00:00Pour l'instant, il n'y a rien qui permet de poser quelque chose qui soit un pas vers nous, jamais.
00:07Et en fait, je voudrais quand même reposer les choses parce que moi, j'entends que c'est nous qui bloquerons, etc.
00:12J'entends ça non-stop du matin au soir.
00:15Et en fait, je rappelle quand même que la dissolution a été décidée par un homme tout seul,
00:20qu'il n'a jamais...
00:21Ça d'accord, Sandrine, non-stop, mais là, il y a une situation politique...
00:23Est-ce que je peux terminer un tout petit peu, une fois une phrase ? C'est possible ?
00:27Donc, un, la dissolution, il l'a décidée tout seul.
00:31Deux, il n'a jamais reconnu les résultats de cette dissolution,
00:34c'est-à-dire qu'il n'a jamais acté l'équilibre des forces politiques.
00:38Et trois, maintenant, il voudrait, au forceps, continuer cette politique contre la vie et du peuple,
00:45qu'il a quand même désavoué dans les urnes.
00:47Il n'a pas prononcé un mot, M. Bayrou ?
00:49Non, mais là, je vous parle d'Emmanuel Macron, pour le coup.
00:50Et deux, il n'a pas lui qui gouverne.
00:53Ah, mais maman, vous voulez déjà le censurer ?
00:56Est-ce que je peux finir ? Et deux...
00:58Et elle n'a pas tort, en plus.
00:59Bah, maintenant, j'ai perdu ce que je voulais dire.
01:01Mais non, mais vous me coupez en permanence.
01:03Alors, vous disiez, Sandrine Rousseau...
01:04Non, mais ça, c'est mes prisons et complètement nul, en fait.
01:07Pardon, mais...
01:08Donc, je continue en disant que là, en fait, il y a...
01:11Non, déjà, et par ailleurs...
01:12Alors, allez-y, Sandrine Rousseau, vous terminez.
01:13Irrespectueux, ça.
01:14Là, c'est irrespectueux, c'est pas du tout à l'auteur.
01:16Franchement, ça n'est pas du tout à l'auteur.
01:19Et là, donc, ce qui s'est passé aujourd'hui aux questions au gouvernement,
01:23c'est la continuité de ce qui se passe depuis le début.
01:26C'est-à-dire qu'on a un François Bayrou dont on ne sait pas
01:29pourquoi il a été nommé, si ce n'est que c'est un soutien d'Emmanuel Macron
01:33depuis 2017.
01:35Et en fait, c'est la seule ligne...
01:36Mais si, il n'y a pas d'autre...
01:38S'il vous plaît, s'il vous plaît.
01:40Laissez Sandrine Rousseau terminer.
01:41Un procès d'intention.
01:42Non, c'est un procès d'intention.
01:43Là, aujourd'hui, ce n'est pas un procès d'intention,
01:45il était le premier soutien en 2017.
01:46On n'a pas prononcé un mot, attendez, Sandrine Rousseau.
01:48S'il vous plaît.
01:49Non, non, non, attendez.
01:50Là, on n'est pas loin d'utiliser la cloche.
01:51Juste, Sandrine Rousseau termine et j'aimerais ensuite poser une question
01:54à Julien Audoul et à Léon Desfontaines.
01:55Il a eu une séance de QHG dans laquelle il a pu s'exprimer.
01:58Il a quand même raté complètement cette séance de QHG.
02:01Il est en soutien d'Emmanuel Macron depuis 2017.
02:05Moi, je vais vous dire, là, aujourd'hui, on est dans une situation
02:08où il y a des gens qui vont regarder Noël arriver,
02:11qui n'ont rien à offrir parce qu'ils n'ont pas d'argent.
02:13Nous voulons que ça change.
02:15Moi, je suis présidente d'une commission d'enquête
02:17sur les violences sexuelles dans le cinéma.
02:18Ça fait sept ans que MeToo a commencé.
02:20On a eu la grande cause, on a eu le grand blabla national.
02:23Il n'y a rien qui a changé sur la condition des femmes.
02:26Ce que nous voulons aujourd'hui, c'est véritablement,
02:29humblement changer la vie des Français.
02:31Et en fait, cela, ça nécessite d'avoir un peu de réalisme
02:35sur la situation politique et de dire qu'Emmanuel Macron n'a pas gagné.
02:39Et que votre camp n'a pas gagné les élections.
Commentaires