00:00Xavier Bertrand n'avait pas de programme lors de ses élections législatives, étant donné qu'il n'était pas candidat à l'élection législative ou même à Matignon.
00:08Du coup, il a un bilan. Son bilan, il l'a eu en tant que ministre de la Santé notamment, ça a été évoqué par votre invité.
00:14Sous Nicolas Sarkozy, 46 500 lits qui ont été supprimés dans l'hôpital public.
00:20On a vu tout l'été, sur votre antenne, défrayer régulièrement les chroniques vis-à-vis de l'état désastreux dans lequel se trouve notre hôpital public.
00:27Nommer Xavier Bertrand, qui est un des responsables de l'état de nos services publics actuellement, notamment pour l'hôpital, ce serait un mauvais signal à envoyer.
00:34Et je ne vois pas en quoi il y aurait une cohabitation. En réalité, ça serait une continuité de la politique menée par le gouvernement.
00:41Et moi, ce que j'ai envie de dire aujourd'hui, c'est qu'Emmanuel Macron, même s'il a dit avoir compris qu'il n'avait pas gagné l'élection, il n'a visiblement toujours pas compris qu'il avait perdu cette élection.
00:49Est-ce que tout ça n'est pas de votre responsabilité ? Est-ce que vous ne venez pas de laisser passer une chance énorme pour votre camp d'avoir par exemple un Bernard Cazeneuve arriver à l'Elysée
01:00en vous opposant et en expliquant que ça n'était pas quelqu'un du NFP, etc. Résultat d'un ex-premier ministre socialiste, vous n'aurez pas Cazeneuve, vous aurez Xavier Bertrand.
01:10Mais Xavier Bertrand sera censuré. Il faut quand même que ça soit clair. À quel moment on va nommer un premier ministre issu de la force Les Républicains,
01:17qui est allié du coup avec les macronistes à l'Assemblée nationale ? À quel moment il y aura une bifurcation de la politique qui a été menée jusqu'alors par le gouvernement ?
01:26Ça sera une continuité de la politique menée par Emmanuel Macron. Mais juste sur le Nouveau Front Populaire et la gauche, on a toujours été clair, bien sûr qu'il va falloir faire des compromis.
01:35On a toujours dit qu'il fallait avoir des compromis dans cette politique étant donné que nous n'avons pas de majorité absolue. Nous avons dit à Emmanuel Macron, nous sommes prêts à faire des compromis.
01:46Nous avons trois lignes rouges. Nous avons trois lignes rouges. La réforme des retraites, l'augmentation des salaires et un réinvestissement dans les services publics.
01:52Emmanuel Macron a systématiquement refusé de faire un pas vers nous. La réalité, c'est qu'Emmanuel Macron refuse de faire des compromis. Il veut continuer à arc-bouter la politique qu'il a menée.
02:01D'ailleurs, ils ont dit qu'ils allaient continuer les injonctions de Bruxelles et mener des politiques austéritaires désastreuses pour nos services publics.
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