- il y a 2 ans
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00:00 Bonjour à tous, ou plutôt bonsoir à tous.
00:05 Je vais commencer par un truc parce qu'il y a eu beaucoup de branchements,
00:08 débranchements, blabla sur mon bureau.
00:11 Et j'aurais aimé savoir si vous m'entendez.
00:13 Est-ce que vous m'entendez ?
00:15 Donc je vais attendre les commentaires, les retours de commentaires.
00:18 Donc quel que soit X, bonsoir à tous.
00:21 Nous sommes le 7 mai 2024 et nous allons aujourd'hui parler
00:24 de l'Union Européenne, de la fresque d'Atalie, Russie-Ménard,
00:31 du Tramadol, du CRIF, de Gaza, Rafa, etc.
00:35 Donc est-ce que vous m'entendez ?
00:38 Oui, oui, on t'entend, magnifique, le son est bon, c'est parfait.
00:42 Donc on peut continuer.
00:44 J'espère que vous allez bien.
00:46 Avant de commencer, merci infiniment d'être là.
00:49 Merci de partager, liker, commenter.
00:52 Merci, mille merci, un million de merci aux tipeurs, aux ADSLR.
00:57 Vous pouvez retrouver tous nos travaux sur toutes ces plateformes.
01:01 Il y a tous les comptes et normalement, ils sont dans les descriptions.
01:05 Si ce n'est pas sur cette vidéo, sur les précédentes, vous avez tous les liens.
01:08 Donc rappel de la conférence, et je le referai plus tard,
01:13 avec Thierry Casasnovas à Perpignan ce samedi, 18h.
01:19 Préservation obligatoire, Canf-6 Perpignan, rebasse la poste.net.
01:22 Sinon, pour la fête du soleil à Bordeaux,
01:26 salutations à nos amis bordelais qui nous ont organisé cette conférence,
01:31 cette double conférence, donc samedi avec les docteurs de l'épine,
01:34 et dimanche avec le philosophe, monsieur Lotfi Adjiat.
01:38 Donc c'est les 22 et 23 juin 2024.
01:41 N'hésitez pas à partager ces conférences un peu partout,
01:47 ces affiches plutôt, un peu partout.
01:50 Ensuite, je voulais vous parler...
01:55 Alors, où est-ce qu'elle est ? Non, elle n'est pas là.
01:59 Elle n'est pas là, elle n'est pas là, elle n'est pas là, elle n'est pas là.
02:03 Bon, ce n'est pas grave.
02:05 Enfin si, c'est un peu grave, ça m'embête.
02:07 A vrai dire, ça m'embête.
02:09 Bon, j'ai eu une journée de psychopathe aujourd'hui, je suis fracassé,
02:12 je suis sur les rotules.
02:14 Franchement, ce n'est pas... voilà, ce n'est pas facile.
02:18 Ce n'est pas facile.
02:20 Ce n'est vraiment pas facile.
02:22 Si j'ai des trous de mémoire et compagnie,
02:25 ce n'est pas mon vouloir.
02:27 Alors, donc je cherchais un truc très intéressant,
02:33 il y a Dupont-Aignan qui l'a posté.
02:35 C'est le financement des partis politiques.
02:39 Donc là, je ne sais pas si vous l'avez vu,
02:41 c'est la campagne électorale à fond la caisse.
02:44 Campagne électorale des européennes.
02:46 Vous connaissez mon positionnement, moi je ne vote pas.
02:48 Après, bon, si vous voulez voter,
02:50 franchement, je ne sais pas,
02:53 voter, c'est...
02:55 voter, c'est...
02:57 Voilà, voter.
02:58 Voter, si vous voulez voter, votez.
03:00 Alors, bon, on n'a pas trop le choix.
03:04 Le meilleur candidat actuellement, c'est qui ?
03:06 C'est Asselineau.
03:07 Je crois que c'est clair.
03:09 Maintenant, bon, moi non.
03:14 Voilà, c'est comme ça.
03:16 Vous prenez le camp que vous voulez.
03:18 Moi, j'essaie d'être cohérent avec moi-même,
03:20 avec mes convictions et mes réflexions.
03:22 Maintenant, si vous êtes un psychopathe,
03:26 un...
03:28 Comment on appelle ça ?
03:30 Si vous avez un talk électoral,
03:32 vous êtes obligé de jeter une urne,
03:36 un bulletin dans l'urne.
03:38 Si vous êtes comme ça, en sueur,
03:40 votez.
03:42 Votez Asselineau.
03:44 Sauf qu'Asselineau, il ne passe pas la télé.
03:46 Il ne passera même pas 2% de ce que passent les autres.
03:50 Et que, voilà, c'est comme ça.
03:52 Les dés sont pipés.
03:54 On ne gagnera jamais en utilisant les voies
03:57 que le système a mises en place.
03:59 Donc, ça n'a aucun sens.
04:00 Voilà.
04:01 Maintenant, ce qu'il y a d'intéressant,
04:02 c'est ce que je vous disais,
04:03 c'est Dupont-Aignan qui a posté ça.
04:05 Valérie Hayé, les macronistes, donneurs de leçons,
04:07 leur parti politique à l'échelle européenne,
04:09 la LDE, est financé par les laboratoires pharmaceutiques
04:12 et les GAFAM à hauteur de 159 000 euros.
04:15 Tout s'explique.
04:16 Emmanuel Macron doit rendre des comptes.
04:18 Donc, voilà où on en est dans ce pays.
04:21 C'est-à-dire que les hommes politiques
04:23 sont financés par la racaille des laboratoires pharmaceutiques,
04:26 des criminels,
04:27 avec tous les scandales que l'on connaît,
04:30 et les GAFAM.
04:32 Et les GAFAM, ceux qui dictent la loi
04:34 et qui décident de qu'est-ce que la vérité aujourd'hui,
04:36 voilà, fact-checking à deux balles, etc.
04:40 Je crois que c'est bon.
04:42 Tout est pipé, en fait, les amis.
04:44 Tout est pipé.
04:45 Le jeu est pipé.
04:46 Vous êtes en train de jouer un match de foot
04:49 où tant d'équipes, elle est corrompue.
04:52 Le goal, il laisse passer les buts.
04:54 Le défenseur, il regarde le ciel.
04:57 L'équipe d'en face,
04:59 mais les mecs, ils taclent à la gorge.
05:02 Voilà, ils jouent dopés au maximum.
05:05 Ils ont tous pris de la coque avant de rentrer.
05:08 L'arbitre, il est contre toi.
05:10 L'arbitre, il est contre toi.
05:12 Avant de rentrer, ils t'ont donné du poison
05:14 pour avoir la chiasse, la diarrhée.
05:16 Et toi, t'es là, tu dis,
05:18 ne vous inquiétez pas, on va gagner le match.
05:20 Pour moi, c'est ça, le truc.
05:22 Pour moi, c'est exactement ça, le schmilblick.
05:26 C'est ça, l'histoire.
05:27 Ça n'a aucun sens, aucun intérêt.
05:29 Tout est pipé, tout est corrompu.
05:31 Point à la ligne.
05:33 Voilà, deuxième sujet.
05:35 Deuxième sujet.
05:37 Relax définitive en appel de Letko ou Lekto.
05:43 Letko, je crois, c'est l'artiste qui a dessiné
05:45 cette magnifique fresque.
05:47 Il y a beaucoup à dire sur cette affaire.
05:49 Lekto, en plus, son nom, il est signé.
05:53 La fresque est signée.
05:55 Il y a beaucoup à dire parce qu'à l'époque,
05:56 moi, quand j'ai vu ça, moi, quand j'ai vu ça,
05:59 à aucun moment, j'ai vu un truc antisémite.
06:01 Pourquoi?
06:03 Pourquoi?
06:04 Parce que c'est Attali qui l'a dit.
06:07 Il a dit, il s'en vante régulièrement parce que
06:10 monsieur, il se fait passer pour un feuseur de prince.
06:14 Alors que c'est juste un nullo, c'est un loser intégral.
06:17 Le mec, depuis qu'il susurre à l'oreille des présidents,
06:19 la France, elle a coulé.
06:20 La France, elle a sombré dans un trou sombre et humide.
06:24 Depuis qu'Attali susurre à l'oreille des présidents,
06:26 depuis Mitterrand.
06:28 Et donc, c'est factuel.
06:31 En plus, en bas, je crois qu'il avait mis
06:33 l'avènement de la bête.
06:35 L'avènement de la bête.
06:38 C'est les propos de Macron qu'il a dit,
06:42 je crois qu'à vie économique ou économiste.
06:45 En Angleterre, il l'a dit.
06:48 Donc, à partir de là, les carottes sont cuites.
06:51 Donc, ils ont perdu, en fait.
06:54 Ils ont perdu.
06:56 Et à l'époque, il y a deux ans,
07:00 le CRIF était monté au créneau.
07:02 C'est quoi cet antisémitisme ?
07:05 Bla bla bli, bla bla bla.
07:07 Médiapart, pareil.
07:09 Avignon, un gaffeur antisémite à l'insu de son plein gré.
07:12 Point d'interrogation.
07:14 Le tribunal correctionnel d'Avignon examinait la plainte.
07:16 Jacques Attali contre le gaffeur qui avait représenté
07:18 les séismes en moyen de tester l'immunité, Emmanuel Macron, bla bla.
07:20 Il y a... Attendez, ce n'est pas fini.
07:23 Ce n'est pas fini, les amis.
07:25 Il y a le CRIF qui a déposé plainte.
07:28 Le truc des juifs d'Europe, ils ont déposé plainte.
07:31 La LICRA a déposé plainte.
07:33 SOS Racisme a déposé.
07:35 Tous, ils étaient partis civils dans le procès.
07:37 Ils ont perdu en première instance.
07:39 Ils ont perdu en appel.
07:41 Parce que c'est une caricature politique.
07:44 Alors, rappelons les faits.
07:46 Donc, ils ont perdu le procès.
07:48 C'est définitif.
07:50 Maintenant, ils peuvent faire la cassation s'ils le veulent.
07:52 Mais là, gros chèvre à tous ces teubés de censeurs.
07:58 Mais là où c'est gênant, extrêmement gênant,
08:01 là où ça craint vraiment, c'est la censure en fait.
08:04 C'est-à-dire qu'on est en France, en 2024, en 2022.
08:10 Il y a une fresque qui est dessinée, qui est magnifique.
08:13 Un vrai artiste, un technicien de l'art,
08:15 un technicien du tag, etc.
08:19 C'est une belle fresque qui fait un truc.
08:21 Alors la mairie, elle a dit non, liberté d'expression.
08:23 Et tiens, le préfet, encore une fois, là en France,
08:27 bon pas tous, certainement pas tous,
08:29 mais de toute façon, ils ont tous le petit doigt sur la couture du pantalon
08:32 et tous soumis à Gégé Laturlut.
08:36 C'est tous, enfin tous, les préfets aujourd'hui,
08:40 c'est des ennemis de la République.
08:42 Ils ont fait sécession.
08:44 Les préfets en France ont fait sécession.
08:46 Ils interdisent des manifestations légales.
08:48 À chaque fois, les tribunaux administratifs leur tapent sur les doigts et ils récidivent.
08:52 C'est des voyous multirécidivistes.
08:54 On l'a vu avec les Alpes-Maritimes, on l'a vu plein de fois, plein de fois.
08:57 Ils ferment des écoles qu'ils ne doivent pas fermer.
09:00 Ils interdisent les manifestations.
09:02 Ils font une gestion de l'ordre catastrophique en utilisant des techniques interdites.
09:07 On l'a vu à Paris avec le nassage, avec les drones.
09:11 Nous avons aujourd'hui une préfecture qui a fait sécession de l'État de droit
09:17 et qui piétine la Constitution quotidiennement.
09:20 Donc lui, il a dit non, non, non, effacez-moi ça.
09:23 Et il va déposer plainte et il efface le truc.
09:27 Alors moi, maintenant, je pose une question simple.
09:29 Qui va refaire la fresque ?
09:34 La fresque, il a bossé trois, quatre jours dessus.
09:36 Qui va la refaire là ?
09:38 C'est problématique.
09:40 Il faut qu'il y ait des conséquences à ces actes.
09:42 Ce type, moi, normalement, si on était dans un État de droit,
09:45 il prend dix ans de tol, le préfet.
09:47 Dans un État de droit normal, un préfet qui fait un excès de zèle
09:51 et qui piétine les libertés fondamentales,
09:54 dix ans de prison minimum.
09:57 Et vous verrez que plus personne, plus aucun préfet ne ferait la même chose
10:02 parce qu'il serait terrorisé pour sa vie.
10:05 Parce que son objectif dans la vie,
10:08 ce n'est pas être le petit chien chien de Darmanin.
10:11 Son objectif, ce sera de faire correctement son boulot.
10:14 Sinon, il va aller en tol.
10:16 Sauf que dans ce pays de clowns, de cette république bananière,
10:20 parce que nous sommes dans une république bananière,
10:23 ils font ce qu'ils veulent et il n'y a jamais de conséquences.
10:26 Donc, moi, j'invite les associations, j'invite les coteaux, etc.
10:30 à déposer plainte contre le préfet,
10:32 contre les responsables de la censure,
10:35 que ce soit le maire, le préfet, etc.
10:37 Donc, gros, gros, gros, chef magnifique dans leur gueule.
10:43 Voilà et à la prochaine pour une prochaine histoire.
10:50 Donc, oui, quand je parlais de Valérie Ayer et des macronistes, etc.
10:55 J'ai oublié quand même deux informations intéressantes
10:58 qui concernent le...
11:00 Trois informations, mais c'est la même info, en fait,
11:03 qui concerne l'électricité.
11:04 Alors, je ne sais pas si vous savez, Christophe Béchut,
11:08 le ministre de la transition écologique, la transition blabla.
11:12 Il est actuellement premier adjoint à la mairie d'Angers,
11:19 160 000 habitants.
11:21 Premier adjoint de la mairie d'Angers.
11:24 Angers, c'est une grande ville.
11:27 C'est plus grand que Toulon déjà.
11:29 C'est une grande ville, c'est à dire que s'il y a du boulot,
11:32 il y a de l'argent, il y a beaucoup de choses à faire.
11:34 Alors, ce type, ça fait des années qu'il est ministre
11:37 et il est toujours premier adjoint de la mairie d'Angers.
11:42 Il prend un salaire et il n'y va jamais,
11:45 ou il y va de temps en temps.
11:47 Alors, le résultat, il s'impose à nous immédiatement.
11:53 D'abord, par l'absence de travail à la mairie d'Angers
11:56 et le détournement d'argent public, le pillage d'argent public,
11:59 parce que les salaires, vous vous doutez bien qu'il va les prendre.
12:02 On est entouré, on est gouverné dans ce pays
12:05 par des morfales, des morts de faim, des morfales.
12:08 Ils adorent le pouvoir et le pognon, le pognon magique,
12:13 le pognon facile de trésor public.
12:15 Aller monter une entreprise, bosser avec ses petites mimines
12:19 et créer de la richesse, ça, ils ne savent pas faire.
12:21 C'est des parasites, des sangsues de contribuables.
12:25 C'est des sangsues qu'on a sur notre dos,
12:27 qui nous bouffent, qui nous sucent notre sang.
12:29 C'est tout ce qu'on a.
12:31 Donc, et au ministère, et au ministère de la transition écologique,
12:37 je ne sais pas si vous êtes au courant.
12:38 Alors déjà, au niveau de l'électricité, je ne sais pas si vous êtes au courant,
12:41 mais il y a une centrale nucléaire qui vient d'être fermée plusieurs mois
12:44 parce qu'on a un excédent d'électricité.
12:47 L'électricité, le mégawatt-heure, il est à 5 euros, il est à moins de 5 euros.
12:50 Il a été divisé par 150 et vous payez toujours des factures électriques
12:54 excessivement chères, sachant aussi que les fabricants
12:59 de photovoltaïques en France ont fait faillite.
13:01 Banque-routes, ils ont coulé, ils ont fermé.
13:03 Il est resté deux fabricants de panneaux photovoltaïques.
13:06 Vous savez pourquoi ? Parce que les panneaux photovoltaïques chinois,
13:09 les véhicules électriques chinois, sont subventionnés par l'argent public
13:12 des Français.
13:14 Merci Christophe Péchu.
13:17 Voilà où on en est dans ce pays, avec ces gogoles de macronistes.
13:21 Ça, c'est factuel.
13:22 Tout ce que je viens de raconter est factuel.
13:24 Vous pouvez tout contrôler.
13:26 L'excédent d'électricité, la faillite du photovoltaïque.
13:29 Vous vous rendez compte ? Ils nous bassinent tous les jours
13:31 avec le climat.
13:32 Tous les jours.
13:33 Le climat, on va tous mourir.
13:35 Il faut faire attention, décarboner, décarboner, décarboner.
13:38 Oh là là, l'eau, il n'y a pas d'eau.
13:40 On va mourir.
13:41 La canicule, le dérèglement climatique.
13:45 Il y a des confinements en Asie à cause du climat.
13:47 On va tous mourir.
13:49 Ils ne sont même pas capables de gérer.
13:53 Alors, sur 10 ans, je crois, c'est 20 milliards d'investissement.
13:58 Sur 10 ans, c'est peanuts.
14:00 C'est peanuts.
14:01 C'est-à-dire que nous, pour les JO, on a dépensé plus de 10 milliards.
14:04 Juste pour les JO.
14:06 Donc, c'est peanuts en fait.
14:07 Ce n'est pas grand chose.
14:08 Ce n'est vraiment pas grand chose.
14:10 Ce n'est pas l'investissement du millénaire.
14:12 Sur 10 ans, 2 milliards par an, pour un PIB de 300 milliards,
14:17 c'est rien.
14:19 Mais même ça, ils ne sont pas capables de le faire.
14:21 Ils ne sont pas capables de le faire.
14:23 Ils ne sont pas capables de le faire.
14:25 Et c'est pour ça que je vous dis que c'est pas grand chose.
14:27 Et c'est pas grand chose.
14:28 Et c'est pas grand chose.
14:29 Et c'est pas grand chose.
14:30 Et c'est pas grand chose.
14:31 Et c'est pas grand chose.
14:32 Et c'est pas grand chose.
14:33 Et c'est pas grand chose.
14:34 Et c'est pas grand chose.
14:35 Et c'est pas grand chose.
14:36 Et c'est pas grand chose.
14:37 Et c'est pas grand chose.
14:38 Et c'est pas grand chose.
14:39 Et c'est pas grand chose.
14:40 Et c'est pas grand chose.
14:41 Et c'est pas grand chose.
14:42 Et c'est pas grand chose.
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14:59 Et c'est pas grand chose.
15:00 Et c'est pas grand chose.
15:01 Et c'est pas grand chose.
15:02 Et c'est pas grand chose.
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15:23 Et c'est pas grand chose.
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15:25 Et c'est pas grand chose.
15:26 Et c'est pas grand chose.
15:27 Et c'est pas grand chose.
15:28 Et c'est pas grand chose.
15:29 Et c'est pas grand chose.
15:30 Et c'est pas grand chose.
15:31 Et c'est pas grand chose.
15:32 Et c'est pas grand chose.
15:33 Et c'est pas grand chose.
15:34 Et c'est pas grand chose.
15:35 Il est potent, il sait tout faire, il est partout en même temps, il est surpuissant,
15:42 c'est le bon Dieu.
15:43 Voilà.
15:44 9 422 euros, 10 000 euros mensuels.
15:50 On est à près de 10 000 euros mensuels, sans oublier son salaire d'eurodéputé.
15:55 Les mecs, il y a un vrai problème d'argent dans ce pays.
16:00 Il y a un vrai, vrai, vrai, vrai problème d'argent chez les élites politiques.
16:05 Un vrai problème.
16:07 C'est problématique, leur amour du pognon.
16:09 Donc là, il va me faire croire que c'est un emploi fictif.
16:13 Vous êtes d'accord ? Moi, je veux une enquête immédiatement.
16:16 Je veux une enquête.
16:17 Il était où ? Quand est-ce qu'il fait son job ? Directeur de publication.
16:21 C'est-à-dire que le mec, directeur de l'information, pardon.
16:24 C'est-à-dire que le mec, c'est lui qui s'occupe de la gestion des JT Outre-mer.
16:30 Qu'est-ce qui se passe sur cette île ? Qu'est-ce qui se passe sur telle autre ?
16:33 L'actualité politique, l'actualité sociale, sanitaire, économique.
16:38 C'est lui qui choisit tous les jours et c'est un député européen.
16:41 OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK.
16:44 Comme dirait Joe Pesci.
16:46 OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK, OK.
16:49 Joe Pesci dans L'arme fatale.
16:51 OK, OK, c'est bon.
16:54 Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
16:56 C'est des surhommes, c'est des surhommes.
16:59 On a de la chance.
17:00 Oh mon Dieu, on a de la chance des avoirs.
17:03 Vous vous rendez compte, sans eux, on crèverait.
17:05 En fait, on crèverait de faim, on crèverait de soif, on crèverait de pauvreté,
17:11 on crèverait de maladie.
17:12 Les sept fléaux apocalyptiques d'Egypte, on va tous crever.
17:19 Apparemment, c'est eux qui accélèrent notre mort.
17:22 Enfin, ensuite, ensuite, ensuite, ensuite, très, très, très, très important.
17:30 Je ne vais pas parler du tramadol, je vais d'abord parler d'une excellente information.
17:35 Vous avez vu la marche transphobe marchant contre les attaques aux droits trans et reproductifs ?
17:41 Aux droits trans, déjà, droits trans, je veux bien, reproductifs, je n'ai pas compris.
17:45 Donc, le 5 mai, c'était dimanche.
17:49 Et il y a 800 organismes qui ont appelé à cette marche.
17:54 800, c'est énorme.
17:57 Publicité partout. Là, c'est la pub du Parti socialiste.
18:01 Là, c'est le Parti socialiste qui appelle.
18:03 Donc, c'est un parti, il ne représente plus grand monde, mais quand même, mais quand même, mais quand même.
18:07 Donc, accès aux médias, accès au monde politique, accès au budget, etc.
18:15 Donc, on a eu un mot d'ordre national.
18:18 Il faut marcher, transphobie, etc.
18:20 Ils étaient 10 000, un peu plus de 10 000 dans toute la France.
18:24 C'est à dire que chaque association parmi les 800, chaque association, elle a mobilisé 12, 13 personnes.
18:30 En d'autres termes, la réalité s'impose toujours, malheureusement pour eux, ces gens ne représentent rien du tout.
18:37 C'est une ultra pico micro minorité.
18:41 C'est une nano micro minorité.
18:46 Ils ne représentent rien.
18:48 Ces gens ne représentent rien et curieusement, ils arrivent quand même à changer les règles,
18:54 à changer l'affiliation de l'État civil, à changer le mariage, à changer l'adoption.
18:59 Ils veulent faire la GPA.
19:02 Alors qu'ils ne représentent rien, si on devait faire voter des lois, ils les perdraient toutes,
19:09 surtout celles dont on parle.
19:11 Et pourtant, ils s'imposent.
19:13 Ça, ce n'est pas de la démocratie.
19:16 Alors, je ne dis pas, attention, je ne dis pas qu'il faut les écraser parce que c'est une minorité.
19:23 Je n'ai jamais dit ça.
19:24 Ce n'est pas parce que c'est une minorité que nous, la majorité, on a tous les droits, on les écrase,
19:29 on leur fait la misère.
19:30 Pas du tout.
19:31 Ce n'est pas ça que je dis.
19:33 J'arrête l'avis.
19:35 Moi, il ne me dérange pas.
19:35 Personnellement, il ne me dérange pas, mais il reste chez eux, tranquille.
19:38 Il ne m'impose rien à moi.
19:39 Il vit sa vie.
19:41 C'est un adulte, il fait ce qu'il veut de sa vie.
19:42 Je n'en ai rien à cirer.
19:43 Par contre, il ne vient rien m'imposer à moi ou rien n'imposer à mes enfants ou changer l'État civil,
19:50 l'affiliation, etc.
19:51 Ça, ce n'est pas possible.
19:53 Ça, ce n'est pas possible.
19:53 Tu appliques la règle de la majorité.
19:55 Tu te calmes.
19:57 La majorité, c'est ça, point à la ligne.
19:59 Donc, tu n'imposes pas, tu ne t'imposes pas de force comme ça à la majorité.
20:04 Ça ne se fait pas.
20:05 C'est antidémocratique.
20:07 Ce n'est pas logique, etc.
20:08 Donc, ça, c'est quand même une bonne nouvelle qui montre que c'est du pipeau, tout ça, tout simplement du gros, gros, gros pipeau.
20:17 Leur propagande, elle est ridicule.
20:19 Ils vont disparaître.
20:21 Bref, ensuite, ensuite, ensuite, ensuite, oui, le tramadol.
20:25 Par contre, ça, c'est une affaire très, très sérieuse.
20:27 Et s'il vous le permettez, les amis, je vais vous demander de vous concentrer quelques secondes, quelques secondes, quelques secondes.
20:34 Alors, le tramadol, ça, c'est quelqu'un qui a posté ça avant hier, il y a trois jours.
20:40 En 2023, j'ai subi une opération.
20:42 On m'a prescrit un médicament antidouleur.
20:44 Je l'ai pris pendant deux semaines et je suis maintenant devenu acroacète.
20:48 M.R.D.E.
20:49 Neuf mois après, je me bats pour décrocher, mais impossible.
20:52 Alors là, c'est dramatique.
20:54 Les amis, là, c'est vraiment sérieux.
20:56 C'est dramatique.
20:57 Tous les opioïdes de synthèse et les opioïdes qu'on met dans les médicaments, comme ce tramadol, comme l'autre, comme il s'appelle.
21:06 Ah, j'ai un trou.
21:09 Bon, l'oxycontin, l'oxycodone, vous connaissez ça, c'est 700 000 morts aux États-Unis en 21 ans pour Dofarma.
21:18 Alors, les amis, faites très attention.
21:20 Ne prenez jamais ces médicaments.
21:23 Jamais.
21:24 Ce sont des médicaments pour cancéreux fin de vie.
21:27 Supportez la douleur, faites de la kiné, etc.
21:30 Mais faites très, très, très attention à ces médicaments parce que vous ne les arrêterez plus.
21:36 Mais le problème, ce n'est même pas ça le problème.
21:39 Le problème, c'est que si vous devenez addict, il n'y a personne pour vous soigner.
21:44 Il y a des addictologues, il n'y a pas de rendez-vous.
21:45 Les cliniques de désintoxication, il n'y en a pas.
21:48 Il n'y a pas de place.
21:49 C'est une calamité.
21:51 C'est une catastrophe.
21:54 Donc, mettez ça bien dans le crâne.
21:56 Faites très attention à ce qui rentre dans votre bouche parce qu'on veut gérer la douleur.
22:01 Moi, j'ai eu un problème comme ça, par exemple, il y a 4-5 ans.
22:05 J'ai eu une hernie discale avec une sciatique, mais j'ai eu mal.
22:10 J'ai eu mal.
22:11 J'ai eu mal.
22:12 Je ne me suis pas lavé pendant 10 jours.
22:14 Ce n'était pas possible d'aller à la douche.
22:15 C'était impossible.
22:16 Impossible.
22:17 J'ai compris ce que c'était que l'accouchement, les douleurs d'accouchement, etc.
22:21 Une douleur, mais lancinante extraordinaire.
22:25 J'ai pris aucun antidouleur parce que j'ai de l'expérience.
22:28 Je sais que ça ne marche pas.
22:29 J'ai vu plein de patients à moi.
22:30 Ils ont tout fait.
22:31 Les infiltrations, les ceci, ça ne marche pas.
22:33 Ça ne marche pas.
22:35 C'est des centaines de cas comme ça.
22:37 Mais la kiné, il y a des mouvements à faire pour décompresser les trucs, etc.
22:41 Ça a très, très bien marché.
22:43 Je remercie d'ailleurs Faridos qui m'avait donné des techniques.
22:45 Faridos, salutations à toi.
22:47 On se voit jeudi qui m'avait donné des techniques de relaxation, etc.
22:52 Ça avait très, très, très bien marché.
22:53 Alors, je ne dis pas qu'il y a tout qui fonctionne.
22:55 Chacun son cas.
22:56 Je ne suis pas en train de faire donner des leçons ou quoi que ce soit.
22:59 Chacun, c'est précis, mais faites très, très attention parce que là bas,
23:03 après, vous allez devenir un vrai junkie, un vrai drogué à ces médicaments.
23:07 Et ça fait des ravages.
23:09 Ça détruit des vies.
23:11 Donc, faites très, très, très attention, s'il vous plaît, à ce poison,
23:15 le tramadol et tant d'autres.
23:18 Tous les niveaux 3, en fait, tout ce qui est opioïde.
23:21 Il y a trois niveaux de dentalgique.
23:23 Niveau 1, c'est paracétamolibuprofène.
23:28 Niveau 1, après, c'est l'écodéynéne niveau 2.
23:30 Voyez, et le niveau 3, c'est les opioïdes.
23:33 Donc là, vous rentrez dans le dur.
23:35 Voilà.
23:36 Donc, si on commence un traitement qu'on ne peut plus l'arrêter et qu'après,
23:38 on devient un junkie.
23:40 Moi, je ne vois pas l'intérêt.
23:41 Je vous le dis tout de suite, ça n'a absolument aucun sens.
23:43 Bref, autre chose, quand même une information extrêmement violente,
23:49 extrêmement folle.
23:51 C'est un patient.
23:53 Alors, est ce que j'ai fait la photo?
23:55 Je ne la trouve pas.
23:56 C'est un patient Alzheimer qui est mort à l'hôpital.
23:58 Il a été perdu, donc porté disparu depuis trois jours.
24:02 Il a été retrouvé mort dans l'ancêtre de l'hôpital au Mureau.
24:05 Alors, il paraît qu'il en cherchait.
24:07 Il en cherchait, il n'en a pas trouvé.
24:10 C'est quand j'ai vu ça sur le reportage télé, je me suis dit,
24:12 c'est une blague ou quoi?
24:14 Ça veut dire quoi? Il en cherchait, il n'en a pas trouvé.
24:17 Ce n'est pas un navire de recherche sur le territoire français.
24:19 Il y a quatre bâtiments, c'est un hôpital.
24:22 Il faut se calmer là.
24:23 Comment il n'en a pas trouvé?
24:25 Je ne comprends pas.
24:27 Tu envoies la sécurité, ils le cherchent partout, ils le trouvent.
24:29 Ils se débrouillent.
24:30 Ah, pour trouver le cadavre, ils le trouvent.
24:32 Pour le trouver mort, ils le trouvent.
24:34 Mais pour le trouver vivant, ils n'arrivent pas à le trouver.
24:36 C'est fou ça, non?
24:38 Écoutez, je crois que c'est foutu.
24:42 Alors, autre chose, puisqu'on parle de sécurité, etc.
24:47 À Marseille, la flamme, elle arrive demain.
24:51 Donc, ils ont bouclé tout le vieux port.
24:53 Alors, je vous explique le topo.
24:54 Je vous jure que c'est vrai.
24:55 6000 flics, 6000 flics, tous les deux mètres, il y a un flic.
24:58 6000 flics, 6000.
25:00 Il y a des drones de partout.
25:02 Interdiction de survoler par drone.
25:04 Hélicoptère, il y aura un mirage.
25:06 J'ai quelqu'un qui travaille là bas qui m'a tout raconté.
25:08 Ils ont ramené des drones sous l'eau,
25:10 sous l'eau pour voir s'il y a des bombes sous les...
25:12 C'est ridicule, ridicule.
25:14 Truc anti-terroriste, etc.
25:16 Ils ont vérifié avec des chiens, des brigades canines,
25:20 cynophiles, 3000 bateaux du vieux port.
25:23 3000 bateaux.
25:24 Ils ont tout vérifié, tout vérifié, tout vérifié.
25:26 Ils ont quadrillé.
25:28 C'est de la science-fiction.
25:29 Personne ne doit rentrer là bas.
25:31 Il paraît que tu peux te balader avec des chaînes en or.
25:34 Une mamie de 90 ans, elle peut se balader avec des chaînes en or.
25:37 Il n'y a personne qui la touche.
25:38 C'est impossible.
25:39 Il n'y a plus de Gremlins, il n'y a plus personne au vieux port.
25:41 Sécurité totale.
25:43 Ça a coûté des dizaines de millions d'euros pour que, demain,
25:49 la flamme arrive à...
25:50 Ça commence à 17 heures.
25:51 La flamme arrive à 19 heures.
25:53 Ils vont faire leur cirque débile de guignol, de doppé, de drogué du sport.
26:00 Après, feu d'artifice.
26:01 Et après, le lendemain, tout le monde rentre chez soi.
26:03 Bon, voilà.
26:04 C'est sûr que ça va être un très joli spectacle.
26:06 Avec l'argent du contribuable.
26:07 La sécurité, elle est garantie pour tous.
26:09 Il n'y a aucun problème.
26:10 Aucun problème.
26:11 C'est du jamais vu dans l'histoire.
26:13 Il y a un gars que je connais qui m'a raconté.
26:15 Il m'a dit que j'ai vécu tout à Marseille.
26:16 Ça fait 40 ans que je suis à la mairie,
26:21 mais dans les trucs pas municipaux, mais bon, bref.
26:25 Il me dit j'ai vu des Coupes du monde.
26:26 J'ai vu des...
26:28 Merci.
26:28 J'ai vu des Coupes d'Europe, des trucs.
26:32 J'ai tout vu.
26:33 Il m'a dit j'ai jamais vu ça.
26:34 Jamais on n'a vu ce branle-batte-combat, cette folie.
26:38 Donc l'argent pour aller dans le foot et les JO, les conneries.
26:42 Là, il y en a.
26:43 Il y a beaucoup de pognon, mais pour faire des trucs bien,
26:46 sauver des vies, diminuer la pauvreté, construire des hôpitaux.
26:51 Là, il n'y a plus personne.
26:52 Ah non, il n'y a plus personne.
26:54 10 milliards d'euros.
26:55 10 milliards d'euros, ça fait combien?
26:57 Ça fait 40 CHU.
26:59 C'est le prix de 40 CHU.
27:01 Avec 10 milliards d'euros, je vous garantis qu'on ne perd plus d'Alzheimer,
27:04 de malades d'Alzheimer à l'hôpital et qui meurent dans un couloir comme un chien.
27:08 Ça, ça n'arrive plus, ça n'arrive plus parce qu'il y a des salariés,
27:11 parce qu'il y a des êtres humains qui s'occupent correctement des malades.
27:14 Il y a des soignants qui s'occupent des malades.
27:16 On ne les perd pas les malades.
27:17 OK, ce n'est pas des clés.
27:18 C'est un être humain.
27:20 Ce n'est pas des clés.
27:21 J'ai perdu mes clés.
27:21 Je ne sais plus où j'ai foutu mes clés.
27:23 C'est un être humain.
27:24 C'est le père d'une famille.
27:28 Ils te l'emmènent à l'hôpital, ils sont en confiance, ils le laissent crever.
27:31 Voilà où on en est en France.
27:32 Bravo Macron et bravo à l'actuel ministre de la Santé.
27:36 Je ne vais pas vous mentir, je ne sais même pas qui c'est.
27:39 C'est qui le ministre de la Santé actuellement ?
27:41 Tellement, je n'en ai rien à cirer en fait.
27:43 C'est qui le ministre de la Santé ?
27:44 Les amis, j'implore votre soutien.
27:48 C'est qui le ministre de la Santé actuellement ?
27:50 Je ne sais même pas si un homme ou une femme.
27:51 De toute façon, franchement, à quoi ça servirait de savoir son nom ?
27:55 C'est qui ?
27:57 Alors, j'attends vos réponses.
27:59 Moi non plus, moi non plus.
28:02 Je ne sais rien à faire, je ne sais pas.
28:05 Erreur 404.
28:09 Aucune idée en Belgique.
28:11 J'aurais vite fait Vautrin, Catherine Vautrin.
28:17 Ouais, peut-être, c'est Catherine Vautrin.
28:20 Voilà, bande de branquignoles.
28:22 Bref, donc je reviens à mes...
28:25 Merci, merci les amis.
28:27 Je reviens à mon schmilblick.
28:33 Oui, oui, oui, oui.
28:35 Je ne sais pas si vous avez vu ça.
28:37 Par contre, ça, je vais en parler après.
28:38 Je vais en parler après.
28:39 C'est pour Gaza, etc.
28:45 Oui, oui, oui, oui.
28:47 Il y a quand même un truc qui se passe actuellement au Congo.
28:50 Et ça, personne n'en parle.
28:51 Et ça, c'est assez hallucinant.
28:53 C'est hallucinant, hallucinant, hallucinant.
28:57 Ce n'est pas aussi grave que Gaza au niveau des bombardements et de la destruction.
29:01 Mais au niveau des morts humaines, c'est peut être même pire.
29:04 C'est ce qui compte.
29:05 C'est les humains qui comptent.
29:06 Les routes, on les reconstruit.
29:08 Les bâtiments, ça repousse.
29:10 On reconstruit des bâtiments.
29:11 Il faut un peu de temps, un peu d'argent.
29:13 On reconstruit des êtres humains.
29:14 Quand ils sont morts, ils sont morts.
29:16 Ils ne reviennent plus.
29:17 Eh bien, voilà, c'est très léger.
29:21 On parle de guerre possible entre le Congo et le Rwanda.
29:24 Tranquille, tranquille.
29:26 Donc, il y a Emilie Gomis qui poste des tweets de soutien, etc.
29:33 Mais bon, c'est rien.
29:35 C'est ridicule.
29:36 Ça devrait être, ça devrait faire la une de tous les journaux.
29:41 C'est grave.
29:42 C'est très grave.
29:43 Il y a des camps de réfugiés.
29:44 Il y a une bombe qui a explosé hier dans un camp de réfugiés.
29:48 Bon, les Israéliennes, pareil, ils font pareil là bas.
29:50 Mais quand même, c'est hallucinant ce qui se passe.
29:55 Hallucinant.
29:57 Autre information, celle là, j'espère que vous ne l'avez pas raté.
29:59 C'est Kambini qui fait une interview de Léa Salamé.
30:03 Alors déjà, quel est l'objectif?
30:04 Quel est l'intérêt pour Kambini d'interviewer Léa Salamé,
30:08 qui est tous les jours sur France Inter et le samedi sur Bidule, etc.
30:12 Donc, quel est l'intérêt?
30:13 Elle a une omniprésence médiatique.
30:15 Elle est nulle à CHIER, excusez la vulgarité.
30:20 À quoi ça sert d'interviewer?
30:21 Oh, rien, ça ne sert à rien.
30:23 Mais en fin de compte, si, ça a servi à un petit truc.
30:28 Elle a dit un truc, un truc.
30:33 Alors là, c'est...
30:34 Ah, je vais mettre le matos.
30:38 Excusez-moi, là, je suis obligé de mettre le matos.
30:41 Ça devient risqué.
30:43 J'ai un métier risqué quand même.
30:44 Franchement, je devrais avoir une prime de risque.
30:47 Je devrais être payé, payé juste pour faire mes vidéos.
30:52 Prime de risque, c'est trop dangereux.
30:54 Je mets mon casque, je mets mon casque.
30:58 Elle lui a dit, il lui a dit voilà, c'est quoi le...
30:59 Voilà, qu'est ce que vous faites?
31:02 La question, on s'en fout d'ailleurs.
31:03 C'est pas intéressant.
31:05 De toute façon, il n'y a rien d'intéressant dans toutes ces trucs.
31:07 Mais qu'est ce qu'elle lui dit?
31:09 Elle lui dit le plus important pour moi, c'est pas de chercher la vérité.
31:12 C'est pas de la réponse du gars.
31:14 Le plus important pour moi, évidemment, c'est pas la question.
31:18 C'est de créer un moment, de créer un moment, un moment de radio.
31:24 Surtout que maintenant, c'est filmé.
31:26 Parce qu'avant, un moment radio audio, c'est zéro.
31:29 C'est pas crédible, c'est pas sérieux.
31:31 Mais là, maintenant que c'est filmé, elle veut créer un moment.
31:34 C'est quoi un moment?
31:36 Un moment, oui, en physique, ça a une utilité pour calculer la vitesse,
31:41 l'accélération, les conneries comme ça.
31:43 Mais un moment, ça veut strictement rien dire.
31:45 C'est à dire qu'elle veut faire le buzz, en fait.
31:48 P U T A C L I C.
31:51 Voilà, c'est ça son job.
31:53 C'est faire des vidéos P U T A C L I C.
31:56 C'est ça son job.
31:57 Elle n'a que faire de la vérité.
31:59 Elle a dit, tapez, tapez, combinez, assalamé.
32:03 Un moment, elle veut créer un moment.
32:07 Alors là, heureusement qu'on a un casque comme ça,
32:10 parce que là, c'est la chute, les amis, c'est la chute, la chute, le coin de la table.
32:13 Bim, bam, c'est fini.
32:16 Merci, au revoir.
32:17 C'est dramatique.
32:19 Elle ne cherche pas la vérité.
32:20 Et in fine, on comprend pourquoi quand elle pose des questions,
32:23 que le mec en face, le politicien, il ne répond pas.
32:26 Il fait un virage à droite, il fait un slalom à gauche.
32:29 Le mec ne répond pas.
32:30 Elle ne le rappelle même pas à l'ordre.
32:33 Elle ne lui dit pas, mais attendez, arrêtez de nous emberdificoter.
32:36 Arrêtez de nous prendre pour des teubés.
32:38 Répondez à la question, s'il vous plaît.
32:40 Ça a suivi la langue de bois.
32:41 On vous a posé une question simple.
32:42 Répondez à la question, s'il vous plaît.
32:44 Nos auditeurs veulent avoir une réponse à cette question.
32:46 On peut dire des choses comme ça.
32:48 D'ailleurs, si c'est Rima Hassan qui est en face,
32:50 là, elle la cherche, la vérité.
32:53 Ah oui, vous soutenez le ramasse ?
32:55 Vous soutenez le ramasse, vous êtes sûr ?
32:56 Ah bon, vous condamnez le ramasse ?
32:57 Est-ce que vous condamnez le 7 octobre du ramasse ?
32:59 Ah, vous condamnez le ramasse ?
33:00 Vous soutenez le ramasse ?
33:01 Le ramasse.
33:02 Et vous, le ramasse.
33:03 Et votre grand-mère, elle soutient le ramasse ?
33:04 Et votre grand-père, il soutient le ramasse ?
33:05 Est-ce que vous soutenez le ramasse ?
33:06 Quand même, c'est quoi ?
33:07 Qu'est-ce qui s'est passé le 7 octobre ?
33:08 Est-ce que vous condamnez le 7 octobre ?
33:14 Je suis fatigué, sincèrement, je me suis fatigué, là.
33:16 Là, je me suis fatigué.
33:17 J'en peux plus.
33:19 J'en peux plus de ces guignols.
33:20 Je n'en peux plus de ces guignols.
33:22 C'est pas...
33:23 Qu'est-ce qu'on a fait pour mériter de vivre, à cette époque,
33:27 avec ces teubés intergalactiques ?
33:29 Qu'est-ce qu'on avait, oh bon Dieu ?
33:30 On a fait du mal.
33:31 On a fait du mal dans une autre vie,
33:33 et là, maintenant, on doit le payer.
33:34 Voilà.
33:35 Alors, je ne sais pas si vous avez vu la réunion du CRIF hier.
33:39 Donc, la réunion du CRIF...
33:42 Donc, on nous explique...
33:45 Tout le monde, tout le monde, tout le monde nous explique
33:49 que les islamistes, ils gouvernent en France,
33:51 le péril islamiste menace la France.
33:56 OK, bon, voilà.
33:58 Ben, écoutez, je crois que c'est clair.
34:00 Le péril islamiste menace la France.
34:04 En fait, Hanoukka à l'Élysée,
34:08 le Premier ministre, il prend la parole.
34:10 On se demande bien pourquoi.
34:13 Là, vous avez l'actuel Premier ministre et le précédent
34:17 qui entourent le plus gros teubé philosophe de la planète,
34:22 botule, pour ne pas le citer.
34:25 C'est le mec qui, après le 7 octobre,
34:27 il avait susurré à l'oreille de Macron
34:29 de monter une coalition internationale pour combattre le Hamas.
34:35 Le mec, il s'est tapé une chouma,
34:38 la chouma de l'année.
34:40 Il s'est fait ridiculiser.
34:43 Et c'est lui, c'est Botulle,
34:45 Botulle qui a pris le pastiche d'un ex caricaturiste du Cadar Enchaîné,
34:51 Jean-Baptiste Botulle, pour une réalité.
34:53 Et il l'a cité dans son livre de la guerre en philosophie.
34:56 C'est dire que ce mec, c'est le mec le plus entarté de France,
34:58 de l'histoire de Glup Glup, de Noël Godin,
35:02 le mec le plus entarté, je crois qu'il s'est pris 11 ou 12 tartes à la crème.
35:06 C'est une moquerie.
35:07 Ce mec, tout le monde se moque de lui en France.
35:10 Tout le monde se moque de lui en France.
35:13 Je ne parle même pas du sociologue,
35:16 comment il s'appelait ?
35:19 Comment il s'appelait le sociologue Bourdieu ?
35:24 Bourdieu, le traité de tous les noms, c'était un guignol pour lui.
35:28 Botulle, Bernard-Henri Lévy.
35:32 Tout ce qu'il y a autour de Botulle prête à la rigolade, en fait.
35:36 Même sans ce qui lui sert de femme,
35:41 parce qu'apparemment, on le voit fricoter avec plein de femmes,
35:47 mais il a une régulière, si vous voulez.
35:50 Il y a beaucoup de polygames en haut.
35:52 En haut, au pouvoir, il y a beaucoup de polygames.
35:55 Mais il ne faut pas le dire.
35:57 Il ne faut pas le dire parce que l'ambiance ne s'y prête pas.
36:04 Et tout ce qu'il y a autour de Botulle, c'est clownesque.
36:09 Mais il dîne avec les deux ex-premiers ministres.
36:14 Vous comprenez ou pas ?
36:15 Voilà ce qui se passe dans ce pays.
36:18 Mais ne vous inquiétez pas, les frères musulmans vont dominer la France bientôt.
36:23 D'ici 300, 400 ans peut-être, peut-être, mais pas avant.
36:28 Je vous le dis tout de suite.
36:29 Pour le moment, voilà.
36:32 J'ai adoré ce tweet de Jack.
36:35 Les frères musulmans sont aux portes du pouvoir.
36:38 Hanouka à l'Élysée, sur les Champs-Élysées, sur la tour Eiffel.
36:42 Macron, il y a deux ans ou trois ans, quand l'autre, il lui a pris sa main de force.
36:48 C'était pathétique, mais c'est les fréristes et les barbus qui menacent la République.
36:56 La blague du siècle, sans déconner.
36:59 La blague du siècle.
37:00 Alors, je ne sais pas si vous avez vu, on va parler maintenant de...
37:02 Alors, je crois que j'ai fini.
37:07 Oui, concernant la Russie, concernant la Russie.
37:10 Alors, deux trucs.
37:12 Par contre, là, ça fait peur.
37:13 Franchement, franchement, franchement, ça fait peur.
37:15 Ça fait très peur.
37:17 Vidéo sur LCI, je crois, de Robert Ménard, agent de la CIA, ex-reporteur sans frontières.
37:24 Lisez le livre de Maxime Vivas, qui dit clairement, il faut envoyer les jeunes Français mourir pour l'Ukraine.
37:32 Voilà.
37:35 Donc, préparez le pactage et faites un dernier bisou à votre enfant de 18, 19, 20 ans.
37:39 Il ira mourir pour l'Ukraine.
37:41 Alors, par contre, que les choses soient claires, les amis, parce que si vous avez pris l'habitude de faire les marioles au Mali,
37:48 face à des gens très mal armés, très mal équipés, très pauvres.
37:53 Là, ça va bugger, là.
37:55 Là, c'est les Russes.
37:56 Ils sont beaucoup plus armés que nous, mieux armés que nous et beaucoup plus motivés que nous.
38:02 Parce qu'un Marseillais ou un Toulousain qui va aller combattre en Ukraine, il n'a pas l'Agnac.
38:07 Il ne sait pas ce qu'il fout là.
38:08 Il ne sait pas ce qu'il défend.
38:09 Il n'a pas l'Agnac.
38:10 Qu'on soit clair, un Russe en Ukraine, il a l'Agnac.
38:14 Il défend sa patrie.
38:15 Il défend sa terre.
38:17 OK, c'est comme ça.
38:19 Voilà.
38:19 Maintenant, Robert Ménard l'a dit.
38:22 Allez-y, envoyez vos enfants crever.
38:25 Deuxièmement, je ne sais pas si vous avez vu que les Américains ont levé les sanctions sur la vente, les sanctions bancaires sur la vente de gaz russes.
38:34 Pendant que la France coule avec son énergie trop chère, les Américains reprennent le business avec les Russes.
38:42 C'est juste extraordinaire.
38:44 C'est juste magique.
38:45 Il n'y a pas de gouvernement dans ce pays.
38:47 En France, il n'y a pas de gouvernement.
38:49 C'est clair, il n'y a pas d'État.
38:52 C'est plus précis.
38:53 Il faut être précis.
38:54 Il y a un gouvernement, bien sûr qu'il y a un gouvernement, mais il n'y a pas d'État.
38:58 Il n'y a pas d'État.
38:59 Il n'y a pas d'État.
39:00 Il n'y a pas de poignée.
39:02 Il n'y a pas d'homme d'État qui défend les intérêts des Français, de l'État français, du trésor public français et tout simplement du peuple français.
39:10 Parce qu'un État sans peuple, c'est rien du tout.
39:13 C'est une construction hypothétique.
39:16 C'est théorique.
39:17 Bon, c'est quand même bon à savoir, n'est ce pas?
39:23 Ensuite, concernant Gaza, concernant Gaza, il se passe énormément de choses très, très, très intéressantes.
39:30 Déjà aux États-Unis, je ne sais pas si vous avez vu avec les manifs, etc.
39:34 Dans les campus.
39:35 Ici, Mac Lemore, très, très gros rappeur, très connu.
39:41 Il a fait une chanson sur les barricades, érigé des barricades jusqu'à ce que la Palestine soit libre.
39:47 Alors là, je vais vous le dire là, là, les sionistes, ils font caca mou.
39:54 Mais vraiment, je suis désolé.
39:57 C'est l'heure du repas, je sais, mais là, ils font caca mou là.
40:00 Parce que là, c'est ça peut vraiment déraper très, très vite avec la jeunesse américaine.
40:04 Là, c'est plus les campus, c'est tout le monde.
40:07 OK, et les paroles sont exceptionnelles, exceptionnelles.
40:12 Il y a un autre truc qui s'est passé en France et Djamil Lechlag qui est un humoriste de France Inter.
40:18 Bon, on ne va pas parler de France Inter, pas France Inter.
40:21 On connaît, on ne les porte pas dans notre cœur.
40:25 On sait ce que ça vaut. Ça ne vaut pas grand chose.
40:27 C'est la décadence et la dégénérescence pure depuis des années.
40:32 Et c'est la gauche, Wauquist, etc.
40:35 Mais quand même, l'histoire de Guillaume Meurice, c'est une ligne rouge.
40:40 C'est vraiment une ligne rouge.
40:42 Charlene Vanhoenacker, je ne sais plus comment elle s'appelle.
40:45 Elle a décidé de continuer à faire son cirque alors que Guillaume Meurice a été licencié,
40:50 pas licencié encore, mais convoqué, suspendu d'antenne et pour un licenciement certain
40:57 parce qu'il a repris sa blague de nazi sans prépuce de Netanyahou.
41:02 Pendant qu'actuellement, Netanyahou, il bombarde Rafa.
41:05 Il y a des enfants, des bébés qui meurent, des femmes, des civils qui meurent là maintenant.
41:09 Et tu n'as pas le droit de traiter Netanyahou de nazi.
41:13 Et Djamil Lechlag, il a fait une chronique, sa dernière chronique dimanche.
41:16 Vous savez que c'était quotidien, maintenant, ça a passé dimanche.
41:19 Et il a fait sa chronique, il a démissionné en direct.
41:22 Il a démissionné en direct.
41:23 J'en tire les conclusions en me retirant du service public.
41:26 Il leur a dit, vous ne mettez pas la pression, vous ne mettez pas un coup de pression.
41:30 Je ne suis pas là en suspendu à vos désirs.
41:34 C'est moi qui démissionne.
41:36 Je pense que c'est une excellente initiative de sa part parce que là, maintenant,
41:40 il change de statut, en fait, Djamil Lechlag.
41:43 Là, il change de statut. Là, il passe à un niveau supérieur.
41:47 Là, il a marqué l'histoire.
41:49 Les autres, ils vont être obligés de se démarquer dans le bon sens ou dans le mauvais sens.
41:54 Et lui, je pense, à mon avis, lui qui était salarié misérable de France Inter,
41:59 là, maintenant, il va remplir des salles de 500 000 personnes tranquilles
42:03 dans toute la France à 45 euros la place.
42:06 Il va gagner plus d'argent maintenant en étant totalement libre.
42:09 C'est ça, la réalité.
42:11 Vous prenez Naïm, l'humoriste exceptionnel, très pertinent,
42:15 qui déglingue le gouvernement, qui politise son humour.
42:19 Il est complet partout.
42:20 Il se gave, il est blindé.
42:22 Il n'a pas besoin de travailler.
42:23 C'est la racaille du service public, la racaille sioniste du service public.
42:28 Et ça, par contre, c'est hyper, hyper, hyper puissant.
42:31 C'est énorme.
42:32 Ce qui vient d'arriver, c'est des tournants.
42:34 Là, il se passe des choses.
42:35 Je ne sais pas si vous avez vu le médecin, le médecin Rassane Abou Siddat,
42:41 qui est médecin britannico-palestinien, qui devait participer au Sénat français,
42:48 invité par une sénatrice à une conférence sur ce qui se passe à Gaza.
42:54 Il a été interdit de rentrer en France par la police aux frontières
42:59 parce que l'Allemagne lui a mis une année d'interdiction de l'espace Schengen.
43:04 Alors déjà, moi, je pense que la chose la plus importante aujourd'hui,
43:07 que je vais dire aujourd'hui, si vous le permettez,
43:10 c'est j'appelle au boycott de tout ce qui vient d'Allemagne.
43:13 J'appelle au boycott de tout ce qui vient d'Allemagne,
43:17 au même titre que tout ce qui vient d'Israël.
43:20 L'Allemagne est boycottée là jusqu'à la dernière goutte de votre sueur et de votre sang.
43:25 Voilà, parce que ces Allemands, ils ont complètement dérapé.
43:29 L'Allemagne est partie en vrille, en vrille.
43:33 Les mecs, ils soutiennent des génocidaires, des criminels, des assassins d'enfants.
43:37 Tu as un médecin, un médecin qui est parti à Gaza soigner les blessés, etc.
43:43 Il te l'interdise, il te le criminalise.
43:46 C'est-à-dire qu'en France, on a reçu des mecs du Likoud, de l'extrême droite,
43:51 sionistes, génocidaires, normales.
43:54 Ils font des conférences, ils ramassent du pognon pour Tsaal
43:57 pour tuer des femmes et des enfants.
43:59 Et tu as un médecin britannique, palestinien, tu lui interdis.
44:07 Mais c'est quoi ce truc ?
44:08 Alors là, par contre, là, il faut bien comprendre un truc,
44:12 c'est des tachendélébiles.
44:14 Ça, c'est des tachendélébiles que la France aura sur son dos, en fait,
44:19 pour l'éternité.
44:21 C'est des tachendélébiles.
44:22 Ils ont soutenu des génocidaires.
44:24 Ils vont au dîner du CRIF,
44:26 Conseil représentatif des institutions juives de France.
44:28 Ils soutiennent Tel Aviv.
44:30 Ils soutiennent, ils criminalisent les humoristes qui critiquent Netanyahou,
44:37 Guillaume Meurice, etc.
44:38 Ils les mettent au chômage.
44:39 Nous sommes en dictature sioniste.
44:43 Est-ce que c'est clair ?
44:45 Il n'y a plus Charlie là.
44:47 Charlie, il est mort, il est enterré.
44:49 Netanyahou l'a tué.
44:51 On est d'accord ?
44:53 Voilà, ça c'est factuel.
44:54 C'est ce qui nous arrive, ce qu'on voit tous les jours.
44:57 Ensuite, concernant la racaille sioniste,
44:59 la racaille sioniste.
45:01 Ah oui, ah oui, non, non, non, non.
45:03 J'ai oublié, j'ai oublié le...
45:07 Celle-là, c'est la meilleuse de l'année.
45:11 De toute l'année, c'est la meilleuse.
45:14 Moi, je croyais que Finky le clown avait atteint son sommet avec
45:19 "taisez-vous".
45:22 Moi, je me suis dit avec cette phrase,
45:24 il a atteint le sommet, il a tout donné.
45:27 Il a tout donné, il ne peut pas faire plus.
45:29 Il est au taquet.
45:31 On n'est jamais déçu par les imbéciles.
45:37 Ah oui, c'est extraordinaire.
45:41 C'est extraordinaire.
45:44 Le mec, il leur a dit.
45:46 Le mot génocide est lui-même anti-juif.
45:49 Le mot génocide est antisémite.
45:52 Utiliser le mot génocide est devenu antisémite.
45:58 C'est tout, ça s'arrête là.
46:00 Est-ce utile de commenter cette phrase ?
46:05 Non, on ne peut pas commenter cette phrase.
46:08 Pour deux raisons.
46:09 Parce que ça n'a aucun sens.
46:11 Et deuxièmement, je n'ai pas que ça à foutre.
46:12 Je n'ai pas le temps.
46:13 Je n'ai pas le temps.
46:14 On doit finir cette vidéo.
46:15 On doit aller manger.
46:16 J'ai trop faim.
46:17 Je n'ai pas graillé de la journée.
46:19 Je suis en hypoglycémie et on ne peut pas commenter les âneries de Finky le clown.
46:24 Finky le clown.
46:25 Pour Finkelkrot, Alain.
46:27 Académie française, philosophe.
46:34 Il leur a dit le mot génocide est antisémite.
46:37 Merci, bonne journée.
46:39 Là, normalement, quand tu finis cette phrase.
46:42 Vous voyez, quand le magasin, il a fini, il est 20 heures, on rentre à la maison.
46:45 On baisse le rideau, on ferme.
46:49 Là, la France, pour moi, c'est un magasin qui est en fermeture.
46:52 Ça y est, c'est fini.
46:54 On baisse le rideau, on marque en panne, en panne, en réparation pour durer indéterminé.
47:00 On arrête de faire semblant d'être civilisé, intelligent, d'ouvrir des facultés, former des intellectuels.
47:08 À quoi ça sert ?
47:10 À quoi ça sert de faire école du journaliste ?
47:13 Parce que quand il dit ça, Finky le clown, à la rigueur, ce n'est pas très grave.
47:19 Il est débile, il dit ce qu'il veut, on s'en fout.
47:21 Et non, autour de lui, il y a 3, 4, 5, 6 personnes.
47:26 Il y a les invités, les chroniqueurs, le journaliste, l'animateur.
47:29 Ils sont nombreux et tous ils acquiescent.
47:32 Pour eux tous, ça va.
47:33 Ça va ? Qu'est-ce qu'il y a ? Tranquille.
47:36 Non, non, ce n'est pas choquant, non.
47:39 Ça va.
47:40 OK, écoutez, si vous le dites, ça va.
47:43 Bon, la Belgique, très très bonne nouvelle, veut mettre en place une interdiction d'importation de produits
47:50 en provenance des territoires occupés par l'Israël.
47:51 Notamment les dates, etc.
47:54 C'est le Premier ministre Alexandre de Croo qui l'a dit.
47:57 Donc ça bouge, ça bouge, ça bouge, ça bouge beaucoup et c'est très très très bien.
48:02 Dernière information, par contre, celle-là, c'est le summum du summum de la racaille de la voyoucratie mondialiste occidentale,
48:13 c'est-à-dire Washington.
48:15 On a la CPI sur leur compte Twitter, le procureur général,
48:20 le bureau du procureur a publié un communiqué en expliquant
48:25 que toutes les tentatives visant à entraver, intimider ou influencer indûment ses fonctionnaires
48:31 doivent cesser immédiatement et qu'en vertu de l'article 70 du statut de Rome,
48:36 il peut poursuivre ces gens et les jeter en prison pour une durée de cinq ans
48:39 et qu'en fait, tout simplement, ils reçoivent des tentatives d'intimidation.
48:45 Il y a même une lettre de sénateurs américains qui a filtré où ils les menacent de les emprisonner,
48:52 de les poursuivre, de les empêcher d'entrer aux États-Unis, même leur famille.
48:57 Les États-Unis d'Amérique... Merci Gaza, merci infiniment Gaza, merci.
49:04 Le prix à payer est excessivement élevé pour vous, mais les choses maintenant sont claires.
49:09 Washington = mafia.
49:16 Voilà, ils s'attaquent à la famille des gens, la racaille, c'est de la racaille.
49:20 Et encore, le terme est trop faible.
49:23 C'est des voyous. Ces gens sont des voyous.
49:27 Ils vont menacer une cour pénale, la Cour pénale internationale.
49:31 Ils menacent les magistrats de la Cour pénale internationale.
49:34 Ça vous va ? C'est bon là ou pas ? Ça vous suffit ou pas ?
49:38 C'est qui le voyou ? C'est le ramas ? C'est qui le criminel là ?
49:43 C'est qui le terroriste ? Qui terrorise les magistrats de la Cour pénale internationale ?
49:48 Le ramas ? Le djihad islamique ?
49:52 Ou des sénateurs américains, des politiciens anglais, british, français, allemands ?
49:59 Les allemands, les allemands. Boycottez tout ce qui vient d'Allemagne.
50:04 À partir d'aujourd'hui, je vous jure, je vais les boycotter jusqu'à la fin de mes jours.
50:09 Qu'il me reste 50 ans ou 2 ans à vivre ou 2 jours, je boycotterai l'Allemagne.
50:13 Il faut lancer un appel international de boycott de l'Allemagne.
50:17 Parce que l'Allemagne, ce qu'elle commet actuellement, c'est du jamais vu.
50:21 Franchement, c'est du jamais vu. J'ai jamais vu ça. C'est du jamais vu.
50:24 Ils sont pires que les juifs, ils sont pires que Tel Aviv, que les israéliens.
50:30 Ils sont pires que les israéliens. Ils vont plus loin.
50:33 C'est extraordinaire quand même. C'est fou.
50:37 Bon, bref. Donc voilà où on en est. On en est à des...
50:41 Alors oui, ils sont beaux. Ils sont beaux les américains. Ils sont très très beaux.
50:47 Des beaux costards à 5 000 $, 10 000 $, belles cravates.
50:51 Ils arrivent, il y a un beau drapeau. Ils parlent, ils font les civilisés.
50:55 Ils font les mecs respectueux des droits, des conventions.
50:59 Les mecs, c'est de l'art racaille. Ils se parjurent tous les jours.
51:03 Ils ne respectent rien qu'ils signent parce qu'ils ont tout signé.
51:06 Ils signent des accords, des conventions, mais ils ne les respectent pas.
51:09 Après, en cas de timidité, ils passent un coup de fil et ils menacent.
51:12 Voilà où on en est aujourd'hui. C'est factuel.
51:16 Donc j'en ai terminé, chers amis, pour aujourd'hui.
51:18 Je vous rappelle encore une dernière fois pour samedi prochain.
51:23 C'est dans quelques jours, donc il faut faire vite pour la réservation.
51:26 Donc la conférence avec Thierry Casasnovas et moi-même.
51:30 Donc on va parler de moi-même, de la fin du monde moderne
51:33 avec une mise à jour de l'actualité et lui, le monde d'après santé,
51:36 autonomie radicale à Perpignan. C'est à 10 minutes de Perpignan.
51:39 Ne vous inquiétez pas, vous aurez l'adresse le jour même ou la veille.
51:43 Donc réservation obligatoire. Vous avez le mail en dessous,
51:47 dans la description, conf-6perpignan@laposte.net.
51:51 Sinon, la prochaine conférence, ce sera ensuite le 22 juin
51:55 à Bordeaux pour la fête du soleil, dans le cadre de la fête du soleil.
51:59 Toute la journée, il y aura plein d'autres activités,
52:01 mais nous, on sera avec les docteurs de l'épine à partir de 15h.
52:06 Et le lendemain avec l'autre fille à Djihad à partir de 9h30.
52:10 Donc c'est vers 10h, on fera nos conférences.
52:13 Donc partagez un maximum, un maximum ces vidéos.
52:17 Et ce n'est pas compliqué si vous avez du son chaud,
52:22 si vous avez une conscience, si vous êtes encore humain,
52:26 vous savez ce qu'il vous reste à faire.
52:28 Boycotter tous les produits israéliens, américains et allemands.
52:32 Boycotter le sionisme et l'ultra sionisme.
52:37 Et puis c'est tout. On n'a pas d'autre choix.
52:40 C'est la moindre des choses.
52:41 En plus, ce n'est pas non plus la mer à boire.
52:43 Donc passez une excellente soirée.
52:45 Partagez un maximum, un maximum ces vidéos
52:48 pour qu'elles soient vues par le plus grand nombre.
52:51 Et à très bientôt pour une autre vidéo de traitement de l'actualité.
52:56 Ciao.
52:57 *Bruit de clavier*
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