00:00Bonjour à tous et bienvenue sur Europe 1 ce matin jusqu'à 9h30 sur CNews, jusqu'à 10h30 pour l'heure des pros.
00:07Chaque jour qui passe montre davantage l'incongruité d'une dissolution qui plonge le pays dans une impasse.
00:16Emmanuel Macron tente de résoudre une équation impossible.
00:20Pencher à droite, c'est perdre à gauche. Pencher à gauche, c'est perdre à droite.
00:25Aucun Premier ministre ne tiendrait une semaine. Le Président peut consulter jusqu'à la Saint-Glinglin.
00:31On est au même point qu'il y a 50 jours. Nous sommes le dimanche 7 juillet.
00:35Peu à peu surgit, j'en ai peur, en tout cas une évidence. Emmanuel Macron est en exil à l'Elysée.
00:41Il n'existe plus guerre de solution, sinon quitter le palais, annoncer sa démission et provoquer une élection présidentielle anticipée.
00:49Ce qui ne changerait d'ailleurs rien puisque l'Assemblée nationale est élue pour au moins un an.
00:54J'imagine qu'Édouard Philippe a fait ce calcul puisqu'en plein marasme, il sort du bois et sous-entend que la chasse est ouverte.
01:01Il propose sa candidature avec le même sens du timing que Jacques Chabondelmas eut jadis
01:06quand Georges Pompidou en 1974 quittale le monde des vivants. Tout quoiqu'ou est, mi fili, ainsi va la France.
01:13Le Président recevra aujourd'hui Don Diego de la Vega, quoique Bernardo serait le Premier ministre idéal pour Emmanuel Macron.
01:20Il peut aussi écouter Miss France ou Élisabeth Tessier, à moins qu'ils cherchent le contact de Paco Rabanne.
01:27Cette dissolution devrait apporter ou devait apporter une clarification.
01:32Le Front républicain a empêché d'y voir plus clair. Ce fut une erreur dans l'erreur.
01:38Résultat, c'est l'impasse. Jusqu'à quand ?
01:42Toute la question est là.
01:439h01, Channel Houston.