00:00Alors bonjour, on est ici pour voir le procès de Pierre qui va pas tarder à débuter, mais
00:23en même temps on était venu voir le délibéré de Maximus, Maximus avait passé au tribunal
00:28et aujourd'hui c'était son délibéré, je te laisse avec et tu vas expliquer ton délibéré.
00:31Alors le délibéré c'est une condamnation en bonne et due forme, parce qu'il y avait
00:39la prison avec sursis qui avait été demandée juste pour des expressions, juste pour des
00:43expressions, donc d'ailleurs tu étais présente et tu as bien vu que le tribunal était plutôt
00:53martial, il n'était pas neutre ce tribunal, cette présidente et ses substituts n'étaient
01:02pas neutres, sachant qu'à deux minutes de l'audience vient de se rajouter l'observatoire
01:09des juifs d'Europe et avocats sans frontières qui étaient intéressés par la procédure,
01:15c'est ce qu'ils ont expliqué, donc à deux minutes ils ont pris le train en marche.
01:19Et c'est ce qui fait aujourd'hui que tu dois payer encore plus, parce que tu dois
01:22payer ces parties-ci.
01:23Oui, ça alourdit un petit peu la charrette, j'aurais dû peut-être m'y mettre moi aussi.
01:28Donc la justice en fait fonctionne par aiguillonnage, comme un train, c'est-à-dire elle a une
01:35voie smooth, mais si vous prenez l'aiguille, vous savez, c'est ce qu'on appelle l'aiguillage,
01:41on change, on fait changer le train de direction, c'est très exactement ce qui s'est passé,
01:45le train a changé de direction, et il y a des peines extrêmement lourdes qui ont
01:49été demandées par ces parties civiles qui de toutes les façons étaient dans une approche
01:55on va dire coupable, quoi que vous disiez vous êtes coupable, même si vous exprimez
01:59d'une manière...
02:00On ne peut pas en fait démontrer à des gens qui partent de mauvaise foi que vous êtes
02:04coupable que vous ne l'êtes pas en réalité, c'est pas possible, c'est strictement pas
02:09possible, c'est comme quelqu'un qui veut commettre un crime, quand il a l'intention
02:13de commettre son crime, il va commettre son crime, il trouvera une justification pour
02:17le faire, là c'est exactement la même chose, on n'était pas dans un malentendu au qu'est-ce
02:21que vous avez dit, etc., non, ou une recherche de la vérité, pas du tout, non, on était
02:25là dans une dynamique de faire un même sens, voilà, de te condamner, de vous condamner,
02:32de vous condamner, vous étiez 4, oui, de nous condamner, non mais c'est surtout de
02:35construire un hegemon, oui, de consolider l'hegemon qui existe déjà, qu'on n'a pas
02:40le droit de dénoncer, alors que tout le monde voit cet hegemon en puissance, tout
02:44le monde le voit, je te dirais que vous avez été aussi condamné par rapport à tes propos
02:49notamment du lobby juif, eux-mêmes se définissent comme lobby juif, donc eux ils ont le droit
02:53de se définir comme lobby juif, mais si nous on fait référence à un lobby juif qui gouverne
02:58en France, on n'a pas le droit, on est tout de suite taxé d'antisémitisme, mais eux-mêmes
03:03le disent, eux-mêmes le reconnaissent, et à l'Union Européenne, vous avez quand même
03:06120 députés, je ne savais pas qu'Israël était à la porte de chez nous, mais bon
03:12apparemment ça fait partie de l'Union Européenne, il faut savoir que voilà, ils ont un bureau,
03:17oui, oui, non mais ils ont 120 députés élus et qui siègent à l'Assemblée, donc effectivement,
03:23donc personnellement on ne peut pas dire qu'il y a une justice, puisque c'est une justice
03:27en réalité qui est rendue au profit d'un petit groupe, alors qu'elle est soi-disant
03:31la justice rendue au nom du peuple, donc ils viennent de rendre une justice, au moins
03:36ils viennent de dire qu'on peut le peuple, je ne suis absolument pas d'accord, moi qui
03:40suis du peuple, et qui fais un travail aussi, d'intérêt général, où je lis, je me documente,
03:46je dis des choses, et je vous donne des livres à lire, et des références, donc je construis
03:54une pensée, et parfois je peux m'énerver, c'est parce que quand on voit les injustices
03:58qu'on subit, nous tous, et qu'on voit que tout est renversé, parce qu'effectivement,
04:03je donne l'exemple là, Anouna qui va passer, les deux avocats, c'est eux qui ont décidé,
04:08alors là vous venez de voir un truc inimaginable, la Présidente, la Présidente, a demandé
04:14aux avocats qui représentent Anouna, ce qu'ils veulent faire, ce n'est même pas la Présidente
04:19qui a décidé de la date du renvoi, qui a décidé de faire apparaître les témoins
04:23ou pas, qui a décidé de rajouter dans le procès encore plus de pièces, non non, ce
04:29sont les deux avocats qui ont fait leur petit magouille, leur petit arrangement, leur petite
04:35magouille, et la Présidente toute souriante, ça vous va, est-ce que ça vous va, vous
04:41êtes sûr, vous êtes sûr, c'est ça une Présidente de tribunal, là j'hallucine,
04:47oui c'est un tribunal qui est vassalisé, elle nous a donné la preuve, je n'invente
04:54rien, on était une vingtaine dans le tribunal, les 20 personnes sont à vous de dire, vous
04:57étiez là aussi, vous l'avez tous vu, on est bien d'accord que c'est l'avocat d'Anouna
05:02qui a tout décidé pour l'affaire, ce n'est même pas la Présidente, moi je suis choquée,
05:08je vous signale aussi qu'on a aussi des procureurs, et ça c'est un petit aparté, on a été
05:13mercredi à Pontoise pour soutenir un couple tunisien, où ils ont placé les gamins, il
05:18faut savoir que le papa, donc il est parti en prison, pour avoir essayé de sauver ses
05:23deux enfants, qui avaient fugué, eux ils disent que c'est lui qui a été les chercher
05:26alors que c'est les enfants qu'ont fugué, mais je tiens à vous dire, voilà ce qui a
05:29été dit dans le tribunal, la procureure regarde, donc c'était une affaire avant lui,
05:34mais regarde cette personne avant lui, donc pareil un immigré, et lui dit comme ça,
05:39les français ils en ont marre des personnes comme vous, et elle a mis deux en ferme, pas
05:44pour le papa tunisien mais sur une autre affaire, mais sur l'autre affaire, deux en ferme,
05:48pourquoi, parce que les français ont marre des gens comme vous, et ça, c'est un procureur
05:53qui te dit ça, dans le tribunal, tout comme le procureur pour le papa, il a dit non non
05:57c'est le papa qui a été chercher les enfants, et là, le papa dit non, les enfants ont fuyé,
06:02j'ai été les chercher, et la procureure elle a dit non, les fugues ça n'existe pas,
06:06les placements abusifs ça n'existe pas, et c'est vous, écoute bien, elle a dit comme
06:11ça, si vos enfants ont été placés, c'est qu'il y a une justification, c'est justifié,
06:17et vous ne pouvez pas revenir dessus, et c'est pas les enfants qui ont fui, c'est le père
06:21qui est rentré, alors que moi j'accompagne ceux qui me suivent sur les placements abusifs,
06:26déjà d'une, ils peuvent à peine avoir leur visite médiatisée une heure par mois,
06:31mais pire, on ne sait pas où ils sont placés dans les foyers, et même si on est à l'adresse
06:35du foyer, on ne peut même pas l'approcher, il y a tout de suite les fourgons de flics,
06:39donc cette procureure a essayé de faire croire que ce papa est rentré dans le foyer pour
06:44aller chercher ses enfants, tu ne peux même pas l'approcher au point de la rue du foyer.
06:48Quelle était la sentence ?
06:49Ah oui, ta sentence ?
06:50Alors, condamnation d'ordre financier, évidemment, avec des sommes à 4 chiffres, des 2000 euros,
06:57des 1000 euros, bon bref, pour les partis civils entre autres, et puis pour incitation
07:08soi-disant à la haine, j'ai même envie de dire, même à commettre un génocide.
07:12Oui !
07:13Oui, parce que moi j'ai des armes.
07:15Ta parole ? Apparemment, ta langue, c'est une arme.
07:19J'ai un état, j'ai des armes, j'ai des banques, j'ai du matériel de guerre lourde,
07:25donc je peux faire des génocides, vis-à-vis de moi, c'est magnifique, c'est extraordinaire.
07:30Alors que nous, on nous a insultés, on a dit qu'on peut tirer, en tant que gilets jaunes,
07:35moi j'en ai un qui m'a dit, tirez l'or dessus, comment il s'appelle, c'était qui,
07:40qui nous avait dit, tirez l'or dessus ?
07:42C'était Ferry.
07:43Non, Ferry.
07:44Luc Ferry.
07:45Luc Ferry, il avait été dire à un moment sur un plateau de télé, mais tirez l'or
07:49dessus à balles réelles, donc ça on a le droit de nous appeler à nous tirer dessus,
07:53moi citoyenne française, parce que j'ai mis un gilet, on a le droit de me tirer dessus,
07:58et d'autres pleins de propos, comme tout à l'heure on en parlait, on nous a traité
08:02de cafards, on nous a traité de goy, d'antivax, de la plèbre.
08:10Qu'est-ce que tu vas faire ?
08:12Viens nous chercher.
08:13Qu'est-ce que je vais faire ? Moi je réfléchis, je discuterai avec mon avocat, et je pense
08:18qu'on ne va pas en rester là.
08:20Non, il ne va pas payer, déjà tu vas lui faire rapport.
08:23Même pas un euro qu'on leur donnera.
08:25Les sommes demandées sont excessives.
08:28Je pense qu'on les donne déjà assez de pognon sur nos impôts.
08:33Et puis quand il y aura une vraie justice, on parlera.
08:37Moi je pense que c'est ces gens-là qui me doivent de l'argent.
08:39Bien sûr.
08:40Parce que vous avez le porte-parole, la femme du porte-parole de l'armée de Sahal, sa
08:47femme qui est en France, qui a créé un truc de studio, je ne me rappelle plus de son
08:54nom, mais il faut savoir qu'elle a créé son studio, son truc de prod en 2021, on lui
09:00a déjà refourné de nos poches à nous, on lui a déjà donné 3,5 millions.
09:04Tu sais que c'est elle maintenant qui est derrière Complément d'Enquête, qui est
09:10derrière toutes ces émissions-là.
09:112021 seulement, sa prod.
09:13Et elle a mainmise sur toutes nos émissions de télé, mais pire, je vous dis, de nos
09:18impôts, on lui a déjà fourni 3,5 millions.
09:21De toute façon, tout est politique, c'est un procès politique, la décision est politique,
09:25c'est comme l'arrestation de Pavel Durov.
09:27Macron a beau dire que ce n'est pas politique, c'est totalement politique.
09:32En plus, c'est malhonnête parce qu'il l'avait invité à dîner, donc en l'invitant à dîner,
09:36il met les pinces.
09:37Il met dessus, soi-disant que Telegram, il y a de...
09:41Pédocriminalité.
09:43Alors que Niel, sur son truc de...
09:46Dans ce cas-là, on peut condamner Google, Facebook, Instagram.
09:50Parce que tous les réseaux, les gros réseaux pédos, c'est plutôt sur cette page-là,
09:54mais apparemment, ils ont le droit.
09:56Je suis condamné pour incitation à la haine.
10:00Ce qui est quand même très vague, parce qu'il faudrait peut-être...
10:04Incitation à la haine et à commettre des actes violents...
10:08Alors, incitation à la haine, commettre des actes violents, mais sans les faire.
10:13Attends, sur des personnes en raison de leur ethnie.
10:17Dignes, mais sans les commettre.
10:19Donc, il est accusé d'incitation à la violence, mais sans les commettre.
10:23Ça, c'est la meilleure.
10:25Soit tu les fais, soit tu ne les fais pas.
10:27Mais bon, ça, tu sais, c'est comme soupçon.
10:30Délit d'étoiles, je veux dire, c'est pas pareil.
10:33Ça existe déjà.
10:35Ça existe déjà.
10:36Nos camarades gilets jaunes, c'est la loi anti-casseurs,
10:38ont été condamnés dans l'intention de commettre un défi.
10:41D'accord ?
10:42Nos camarades gilets jaunes, plusieurs...
10:44Prenons le cas de Baraka City.
10:46Ils se sont fait sauter à 6h du mat.
10:49Ils faisaient quoi ? Ils faisaient de l'humanitaire, c'est tout.
10:51Ils avaient des prêches un peu virulents,
10:54mais bon, ils n'appelaient pas à tuer qui que ce soit.
10:56Mais dans ces cas-là, les rabbins qui font des prêches plus que virulents,
10:59qui nous appellent l'égoïe et qui nous appellent qu'on va être...
11:02Alors, vous, vous n'avez pas de chance, vous êtes d'égoïe.
11:04Moi, je suis le chenot manquant entre lame et le singe.
11:06Ah oui, c'est vrai.
11:07Et ça, ils le disent.
11:08Mais ça, ce n'est pas violent.
11:09Non, non.
11:10Ça, ce n'est pas violent.
11:11Ça, c'est normal.
11:12C'est normal.
11:13Voilà.
11:14Ça me rappelle...
11:15Ce n'est pas une citation à la haine.
11:16Non, non.
11:17Ce sont des paroles de bienvenue, je te le dis.
11:18C'est ça.
11:19C'est la bienveillance.
11:20C'est des paroles d'amour.
11:21C'est la bienveillance.
11:22On va y aller.
11:23Ça a repris le procès.
11:24Voilà.
11:25Merci, en tout cas.
11:26Merci, Léo.
11:27Et là, on va t'en écouter, Pierre.
11:28Je te rends l'antenne, Léo, j'imagine.
11:31Voilà.
11:32Merci, en tout cas, à ton public d'avoir suivi ça.
11:34Et l'heure est grave.
11:35Il est temps de se réveiller collectivement.
11:37On ne peut pas rester comme ça.
11:38Là, il est très grave parce que...
11:39Ce qu'on me fait à moi...
11:40Plus personne n'est à l'abri.
11:41Voilà.
11:42On le fera demain à ton voisin et à toi-même.
11:44Après, tu as t'en délibéré.
11:46Il y a eu d'autres personnes.
11:47Bon, le procès, ils ont reporté.
11:48Oui, oui.
11:49Mais est-ce que vous avez vu qu'il y avait un mec...
11:50Il était là parce que par rapport à un écrit sur un tweet...
11:53Un tweet.
11:54En tout cas, juste un tweet.
11:55Aujourd'hui, un tweet vous emmène au tribunal.
11:58Il y a un commentaire sur YouTube.
11:59Une sodomie d'enfant vous donne la légion d'honneur.
12:03Voilà où on en est aujourd'hui.
12:05Les amis, c'est très, très grave ce qui se passe.
12:07On n'a plus aucune liberté.
12:08Alors qu'on est soi-disant Charlie.
12:10Mais alors, Charlie, quand ça les arrange.
12:12Parce que je ne vois pas où on peut être.
12:14Parce qu'aujourd'hui, quand on prend notre parole,
12:16rien que si à propos, il ne leur convient pas,
12:18on se retrouve au tribunal.
12:19Oui, et puis...
12:20Et avoir une amende.
12:21Et payer d'argent.
12:22Et ça dépend qui vous désigne comme coupable.
12:23Oui, en plus.
12:24C'est ça.
12:25C'est surtout ça.
12:26C'est-à-dire que la partialité de la justice n'existe pas.
12:27Parce qu'il suffit qu'un puissant vous désigne comme coupable.
12:30Moi, j'avais l'avocat d'Athalie.
12:32J'avais son antisémite.
12:33J'en ai eu tout un tas sur le dos.
12:35Si ces puissants-là ont décidé qu'il fallait...
12:38Vous étiez coupable.
12:39Vous serez coupable.
12:40Indépendamment...
12:41Indépendamment de qui vous êtes, ce que vous faites ou ce que vous n'avez pas fait.
12:45Donc, on n'est même pas dans une justice d'exception.
12:49On est dans la justice...
12:51L'injustice sans exception, on va dire.
12:53Moi, je dirais que pour eux, ils sont présumés innocents tant qu'ils ne sont pas jugés.
12:58Nous, dès le départ, on est présumés coupables.
13:00Dès le départ, on est coupable d'office.
13:02Et on sera coupable quoi qu'il arrive.
13:05Voilà.
13:06Alors qu'eux, ils ont la présomption d'innocence.
13:08Sauf nous.
13:09Nous, on n'a pas le droit à la présomption d'innocence.
13:11On va retourner au tribunal.
Commentaires