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  • il y a 8 mois

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Transcription
00:00du bris un peu débridé
00:01de son propre narcissisme
00:03qui devient maintenant inopérant.
00:05Je voulais revenir sur une polémique du week-end
00:08mais qui a fait beaucoup réagir.
00:10D'ailleurs, la Likra et le Kriff ont condamné
00:12les propos tenus samedi
00:14par l'animateur et producteur Thierry Ardisson
00:16sur France 2 dans l'émission
00:17« Quelle époque ? » comparant Gaza
00:19à Auschwitz, des propos pour lesquels
00:21il a d'ailleurs demandé pardon
00:23hier auprès, je cite, de ses
00:25amis juifs. Vous avez suivi la séquence
00:28Olivier Dartigolle. C'est vrai que c'était
00:29assez édifiant comme séquence.
00:32Je l'ai suivi via
00:34les réseaux sociaux. Thierry Ardisson
00:36a présenté
00:37ses excuses. Bien sûr, rien n'est
00:39comparable à Auschwitz, dont on a
00:42commémoré en début d'année le
00:4380e anniversaire
00:45de la libération. C'est plus d'un
00:47million de victimes, donc 90%
00:49étaient des personnes de confession juive.
00:52Donc,
00:53on peut bien évidemment avoir
00:55une pensée, il faut l'avoir, pour ce
00:58qui se passe aujourd'hui dans la bande de Gaza.
00:59La situation humanitaire dans la bande de Gaza
01:02est catastrophique. Pour autant, on ne peut
01:05absolument pas faire une comparaison avec
01:07Auschwitz, on ne peut pas vouloir nazifier
01:10le peuple israélien. On peut critiquer la politique
01:13de Netanyahou, mais sans jamais aller vers ce type de
01:17déclaration. Écoutez justement les excuses de Thierry Ardisson.
01:22C'est Auschwitz, quoi.
01:23C'est tout ce qu'il y a à dire. C'est fou
01:25que ce soit les juifs, pas les israéliens,
01:27parce que les juifs... Et une partie des israéliens.
01:29Oui, une partie. Parce que ça commence
01:31à bouger, quand même. Bien oui. Pendant la guerre,
01:33on nous dit, on ne savait pas.
01:35Bon, en fait, ils savaient, parce qu'ils survolaient
01:37les camps de concentration, ils savaient bien qu'il y avait des camps.
01:40Maintenant, la théorie américaine, c'était
01:41on a d'abord libéré l'Europe, après on s'occupera
01:44des camps. Mais là, on est exactement dans la même situation.
01:46On nous dira, mais vous le saviez.
01:48C'est ça qui est fou. Vous saviez ce qui se passe à Gaza
01:50et vous n'allez rien. Vous le saviez. Nos enfants
01:51ou nos petits-enfants nous diront, mais vous le saviez
01:54et vous ne faisiez rien. Non, ce n'était pas les excuses.
01:56C'était l'extrait du plateau.
01:58Ce qui est assez fou, alors il l'explique
02:00Thierry Ardisson, il dit, mais moi j'étais ému
02:02après le discours du docteur Raphaël Pity
02:04sur ce plateau.
02:06Sauf que Raphaël Pity, en question,
02:07qui se présente, qu'on présente d'ailleurs
02:10sur France Télévisions, comme
02:11un médecin, en fait,
02:14est un militant politique.
02:15L'ensemble des humanitaires disent que la situation est catastrophique.
02:18Oui, oui, non mais d'accord, mais Olivier D'Artigo.
02:20Les enfants sont en train de mourir à Gaza.
02:21Ça, on ne le conteste pas, sauf qu'on
02:23nommait quand même de préciser que c'est un engagé politique.
02:26Il était au nouveau front populaire,
02:28Raphaël Pity, qui a d'ailleurs trouvé
02:30admirable le médecin du Hamas.
02:31Il peut avoir un engagement politique tout en étant médecin
02:34et en disant la réalité de ce qui s'est passé.
02:36qu'il est immédiatement nécessaire
02:39d'avoir à s'intéresser
02:41et à dénoncer le sort des gaz.
02:44Oui, le problème n'est pas là,
02:45mais là, c'est typique de ce que j'appellerais
02:48la pensée mondaine.
02:49C'est-à-dire, la pensée mondaine,
02:50c'est ce prêt-à-penser
02:51qui force, dans un certain petit milieu parisien,
02:55pour montrer, dans le fond,
02:56que l'on adhère à ce camp-là,
02:58que l'on est prêt même à dire des sottises.
03:00Et d'ailleurs, personne n'a réagi sur le plateau.
03:02Personne.
03:03Ça a duré des minutes entières.
03:04C'est une émission mondaine
03:05qui est conduite par la pensée mondaine,
03:06c'est-à-dire par un conformisme,
03:08par un confort intellectuel
03:09qui fait dire des âneries
03:11à port à port à Ardisson.
03:12Mais d'autant plus,
03:13parce qu'il est réceptif à cette propagande
03:15qui voudrait faire croire
03:16qu'il y aurait une nazification de l'État d'Israël,
03:19en oubliant que l'islamisme,
03:21qui est quand même au cœur de Gaza,
03:23à travers le Hamas,
03:23est un islamisme qui avait pactisé,
03:27puisqu'on parle d'Auschwitz,
03:28qui est un islamisme qui,
03:29durant la guerre,
03:30avait pactisé avec Hitler,
03:31puisque le grand moufti de Jérusalem
03:33avait lui-même été à la tête
03:35d'une section SS
03:36qui avait été constituée dans les Balkans.
03:37Et donc, s'il y a un lien
03:38entre le nazisme
03:40et ce qui se passe maintenant
03:43dans ces territoires-là,
03:44c'est bien un lien entre le Hamas
03:46et le nazisme,
03:47dans ce nazislamisme,
03:49ce que j'ai appelé le nazislamisme,
03:50je ne suis pas le seul à l'avoir appelé ainsi,
03:52et qui montre que,
03:52ce que défend le Hamas,
03:54c'est une théorie,
03:54dans le fond totalitaire,
03:56antisémite,
03:56que l'on a connu précisément
03:58à Auschwitz,
03:59mais précisément
04:00avec les effets que l'on sait
04:02pour les Juifs
04:03et que l'on a vu également
04:04lors du 7 octobre.
04:05En tout cas,
04:06le Hamas peut se réjouir.
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