00:00ce monsieur bénéficie d'une quasi-protection absolue du droit des étrangers,
00:05et vous l'avez souligné tout à l'heure, on a empêtré littéralement dans un espèce de droit
00:10de... des libertés fondamentales, mais poussé à son paroxysme,
00:16que ce soit ce droit national ou le droit européen, avec une lecture totalement biaisée en plus,
00:21et vous avez raison, et donc il est installé là depuis plusieurs années,
00:25depuis des dizaines d'années, c'est super, il a deux filles, il a deux enfants,
00:32donc le droit des étrangers était avec lui, mais ce qui est quand même essentiel sur ce sujet-là,
00:37le droit des étrangers, c'est que le fait d'accepter ou non des personnes sur le sol français
00:41doit relever d'un principe de souveraineté, c'est une décision quasi-politique,
00:46politique de souveraineté, qui on accepte sur le sol français, et qui répond aux valeurs de la République.
00:52Lorsqu'il y a un individu étranger qui insulte un pays ou qui trouble l'ordre public,
00:57alors on doit pouvoir passer par cette procédure d'urgence absolue
01:00laquelle Bruno Rotaillot a utilisée pour contourner les règles de procédure droit commun,
01:06et c'est ce que retient le tribunal administratif, et à mon sens, à tort,
01:09le tribunal administratif vous dit mais si vous les expulsez, passez par la procédure ordinaire,
01:14c'est-à-dire convocation de 15 jours, les droits avec la présentation des droits, des recours,
01:20passer devant une commission composée de magistrats, alors qu'au contraire Bruno Rotaillot disait non,
01:25il y a une urgence absolue à l'expulser, il présente un trouble à l'ordre public,
01:28il a menacé, il a commis des délits, il n'a rien à faire sur le sol,
01:31ça devait être une décision de souveraineté nationale.
01:34Et donc j'espère, j'espère que d'autres magistrats casseront cette décision.
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