- il y a 10 mois
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00:00Europe 1, 16h, 18h, on marche sur la tête, Cyril Hanouna.
00:05On marche sur la tête, il est 16h04, on est en direct, c'est Europe 1, merci d'être là.
00:09Et on est très heureux d'être avec toute l'équipe.
00:11Il y a commencé Olivier D'Artigolle.
00:14Bonjour Cyril.
00:14Oui, D'Artigollesse, comme on l'appelle, dans les milieux autorisés.
00:18Bien entendu, comment ça va D'Artigollesse ?
00:19Très bien.
00:20Ça va, ça a été ce week-end d'Arpo ? Il était à Peau ce week-end.
00:22Ah oui, gros repas de famille hier midi.
00:24Ah ouais, pareil, il y avait tout le monde.
00:25Il y avait tout le monde.
00:25Il y avait tout le monde.
00:26Et les filles, la jeunesse voulait appeler Cyril.
00:32J'ai demandé d'autorisation à Cyril, il m'a dit est-ce que je peux t'appeler ?
00:35On n'a pu l'appeler.
00:35Dans la jeunesse, la jeunesse était toute contente.
00:38Franchement, les gens peuvent m'appeler, vous savez, avec grand plaisir.
00:40Mais qu'est-ce qu'ils voulaient savoir, la jeunesse, par rapport à Cyril ?
00:43Ils veulent savoir l'émission de la saison prochaine.
00:47La jeunesse, c'est quel âge exactement ?
00:48Ils sont chauds, ils sont chauds.
00:49Ils sont chauds, ils sont chauds.
00:49Ils sont chauds, ils sont chauds.
00:51Ils sont chauds, ils sont chauds.
00:51Ils sont chauds, ils sont chauds.
00:51De 18 à 26.
00:52Très bien.
00:53C'est la jeunesse.
00:54C'est la jeunesse, on est d'accord.
00:55Mais gros repas.
00:57Ah oui ?
00:58En entrée, on a fait une côte de bœuf.
01:00Ah oui, en entrée.
01:02Et après, un rougail.
01:04C'est quoi ?
01:05C'est un plat épicé, un peu des antis, des saucisses, du riz.
01:10Ah oui, après la doule.
01:12Après, j'ai dit que je prépare l'entrée et j'ai emmené une côte de bœuf.
01:17Il y avait du rouge ?
01:18Ah oui.
01:19Et un petit dessert, un petit plateau de fromage, il y avait quoi ?
01:23Des fruits, non ?
01:24Des côtes d'agneau.
01:26C'est pas mal, c'est pas mal.
01:27C'est un peu un végal.
01:29Franchement, il s'est régalé.
01:31Il avait un tablier.
01:32Ah oui ?
01:33C'est moi qui fais les grillades.
01:35Ah oui.
01:37C'est un peu testif.
01:38Ça commence à quelle heure et ça se termine à quelle heure ?
01:40Ça commence à 11h30 et ça termine sous les 19h, 19h30.
01:43Ah oui, c'est bon.
01:45Et à quelle heure vous passez la table à fond pour le dîner ?
01:47Non, il n'y a pas de dîner, non.
01:48Non, mais c'était très bien.
01:51Jean-Alain Maillet, comment allez-vous ?
01:52Ça va très bien.
01:53Ah, j'ai vu un de vos amis.
01:54Oui, je sais.
01:55Ah bon ?
01:55Bah chien.
01:57Exactement.
01:57Je sais.
01:58Il était très gentil.
01:59Je sais, c'est un amour.
02:00Mais moi, je ne le connais pas, je l'avais juste croisé de temps en temps dans les coulisses.
02:03Vous savez, on m'en parle.
02:04Vous savez, des quelqu'un.
02:05Les gens me disent direct.
02:06Ah oui.
02:06Mais moi, je ne vous ai pas appelé pour le dire que je l'avais croisé.
02:10Je pensais que vous le dire aujourd'hui.
02:11Donc, je l'ai croisé dans les travées de Monaco.
02:14Et en fait, moi, je l'avais vu souvent dans les couloirs et les bacs sèches de la Canal Factory.
02:18Oui.
02:18Parce que c'est un très bon ami, évidemment, de Cyril et aussi de Raymond.
02:21Il m'a dit qu'il était très proche de Raymond.
02:22Exactement.
02:23Et donc, du coup, on a un petit peu parlé.
02:24Tout ça, il était très sympathique.
02:25Bien sûr.
02:26On a parlé de foot et on a parlé de vous.
02:28Ah oui.
02:29Et de l'avenir.
02:29Vous avez dit sur Cyril ?
02:31Qu'il aimait beaucoup.
02:32D'accord.
02:32Qu'il le faisait beaucoup rire.
02:34D'accord.
02:34Et qu'il l'impressionnait beaucoup.
02:36Ah.
02:37Ça va ?
02:37Moi ?
02:38Ah oui, moi ?
02:39Ça a l'air de vous étonner, Cyril.
02:41Ça fait plaisir.
02:42Ça fait plaisir.
02:43Allez, merci.
02:44Vélaïm, comment ça va ?
02:45Très bien, moi.
02:46Mais qu'est-ce que vous avez vu ?
02:47Elle a été encore à la poterie ce week-end.
02:49Oui, j'étais à la poterie, comme tous les samedis matins, dès que je peux.
02:52Et puis ensuite, non, j'ai fait un petit restaurant tête-à-tête en amoureux avec mon chéri,
02:58tout tranquille.
02:59T'as fait quoi en poterie ?
03:01Alors, je suis en train de faire, d'ailleurs je les ai postés sur Instagram, un petit service
03:07d'assiette à dessert, très joli.
03:10Enfin, très joli, c'est moi qui dis très joli, parce que c'est moi qui le fais.
03:13Est-ce qu'on aura des cadeaux avant la fin de l'année personnalisés ?
03:15Ah, tu voudrais un petit, d'accord, évidemment.
03:16Un micro-vaz ou un truc comme ça.
03:18C'est un peu long comme processus, mais je vais essayer.
03:20Voilà.
03:20Ensuite, on se perd.
03:22On pourrait faire une expo, non ?
03:24Il ne faut pas exagérer non plus.
03:25Non, mais c'est une expo poterie où tu vendrais aussi tes livres et tu les dédicacerais.
03:28Ah, pas mal.
03:28C'est un super concept.
03:29C'est vrai, c'est un bon concept.
03:30Tout ce que tu produis, tu vois tout ce que tu produis.
03:32Ah, pas mal.
03:33De mes mains.
03:33Voilà, exactement.
03:34Et de ta tête.
03:35Et de ton cerveau.
03:36Et de ta tête.
03:36Bien sûr, bien sûr.
03:37Comment il va Gauthier Lebré ?
03:38Très bien et vous-même.
03:39Très bien, vous êtes beau.
03:40Ah, merci, c'est gentil.
03:41Ah, franchement, vous me plaisez.
03:42Ah, bon ?
03:42Vous me plaisez.
03:43Et ça y est, Gauthier a adopté les deux boutons.
03:45Ouais, c'est l'été.
03:47Et slip fermé, bien entendu.
03:49C'est obligatoire.
03:51Et la veste croisée, parce que Gauthier aime beaucoup les veste croisées.
03:52Et le côté mal rasé plus assumé aussi.
03:54Ah ouais, il a glow-up.
03:56Il a glow-up.
03:57Il faut perdre 4-5 kilos et puis ça sera pas fait.
04:00Ah bon, pourquoi ?
04:01Mais non.
04:01Si, si, j'ai une volonté de perdre 5 kilos avant le 1er septembre.
04:05Oui, bien sûr.
04:06Mais tu les as en trop ou c'est...
04:07C'est bien là ?
04:08En trop, tu ne les as jamais, oui.
04:09Non mais je veux dire, tu les as pris quand ?
04:13Parce que t'es jeune.
04:14Au long cours.
04:15Ah, au long cours.
04:15Au long cours.
04:16Pas que cette année, du coup.
04:17Peut-être l'année dernière aussi, oui.
04:19Moi, j'en ai pris 20 au long cours.
04:24C'était au long cours, oui.
04:26Et sinon, week-end, week-end de calme.
04:27Week-end qui a commencé avec un coup de filet de Cyril Enda.
04:30Donc, dans ces cas-là, les week-ends commencent toujours bien.
04:31Bien, oui.
04:32Voilà.
04:33Et puis après, brunch à la fois avec des amis le samedi et en famille,
04:37puisque mes parents étaient de passage à Paris.
04:38À Boulogne, toujours ?
04:39Alors, à Boulogne, absolument, samedi.
04:42Et dans le 16e arrondissement, dimanche.
04:44Vous avez voyagé.
04:46Il a le goût de l'aventure.
04:49Un voyage énorme.
04:51Un voyage énorme.
04:52Et vous, vous avez passé un bon week-end, Cyril ?
04:54Très bien, moi, très bien.
04:55Est-ce qu'il y avait du paddle ce week-end ?
04:56Non, non, non.
04:56Vous êtes toujours à l'épaule.
04:58Toujours.
04:58Donc là, j'étais chez le kiné, mais non.
05:00Je serai de retour très prochainement.
05:02Très prochainement au paddle.
05:03Très prochainement.
05:04C'est peut-être très prochainement.
05:05Et du coup, dans ces cas-là, vous ne faites pas de sport ou vous renforcez autre chose ?
05:08Bien sûr, je renforce autre chose.
05:09Ok.
05:10Vous renforcez quoi exactement ?
05:11La partie basse.
05:14C'est important.
05:14Non, non, non.
05:15J'ai couru, bien sûr.
05:16Ah oui, c'est vrai.
05:17J'ai fait...
05:17Ah oui, le cardio.
05:18J'ai fait tout Paris.
05:20J'ai fait tout Paris.
05:20J'ai rencontré...
05:21J'ai même rencontré...
05:22Tiens, j'ai rencontré...
05:23On s'est croisés en courant.
05:25Nicolas Sarkozy et moi.
05:27Ah !
05:27C'est vrai que lui aussi court.
05:29C'est d'accord.
05:29Vous devez courir tous les deux côte à côte, ça doit être quelque chose.
05:32Non, mais on s'est croisés, en fait.
05:33Ah oui, d'accord.
05:34Et vous êtes arrêtés pour échanger ?
05:35Il court du temps, quoi ?
05:35Bien sûr qu'il court vite.
05:36Il n'arrête pas.
05:37Et est-ce que vous courez avec vos fameux micro-shorts ?
05:40Bien sûr.
05:40Ah oui ?
05:41Toujours en micro-shorts.
05:42C'est avec les meutes ?
05:43Non, non, pas du tout.
05:44Pas du tout.
05:45Pas du tout.
05:45C'est pas du tout les meutes.
05:46C'est pas du tout les meutes.
05:47Tiens, avant qu'on parle de tout ce qui s'est passé, vous avez vu cette histoire-là,
05:51Emmanuel Macron en Ukraine.
05:52Oui.
05:52L'Elysée obligée de démentir les rumeurs de cocaïne.
05:56Alors ça, c'est fou.
05:57Cette histoire est folle.
05:58Non, mais ça devient n'importe quoi.
05:59N'importe quoi.
05:59Non, mais Gauthier Lebré, franchement, ça devient n'importe quoi.
06:02Et il y a même eu des vidéos générées par l'intelligence artificielle absolument grotesque
06:07où on voit le Premier ministre britannique, le chancelier allemand et Emmanuel Macron
06:12en train de faire la fête torse nue.
06:14Alors tout ça, évidemment, de la pure intelligence artificielle, purement faux, fake, comme on dit.
06:19Et donc là, effectivement, l'Elysée, le compte Twitter de l'Elysée, qui est de plus en plus prolixe
06:24pour répondre à telle ou telle fausse information ou à telle ou telle information jugée fausse par l'Elysée.
06:32Là, il n'y a pas de doute.
06:33Ils ont communiqué pour mettre un gros plan du mouchoir en disant c'est bien un mouchoir et pas un sachet de drogue.
06:40Et pour dénoncer tous ceux qui alimentaient les fake news, pour ne pas parler de la visite très importante à Kiev
06:47des Européens pour rencontrer Volodymyr Zelensky et essayer de proposer des négociations à Vladimir Poutine
06:54et un cessez-le-feu de 30 jours.
06:56Donc les réseaux sociaux, dans ces cas-là, c'est une machine infernale.
06:59Et donc oui, on a l'Elysée qui se retrouve obligée de dire non, le président de la République n'avait pas un sachet de cocaïne à côté de lui,
07:04mais un mouchoir.
07:04Mais c'est un cercle infernal parce que de toute façon, plus vous démentez, plus on imagine que si vous démentez,
07:10il y a un fantasme.
07:10Donc en fait, à aucun moment, on arrive à détricoter les rumeurs.
07:16Et la prochaine élection présidentielle ne ressemblera à aucune autre sur ce point de vue.
07:21Très certainement qu'il va se passer des choses, y compris les métiers de l'information,
07:26vont donc évoluer vers la nécessité de dire où est la vérité, où elle n'est pas, où elle...
07:32Oui, et puis en même temps, il y a le fantasme aussi que dans la vie politique française,
07:34il y a de la drogue et il y a de l'alcool, puisqu'on a reçu parfois des sénateurs ou à l'Assemblée nationale, exactement,
07:40avec des gens qui prennent de la drogue.
07:42Et donc forcément, le fantasme est parfaitement entretenu.
07:46Oui, mais par ailleurs, il faudra de plus en plus, effectivement, tu parlais notamment pour les métiers de journaliste,
07:52s'armer pour essayer de parer tous ces coups de boutoir qui peuvent venir d'ailleurs de puissances étrangères ou autres,
07:59ou même d'opposants politiques, etc.
08:01Oui, mais ça peut être négistible parce que des personnes pensent que les médias, y compris, sont...
08:05Bien sûr, c'est pour ça que je te dis qu'on est dans un truc inexplicable.
08:06Et eux-mêmes en prennent d'ailleurs.
08:08Mais tu peux faire dire...
08:08Combien de soignants nous a dit qu'on nous prenait plein de cocaïne, par exemple ?
08:11Tu peux faire dire tout ce que tu veux à n'importe qui, grâce à l'intelligence artificielle.
08:15C'est très intéressant de voir que le nouveau pape Léon XIV, il est très intéressé par cette question et très inquiet.
08:21Et à chaque discours qu'il fait, il est là, ça ne fait même pas une semaine, il parle des risques de l'intelligence artificielle.
08:27Donc on voit que ça peut être... C'est une arme formidable et c'est une arme, donc ça peut être aussi catastrophique.
08:33Putain, c'est fou.
08:35Ça vous laisse sans voix.
08:36Non mais franchement, c'est fou.
08:38Non mais j'ai vu les vidéos, les trucs.
08:39Ceci est un mouchoir pour se moucher.
08:41Ceci est l'unité européenne pour avancer la paix.
08:43C'est magnifique, non mais franchement.
08:45Mais ce qui est intéressant, c'est que...
08:46Mais est-ce qu'il faut répondre, vous pensez ?
08:47Le problème, c'est que c'est un piège, parce que si on ne répond pas, on laisse quand même enfler la rumeur.
08:52Et si on répond, on prête le flanc aussi.
08:54Donc de toute façon, il n'y a pas de bonne réponse, en fait.
08:57Alors il faut savoir que ce compte Twitter de l'Elysée est actif depuis aussi, avec autant de messages, depuis très peu de temps.
09:03Visiblement, il y a eu une communication qui a changé du côté du palais de la présidence de la République.
09:07Au début, Emmanuel Macron, dans son premier quinquennat, a laissé parler, laissé dire.
09:11Et là, il en a eu marre. Il en a même parlé plusieurs fois face aux journalistes, quand on a dit, je ne sais pas, il va démissionner, puisque la dissolution est ratée.
09:23Donc on voit que ce compte Twitter est très actif, et visiblement, les consignes sont de ne plus rien laisser passer, y compris des fake news grotesques comme celle-ci.
09:30Mais ce qui est intéressant, c'est que là, on va au-delà de l'intelligence artificielle, parce que là, c'est un élément qui existe vraiment dans le décor.
09:35C'est-à-dire que ce n'est pas une image qu'on a trafiquée, c'est qu'on fait dire des théories à partir d'un Kleenex qui est posé sur une table.
10:00Merci.
10:30Merci.
11:00Merci.
11:30Merci.
12:00Merci.
12:30Merci.
12:31Merci.
13:00Merci.
13:01Merci.
13:30Merci.
14:00Merci.
14:30Merci.
15:00Merci.
15:01Merci.
15:30Merci.
16:00Merci.
16:30Merci.
16:31Merci.
17:00Merci.
17:01Merci.
17:30Merci.
17:31Merci.
18:00Merci.
18:01Merci.
18:30Merci.
19:00Merci.
19:01Merci.
19:30Merci.
19:32Merci.
19:33Merci.
19:34Merci.
20:03Merci.
20:04Merci.
20:05Merci.
20:06Merci.
20:07Merci.
20:09Merci.
20:11Merci.
20:13Merci.
20:16Merci.
20:18C'est vrai que c'est brutal.
20:30on peut se poser la question s'il a Hans et c'est pas la première fois.
20:32C'est la première fois qu'il y a des rappels dans cette émission,
20:34on va se pencher dessus. Après, nous, on n'est pas là pour
20:36dire, voilà, il faut qu'il y en a
20:39qui soient sanctionnés, etc.
20:40Nous, on n'aime pas trop ça.
20:41Nous, on est pour que plus personne soit sanctionnée.
20:44Après, oui, après, dans une...
20:45Dans le respect de la loi.
20:48On n'est pas sur les couteaux pour montrer comment on envoie
20:50des abstractions.
20:52C'est sûr.
20:53On n'est pas pour le deux poids deux mesures, par contre.
20:56On n'est pas pour le deux poids deux mesures, exactement.
20:57Alors, il y a J. William Gagnadel
20:59qui a
21:01tweeté. Thierry Ardisson vient de m'adresser
21:03un communiqué dans lequel il demande à ses amis juifs
21:05de lui pardonner d'avoir comparé Gaza à Auschwitz,
21:07donc déjà à ses amis juifs.
21:09Non mais déjà, pardon.
21:10Ça, déjà, c'est pas possible. Et quand Thierry Ardisson dit
21:12je demande à mes amis juifs de
21:14m'excuser. Ça a pu choquer au-delà
21:17de la communauté juive.
21:18C'est l'humanité. Auschwitz, c'est pas que les juifs.
21:21Je constate cependant que sur le plateau de France 2,
21:23Léa Salamé n'a pas récusé cette comparaison immonde.
21:25Je ne sache pas non plus
21:27qu'elle soit excusée. Une fois de plus, je constate que
21:29l'audiovisuel public se fait le principal instrument
21:31la détestation d'Israël et le fabricant de l'antisémitisme.
21:33Raison pourquoi j'ai décidé
21:35de saisir l'ARCOM.
21:37Merci d'être avec nous, Gilles William.
21:39Merci d'être avec nous sur Europe 1.
21:41Je vous en prie, Cyril. Merci beaucoup.
21:43Je vous écoutais, je vous écoutais
21:45et vous vous demandiez
21:47pourquoi alors que c'est pas
21:49en direct qu'ils aient pu
21:51laisser passer une saleté
21:53pareille. C'est le sentiment
21:56d'impunité.
21:57Ils sont dans une impunité
22:00totale.
22:00Oui, c'est sûr, ils font ce qu'ils veulent.
22:02Mais écoutez, quand
22:03il m'est arrivé
22:04de saisir l'ARCOM parce que
22:08il délivre des bilans du ramasse
22:10sans dire que c'est du ramasse.
22:11Un an et demi après, on me dit
22:13on me dit, ah ben on va
22:15leur faire une mise en garde sévère.
22:18Ça leur coûte pas un rond.
22:20Je peux vous dire que le lendemain
22:21à 9h, ils continuent.
22:24Donc mettez-vous à la place
22:25de Léa Salamé
22:27et des autres
22:28qui ne se sont pas
22:30excusés.
22:31Ils n'y pensent même plus.
22:34Pardon, je travaille sur une chaîne
22:35de télévision
22:36où je peux vous dire
22:38qu'on fait attention
22:40à ce qu'on raconte.
22:42Et que j'ai un monsieur
22:43modérateur qui s'appelle
22:45monsieur Pro Pascal.
22:46Je peux vous dire que quand
22:48le Golnadel il sort un truc,
22:50quand il pense que peut-être...
22:51immédiatement, je suis rappelé à l'ordre.
22:55Exactement, ça c'est vrai.
22:56Ah ben ouais, là on vous...
22:58Mais c'est invraisemblable.
22:59Là on vous présente
23:00faussement un prétendu
23:03médecin humanitaire
23:05qui est en vérité
23:06un militant pro-palestinien
23:08complet qui compare Gaza
23:11avec le ghetto de Marseille.
23:12Mais on est dans le mensonge
23:14le plus total.
23:16Donc oui, mais...
23:18Mais c'est fou.
23:18C'est fou qu'ils aient pas présenté
23:19ce témoin aussi.
23:20Ça, ça aussi.
23:21Mais tout part de là.
23:21Bah oui, bien sûr.
23:22Tout part de là.
23:22Parce que c'est le premier
23:23à faire le parallèle
23:24avec les camps de la mort.
23:25Bien sûr.
23:26Mais bien, mais il a l'habitude.
23:29Il a l'habitude.
23:31Il fait très bien.
23:32Il fait très bien
23:34son boulot de militant.
23:35Mais sans vouloir
23:36diminuer ses mérites,
23:38il a une salamée
23:39qu'il le présente
23:40comme un saint laïc.
23:43C'est saint Vincent de Paul.
23:45C'est vrai.
23:45Raphaël Kiti
23:46quand il parle et tout.
23:47Donc mettez-vous...
23:48Je suis désolé.
23:49Il y a une véritable
23:51falsification.
23:53Voilà.
23:54C'est sûr.
23:55Il a parlé du Hamas
23:56comme d'un mouvement
23:56de résistance.
23:57Donc à partir de là,
23:58tout est possible.
23:59Il présente le ministre
24:00de la Santé du Hamas
24:01comme un homme admirable.
24:03Il se cache pas.
24:04En vérité,
24:05c'est pas...
24:06Quand il est dans son exercice,
24:08il se cache pas du tout.
24:09C'est pas un fauston,
24:11docteur Pity.
24:12Pas du tout.
24:13Valérie Bénin,
24:15vous pouvez...
24:15On a effectivement tout dit.
24:18Moi, ce qui m'interpelle
24:19là encore une fois,
24:20c'est aussi,
24:21parce qu'on se focalise
24:22à la fois sur
24:23Ardisson
24:25et ce fameux docteur,
24:27c'est le silence
24:28sur ce plateau,
24:29le silence assourdissant
24:29des autres invités
24:30qui n'ont rien dit.
24:32C'est parce qu'ils ont les jetons.
24:33Oui, moi, je pense pas c'est ça.
24:35Le plus beau,
24:37c'est Apolline.
24:38Apolline de Malherbe.
24:39Bon, elle est mutique,
24:40elle est mutique,
24:41mais réfléchissez à ça.
24:43Quand elle a...
24:44Quand elle a laissé dire
24:46à Jakubowicz
24:47que Mélenchon,
24:51c'était Goebbels,
24:53le lendemain,
24:55elle s'excusent,
24:56les personnes s'excusent,
24:58les syndicats...
24:59Non, non,
25:00et puis moi,
25:00je comprends...
25:01Je vais vous dire un truc aussi.
25:04Moi, je vais défendre Apolline
25:05que j'aime beaucoup.
25:06Moi, je m'en suis jamais caché.
25:07Mais je la crémine pas.
25:08Je l'aime beaucoup.
25:08Je le sais.
25:09Apolline, vous avez raison
25:10de ne pas l'incriminer.
25:11Et puis Apolline,
25:11ce n'est pas son plateau,
25:13comme l'a dit
25:13William Gunnadel.
25:14C'est comment vous présentez
25:15votre invité aussi.
25:17Excusez-moi.
25:18Oui, ça, c'est la production.
25:19C'est comment ils présentent
25:20leur invité.
25:21Peut-être qu'Apolline de Malherbe
25:22ne savait pas
25:23qu'il était l'invité.
25:24Vraiment, voilà.
25:25Non, mais Cyril,
25:26ce que je veux dire,
25:28c'est que ça coûte moins cher
25:30de nazifier
25:33un État victime de la Shoah
25:37que de nazifier
25:39le chef du parti antisémite
25:43qui est proche du Hamas.
25:45C'est ça que je suis en train de vous dire.
25:47Moi, là,
25:49je ne suis pas tout à fait d'accord avec vous.
25:50C'est que je pense qu'en fait,
25:52Thierry Ardisson,
25:53il a voulu se rattraper.
25:54C'est-à-dire qu'en fait,
25:55il a eu peur,
25:56il a eu les chocottes
25:57et en fait,
25:58évidemment que sa sortie de route,
25:59elle est absolument dégueulasse
26:00et immonde.
26:01Mais plus tôt dans l'interview,
26:03il parle de M. Gage
26:04en disant,
26:05oui, aujourd'hui,
26:05il y a l'antisémitisme
26:06qui explose en France
26:08et c'est très grave.
26:09Plus tôt, au début,
26:10dans l'interview,
26:10il parle aussi de Dieudonné
26:11qu'il a voulu exfiltrer
26:12de ses plateaux.
26:13Donc en fait,
26:13il a voulu donner des points
26:15à tout le monde en fait.
26:16Parce qu'aujourd'hui,
26:17c'est vrai que quand on parle
26:17de ces sujets,
26:18le monde
26:19et en particulier la France,
26:20on est tellement polarisé,
26:22on est tellement fracturé,
26:23on est tellement communautarisé
26:24que quand on dit même
26:25qu'on est pour la paix,
26:26en fait, ça ne va pas.
26:27On a une injonction
26:28à se positionner
26:29pour un camp ou l'autre.
26:30Géraldine,
26:30ça fait 30 ans
26:31qu'Ardisson fait de la télé,
26:32il sait maîtriser les mots.
26:33La banalisation des comparaisons,
26:37il y a un moment,
26:37il faut que ça s'arrête.
26:38Oui, bien sûr,
26:39on n'a pas besoin d'essentialiser.
26:40C'est un homme
26:41qui a fait son métier
26:42d'abord dans la pub,
26:44il sait ce que c'est
26:44qu'une punchline,
26:45il sait ce que c'est
26:46que le verbe.
26:47On ne va pas me faire croire
26:47aujourd'hui
26:48que Thierry Ardisson
26:49tombe de leur main.
26:50Pourquoi il fait un démenti
26:51le lendemain ?
26:51On s'est rendu compte
26:51que ça foutait un petit bordel
26:53et que du coup,
26:54il ne se sent pas bien.
26:54Les réactions ont été énormes.
26:55C'est tout,
26:55parce qu'il y a eu des réactions,
26:56il n'y aurait pas eu de réaction.
26:57Donc Thierry Ardisson
26:58n'aurait pas fait son petit papier
26:59à ses amis juifs.
27:01C'est parce qu'il a voulu
27:01donner un gage
27:02à toutes les communautés.
27:03Il a dit,
27:03d'un côté,
27:04je suis bien
27:04parce que je dis
27:05« Gage, c'est immonde,
27:06il y a l'antisémitisme
27:07qui terrasse la France
27:08et c'est horrible
27:09et Dieu donné,
27:09tout ça. »
27:10Genre,
27:10je suis précurseur
27:11en même temps que Val,
27:12j'ai interdit ça
27:13sur mes plateaux.
27:14Et en même temps,
27:15on n'a pas le droit
27:17d'être obligé
27:18d'utiliser une comparaison
27:19qui nazifie
27:20les Israéliens.
27:20Je suis d'accord
27:21pour dire que c'est immonde
27:22et que c'est une sortie
27:23de route gravissime.
27:23Gilles William,
27:24vous allez saisir l'ARCOM,
27:25apparemment.
27:27Oui,
27:27je ne vais pas le faire
27:29demain matin à 9h,
27:31mais je compte bien le faire,
27:32oui,
27:32absolument.
27:34Bien sûr,
27:35bien sûr,
27:35mais vous savez,
27:36entre nous,
27:37soit dit,
27:38au-delà du symbole...
27:40Alors,
27:40Thierry Ardisson doit nous écouter
27:41puisqu'il vient de m'envoyer
27:42le communiqué
27:42qu'il a fait.
27:44Il vient de m'envoyer le communiqué,
27:45donc va le lire,
27:45le communiqué de Thierry Ardisson
27:46puisqu'il vient de me l'envoyer
27:47en direct.
27:47Oui, il a présenté des excuses.
27:48Comme souvent,
27:49les gens qui s'expriment
27:50sur les réseaux sociaux
27:51au sujet d'une émission
27:51ne l'ont pas vu.
27:53Alors ça,
27:54j'avoue que c'était le cas aussi
27:56pour Touche pas au poste.
27:57Souvent,
27:57on disait des trucs.
27:58Parce qu'il veut dire
27:58que là,
27:58ça part de docteur,
28:00encore une fois.
28:00Je rappelle que
28:01lors de quelle époque
28:01diffusée hier soir
28:0210 mai sur France 2,
28:03j'ai commencé à par mémouvoir
28:04du sort réservé,
28:05par exemple,
28:06à Jérôme Gage,
28:07c'est ce qu'il a mis
28:07dans son communiqué,
28:08et j'ai rappelé
28:09que c'est en 2004,
28:10soit 10 ans avant
28:11que Manuel Valls
28:12n'interdise ses spectacles,
28:13que j'ai viré Dieu donné
28:14en direct de Tout le monde en parle
28:15parce qu'il rallumait
28:16la mèche de l'antisémitisme.
28:17Ma participation
28:18à la marche
28:19contre l'antisémitisme
28:20le 12 novembre 2023
28:21a confirmé ma position.
28:23Il se trouve que
28:23toujours dans quelle époque,
28:24suite au bouleversant discours
28:26du docteur Pity,
28:27j'ai comparé Gaza à Auschwitz,
28:28l'émotion était sans doute
28:29trop forte,
28:30et mon propos exagéré,
28:31je prie mes amis juifs
28:32de bien vouloir me pardonner.
28:33Qu'est-ce que vous pensez
28:33de se communiquer ?
28:35Moi, je le trouve...
28:37C'est bien,
28:38on le dit assez
28:39quand quelqu'un reconnaît...
28:41Il vient de me l'envoyer aussi.
28:42Quand quelqu'un reconnaît
28:43une faute
28:44et s'en excuse
28:45directement auprès
28:47de ceux
28:47que ça a le plus marqué,
28:49quand bien même,
28:49je suis d'accord,
28:50Géraldine,
28:50c'est un crime
28:51contre l'humanité,
28:52donc on peut aussi
28:52ne pas être confession juive
28:54et avoir ressenti
28:55cette phrase
28:56de manière désastreuse.
28:57Que ce qui se passe à Gaza,
28:59seuls les musulmans
28:59ne sont pas concernés.
29:00Voilà.
29:01J'espère.
29:01Et encore une fois,
29:02il est important
29:05aujourd'hui
29:06de parler
29:06du désastre humanitaire
29:08prodigieux
29:09dans la bande de Gaza.
29:10Les retours
29:11qu'on peut lire
29:13dans la presse
29:13sont catastrophiques,
29:15mais cette séquence
29:16d'émission
29:16n'a pas rendu service
29:17à la cause palestinienne.
29:18Bon, mais il reconnaît
29:20son erreur.
29:21Moi, je trouve que
29:22c'est bien de reconnaître.
29:23Il y a beaucoup de gens
29:23qui ne reconnaissent jamais.
29:25Là, il le fait.
29:26Le problème,
29:26c'est que la phrase
29:28de Thierry Ardisson
29:29va encore plus loin
29:30que le récit
29:31du docteur
29:32Raphaël Pitti
29:33parce que c'est le premier
29:34qui fait la comparaison
29:35avec les camps de la mort.
29:37Mais ce qui se passe
29:38à Gaza
29:38est évidemment bouleversant.
29:40Ce qu'a pu dire
29:41ce docteur
29:42peut l'être aussi,
29:42mais il n'est pas neutre.
29:44Encore une fois,
29:44ce n'est pas juste
29:45le discours
29:47d'un humanitaire.
29:48Il y a quand même
29:48des massacres à Gaza.
29:49Tu vois, on n'a pas...
29:50Je commence par dire
29:51que c'est bouleversant
29:52ce qui se passe.
29:53Mais excuse-moi,
29:54ce n'est pas n'importe quel humanitaire.
29:55C'est quelqu'un
29:56qui va te dire
29:56que le Hamas
29:57est une organisation
29:58de résistance,
29:59a soulevé
29:59la population locale
30:00et c'est très bien
30:01dans un esprit de résistance
30:02et que le ministre
30:04du Hamas
30:05en charge de la santé
30:06est un type formidable
30:07et que ce n'est pas
30:08la première fois
30:09qu'il fait un parallèle
30:09avec la Shoah
30:10puisqu'il a déjà fait
30:11les camps de la mort.
30:11Il a fait le ghetto
30:12comme ça a été rappelé
30:13par Maître Golnadel.
30:15Donc, il y a quand même
30:16un sujet.
30:16En reprenant les chiffres
30:17du Hamas
30:18sans citer les chiffres du Hamas.
30:19Et je suis d'accord
30:19avec Valéry Thierard-Disson.
30:21Il connaît les mots par cœur.
30:22Il a fait 30 ans de télé,
30:24de la pub.
30:24Il vient de signer
30:25un nouveau bouquin.
30:27Auschwitz,
30:28c'est le mal absolu.
30:29Donc, tu ne peux pas manier
30:30cet exemple
30:31avec autant de légèreté.
30:32Je suis d'accord.
30:33C'est sorti de route.
30:34Gilles William
30:34qui est avec nous
30:35en ligne sur Europe 1
30:36dont on marche sur la tête.
30:37Si vous nous rejoignez
30:37les 16h43
30:38en direct, bien entendu,
30:40c'est quand même
30:41si ça n'avait pas été
30:42sur le service public,
30:43je pense que ça aurait fait
30:44un tollé beaucoup plus important.
30:45Gilles William,
30:46on est assez d'accord.
30:47Ah, mais c'est pour ça
30:48que j'ai commencé
30:49par la notion d'impunité.
30:51Et puis, pardon,
30:54c'est beaucoup plus grave
30:55parce que c'est précisément
30:57sur l'audiovisuel
30:58de service public
30:59qui ont,
31:01par leur cahier des charges,
31:02parce qu'ils sont subventionnés
31:03par notre argent,
31:05une obligation de neutralité
31:07et d'objectivité
31:09beaucoup plus grande.
31:11C'est pour ça que,
31:12pardon,
31:13je suis désolé
31:14de le dire,
31:15j'en veux beaucoup plus
31:17à l'audiovisuel
31:19de service public
31:19qu'à Thierry Ardisson.
31:21Moi aussi.
31:22Non, non, mais c'est sûr.
31:24Au moins,
31:25vous savez,
31:26je vais vous faire une confidence.
31:27Avec Ardisson
31:28et sa femme Audrey,
31:29je suis parti en Itraël, moi.
31:31Je les connais par cœur.
31:32J'ai travaillé avec eux.
31:34Je sais qu'Ardisson,
31:35ce n'est pas un antisémite.
31:36Je suis assez bien placé
31:38pour vous le savoir.
31:39Il a déconné grave.
31:41Il a voulu m'appeler.
31:42Ça s'est passé comme ça hier.
31:43Il veut m'appeler.
31:44J'étais tellement en colère
31:45que je ne voulais pas le prendre.
31:46Il insiste.
31:48Je le prends.
31:48Très sincèrement,
31:49il était au bord des larmes.
31:51Il était au bord des larmes.
31:52Il me dit,
31:52je vais t'envoyer un communiqué.
31:54Il m'a envoyé le communiqué.
31:56Et c'est comme ça
31:57que c'est parti.
31:58Dont acte.
31:59Alors,
31:59la connerie,
32:00elle est énorme.
32:01Mais,
32:01le problème pour vous,
32:04il vient de la production
32:05ou de France Télévisions ?
32:06Parce que la production
32:06aurait pu couper.
32:07Je vous dis comme je le pense,
32:08j'en veux infiniment plus
32:10aux gens du service public.
32:12Oui,
32:13mais alors,
32:13si je peux me permettre,
32:15c'est quand même,
32:17c'est le producteur
32:17qui est responsable
32:18de l'émission,
32:19excusez-moi.
32:20C'est le producteur.
32:20Donc,
32:21le producteur,
32:22c'est lui qui livre la cassette.
32:23Il devait y avoir
32:24quelqu'un du service public,
32:26à mon avis,
32:26en régie,
32:27c'est comme ça que ça se passe.
32:27Il y a quelqu'un
32:28qui regarde un petit peu
32:29si tout est en ordre.
32:30Mais,
32:30à mon avis,
32:31je vais vous dire,
32:32ils sont tellement
32:32dans une impunité aussi,
32:35voilà,
32:36qu'ils se sont dit,
32:37non,
32:37non,
32:37mais pas service public,
32:38je pense la production aussi,
32:39et je pense que la production
32:40n'a pas osé dire,
32:41le service public n'a pas osé dire
32:43à la production,
32:43il faudrait couper un truc.
32:44Moi,
32:44je pense,
32:45je pense qu'ils n'osent plus
32:45rien leur dire.
32:46Ou alors,
32:46il y a une solution aussi,
32:48c'est que ça n'a choqué personne.
32:49C'est ça,
32:49c'est sûr.
32:50C'est que ça n'a choqué personne
32:51et qu'ils sont d'accord.
32:52À tout hasard,
32:55je vous rappelle
32:56que la semaine d'avant,
32:58ils avaient déjà largement
32:59défrayé la croix.
33:00Oui,
33:01oui,
33:01bien sûr.
33:02Avec Louis Sarkozy,
33:04exactement.
33:04C'était pas pareil.
33:05C'était une mauvaise blague,
33:07là,
33:08c'est...
33:08Oui,
33:08non,
33:08mais quand même,
33:09on en avait parlé ici également.
33:11Moi,
33:12j'aimerais pas que...
33:12Enfin,
33:13comme mauvaise blague,
33:14oui,
33:14mais c'est pareil,
33:14c'est ce que j'appelle...
33:16C'est l'humour à sens inique
33:19que je l'appelle.
33:20Toujours la même chose.
33:21Ouais,
33:22ouais.
33:22Enfin bon,
33:23c'est...
33:23Voilà.
33:24J'ose espérer
33:25que ce très grave incident-là
33:29va leur rendre
33:31un tout petit peu moins
33:33un but de même.
33:34Ah oui,
33:34mais je suis pas sûr.
33:36Merci en tout cas.
33:37Je parierai pas le peu
33:38que je possède.
33:39Donc vous allez faire
33:39un signalement à l'ARCOM quand même.
33:41Vous avez décidé
33:41de saisir l'ARCOM.
33:42Vous pensez vraiment
33:42que ça va servir à quelque chose
33:43ou ils vont rien avoir ?
33:45Je veux pas diminuer,
33:46mais ça va venir
33:49dans un an et demi.
33:51Et dans un an et demi,
33:52ils vont dire
33:53c'est pas bien.
33:54C'est pas bien.
33:55C'est pas bien mis en garde.
33:56Il va pas y avoir
33:57les mêmes amendes
33:58que d'aucuns reconnus.
34:00Oui,
34:00exactement.
34:01Merci,
34:01Gilles-Louis.
34:02Merci d'avoir été avec nous
34:03sur Europe 1.
34:04On vous embrasse.
34:04Il y a des auditeurs
34:05qui veulent réagir sur Europe 1.
34:060, 1, 80, 20, 30, 9, 21.
34:08Il y a Michel qui est avec nous.
34:10Michel de Jérusalem.
34:12Oui,
34:13il nous appelle.
34:14Jérusalem,
34:15j'espère que ça fait pas longtemps
34:15qu'il nous attend.
34:16C'est nous qui appelons.
34:19Mais mec,
34:19vous savez combien ça
34:20met plutôt d'appels comme ça ?
34:21Merci Michel,
34:22merci d'être avec nous
34:23sur Europe 1.
34:24C'est moi qui vous remercie.
34:26Merci beaucoup Michel.
34:27Michel,
34:27vous habitez Jérusalem,
34:29en Israël,
34:29depuis combien de temps ?
34:3133 ans.
34:3233 ans,
34:33ah d'accord.
34:33Vous habitiez en France avant ou pas ?
34:35Ah oui,
34:36j'étais un peu dans le showbiz aussi.
34:39Ah oui ?
34:40Assistant réalisateur.
34:41Ah d'accord,
34:42oui.
34:42Et puis,
34:43marié,
34:45des enfants,
34:45des petits-enfants.
34:47Voilà.
34:47Et vous regardez la télé française ?
34:49Vous regardez encore la télé française ?
34:51Non,
34:51je regarde ce que c'est nous
34:53et...
34:54D'accord,
34:55très bien.
34:56Sur mon portable.
34:56Très bien,
34:57d'accord,
34:57donc vous nous écoutez.
34:58Donc j'étais vraiment choqué.
34:59J'étais vraiment choqué.
35:00Dites-nous Michel,
35:01mais beaucoup de choses ont été dites.
35:02Oui,
35:02mais vous pouvez les redire,
35:03vous pouvez les redire,
35:04vous pouvez dire ce qu'on pense.
35:05Je parle en tant que fils de rescapé.
35:09Mon père a passé 5 ans dans les camps,
35:12donc je trouve ça très choquant
35:14de comparer cette Gaza avec Auchin.
35:17Donc ça,
35:17c'est une chose,
35:18tout a été dit,
35:18je crois que Goldenale
35:19a bien posé le problème,
35:21même aux chroniqueurs.
35:23Mais il faudrait comprendre une chose,
35:25c'est que vous manquez d'informations.
35:29Ça veut dire que vous avez un homme
35:31qui s'appelle Tzvi Reskeli,
35:33qui a couvert les frères musulmans
35:35depuis 2015,
35:37pendant plusieurs années,
35:39il les a infiltrés,
35:40il est sur Google,
35:42il est parti en Suède,
35:43en France,
35:43en Angleterre,
35:43aux Etats-Unis.
35:44Je veux dire,
35:45vous avez tout ce qu'il a dit.
35:48Comment ça s'appelle ?
35:50L'avocat a été interviewé,
35:54il y avait pas mal de Français
35:56qui ont été interviewés,
35:58et ça ne bouge pas.
36:00Les politiciens ne bougent pas,
36:02la France est molle.
36:04Je voulais que je vous dise,
36:05quand j'appelle le consulat de France,
36:07d'abord,
36:08je n'ai plus de passeport,
36:09je n'ai pas fait ma demande de retraite,
36:12je m'en fous.
36:13Je m'en fous parce que j'ai honte.
36:15J'ai honte d'être Français.
36:19Donc à partir de ce moment-là,
36:20quand vous appelez le consulat de France,
36:22le général de France,
36:23je vais vous dire,
36:23consulat de France,
36:25bonjour,
36:26voilà ce que vous avez.
36:28C'est drôle,
36:29il faut rire.
36:30Ça fait 30 ans que j'entends ça.
36:33Oui, j'écoute réagivement,
36:34vous étiez en train d'imiter l'accent.
36:36Olivier,
36:36vous étiez en train d'imiter l'accent arabe,
36:38c'est ça ?
36:38Je vous aime beaucoup,
36:39parce que vous êtes quelqu'un,
36:40je vous aime beaucoup,
36:41vous êtes vraiment un type très bien.
36:44Je ne suis pas concombre.
36:45Non, je l'ai dit Olivier.
36:47Olivier,
36:47je l'aime beaucoup.
36:48Vous étiez en train d'imiter l'accent arabe,
36:51c'est ça ?
36:52Et alors ?
36:53Non, mais c'était pour comprendre.
36:53Et quoi, Popek ?
36:54Qu'est-ce qu'il faisait Popek ?
36:55Non, mais comme ce n'était pas totalement réussi,
36:58je me posais un question.
36:58Attendez, attendez.
37:00Ça y est, ça y est,
37:00on est dans les goulags là.
37:02Ça y est.
37:02Ah, tiens.
37:04Non, non, non,
37:04c'est pas ce que je veux dire.
37:05C'est pas ce que je veux dire.
37:06Non, c'est ce que je veux dire.
37:08C'est vrai qu'aujourd'hui,
37:09il y a plein de gens
37:10qui tapent sur Michel Leib.
37:12Je me rappelle à l'époque
37:12ce qu'il faisait des accents, etc.
37:14Et c'est vrai que voilà.
37:14Alors, bien sûr.
37:16Moi, j'ai grandi avec Europe 1, moi.
37:18Depuis tout petit,
37:19depuis l'âge de 4 ans,
37:20on l'écoute Europe 1.
37:21D'Artigol.
37:21D'Artigol aussi.
37:22Est-ce que vous vouliez nous dire ?
37:22Non, moi, je suis attentif,
37:23je suis attentif à ce que vous dites.
37:24Vous dites que quand vous appelez
37:26l'ambassade...
37:27Oui, exactement.
37:29L'ambassade.
37:30Pas l'ambassade,
37:30le consulat général de Jérusalem.
37:32Parce que Jérusalem
37:33n'est pas considérée en Israël.
37:35D'accord.
37:35D'accord.
37:36Donc, c'était d'accord.
37:37C'est ça que j'ai compris, Benaïm.
37:38Vous avez compris.
37:39Oui.
37:40J'essaie de suivre.
37:40Donc, si vous voulez,
37:41il y a toute une ambiance comme ça.
37:43Et malheureusement,
37:44l'Europe...
37:45J'ai été intervenu par la raille
37:47lorsqu'il y a eu un attentat
37:48à l'entrée de Jérusalem
37:49il y a à peu près un an.
37:52On m'a posé la question,
37:52la première question
37:53que la gente m'a posée.
37:54Avez-vous peur ?
37:55Je ne sais pas du tout.
37:56Nous sommes inquiets,
37:57mais nous n'avons pas peur.
37:59Vous avez peur.
38:01L'Europe a peur.
38:03Vous êtes couchés déjà.
38:06Est-ce que vous en pensez ?
38:07Nous avons une ceinture
38:08et des bretelles.
38:09Vous avez l'air de dire,
38:10en fait, monsieur,
38:11si je vous comprends bien
38:12et je vous résume,
38:13que nous, de France,
38:15vus de France,
38:15on n'a pas les bonnes informations,
38:17on ne nous dit pas vraiment la vérité,
38:18ça ne se passe pas comme ça.
38:20Moi, j'entends par exemple
38:21vus de France,
38:21vous allez me dire
38:22que tous les jours,
38:23par exemple en Israël,
38:24depuis le 7 octobre,
38:25mais même bien avant,
38:27il y avait des manifestations hostiles,
38:29par exemple,
38:30au gouvernement de Netanyahou.
38:31Est-ce que c'est vrai ou pas ?
38:32Vous me posez ça sur un plateau.
38:35Sur un plateau.
38:36Qui sont ces gens ?
38:37C'est l'ultra-gauche,
38:38comme vous avez LFI.
38:39C'est des citoyens
38:40comme vous et moi.
38:42Ils ont le droit
38:43de manifester, je veux dire.
38:44Les mobilisations contre la réforme judiciaire
38:46avant les événements,
38:47ce n'était pas que l'extrême-gauche,
38:49c'était une dimension très populaire.
38:51Mais alors Michel ?
38:51Très citoyenne.
38:52Non, non, non, non, non, non, non, non, non,
38:53ce sont des extrémistes,
38:54on les appelle les kaplanistes.
38:56D'accord.
38:56Ils manifestent
38:57devant toutes les fins de semaine,
39:01la nuit, le jour,
39:02devant la maison de Netanyahou,
39:05ils embêtent un quartier entier
39:06avec des bruits.
39:08Non, mais il y a aussi...
39:09On ne peut pas ligner
39:11qu'il y a une partie
39:12de la population israélienne
39:13qui est opposée
39:14à l'action de Netanyahou
39:17et que par ailleurs...
39:18Mais pas du tout.
39:18Mais pas du tout.
39:19Enfin, il me semble tout de même
39:21qu'ici...
39:22Juste, je termine.
39:24Juste, je termine.
39:25Il y a aussi
39:26les familles des otages
39:29qui disent
39:30que l'action de Netanyahou
39:32met en péril
39:33la survie des otages.
39:35Non, non, non, non.
39:36Certaines familles
39:38qui sont manipulées
39:39par ces gens-là,
39:40qui se sont opposées
39:41à la réforme judiciaire,
39:43que vous vous plaignez
39:44du Conseil d'État,
39:45du Conseil constitutionnel,
39:47de toutes les juges,
39:49le pouvoir des juges.
39:50Vous vous plaignez en France.
39:51On a fait la même chose.
39:53Vous savez que le juge
39:54de la Cour suprême
39:54s'est nommé lui-même
39:56alors qu'il avait fait
39:57une infraction
39:58de construction
39:59sans autorisation municipale.
40:02Mais est-ce que comme la France
40:03et comme Emmanuel Macron,
40:04vous voulez une solution
40:05à deux États ?
40:07C'est ça qui me tue.
40:09Qu'est-ce qui se passe, Michel ?
40:10Vous ne savez pas.
40:12Vous êtes désinformés
40:13et vous reliez
40:14des gauchistes d'universités.
40:17Une solution à deux États,
40:19ce n'est pas des gauchistes,
40:19c'est le droit international
40:20et c'est les résolutions
40:21de l'ONU.
40:22Moi, je ne vois pas
40:23comment on va y arriver
40:24sans solution à deux États.
40:26Olivier, Olivier, Olivier,
40:27la gamelle qu'on nous sert
40:29avec la soupe
40:30qu'on nous sert
40:31depuis 30 ans,
40:33est-ce que vous êtes d'accord
40:33d'avoir encore
40:34un État dictatorial
40:35au Moyen-Orient ?
40:37Ah non, moi,
40:37ce que je souhaite,
40:38c'est que le peuple palestinien
40:39dégage le Hamas,
40:42mais certains ont joué
40:43avec le Hamas.
40:44Ils ont assébli
40:44l'autorité palestinienne
40:45pour faire le choix du Hamas.
40:46Il y a eu ça aussi.
40:48Oui, oui.
40:49Pardon ?
40:50Je dis que certains
40:51interlocuteurs ont préféré
40:52à un moment donné
40:53parler avec le Hamas
40:54et pas avec l'autorité palestinienne
40:56qui était par ailleurs
40:57corrompue, bon.
40:59Oui, vous savez que j'ai raison.
41:01Il y avait des pressions
41:02de toutes parts
41:02au niveau international.
41:05Bon, en tout cas,
41:06on souhaite que
41:06tout ça s'arrange.
41:07Mais non, mais non.
41:08Mais non, mais non,
41:09ça ne m'arrange pas
41:10parce que moi,
41:10je vis ici.
41:11Je peux crever
41:12chaque second.
41:13Oui, oui.
41:14Tandis que vous,
41:14vous avez le cul
41:15sur la chaise tranquille.
41:16Alors, il a fait
41:17une belle année,
41:18Dieu bénisse.
41:19Il a fait une belle année,
41:20Dieu bénisse.
41:20Oui, oui, il a fait
41:21une belle année.
41:21Il a fait une très belle année,
41:22Dieu bénisse.
41:23Non, mais c'est vrai
41:24que de vivre dans un pays
41:25des temps en guerre
41:26avec une pression permanente,
41:27on vous comprend, monsieur.
41:28Merci, Michel.
41:30Merci, merci, les gars.
41:30On va devoir faire une pause.
41:32Merci, Michel.
41:33On va laisser 10 secondes
41:34à Michel.
41:34Une seconde.
41:37Je vous renvoie
41:37sur les réseaux sociaux.
41:39Il y a deux restaurants
41:40à Gaza.
41:42Même vous,
41:43vous iriez manger là-bas.
41:44Et qui sait
41:45qu'il va manger là-bas ?
41:46C'est que les dignitaires
41:47qu'on gloseille.
41:48La population n'a pas
41:49le droit de manger là-bas.
41:50Elle ne peut pas se permettre.
41:51D'accord.
41:52Alors qu'on ne nous l'ajoute pas,
41:53les pauvres...
41:55Et tous ceux qui ont pillé
41:56et violé
41:57et tué
41:58les civils
41:59qui sont rentrés
42:00le 7 octobre,
42:01c'est les mêmes
42:02qui viennent pleurer maintenant.
42:04Il y a des massacres d'enfants.
42:06Merci, Michel,
42:07d'avoir été avec nous.
42:08Parce qu'il n'y a pas eu
42:08des enfants décapités,
42:10brûlés.
42:11Ah non, ça n'y a pas eu.
42:13Merci, Michel,
42:14d'avoir été avec nous
42:14sur Europe 1.
42:15De rien, Cyril.
42:16Merci, Michel.
42:16Merci beaucoup.
42:17Merci beaucoup.
42:18Merci d'Artigol.
42:18A tout de suite
42:21sur Europe 1.
42:22A tout de suite.
42:22Europe 1,
42:2416h-18h,
42:25on marchait sur la tête.
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