00:00Vous savez aussi qu'aujourd'hui, 83% de ce qu'on appelle des soins de suite,
00:08ce sont les hôpitaux privés, les cliniques privées, 19 cliniques privées
00:14qui travaillent 10% de plus et qui perdent aujourd'hui 13%.
00:18Ils ont perdu aujourd'hui 19 millions d'euros.
00:21Vous savez, La Réunion est aujourd'hui quasiment ce qu'on appelle la capitale de l'AVC.
00:26Et quand on a cet accident vasculaire cérébral et que l'on perd sa mobilité,
00:31on perd le langage et donc il faut être pris en charge tout de suite.
00:36Et nous avons aujourd'hui des hôpitaux spécialisés.
00:38Ils ont fait des efforts considérables ces personnes.
00:41Et ces 19 centres qu'il y a sur toute La Réunion, dans tous les secteurs, nord, sud, est, ouest,
00:50il y a ces centres qui sont là.
00:53Alors, ils ont besoin aussi, le public ne peut pas se passer du privé.
01:01Parce que sinon, il n'y a plus de lits dans l'hôpital public
01:06pour pouvoir accueillir ces personnes souffrantes, malades
01:11et qui ont besoin d'être prises en charge.
01:14Je me réjouis encore une fois, je suis très heureuse
01:17que les Réunionnais, les élus Réunionnais s'accordent aujourd'hui toute sensibilité politique mise à part.
01:23Ça c'est de la belle politique, c'est de la politique qui a de la noblesse de se mobiliser pour la santé.
01:30Au cours de ces derniers jours, on a parlé de beaucoup de choses.
01:32On a parlé d'agriculture, il fallait en parler.
01:34On a parlé d'économie, il fallait en parler.
01:36On a parlé de l'école, il fallait en parler.
01:38Mais de la santé, qui est un acte civilisationnel majeur de première importance.
01:45Un peuple qui n'a pas la santé, il ne peut pas travailler.
01:50Alors voilà pourquoi, qu'il est essentiel que nous nous mobilisions,
01:55que le ministère de la Santé, que le président de la République qui va venir fin avril ici à la Réunion,
02:01que le ministre d'État, il entende les besoins.
02:05On ne peut pas faire plus avec moins.
02:10Nous ne sommes pas calmes vis-à-vis de cela.
02:14Nous ne sommes pas calmes.
Commentaires