a plein d'élections,
11:18il y a les municipales
11:19qui arrivent l'année prochaine,
11:20il y a les présidentielles,
11:21la législative,
11:22il y a les sénatoriales,
11:23il y a un tas
11:24de belles élections
11:26dans notre pays
11:26et ça je pense que c'est important
11:27de le rappeler.
11:28On peut tous s'engager.
11:29On peut compter,
11:29vous qui êtes politique,
11:31qui êtes député,
11:33est-ce que vous pouvez considérer
11:34la candidature à la présidentielle
11:35d'un Teddy Riner ?
11:36Est-ce que tout est ouvert
11:37ou est-ce qu'il y a des limites ?
11:38Écoutez,
11:39pourquoi il y aurait une limite ?
11:40Je ne sais pas.
11:41Non,
11:41on peut parler,
11:42je dis à peu près
11:44tout ce que je pense
11:44et je vais le faire en jour-là.
11:45Je sais,
11:45c'est pour ça que je vous invite.
11:46On peut parler,
11:47je peux parler pendant 3 heures
11:48de Teddy Riner
11:49et de cette petite phrase
11:50sortie de son contexte
11:51et très bien,
11:51je l'appuie sois.
11:54Là en l'occurrence,
11:55elle est plutôt bien restituée.
11:56Mais ce que je veux dire
11:57c'est que juste avant
11:58vous faisiez une introduction
11:59sur quand même
11:59quelque chose
12:00qui est extrêmement important
12:00et qui n'est pas simplement
12:01pour 2027
12:02ou dans 2 ans
12:02ou peut-être
12:03ou des suppositions
12:04ou des si
12:04ou des je ne sais pas quoi.
12:05C'est les investissements
12:06qui sont dans notre pays.
12:07Je pense que c'est
12:08forcément important.
12:09On est sur la 8ème année
12:10consécutive
12:11d'un temps important
12:12et oui,
12:13c'est un succès
12:13d'Emmanuel Macron
12:14mais c'est un succès
12:15qui repose sur une démarche
12:17quand même très forte
12:18et très assumée.
12:20C'est une volonté
12:21de baisser les impôts,
12:22de simplifier l'installation
12:24de nos industries
12:25dans notre pays,
12:27d'être en capacité
12:27d'investir
12:28sur les nouvelles technologies,
12:29l'innovation et l'IA
12:30notamment avec France 2030.
12:32Donc je peux commenter
12:33toute la journée
12:33à la phrase de Teddy Riner.
12:35Je pense que ce qui importe
12:36aujourd'hui les Français
12:36dans la situation
12:37et le contexte économique
12:38dans lequel on est,
12:38c'est de dire que oui,
12:39la politique qu'on mène
12:40depuis 2017
12:41avec Emmanuel Macron,
12:42elle fonctionne,
12:43elle permet de libérer
12:44l'économie
12:45pour en même temps
12:46continuer à mettre en place
12:47des politiques
12:48de protection des Français.
12:49Vous voyez ?
12:49J'ai entendu baisser les impôts,
12:51c'est ça ?
12:52Vous avez dit baisser les impôts ?
12:53J'ai surtout entendu
12:53en même temps.
12:54Les deux,
12:55les deux, mon capitaine.
12:56Mais attendez,
12:57baisser les impôts.
12:58On a baissé les impôts
12:59de façon massive
12:59depuis 2017.
13:00Non, non, non,
13:00mais là,
13:01est-ce qu'on va les baisser
13:02encore ?
13:02C'est ça que je vous demande.
13:04Vous savez,
13:04je fais partie d'une famille...
13:04Parce que quand on entend
13:05M. Lombard,
13:06on a l'impression
13:06que s'il pouvait taxer
13:07les impôts,
13:08il le ferait.
13:08Taxer les impôts ?
13:09Oui,
13:09c'est-à-dire qu'il ferait
13:10un impôt sur l'impôt.
13:11Ah oui.
13:13Pardon,
13:13vous êtes prêts du coup.
13:14Non, non,
13:14moi je fais partie
13:15d'une famille politique
13:16où d'ailleurs,
13:16on l'a assumé
13:17tout en soutenant
13:18le gouvernement
13:18de Michel Barnier,
13:19on a assumé nos lignes
13:20en disant
13:21on n'augmente pas
13:21les impôts.
13:22Enfin,
13:22il faut qu'on soit cohérent.
13:23On parle de cohérence politique
13:24depuis tout à l'heure,
13:25nous l'apportons.
13:26On n'augmente pas les impôts,
13:27on doit au contraire...
13:28la France n'est pas
13:29un paradis fiscal.
13:30Et donc cette pression
13:31qui pèse...
13:32Voilà.
13:33Donc,
13:34je pense que
13:34je fais partie
13:35d'une famille politique
13:37où on a baissé
13:37les impôts
13:38pour les entreprises,
13:39pour les ménages,
13:40la taxe d'habitation,
13:40la redevance audiovisuelle,
13:42on a baissé
13:42les premières tranches aussi
13:44sur l'impôt sur le revenu.
13:45C'est pas pour aujourd'hui
13:46commencer à dire
13:46hop hop hop !
13:47Il y a un problème
13:48effectivement,
13:48il y a un problème
13:49de déficit plus bas
13:49qu'il faut qu'on règle
13:50mais la solution
13:51qui serait trop facile
13:52c'est de l'augmenter
13:52les impôts.
13:53Moi je pense qu'au contraire
13:54il faut continuer
13:54sur la ligne qui est la nôtre
13:55depuis 2017
13:56mener de grandes réformes
13:58courageuses.
13:59Alors c'est pas forcément évident
14:00mais je pense que ça s'appelle
14:01du courage politique.
14:02Victor Hérault,
14:02valeurs actuelles.
14:03Moi je reconnais effectivement
14:04vous parliez du bébé
14:05d'Emmanuel Macron,
14:06je reconnais effectivement
14:07ce succès-là
14:07à Emmanuel Macron,
14:08c'est peut-être d'ailleurs
14:09le seul.
14:10Alors vis-à-vis de la baisse
14:11d'impôts pour les entreprises
14:12elles s'en rendent sûrement compte
14:14je n'en possède pas personnellement
14:16vis-à-vis des ménages
14:17c'est un petit peu plus compliqué
14:18il y a à mon avis
14:18il y a peu de ménages en France
14:19La taxe d'habitation
14:20Vous avez vu la taxe foncière
14:22dans les collectivités ?
14:24Vous comprenez là
14:24ou l'augmente là ?
14:25Ça n'arrête d'avoir
14:26enfin ça c'est les vases communiquants
14:28Oui mais attendez
14:28enfin je veux dire
14:29J'aime bien quand vous faites
14:29les grands yeux comme ça
14:30On est...
14:31Pardon j'ai essayé
14:31de ne pas le faire
14:32Non mais si si
14:33je le dis parce que
14:34Je suis expressive
14:36Mais vous savez
14:36et encore une fois
14:37je jette la pierre
14:39Personne
14:39je dis simplement
14:40Surtout pas moi
14:41Nous sommes au niveau national
14:42et au niveau national
14:43on a pris une décision
14:43qui était dans le programme
14:44d'Emmanuel Macron en 2016
14:46supprimer la taxe d'habitation
14:47qui relève effectivement
14:48du niveau national
14:49Ensuite au niveau local
14:50on ne va pas faire de l'ingérence
14:51à l'échelle des maires
14:53enfin je veux dire
14:54à un moment
14:54chacun prend ses responsabilités
14:56Ce que je veux dire
14:56c'est que vous disiez
14:56la France n'est pas un paradis fiscal
14:58c'est un immense euphémisme
15:00et effectivement
15:00on ne se dit pas
15:01un ménage français
15:02entre 2017 et 2025
15:03ne se dit pas
15:04tiens quand même
15:05mes impôts
15:05ont énormément réduit
15:07Ben non
15:08Bien sûr que si
15:08Alors interroger
15:09à mon avis
15:10tous les français
15:10ils nous diront non
15:11Non mais attendez
15:12je vous dis
15:12la taxe d'habitation
15:13la redevance audiovisuelle
15:14les premiers retanges
15:15du barème
15:16de l'impôt sur le revenu
15:17franchement
15:18ce n'est pas anodin
15:18maintenant est-ce que ça veut dire
15:19qu'il faut se satisfaire
15:20et de dire
15:20on lève les mains
15:21on n'a plus un affaire
15:21D'où la question de Pierre
15:22Va-t-on poursuivre
15:23dans la baisse
15:24D'où mon point
15:24qu'il ne faut surtout pas
15:25revenir en arrière
15:26Il faut continuer
15:27à être un pays attractif
15:28il faut continuer
15:28à libérer du pouvoir
15:29d'achat du pouvoir
15:30de vivre des français
15:31c'est pour ça
15:32que moi je soutenais ça
15:33au sein du gouvernement
15:34de Gabriel Attal
15:35c'est travaillant
15:35sur la désmicardisation
15:37c'est pas normal
15:37aujourd'hui que dans notre pays
15:39on en soit encore réduit
15:40à travailler
15:41à avoir l'impression
15:42et le sentiment
15:43au-delà du sentiment
15:44d'ailleurs
15:44excusez-moi
15:44d'avoir vraiment la réalité
15:46de ne pas s'en sortir
15:46à la fin du mois
15:47on a réussi quelque chose
15:48c'est lutter
15:49contre le chômage de masse
15:50maintenant il faut
15:50l'étape d'après
15:51faire en sorte que le travail
15:53paye réellement
15:54Joseph Massescaron
15:56Oui
15:56nous sommes d'accord
15:57que la France
15:59est le pays
16:00le plus attractif
16:00d'Europe
16:01en termes
16:02aujourd'hui
16:03en termes d'investissement
16:04je trouve que France le montre
16:05mais mon interrogation
16:06c'est comment se fait-il
16:07que le nombre d'emplois
16:09créés par investissement
16:11est en revanche
16:12inférieur à celui
16:13de nos voisins européens
16:14qu'est-ce qui se passe
16:15qu'est-ce qui ne va pas
16:15et alors pour le coup
16:17je ne fais pas poser la question
16:18sur la responsabilité
16:19d'Emmanuel Macron
16:20ou d'autres
16:20je voudrais comprendre
16:21le mécanisme
16:22qui conduit à cela
16:24c'est-à-dire
16:25nous créons
16:25nous investissons
16:27beaucoup plus
16:28que nos voisins européens
16:30et pourtant
16:31sur quel domaine ?
16:32dans des éléments
16:34qui ne sont donnés
16:34par Chousse France
16:35mais Chousse France
16:35ce n'est pas nous
16:36qui investissons
16:36c'est des étrangers
16:37qui investissent
16:37ces investissements
16:39je suis d'accord
16:40mais ces investissements
16:40donc en fait
16:41créent aujourd'hui
16:42moins d'emplois
16:44que les autres pays européens
16:45c'est pour ça que je vous ai dit
16:45de quoi parlez-vous
16:46de quel domaine parlez-vous
16:47de quel chiffre parlez-vous
16:48parce que c'est important
16:49d'être précis
16:49vous voulez saucissonner
16:50c'est ça ?
16:51je ne saucissonne pas
16:51mais il faut comprendre
16:52aussi des logiques
16:53quand on investit
16:54et ce n'est pas nous
16:54encore une fois
16:54qui investissons
16:55c'est les étrangers
16:56qui investissent
16:57c'est important
16:58les Français vont avoir
16:58l'impression
16:59et ça peut être
17:00prêt à confusion
17:00qu'on va payer
17:01donc c'est pas ça
17:03là on gagne
17:03est-ce que la question
17:04c'est parce qu'il y a
17:05beaucoup de charges
17:06sur le travail
17:07aujourd'hui en France
17:08d'où le principe
17:09de continuer à libérer
17:10de continuer à être attractif
17:11et je vous le dis
17:12assez simplement
17:12si tous les ans
17:14nous avons des années record
17:15sur Tous France
17:15depuis 8 ans
17:16et tous les ans
17:17ça augmente
17:17c'est parce que justement
17:18nous sommes dans cette capacité
17:19d'attractivité
17:20nous sommes dans une simplification
17:21qu'il faut continuer
17:22pour suivre d'installation
17:24et que nous sommes aussi
17:25dans cette capacité
17:25d'investir
17:26dans des domaines porteurs
17:27comme l'innovation
17:28l'économie circulaire
17:30la réindustrialisation
17:31les mobilités etc
17:32et ce sont souvent aussi
17:33des domaines
17:34qui sont en transformation
17:35donc il faut accepter aussi
17:37et il faut mettre
17:37les gens au travail
17:38Emmanuel Macron
17:39l'a dit encore ce matin
17:41à l'usine
17:42Daimler Bus
17:43en Meuse
17:46et on écoute justement
17:47Emmanuel Macron
17:48quand j'ai dit
17:49qu'on peut traverser la rue
17:49pour trouver de l'emploi
17:50je me suis fait remarquer
17:51mais il y en a
17:52c'est ça le problème
17:53c'est en fond
17:54dans le bâtiment
17:54la restauration
17:55on est trop les gens
17:56pour qu'ils restent
17:57à la maison
17:58alors je ferai attention
17:59parce que vous avez toujours
18:00des gens en situation
18:01de détresse
18:01oui pas tout le monde
18:02et donc c'est un bon port
18:04un bon port
18:05voilà donc je ne sais pas
18:06vous dire quelle est la proportion
18:07mais vous avez oui
18:09des gens qui profitent du système
18:10après vous avez des gens
18:11parfois qui ont un peu dur
18:11de la vie
18:12et vous avez beaucoup
18:14de situations
18:15vous avez beaucoup
18:16de mamans seules
18:16aujourd'hui
18:16si ça leur coûte plus cher
18:19de faire garder leurs enfants
18:19que de reprendre un boulot
18:20ben ils n'arrivent pas
18:21et donc c'est là
18:22où il faut qu'on nous
18:22en accompagne mieux
18:23mais c'est au biais de France
18:24il n'y a personne en détresse
18:25mais il y a aussi des gens
18:25qui profitent du système
18:26Prisca Thévenot
18:28et Emmanuel Macron
18:29le dit clairement
18:30aujourd'hui
18:31donc il faut lutter contre cela
18:32c'est clair
18:33on dirait du point
18:33le feu ça brûle
18:34et l'eau ça mouille
18:35enfin je veux dire
18:36mais alors il faut agir
18:37en conséquence
18:37vous répondez au président
18:39pas à moi
18:40non mais je veux dire
18:41il parle de choses évidentes
18:42oui nous devons être
18:43en capacité de protéger
18:44mais protéger celles et ceux
18:45qui en ont réellement besoin
18:46et oui on a des situations
18:48d'opportunisme
18:49mais ce n'est pas la règle
18:50c'est pas d'ailleurs
18:50ce qu'il dit d'ailleurs
18:51il dit qu'il y a des gens
18:52qui profitent du système
18:53ça veut dire qu'il faut
18:54changer de système
18:54non voilà
18:56là vous tirez un très grossier
18:57il faut changer les gens
18:58non il faut lutter
18:59il faut lutter contre celles et ceux
19:01qui profitent du système
19:02et qui peuvent de temps en temps
19:03effectivement avoir
19:04des solutions d'opportunisme
19:05mais ça c'est à nous
19:06de le faire
19:07de travailler
19:08de faire en sorte
19:08mais j'ai envie de dire
19:09c'est une évidence
19:10mais en changeant le système
19:10peut-être en étant moins aidant
19:12alors c'est ça le sujet
19:14c'est en aidant celles et ceux
19:15qui en ont réellement besoin
19:16il soulignait un point
19:17très important à la fin
19:18par exemple
19:19les mamans solos
19:20les familles monoparentales
19:22ne sont pas que des femmes
19:22il y a aussi des hommes
19:23je tiens à le souligner
19:24mais quand même
19:24la large majorité
19:25sont des femmes
19:26et on avait ce débat
19:27dès 2022
19:27notamment pendant la réforme
19:29sur le travail
19:30où on disait
19:31attention
19:31c'est très bien de dire
19:32qu'il faut favoriser le travail
19:33encourager le travail
19:34mais il y a des situations
19:35notamment les parents solos
19:37où accepter un travail
19:38et reprendre un travail
19:39vous fait finalement
19:40vous sentir moins bien
19:41à la fin du mois
19:41parce que vous payez
19:42une garde d'enfants
19:44vous sortez des barèmes
19:45pour la cantine
19:46etc etc
19:46et donc ça c'est pas normal
19:48parce que ça met des situations
19:49inadmissibles
19:50et donc ça on doit y travailler
19:51et il y avait un travail
19:52qui a été énormément fait
19:53je tiens à la saluer là
19:54permettez-moi de le faire
19:54qui est d'ailleurs
19:56dans la circonscription
19:57pas très loin
19:57qui s'appelle
19:58la députée Fantabéreté
19:59elle avait fait un énorme travail
20:00sur les familles monoparentales
20:01un travail d'ailleurs
20:02sur lequel on se retrouve
20:02avec d'autres
20:03notamment à la région
20:04avec Valérie Pécresse
20:04vous voyez comme quoi
20:05il y a du travail
20:06qui se fait de façon
20:06mais non mais
20:07ce travail là
20:08qui se fait souvent
20:09de façon transpartisane
20:10on n'en parle jamais
20:10alors qu'il existe
20:11il faut peut-être aussi rassurer
20:12les gens qui en ont besoin
20:13qu'est-ce qu'on est en train de faire
20:14on est en train d'en parler
20:15c'est pour ça je vous remercie
20:16et je vous remercie
20:16d'être passé par Europe 1 ce soir
20:18merci de votre fin
20:18merci de votre fin
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