00:00Les choses sont finalement assez simples, nous sommes le dimanche 7 juillet à 20h.
00:06Le temps s'est arrêté.
00:07Donc c'est-à-dire qu'un enfant de 10 ans a compris que c'était ingouvernable,
00:14qu'il n'y a pas de majorité possible,
00:17que pencher à droite c'est perdre à gauche,
00:21que pencher à gauche c'est perdre à droite.
00:24Donc vous pouvez parler et recevoir et consulter jusqu'à la cinglinglin,
00:31vous pouvez faire venir Don Diego de la Vega, vous pouvez faire venir qui vous voulez,
00:35il n'y a pas de solution.
00:36Et peu à peu va surgir cette idée que le Président devrait partir.
00:42Parce que comme il n'y a pas de solution, soit il fait l'article 16,
00:45bon pourquoi pas, soit effectivement il s'en va.
00:50Alors c'est les pleins pouvoirs, il pourrait dire les pleins pouvoirs uniquement sur un ou deux sujets,
00:55de type le budget, pourquoi pas, mais il n'y a pas de solution.
00:58Je ne suis pas sûr qu'on puisse invoquer les pleins pouvoirs pour le budgétaire.
01:01C'est-à-dire que l'article 16 il est assez précis d'ailleurs, il dit en cas de...
01:06Une nouvelle présidentielle, on serait quand même coincé avec un parlement divisé en trois.
01:10Et je pense que c'est le calcul d'Edouard Philippe.
01:14Absolument, c'est très probable.
01:15Tukwokwemifili, qui a le même timing que Jacques Chabondelmas
01:19lorsque Georges Pompidou était mort.
01:22Le corps était à peine froid, qu'il s'était présenté.
01:24À la différence qu'Emmanuel Macron est quand même toujours vivant.
01:26Bon, mais c'est vrai qu'on est dans une situation, mais on l'a dit le dimanche 7 juillet.
01:32Il n'y a pas de solution.
01:34Donc qu'est-ce que vous faites ?
01:35Eh bien on en parle sur l'internet.
01:37Ou le Président dit on attend la prochaine...
01:39En plus, il avait parlé de clarification.
01:42Mais ça c'était la première erreur la dissolution.
01:44La deuxième erreur, c'est le Front républicain.
01:46C'est une erreur dans l'erreur.
01:47Puisque le Front républicain a précisément empêché la clarification.
01:51Donc vous êtes dans une situation inextricable.
01:54De quoi va-t-on parler autrement, à part celle à part la politique, Pascal ?
01:57On va parler du retour des rugbymans, parce que c'est quand même intéressant.
02:01On le vivra en direct en fin d'après-midi si on a un peu de repas.
02:03Je trouve vraiment intéressant parce que ces gens-là quand même ont été...
02:07Leur honneur a été sali et manifestement les charges qui pèsent sur eux
02:12sont plus légères qu'on ne le disait au départ.
02:15Et puis il y a cette affaire extraordinaire, je trouve, du procès de Mazan.
02:20Cette histoire absolument sidérante.
02:23Où cette femme, pendant dix ans, a été violée
02:27par des gens qui venaient chez elle la nuit.
02:31Monsieur tout le monde, entre guillemets,
02:34qui était contacté par le mari sur un site,
02:37une plateforme qui a depuis fermé, qui s'appelle la plateforme Coco.
02:41Et qui venait violer cette femme qui était inconsciente, endormie, droguée.
02:45Et qui sont accusés.
02:49Il y a 51 accusés au procès.
02:5151, il y en a 17 qui comparaissent détenus.
02:55Et donc 34 qui sont libres et c'est monsieur tout le monde.
03:00On en parle tous ensemble sur l'antenne d'Europe 1.
03:02C'est à partir de 11h avec Pascal Praud, le numéro pour participer à l'émission.