00:00Je crois que ça confirme le fait que depuis un certain temps, la ligne de droite l'a emporté
00:05dans le gouvernement d'Emmanuel Macron, le en même temps fini par en même temps, mais plutôt à droite. Donc ça serait une confirmation.
00:13Moi ce que je trouve déplorable, même sur les hypothèses d'Xavier Bertrand,
00:19c'est qu'au fond, on discute de deux noms, de deux personnalités, et je l'ai dit, moi, Bernard Cazeneuve, que je connais bien,
00:24a toutes les capacités à pouvoir gouverner.
00:28Vous lui avez parlé récemment ?
00:29Non, je ne lui ai pas parlé récemment, il ne m'a pas appelé non plus, donc je ne cherche pas à prendre de contacts particuliers,
00:34mais je sais les qualités de Bernard Cazeneuve, je l'ai déjà soutenu et défendu.
00:38Vous serez peut-être au gouvernement s'il est nommé.
00:39Mais ce que je voudrais dire, non, non, non, moi je suis maire du Mans, président de la métropole, président du Pays-Blanc,
00:44ces choses-là me vont très bien.
00:46Ce que je voudrais dire, c'est que ce qui me frappe aujourd'hui pour revenir à ce que disait Pascal Perrineau,
00:50c'est qu'on a eu, pendant l'élection, devant les Français, une logique du Front Républicain,
00:55et qu'on l'a totalement perdue quand on est arrivé à l'Assemblée.
00:59On ne peut pas faire une campagne sur le Front Républicain contre l'IRN,
01:02et regarder ce qui se passe maintenant, donner la main au IRN,
01:07qui dit, je ne veux pas de Bernard Cazeneuve, je ne veux pas de Xavier Bertrand,
01:11et je veux, voilà, c'est ce que je veux dire.
01:14Mais là, la responsabilité, elle est à la fois du président de la République,
01:17qui n'a rien fait pour susciter quelque chose de différent de ce qui s'est passé,
01:21et puis elle est aussi, prenons Laurent Wauquiez, on va soutenir mais on ne va pas participer,
01:27le nouveau Front Populaire, c'était tout le programme, rien que le programme,
01:30c'était Jean-Luc Mélenchon qui définissait la ligne, et puis on n'en sort pas,
01:33et bien le résultat aujourd'hui, c'est qu'en ne sortant pas de cette logique-là,
01:37on n'a pas intégré ce qu'avait été la logique de l'élection,
01:40et donc on se retrouve dans une situation catastrophique de crise.
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