00:00— On a vécu trois semaines dures, parce qu'on a un boulet. C'est Mélenchon, Mélenchon, Mélenchon, Mélenchon, comme obstacle au vote.
00:05— Quand le vent souffle fort, il emporte aussi les girouettes.
00:09— Bonjour. — Bonjour.
00:22— Très bien. Vous gardez la flamme. Je vous donne un élément comme ça.
00:27Là, j'ai annoncé ce matin que si jamais j'étais réélu, je siègerais pas dans le groupe La France Insoumise. D'accord ?
00:34Je suis de gauche, hein. Je suis de gauche, et j'embrasse toute la famille, d'accord ? Mais voilà.
00:40On a vécu trois semaines dures, parce qu'on a un boulet.
00:44Je veux dire, vous regardez... Vous l'avez entendu, quoi. C'est Mélenchon, Mélenchon, Mélenchon, Mélenchon, comme obstacle au vote.
00:51Et dans des terres comme ici, dans des terres populaires de province, ça bloque, quoi.
00:56— Écoutez le boulet. 19 personnes insoumises ont été élues dès le premier tour, alors il y a pire boulet que celui-là.
01:03Non, je pense qu'une élection aussi dangereuse n'est pas le moment de régler des comptes personnels.
01:09Et lui, en particulier, se met en danger, parce que quand il dit « moi, je quitte les Insoumis »,
01:14alors même qu'il est sur une circonscription qui a été attribuée aux Insoumis et qu'ils l'ont investie,
01:19les gens qui votent ne savent plus pourquoi ils votent.
01:21Alors, je pense qu'il se met en danger, et il a tort.
01:24Pour ma part, je ne participerai pas à des règles de monde.
01:26— Mais ce n'est pas de la Ligue.
01:27— Et puisqu'il s'agit de moi, j'ai noté que la semaine dernière, il distribuait un tract
01:31où on me voyait avec lui dans sa cuisine, et on était en train de rigoler.
01:34Donc, une semaine pro-Mélenchon, une semaine contre.
01:37Il y a une règle de météo-politique, Gilles Bouleau.
01:39Quand le vent souffle fort, il emporte aussi les girouettes.
01:43— Vous me trouvez quelqu'un qui n'est pas allé voter dimanche dernier,
01:45vous me le ramenez par la peau du dos, hein ?
01:47— Il n'y a pas de problème.
01:48— On est d'accord sur les choses.
01:49— Il n'était pas allé y aller dimanche dernier ?
01:52— Bah c'est lui qui va me faire gagner. C'était la voie qui me manquait. Allez, au revoir.
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