00:00Ce sera voté au Parlement, ça veut dire qu'on accepte aussi le principe du vote et donc la possibilité de s'opposer
00:06à ce qui reviendra au Parlement et la possibilité aussi de censurer à terme.
00:11En tout cas, la méthode des socialistes, ça a été de dire qu'il y avait des discussions qui étaient nécessaires
00:15parce qu'on est aujourd'hui dans une situation de blocage, on est face à une forme d'irresponsabilité de la part
00:21et du président de la République et du gouvernement tel qu'il l'a constitué.
00:24Et donc aujourd'hui, face à l'instabilité, à l'angoisse suscitée et à la nécessité de répondre aux problématiques des Françaises et des Français,
00:32on a effectivement fait le choix du dialogue et de la discussion.
00:35Aujourd'hui, le compte n'y est pas à ce stade, donc il faut qu'on compagnie précise encore un certain nombre de choses.
00:40Là, ça avance quand même.
00:42Ça avance, mais ce n'est pas encore ce qui avait été demandé.
00:45C'est vous qui avez la bonne méthode parce qu'il y a une partie de la gauche représentée par Daniel Obono qui dit que
00:50vous êtes en train de vous faire avoir et que vous êtes en train de vous faire en quelque sorte acheter par François Bayrou.
00:56Il ne s'agit pas de se faire acheter ou pas acheter, il s'agit de dire quelles sont les préoccupations des Français et comment est-ce qu'on y répond.
01:03Et est-ce qu'on fait le choix de l'irresponsabilité en disant on censure, rien à faire de ce que les Français peuvent penser,
01:07rien à faire du budget des collectivités, rien à faire de leur quotidien,
01:10ou est-ce qu'on se dit qu'il faut réussir à obtenir des avancées, ce qui ne veut pas dire qu'on cautionne,
01:14ce qui ne veut pas dire qu'on n'est pas dans l'opposition claire et nette, mais qu'on agit pour le quotidien des gens.
01:19Et ça je crois que c'est une différence fondamentale avec une partie de la gauche.
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