00:00 Enfin, mais n'oublions pas les 120 autres otages qui sont décédés.
00:03 J'aimerais aussi qu'on ait une pensée pour Arnon Zamora,
00:05 qui est un commandant qui est décédé pendant la libération de ses otages.
00:09 C'est quand même fondamental de le rappeler que chaque jour,
00:12 il y a des soldats qui risquent leur vie, qui ont le sens du sacrifice.
00:15 Et il ne faut pas les oublier, pardon.
00:18 Et n'oublions pas aussi que beaucoup ont demandé un cessez-le-feu.
00:21 Et ça nous montre une chose.
00:22 Le cessez-le-feu n'était absolument pas souhaitable,
00:25 comme l'a dit Benyamin Nentania.
00:26 Ou si jamais on avait fait un cessez-le-feu,
00:28 ces quatre otages seraient encore dans les mains du Hamas.
00:31 Donc ça, vraiment là-dessus, j'insiste.
00:33 Dans l'accord global qui a été présenté la semaine dernière par Joe Biden,
00:37 il y avait un cessez-le-feu,
00:38 mais la condition sine qua non, c'était la libération des otages.
00:41 Ah bah dans ce cas-là, oui, mais c'est ce que Benyamin Nentania lui a dit.
00:44 Mais depuis des mois, des semaines, des mois, c'est la même ligne.
00:48 Oui, mais en novembre, on avait eu un cessez-le-feu contre 80 otages.
00:52 On avait eu aussi un cessez-le-feu en novembre.
00:54 Et c'était à J+1 mois.
00:56 À J+8 mois, on ne peut pas se permettre de faire, à mon sens,
00:58 un cessez-le-feu aussi long alors qu'il y a des otages
01:00 qui, tous les jours, sont dans les mains du Hamas.
01:02 Etant précisé que là, les otages étaient dans des familles.
01:05 Donc ce qui explique qu'ils soient en bonne condition physique,
01:08 mentale, c'est autre chose, puisqu'ils ont été contraints
01:11 de lire le Coran tous les jours et des versets également.
01:13 Euh, is...
01:15 Sous-titrage Société Radio-Canada
01:18 [SILENCE]
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