00:00Musique d'ambiance
00:16...
00:35Nous sortons de la salle 201 du tribunal de Paris,
00:4017e chambre correctionnelle,
00:43prononcer du délibéré du procès intenté par Pierre Barnérias à l'AFP,
00:51comme nous pouvions malheureusement nous y attendre,
00:56je crois que c'est pour ça d'ailleurs que Pierre n'est pas là,
00:59ses avocats ne sont pas là,
01:01parce qu'ils savaient d'avance ou à peu près quel allait être le verdict.
01:07Le délibéré est le suivant,
01:09à la demande du parquet,
01:11la plainte déposée par Pierre Barnérias est purement et simplement annulée.
01:16La 17e, ce qu'il faut bien comprendre,
01:18c'est que ces gens là sont pris au piège du système.
01:22Si je suis juge à la 17e, ou ailleurs d'ailleurs,
01:26et si je veux continuer ma carrière,
01:29je dois rester dans la doxa,
01:31je dois rester dans le discours dominant.
01:34Il faut bien comprendre une chose,
01:36Pierre a été violemment attaqué par l'AFP et quantité d'autres,
01:40lorsqu'il a sorti Hold Up,
01:43les trois films Hold Up, Hold On et Hold Out,
01:47Pierre a été violemment attaqué,
01:49il a souhaité se défendre,
01:51il avait raison de le faire,
01:53et en même temps,
01:55ça c'est mon point de vue personnel,
01:57et je l'ai déjà dit,
01:59c'était d'une grande naïveté,
02:01parce que jamais la 17e,
02:03qui est la chambre de la presse,
02:05la 17e ne lui donnera la peau de l'AFP,
02:09ça fait 25 ans que je pratique cette chambre,
02:12tantôt comme prévenue, tantôt comme partie civile,
02:15la 17e reste dans la doxa,
02:18et il était évident que jamais elle n'allait condamner
02:22pour diffamation l'AFP,
02:24quels que soient les motifs,
02:26quelles que soient les bonnes raisons,
02:28et Pierre en avait une très longue liste,
02:30il avait bien préparé son dossier,
02:32ses avocats avaient bien travaillé,
02:34ils étaient prêts à témoigner
02:36lors de la première audience,
02:38lors de l'audience début septembre,
02:41tout était nickel,
02:43et la logique aurait voulu que l'AFP
02:45soit effectivement entendue pour se défendre,
02:49ce qui n'a pas été le cas,
02:51puisque le parquet,
02:53dès la première audience du mois de septembre,
02:56a demandé l'annulation de la plainte,
02:59ce qui était une façon tout simplement
03:01de botter en touche,
03:03de faire en sorte que le dossier
03:05ne soit pas exposé sur la place publique,
03:08voilà, et aujourd'hui, annulation de la plainte,
03:10alors on me posait tout de suite la question
03:12est-ce que Pierre pourra faire appel,
03:14a priori je pense que oui,
03:16je ne suis pas avocat, soyons clairs,
03:18je ne suis qu'un psychosociologue infréquentable
03:20et un psychothérapeute fou,
03:22diplômé en conspirationnisme
03:24depuis 25 ans environ,
03:27la raison pour laquelle d'ailleurs
03:29je pratique cette chambre sur quantité de dossiers,
03:32je t'en prie.
03:34C'est l'article 8,
03:36ils ont dit qu'ils ne savaient pas dans l'article 8
03:39quel alinéa il avait pris,
03:41alors que l'avocat de Pierre a mis noir sur blanc
03:43dans ses plaidoiries que c'est l'alinéa 1
03:45qui concerne la presse,
03:47sur quoi ils ont basé leur nullité,
03:49voilà, c'est tout,
03:51et il va faire appel,
03:53parce que l'AFP, l'agence France Propagande,
03:55n'a aucun argument,
03:57c'est vide,
03:59là c'est juste pour ne pas faire tomber l'AFP,
04:01qui balance des mensonges à longueur de temps
04:03et qui a incité les gens à faire n'importe quoi dans ce pays,
04:05et il est temps que la vérité vienne,
04:07voilà je te laisse la parole, mais il faut le dire,
04:09parce qu'ils sont aux ordres,
04:11comme la justice,
04:13d'ailleurs qu'est-ce qu'on attend d'une justice
04:15dont un juge, monsieur Bailly,
04:17il faut parler maintenant,
04:19il faut mettre les pieds dans le plat,
04:21il a vendu sa fille sur les réseaux pédocriminels,
04:23il a eu que du sursis,
04:25on vient nous parler de quoi, de justice,
04:27on attend quoi pour parler vraiment,
04:29pour en mettre les pieds dans le plat,
04:31on est dans notre légitime défense,
04:33et il faut soutenir Pierre, qui va faire appel,
04:35mais merci beaucoup,
04:37et il fallait dire pourquoi ça tient à rien,
04:39et c'est fou quoi,
04:41merci beaucoup.
04:43Nous sommes face à des criminels,
04:45il faut être très clair,
04:47je ne vais pas reprendre le discours que je tiens par ailleurs,
04:49mais nous sommes face à des criminels
04:51qui utilisent les institutions de l'Etat
04:53pour assassiner littéralement
04:55une partie de la population,
04:57une dizaine de milliers de morts dans les EHPAD
04:59pour absence de soins
05:01et empoisonnement,
05:03pour les euthanasiés,
05:05je crois que,
05:07une des dimensions fortes de l'histoire du Covid,
05:09c'est l'assassinat des personnes âgées
05:11dans les EHPAD,
05:13plus tout le reste.
05:17On veut anéantir les passifs,
05:19pour garder les fonds de retraite,
05:21on connait leur système,
05:23le gouvernement actuel bosse pour BlackRock,
05:25et les Etats-Unis,
05:27ils ne bossent pas pour la France,
05:29il faut que les citoyens se réveillent.
05:31Une petite chose,
05:33Pierre,
05:35je l'ai eu ce matin au téléphone,
05:37pendant 20 minutes,
05:39il était en route pour la gare,
05:41pour aller chercher son train,
05:43il s'excuse, je l'ai eu en live,
05:45il a loupé son train,
05:47il avait son train à 41,
05:49il est arrivé à 45,
05:51et il embrasse tout le monde,
05:53il m'a dit, tu leur dis du fond du cœur,
05:55que je les embrasse et que je les remercie d'être là.
05:59Je pense que ça va aboutir,
06:01ça va contribuer
06:03à faire monter la pression
06:05face aux criminels
06:07auxquels nous avons affaire,
06:09puisque nous avons clairement affaire à des criminels,
06:11qui utilisent les institutions de l'Etat,
06:13donc à un moment ou à un autre,
06:15il va falloir monter au front
06:17et les arrêter, c'est tout.
06:19Je ne vais pas aller plus loin pour l'instant,
06:21parce que je tiens à ma peau,
06:23je fais très attention à ce que je dis
06:25et à ce que je ne dis pas,
06:27donc je vais m'arrêter là,
06:29j'en ai assez dit,
06:31c'est très clair dans ma tête en tout cas,
06:33et dans la tête de beaucoup de gens,
06:35nous sommes dans un Etat
06:37utilisé par des mafias,
06:39par des bandes criminelles organisées,
06:41qui sont au service de puissances étrangères,
06:43je ne fais pas le détail,
06:45mais il suffit de prendre des noms
06:47comme Doliprane, Pfizer,
06:49etc.
06:51Nous sommes face
06:53à des bandes criminelles organisées,
06:55qui utilisent les institutions de l'Etat,
06:57et l'enjeu pour la population française,
06:59je le dis clairement,
07:01c'est de se débarrasser de ces gens là.
07:03Je ne sais pas qui va le faire,
07:05je ne sais pas comment ça va se faire,
07:07mais ce que je sais, et c'est une prophétie que j'assume,
07:09cela se fera.
07:11Merci.
07:13On va se faire piquer le pognon de nos retraites,
07:15c'est ça qu'il faut se rendre compte.
07:17On se rend vraiment compte qu'on est dans un État
07:19qui est quand même manipulé à un point.
07:21C'est mafieux,
07:23comme tu as dit tout à l'heure,
07:25mais là, il faut que les gens se bougent,
07:27parce que BlackRock
07:29veut l'argent
07:31de la retraite des Français.
07:33C'est bientôt.
07:35C'est bientôt.
07:37Il est là pour ça.
07:39Notre copain dont je parle affectueusement,
07:41là-haut,
07:43d'ailleurs accusé d'assassinat quand il était jeune à Berlin.
07:45En passant, c'est peut-être une fausse nouvelle,
07:47mais bon.
07:49En tout cas, ce qui est très intéressant avec ce procès,
07:51j'ai eu Pierre au téléphone,
07:53il m'a dit de toute façon, quoi qu'il arrive,
07:55on a gagné, on va faire appel.
07:57Juste une dernière chose,
07:59il va y avoir un appel.
08:01Il va falloir, viens Karina, venez les filles.
08:03On est nombreux là,
08:05il y a du monde, je ne suis pas toute seule.
08:07Donc surtout, il va falloir se tenir
08:09mobilisée
08:11sur le pied de guerre pour l'appel.
08:13Parce qu'il y aura un appel.
08:15Parce que l'AFP n'a aucun argument,
08:17apparemment le dossier est vide en face.
08:19Donc il n'y a pas d'argument, c'est vraiment,
08:21on a balayé d'un revers de main la vérité.
08:23Donc soyons mobilisés pour l'appel qui aura lieu
08:25pour venir soutenir Pierre Barnarias.
08:27Prenez votre journée.
08:29Il n'y a pas d'excuses pour faire valoir la vérité,
08:31pour être absents. Il n'y a aucune excuse.
08:33Donc venez nombreux, là on est nombreux,
08:35mais venez encore plus nombreux.
08:37Et aussi,
08:39c'est le même sujet,
08:41nous serons devant l'AFP
08:43samedi pour parler de tout ça.
08:47Samedi pour dénoncer
08:49le mensonge,
08:51mais tout ce que l'on voit,
08:53tout ce qu'ils ont, c'est l'infernal.
08:55À un moment donné, il faut que les gens se réveillent.
08:57J'espère qu'il y a beaucoup de personnes qui vont consulter ta chaîne
08:59et qui vont se réveiller et se dire que ce n'est pas possible.
09:01On ne peut pas se dire patriote
09:03et laisser le pays couler par ses escrocs.
09:05Ce n'est pas possible.
09:07Soit on est patriote, on aime son pays,
09:09on met les pieds dans le plat et on dit les vérités.
09:11Voilà, j'espère.
09:13Soyez présents pour l'appel qui aura lieu, on donnera la date.
09:15Et soyez présents devant l'AFP
09:17pour aller dénoncer ce qui s'est passé aujourd'hui
09:19samedi 19
09:21à partir de 13h30.
09:23Là, samedi.
09:2519 octobre.
09:27Merci pour cet appel
09:29à se mobiliser pour la manif prochaine
09:31et l'appel de Pierre Barnérias prochainement.
09:33Et je voudrais rappeler un truc.
09:35Le 9 juin 2024 restera marqué
09:37en ma mémoire.
09:39Parce que peu de gens se sont mobilisés
09:41pour les élections européennes.
09:43Ça c'est quelque chose qui me marque beaucoup.
09:45J'espère.
09:47Parce que c'est du sérieux.
09:49S'il y a bien une élection à ne pas passer à côté,
09:51c'était celle-là.
09:53Donc regardez le résultat, on va continuer de le subir.
09:55On est bien d'accord.
09:57On est bien d'accord.
09:59Oui, mais
10:01juste pour terminer,
10:03les Frexiters
10:05ne sont même pas 2%.
10:07D'accord, les candidats Frexiters ?
10:09Voilà, c'est ce que je voulais dire.
10:11Il y avait trop de listes. Le temps est à l'union.
10:13Arrêtez de faire des listes.
10:15Arrêtez de faire des listes dans tous les sens.
10:17Même nous, des listes de cours, ça n'en peut plus finir.
10:19Les gens ne savent même plus qui voter.
10:21On sait très bien que ceux qui siègent dans l'hémicycle
10:23sont des frères et sœurs. Nous sommes les profanes.
10:25Ce sont les initiés.
10:27Et qu'ils se soutiennent quoi qu'il arrive.
10:29Donc arrêtez de voter pour ces gens-là.
10:31Ils se renvoient la balle.
10:33L'autre dit qu'on ne la vote pas.
10:35Quand on veut sauver le pays, on fait ce qu'il faut.
10:37Et ils ne font rien parce qu'ils sont tous tenus
10:39par le fric, par leurs affaires de mœurs et par leur loge.
10:41Voilà, c'est tout. Donc votez pour les bons.
10:43Et il y en a un bon qui me paraît bon
10:45mais on ne va pas le dire tout de suite.
10:47C'est l'UPR.
10:49C'est les vrais Frexiters.
10:51Et que les
10:53candidats Frexiters, Patriotes,
10:55Asselineau, UPR,
10:57se réunissent et fassent enfin le job.
10:59Parce que sinon, on ne va plus vous croire non plus.
11:01Il faut vous unir.
11:03Et j'en parle.
11:05Alors on sort du sujet.
11:07Mais tout est lié.
11:09Si nous avions des personnes
11:11intègres dans ce pays, la justice serait.
11:13L'éducation serait.
11:15La sécurité serait dans le pays.
11:17La santé, etc.
11:19Voilà.
11:21En fait, je suis venu pour voir
11:23où en était la justice chez nous.
11:25Je n'ai pas été déçu.
11:27Ça a été vite réglé.
11:29La plainte ne serait pas recevable.
11:31Voilà.
11:33La plainte ne serait pas recevable.
11:35Il faut être patient.
11:37C'est extrêmement décevant.
11:39Extrêmement décevant
11:41de voir que
11:43les gens qui sont là, soi-disant,
11:45pour faire affaire de justice,
11:47eh bien, pour moi,
11:49sont plutôt dans le domaine de l'injustice.
11:51Je n'ai pas d'autre chose à dire
11:53pour l'instant.
11:55À part la déception.
11:57Oui.
11:59C'est juste.
12:01Les jugements sont politiques.
12:03Voilà le problème.
12:05On ne parle plus de justice. On parle de politique.
12:07Si l'AFP avait été condamnée
12:09sur cette affaire
12:11en la personne, justement,
12:13de son PDG,
12:15eh bien, certaines personnes
12:17auraient peut-être pu se poser
12:19des questions
12:21quant à l'honnêteté de l'AFP.
12:23Mais, malheureusement,
12:25c'est bouclé.
12:27Le système
12:29de la justice française
12:31est verrouillé, pour ne pas dire
12:33autre chose.
12:35Voilà. C'est désolant.
12:37Mais gardons espoir.
12:39Gardons espoir. Gardons espoir.
12:41Oh, Pierre, on t'aime.
12:43Pierre, écoute, voilà.
12:47J'imagine que, pour toi,
12:49c'est très dur. Et pour nous aussi.
12:51Mais moindre que toi, quand même.
12:53Mais on est avec toi.
12:55On est avec toi de tout cœur et on le sera
12:57toujours, Pierre. Avec toi.
12:59Coréame.
13:01Merci, Pierre, pour ce que tu fais.
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