00:00La différence entre la consommation d'énergie des passoires thermiques et des logements bien isolés
00:04est apparemment surestimée par les diagnostics de performances énergétiques des PEL.
00:09Louis Gaétan Juraudet, chercheur au CEID, souligne que les DEP ne représentent que des indicateurs théoriques.
00:15Une analyse récente du Conseil d'analyse économique publiée en janvier 2000 a attiré l'attention.
00:21Sur les réseaux sociaux, il est essentiel de noter que, depuis le 1er janvier,
00:26il est interdit de louer des logements classe EG.
00:28Les chercheurs du CEID ont mené une comparaison entre les prévisions théoriques de consommation des DEP
00:33et les consommations réelles des résidences.
00:35Ils se sont appuyés sur les données financières de ménages volontaires.
00:39En les confrontant aux informations de l'AM, qui compilent tous les DEP effectuées depuis juillet 2020,
00:45un graphique issu de l'étude est particulièrement marquant.
00:47Il est supposé qu'il y a 560% de différence de consommation entre les logements classes A et C.
00:54Classe EG, mais l'étude révèle une disparité réelle de seulement 86%.
00:58Ainsi, l'écart de consommation entre les logements les plus efficaces et les plus énergivores est moins
01:04du double de ce que les DEP indiquent, qui évalue la différence à un chiffre 5 fois plus élevé.
01:09L'énorme décalage entre les mesures théoriques et les consommations réelles s'explique
01:13principalement par les comportements des ménages face à la performance énergétique de leur domicile.
01:18Selon Louis Gaétan Juraudet, quand ça vous coûte cher de vous chauffer, vous réduisez vos besoins.
01:23A l'inverse, dans les logements de très bonne qualité, vous pourriez consommer un peu plus.
01:27Selon l'analyse, les comportements représentent environ deux tiers de ces écarts.
01:32Les revenus jouant également un rôle primordial, les ménages à revenus élevés occupent souvent
01:36les logements A, tandis que ceux à revenus plus bas vivent dans les logements G,
01:40bien que ces divergences puissent sembler préoccupantes.
01:43Le chercheur ne remet pas en cause la nécessité des DEP et y fournisse une vue d'ensemble de
01:48l'état d'un logement.
01:50Cependant, chaque habitation est habitée par des personnes aux comportements variés.
01:54C'est une mesure imparfaite.
01:55De plus, le bénéfice potentiel des rénovations thermiques s'étend au-delà de la seule réduction
02:00des émissions.
02:01Est-ce de CO2 qui pourrait, enfin, rester neutre même si 55% des logements les moins
02:07bien classés étaient rénovés depuis 2000 et l'interdiction de louer les logements
02:12classés de plus ?
02:13Les enjeux de santé publique ont fait surface, les rénovations améliorent la santé des
02:17occupants.
02:18Contribuant à éviter de nombreuses maladies et jusqu'à 1000 jours d'essais annuels.
02:22Avec l'interdiction prévue pour les habitations classées G à partir du 1er janvier 2025.
02:27Il est estimé que chaque logement très énergivore rénové pourrait faire économiser à la société.
02:33Environ 7500 euros en coût de santé, conclut le chercheur du Seyed.
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