00:00Suite au refus du renvoi de l'influenceur algérien Dwalem, Bruno Rotaïo parle de
00:04l'Algérie comme d'un pays qui cherche à humilier la France.
00:07Dans cette interview accordée à l'opinion, le ministre de l'Intérieur n'est pas
00:11épargné. Tout ce qui est Rotaïo est douteux, dénonce le président algérien.
00:15Le ministre de l'Intérieur français ne respecte pas les procédures légales
00:19selon lui. Il a voulu forcer son expulsion. Il n'y a plus de coopération,
00:23conclut-il. Ce qui est très frappant dans cette interview, c'est à quel point
00:27Bruno Rotaïo est pointé en permanence. Son nom doit être cité cinq ou six fois
00:32comme étant à la source de toutes les tensions qu'il y a entre la France et
00:37l'Algérie en ce moment. Tout est de la faute de Bruno Rotaïo.
00:40Le président algérien ne mâche pas ses mots également sur le Rassemblement
00:44national. Ce sont des analphabétises, dit-il. Les responsables du RN ne connaissent
00:49que l'utilisation de la force selon lui. Il s'inquiète des présidentielles de
00:532027. Je m'interroge sur la manière dont
00:56madame Le Pen va s'y prendre si elle parvient au pouvoir.
00:58Veut-elle une nouvelle rafle du Veldiv, éparquer tous les Algériens avant de
01:02les déporter ? Également interrogé sur le cas de l'écrivain Boalem Sansal,
01:06critique du pouvoir algérien incarcéré depuis mi-novembre.
01:09Le président juge l'affaire scabreuse visant à mobiliser contre l'Algérie.
01:14Il rappelle que l'écrivain n'est français que depuis cinq mois.
01:17Sous mandat de dépôt, le président Abdelmajid Tebbounef ferme. Il sera jugé
01:22dans le temps judiciaire imparti.
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