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  • il y a 3 mois

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Éducation
Transcription
00:00Bonjour les amis, bonjour les amis, alors me voilà de retour dans une vidéo cartouche.
00:23Pourquoi cartouche ? Pourquoi cette playlist-là ? Parce que je vais dire du mal de beaucoup de gens.
00:30Et j'ai tendance à considérer que cette playlist, ces vidéos, servent à ça.
00:36Non, je plaisante un peu.
00:37Alors, je voulais commencer par remercier, mais chaleureusement, de tout cœur,
00:46tous ceux qui m'ont exprimé leur soutien depuis que j'ai donné hier l'information selon laquelle j'étais mis en examen.
00:53Alors, ça me touche vraiment beaucoup, ça me touche vraiment beaucoup, c'est très affectif de voir que le mal qu'on se donne,
01:04les risques qu'on prend, parce qu'on prend des risques, effectivement, sont appréciés pour ce qu'ils sont.
01:10C'est-à-dire de l'engagement, c'est-à-dire du devoir, on me prête du courage, ça me flatte terriblement,
01:18parce que, bon, j'ai dans ma vie connu d'autres risques, parfois plus difficiles, peut-être,
01:24encore que le climat qui règne dans ce pays soit, de ce point de vue, particulièrement délétère.
01:30Nous avons basculé dans l'illibéralisme liberticide, cher à Emmanuel Macron.
01:35Bon, donc, cette petite vidéo qui risque d'être confuse, et je vais vous expliquer pourquoi.
01:42Cette petite vidéo, elle est destinée à expliquer ce qui m'arrive.
01:46Bien, et d'ailleurs, à vous demander de poursuivre le soutien, parce qu'il y en aura besoin.
01:56Mais c'est soutenir la cause qui est la nôtre, qui est celle de la lutte contre ce qui est en train de se mettre en place
02:04sous la présidence d'Emmanuel Macron.
02:07Alors, je dis que ça va être un peu confus, parce que je suis sollicité,
02:12j'ai expliqué déjà pas mal de choses par téléphone,
02:16j'ai déjà réalisé une première interview ce matin dans un des médias de l'arrêt Infosphère,
02:23donc je finis par, effectivement, radoter un peu ce qui est fatal.
02:28Alors là, on est chez Vue du Droit, donc on est chez nous, on est en famille,
02:35et par conséquent, je vais essayer de vous expliquer ce qui se passe.
02:39Alors, première observation,
02:42pourquoi est-ce que je suis mis en examen aujourd'hui,
02:51et je vais vous expliquer l'affaire,
02:54parce que les faits se sont produits il y a maintenant deux ans,
03:01et je me demande, enfin, un peu moins de deux ans,
03:04et je me dis, tiens, c'est quand même curieux,
03:06qu'on me poursuive et qu'on s'acharne à me poursuivre pour diffamation.
03:11Pour diffamation, c'est-à-dire que c'est une procédure en application du droit de la presse,
03:19avec des délais de prescription très courts,
03:21et presque deux ans plus tard, je suis toujours poursuivi.
03:27Alors, j'ai appris tout récemment,
03:31par la marée chaussée qui est venue me voir,
03:35que j'ai été mis en examen, j'ai reçu un avis de mise en examen.
03:38Alors, je me suis dit, tiens, tu vas y avoir droit,
03:44ça va être apologie du terrorisme,
03:47ça va être, je ne sais pas quoi d'autre, d'ailleurs, qui me viennent à l'esprit,
03:53mais enfin, la question de l'apologie du terrorisme,
03:56elle est sournoisement, merci Eric Dupond-Moretti,
04:01qui avait rédigé et adressé à tous les parquets qui ont suivi,
04:06comme un seul homme, qui avait adressé à tous les parquets,
04:09une circulaire disant, allez-y, allez-y,
04:12donc il y a eu près de 700 procédures, toujours du même côté, pas des deux.
04:17Certains avaient une espèce d'exonération,
04:19ils pouvaient absolument dire n'importe quoi,
04:21de l'autre côté, la moindre, entre guillemets,
04:25complaisance avec le Hamas,
04:29vous conduisez directement,
04:32ou la méthode terroriste vous conduisez directement sur le banc d'infamie.
04:36Alors, moi j'avais été, vous vous en rappelez peut-être,
04:39j'avais été asticoté,
04:43on m'avait tourné autour,
04:44le conseil de l'ordre, le parquet avait été saisi,
04:48parce que j'avais protesté
04:50contre une publication de l'ambassade d'Israël en France,
04:54d'une photo du chef militaire du Hamas,
04:57tué par l'armée israélienne,
05:00et une photo qui profanait son cadavre.
05:04C'est un crime de guerre,
05:05les conventions de Genève interdisent la profanation des corps,
05:08et en particulier leur exposition,
05:10donc j'avais dit ça,
05:12oh là là, que n'avais-je fait ?
05:14Plainte au conseil de l'ordre,
05:15saisine du procureur,
05:17le conseil de l'ordre a exercé sa veulerie habituelle,
05:22des échanges,
05:23vous auriez dû dire ceci,
05:24vous auriez dû faire cela,
05:25rien sur le crime de guerre que je dénonçais naturellement,
05:29rien de surprenant,
05:31ça m'a fait perdre beaucoup de temps,
05:33et puis il y avait la question,
05:34il fallait faire de la prévention,
05:35concernant l'attitude éventuelle du parquet.
05:40Bon, donc,
05:42c'était une tentative pure et simple d'intimidation,
05:45qui continue d'ailleurs,
05:46pas à mon égard,
05:48concernant ce problème du Moyen-Orient,
05:52encore que ça peut tomber d'un jour à l'autre.
05:55En revanche, là,
05:56la procédure qui est intentée contre moi,
05:58et pour laquelle je suis mis en examen,
06:00eh bien,
06:00une procédure baillon.
06:02Elle est,
06:03c'est intéressant,
06:04et vous allez le voir,
06:05elle est l'expression chimiquement pure
06:08de ce qu'est le macronisme.
06:09Alors,
06:11c'est sa dimension politique,
06:14c'est sa dimension politique,
06:16c'est-à-dire qu'on s'acharne,
06:18on s'acharne,
06:19et on déploie des procédures baillon.
06:21Là,
06:22c'est une procédure de droit de la presse,
06:25mais ces procédures sont aussi intimidantes que les autres,
06:28elles sont onéreuses,
06:31ça coûte de l'argent,
06:31on peut être condamné,
06:33on peut être condamné pour diffamation,
06:36à des amendes élevées,
06:38voire à des peines de prison,
06:40avec sursis en général,
06:43mais vu l'ambiance qui règne dans ce pays,
06:45et des dommages d'intérêt très conséquents.
06:49On peut vous taper à la caisse.
06:50Donc,
06:50ce sont vraiment des procédures,
06:52des procédures baillon,
06:54qui aujourd'hui animent les réseaux.
06:58C'est devenu une méthode.
07:01C'est-à-dire que le système médiatique français,
07:03officiel,
07:04totalement asservi aux oligarques,
07:07à l'oligarchie,
07:09totalement verrouillé,
07:11eh bien,
07:11il souhaite,
07:13il a besoin de se protéger
07:15contre ce qui se passe dans la réinfosphère.
07:17J'utilise ce terme parce que
07:19je trouve qu'il exprime bien cette réalité.
07:22Donc,
07:23la réinfosphère
07:23qui se bat
07:25contre le déferlement de propagande
07:27et qui essaye de rétablir
07:29une forme de pluralisme dans ce pays.
07:31Bien.
07:31Donc,
07:31ce n'est pas banal
07:34une procédure
07:36pour
07:36pour diffamation.
07:39Même si je suis un professionnel
07:41de grande expérience
07:43puisque
07:44j'ai prêté serment
07:45il y a
07:4653 ans
07:48et que des procédures
07:50de droit de la presse,
07:51j'en ai quand même
07:51connu
07:52beaucoup.
07:53Donc,
07:53je tiens à vous dire
07:54que
07:55ce qui m'est infligé
07:59ne me fait pas peur.
08:01Et compte tenu
08:02des engagements
08:03que j'ai pris déjà
08:04il y a un moment avec vous
08:06et du soutien
08:07que vous m'avez apporté,
08:08écoutez,
08:08il n'y a pas le choix.
08:09On va aller au combat
08:10avec votre soutien.
08:12Donc,
08:13de quoi s'agit-il ?
08:14Alors,
08:14c'est une affaire
08:15à laquelle plus personne ne pensait
08:18qui concerne
08:20la rectrice
08:22d'Académie de Versailles
08:23en 2023.
08:26Madame Charline Avenel
08:28qui est fâchée contre moi
08:30et à mon avis
08:31peut-être téléguidée,
08:33je ne sais pas,
08:34mais en tout cas,
08:34elle exprime
08:35un des aspects
08:37du macronisme
08:37qui est celui
08:39de cette
08:40haute fonction publique
08:42bénéficiaire de passe droit
08:43et
08:44protégée par le président
08:46et qui se croit
08:47ensuite
08:48tout permis.
08:48On vient d'en avoir
08:49un exemple tout à fait récent
08:50qui renvoie un peu à ça.
08:52Alors,
08:52c'est moins tragique
08:53que ce dont je vais
08:54vous parler maintenant,
08:55mais
08:56c'est l'affaire
08:58de Madame
08:58Oudea Castera,
09:00grande copine de Macron
09:02qui se fait nommer
09:04à la tête
09:05du Comité national
09:06olympique français
09:07et payé
09:099000 euros
09:11par mois
09:11alors qu'elle est richissime
09:12avec son mari.
09:14Elle a déposé
09:15sa déclaration
09:16de patrimoine
09:18à la haute autorité
09:19mais non,
09:20ce n'est pas suffisant
09:219000 euros
09:22parce qu'il faut savoir
09:23que les prédécesseurs
09:24eux étaient bénévoles.
09:25Non, non,
09:26quand elle vient
09:26la macronienne,
09:28la macroniste,
09:29il faut qu'elle soit payée
09:30une petite gratte de plus,
09:33ce n'est jamais trop.
09:34Bon,
09:35c'est tellement caractéristique.
09:37Alors,
09:37le problème,
09:39c'est que
09:39Madame Avenel
09:40était
09:41rectrice
09:42d'académie
09:43de Versailles.
09:45Alors,
09:45je vous invite
09:46c'est rare
09:48que je le fasse,
09:50je vous invite
09:50à aller consulter
09:51sa fiche Wikipédia.
09:53N'allez pas consulter
09:54la mienne,
09:54elle a été dévastée,
09:56c'est tout juste
09:56si on ne dit pas
09:57que je mange
09:57les petits-enfants,
09:58tout ça n'a pas
09:58beaucoup d'intérêt.
10:00J'ai mis
10:00sur mon blog
10:02une autre notice
10:04qui a été
10:04rédigée par un de mes proches
10:07et qui explique
10:07ce qu'a été
10:08ma trajectoire
10:08et qui je suis,
10:11dont vous avez d'ailleurs,
10:12si vous me suivez,
10:13peut-être une idée.
10:15Bien,
10:15alors,
10:17cette fiche Wikipédia,
10:19elle vous dit
10:20par où elle est passée,
10:22toutes les étapes,
10:24elle coche
10:25toutes les cases
10:25comme on dit aujourd'hui
10:26et
10:27elle a fini
10:29grâce
10:30à une modification
10:31de la réglementation
10:34par Emmanuel Macron
10:35qui a pris un décret
10:35pour ça,
10:36elle a fini
10:36par être nommée
10:37alors qu'elle n'avait pas
10:38le statut juridique
10:39qu'il permettait
10:40par être nommée
10:42rectrice
10:42de l'Académie de Versailles.
10:43Là,
10:44elle a fait fort.
10:45Là,
10:45elle a fait fort.
10:46Elle a lancé
10:46les speed dating
10:47pour embaucher
10:48des professeurs.
10:53Je crois que même
10:53quelqu'un m'a dit
10:54qu'il y avait eu
10:55un truc sur le bon coin,
10:57recruter des enseignants
10:59sur le bon coin.
11:00Enfin bon,
11:00tout ça a fini en farce,
11:02avait commencé en farce
11:03et a fini en farce.
11:04mais elle a deux autres affaires
11:07à son palmarès.
11:09Deux autres affaires importantes.
11:11La première,
11:12c'est l'affaire Samuel Paty.
11:13Alors,
11:14il y a eu beaucoup
11:14de discussions,
11:19de polémiques
11:20sur la façon
11:21dont l'administration
11:22n'avait pas protégé
11:24Samuel Paty,
11:27ne l'avait pas aidé,
11:28avait au contraire
11:29eu tendance
11:30à lui
11:30mettre la tête sous l'eau.
11:33Je ne connais pas bien
11:34le dossier,
11:34donc je ne veux pas
11:35m'étendre là-dessus,
11:37mais il y a des plaintes
11:38qui ont été déposées
11:39pour donner l'assistance
11:40à personne en danger,
11:40pas des plaintes visant,
11:41je ne crois pas,
11:42visant madame,
11:44et on y reviendra
11:45un peu plus loin
11:45dans ce qu'elle me reproche,
11:47non pas des plaintes
11:48visant madame Avenel,
11:49mais la famille
11:52de Samuel Paty
11:52a déposé,
11:53alors on nous dit
11:54qu'il y aurait
11:54une instruction,
11:56que la justice
11:57ferait son boulot,
11:57là ça me fait sourire,
11:59parce que dès lors
12:00que ça touche
12:01à la Macronie,
12:02on sait très bien
12:03que non seulement
12:04la pédale de frein
12:06est à fond,
12:07mais également
12:08qu'on a tiré
12:08la manette.
12:10Donc,
12:11il y a cette affaire
12:14où il y a eu
12:14pas mal de polémiques,
12:16il y a eu une bagarre
12:17entre Blanquer
12:18et son administration,
12:21par conséquent,
12:22la rectrice,
12:23et Darmanin
12:24et sa propre administration,
12:26chacun se renvoyant
12:27la balle,
12:28vous n'avez pas
12:28protégé
12:29Samuel Paty,
12:30vous l'avez laissé isolé
12:32et c'est une des raisons
12:34pour lesquelles
12:35il a subi
12:36l'horreur
12:37qui lui a été
12:38infligée.
12:39Bon,
12:40donc,
12:40c'est la première affaire,
12:41mais il y a
12:42une deuxième affaire,
12:44il y a une deuxième affaire
12:45qui est
12:46tragique,
12:48complètement tragique.
12:51Le scandale
12:51avait été dénoncé
12:52par Marianne,
12:53à l'époque,
12:54Marianne était encore
12:54un journal
12:55avant que Kretzinski
12:56ne le reprenne en main,
12:58il avait publié
12:59publié
13:00la lettre
13:01adressée par
13:02le rectorat
13:04d'académie
13:04à des parents
13:06qui
13:07se plaignaient
13:09du fait
13:11que l'administration
13:12ne les aidait pas
13:13à traiter le problème
13:14du harcèlement
13:15que leur fils
13:17de 15 ans
13:18subissait.
13:19bien.
13:20Donc,
13:21ils avaient été
13:22qui
13:23a une
13:24comment
13:25qui
13:26a
13:26au commissariat
13:28pour une main courante,
13:29ils avaient essayé
13:30de déposer des plaintes,
13:31les deux harceleurs
13:32étaient connus
13:33et quand ils se sont
13:35adressés à l'administration,
13:36c'était leur position,
13:38ils disaient
13:38mais on n'est pas aidé,
13:39on ne sait pas
13:40où aller.
13:41Donc,
13:41ils ont adressé
13:42une lettre au rectorat
13:43et là,
13:43ils ont reçu
13:44une réponse
13:44épouvantable.
13:46épouvantable,
13:47une réponse
13:48venimeuse,
13:50une réponse
13:50menaçante,
13:52une réponse
13:53menaçante
13:53en leur disant
13:54si vous continuez,
13:55on va déposer plainte
13:56pour dénonciation
13:57calomnieuse
13:57et puis surtout,
13:58vous savez,
13:59on ne paie pas
13:59les honoraires d'avocat,
14:00on ne paie pas
14:01les frais de justice
14:01parce qu'on est protégé
14:02par l'article 11
14:03du statut.
14:04J'y reviendrai.
14:05Donc,
14:05le problème,
14:07c'est que les malheureux
14:08parents ont pris ça
14:09et puis ils ne connaissaient
14:10pas le fonctionnement
14:11de la justice.
14:12Je ne sais pas
14:12quelle a été
14:13leur réaction
14:13mais je sais
14:14ce qu'a été
14:15la réaction
14:15de leur fils.
14:16Il s'est suicidé.
14:18C'est-à-dire
14:18qu'il a décidé
14:23d'en finir,
14:25il a infligé
14:26à ses parents
14:27la pire des tragédies,
14:28la pire des tragédies.
14:29Avoir un enfant
14:30qui se suicide,
14:31c'est le pire du pire.
14:32Ça veut dire,
14:33c'est le message
14:33qui vous est envoyé,
14:35tu n'as pas pu
14:35me protéger.
14:36Tu n'as pas pu
14:37me protéger.
14:38La vie de ce malheureux
14:39couple est évidemment
14:40brisée.
14:41Mais,
14:42effectivement,
14:43cette fameuse lettre
14:45qualifiée
14:46d'infâme
14:47par monsieur
14:48Gabriel Attal
14:49qui était à ce moment-là,
14:51pour une période très courte
14:52avant de devenir
14:52premier ministre,
14:53qui était à ce moment-là
14:54ministre de l'éducation nationale.
14:59Bien.
14:59Donc,
15:00c'est le scandale.
15:02Alors là,
15:02je vous invite
15:03à une deuxième lecture
15:04après la notice Wikipédia.
15:06C'est que,
15:07si vous voulez bien
15:08prendre connaissance
15:09de l'article
15:10que j'ai publié
15:11à ce moment-là,
15:12le 19 septembre,
15:13vous allez sur
15:14Vue du droit,
15:15vous tapez
15:17choisissez
15:17dans les archives
15:1819 septembre
15:19ou vous mettez
15:20Académie de Versailles
15:21ou Charline Avenel
15:23et ça vous enverra
15:24sur l'article.
15:26Donc cet article
15:27revient là-dessus
15:28et cet article
15:29fait ce que je fais
15:30depuis dix ans.
15:32Il fait du Castelnau.
15:33Le blog s'appelle
15:34Vue du droit.
15:36C'est-à-dire
15:36un regard critique
15:38sur l'actualité
15:40à partir
15:42de la compétence juridique.
15:43Mon lieu d'énonciation
15:43c'est le droit.
15:44Donc je prends
15:45les faits,
15:46je prends la réalité
15:47du monde
15:47et je l'organise
15:49juridiquement.
15:50C'est la raison
15:51pour laquelle
15:51ceux qui me suivent
15:53sur ce sujet,
15:54c'est la raison
15:55pour laquelle
15:55en ce qui concerne
15:56ce qui se passe
15:57à Gaza.
15:58Je dis que ce n'est pas
15:58un problème historique
15:59mais que c'est un problème
16:01désormais juridique.
16:02Il y a une convention
16:02de 48
16:03qui définit des critères
16:04et par conséquent
16:05ces critères étant réalisés
16:07c'est bien un génocide
16:08au plan juridique.
16:10Donc il faut arrêter
16:11le débat.
16:12Bon,
16:12c'est un autre sujet.
16:14Toujours est-il que
16:14c'est ce que je fais
16:15dans Vue du droit.
16:16L'article,
16:16vous le lirez
16:17et vous verrez
16:18que je considère
16:20que en ce qui concerne
16:22le courrier
16:22qui a été adressé
16:24par le rectorat.
16:26Je ne dis pas
16:26que c'est Mme Avenel
16:27qui ne la signait pas du tout.
16:28Vous allez voir.
16:29Je la mets en cause
16:31en tant que patronne
16:32de l'ensemble
16:33de l'administration
16:34du rectorat
16:35et du comportement
16:37de celle-ci.
16:38Mais je dis
16:39voilà
16:40les éléments
16:41de ce courrier,
16:44voilà les qualifications
16:45judiciaires
16:46qu'il pourrait recevoir.
16:47Et il faut que la justice
16:49s'en inquiète.
16:50Et il faut que la justice
16:51s'en préoccupe.
16:53Bon,
16:53ce n'est pas moi
16:54qui décide
16:55ce qui est une infraction
16:57ou pas une infraction.
16:58Au final,
16:59c'est le juge.
17:00Ce que je dis toujours
17:01à mes collaborateurs
17:02et à mes étudiants,
17:04je dis,
17:04mais attendez,
17:05on peut avoir un avis
17:05sur ceci
17:06au plan juridique.
17:07La doctrine est
17:08une source du droit.
17:09On peut avoir un avis
17:10juridique sur ceci.
17:11Mais le problème,
17:11au final,
17:12la seule interprétation
17:15opératoire
17:15qui aura une conséquence
17:17dans le réel,
17:18c'est celle du juge
17:18qui tranchera.
17:19Bon,
17:20donc,
17:21moi,
17:21je ne vais pas dire
17:22avec l'expérience
17:24que j'ai,
17:24ils ont fait ci,
17:26elle a fait ça.
17:27Pas du tout.
17:28Je dis,
17:29le juge doit s'en emparer.
17:30Et je reproche beaucoup
17:31au juge,
17:31souvent,
17:32de ne pas le faire.
17:33Bon,
17:33ça,
17:34c'est le premier point
17:35concernant
17:35cette horrible tragédie.
17:38Et puis,
17:39je reviens
17:40sur l'affaire Patti
17:41en disant que,
17:42oui,
17:42il est tout à fait possible
17:44qu'il y ait
17:45non-assistance
17:45à personne en danger.
17:47Et qu'il faut que la procédure
17:48se déroule.
17:49Bien.
17:49Eh bien,
17:50ça n'a pas plu
17:51à Mme Avenel.
17:54C'est-à-dire que,
17:55son problème,
17:56ça n'était pas
17:57qu'il y ait eu
17:59un enfant
18:00qui se soit suicidé
18:02après la réception
18:03de ce courrier.
18:05Je ne prononce pas sur...
18:07C'est bien le courrier
18:07qui a provoqué la mort.
18:09Pas du tout.
18:09je dis,
18:10c'est quand même
18:11un problème préoccupant.
18:16Ça,
18:16ça ne la préoccupe pas.
18:19Concernant l'affaire Patti,
18:21ça ne la préoccupe pas
18:22que,
18:23effectivement,
18:24cette horrible tragédie,
18:26également,
18:28ait pu se dérouler
18:30avec une administration
18:32sous sa direction
18:33qui était particulièrement défaillante.
18:35Non, non.
18:36Ce qui la dérange,
18:39c'est que quelqu'un,
18:40moi,
18:40en la circonstance,
18:41s'autorise
18:43à considérer
18:45que,
18:46dans ces deux affaires,
18:48il puisse y avoir
18:49des qualifications pénales.
18:51Il puisse y avoir.
18:52Je ne l'accuse pas,
18:53nommément.
18:54Et,
18:55d'ailleurs,
18:56il suffit de lire l'article
18:57pour le voir.
18:59Mais,
19:00non, non.
19:01Alors,
19:01il y a deux facettes.
19:02Il y a,
19:03premièrement,
19:04cette attitude
19:07qui consiste
19:08« Mais non,
19:08mais je n'ai aucun compte à rendre.
19:09Je n'ai aucun compte à rendre.
19:11Je suis l'ami de Macron.
19:13Donc,
19:14je peux,
19:15attendez,
19:15une famille brisée,
19:18un enfant suicidé,
19:19un professeur décapité.
19:21Non, mais attendez.
19:21Non, non, non, non.
19:22Parce que moi,
19:22à ce moment-là,
19:24je suis préoccupé
19:25parce qu'il faut que j'aille
19:26pantoufler dans le privé.
19:28Parce qu'elle a quitté
19:29le rectorat d'académie
19:32où Macron l'avait nommée
19:34par protection
19:35et elle est allée
19:36dans une boîte
19:38d'enseignement privée
19:39où elle n'est pas restée
19:39très longtemps.
19:41Donc,
19:41c'est assez intéressant.
19:43Vous verrez ça
19:44dans Wikipédia.
19:45Et puis là,
19:46Pécresse l'a rattrapée
19:47et elle est directrice générale
19:49adjoint des services
19:50de la région.
19:51Bon,
19:52donc,
19:52voilà
19:53la procédure
19:54qui m'est intentée.
19:57Diffamation
19:58envers
20:00fonctionnaires
20:01d'autorité.
20:02Donc,
20:03je me pose une question.
20:04Je n'ai pas la réponse
20:05aujourd'hui.
20:06Encore que
20:07dans le courrier
20:08qu'elle a adressé
20:10à la malheureuse famille,
20:13il y en a eu d'autres
20:14après qui ont été révélés.
20:15C'était systématique.
20:17Dans ce courrier,
20:18c'est systématique,
20:19les envois
20:20de ces horribles
20:21courriers
20:22visant à intimider,
20:24visant à renvoyer
20:25les gueux
20:25dans leur but,
20:26visant à dire
20:27vous nous importunez.
20:28Eh bien,
20:29il était indiqué
20:30dans ce courrier
20:31que
20:31s'il y avait
20:33des procédures,
20:34il y aurait
20:35application
20:35de l'article 11.
20:36L'article 11
20:37du statut
20:37de la fonction publique,
20:38c'est quoi ?
20:39C'est que l'État,
20:40la puissance publique,
20:41les collectivités locales aussi,
20:44si un de leurs fonctionnaires
20:45est mis en cause,
20:46que ce soit en demande
20:47ou en défense,
20:49c'est à l'État
20:51et par conséquent
20:52aux contribuables
20:52de payer.
20:53Donc,
20:54là,
20:55je suis poursuivi
20:56pour diffamation
20:57envers fonctionnaires,
20:58alors je rajoute
20:59d'autorité,
21:01ah bon ?
21:03C'est peut-être
21:04qu'effectivement,
21:05on a demandé
21:07à l'administration
21:08de prendre en charge
21:09les frais de défense
21:12et les frais de justice,
21:13c'est-à-dire que,
21:14peut-être,
21:15je ne veux pas
21:17qu'on me poursuit
21:18en diffamation
21:18pour ça également,
21:19je dis,
21:20oh, oh, oh,
21:20la question est posée,
21:21et peut-être
21:23qu'effectivement,
21:25on souhaite
21:26que ce soit
21:27vous,
21:29moi,
21:29le contribuable
21:30qui paye ça,
21:31qui paye ça.
21:32Alors,
21:33quand je dis
21:34que c'est
21:35quelque chose
21:38d'assez putride,
21:39finalement,
21:40c'est qu'il y a
21:41cette volonté
21:41de faire taire.
21:42Il y a cette volonté
21:43de faire taire,
21:45il n'y a pas que moi
21:46à être en but
21:48à ce genre de choses.
21:53D'autres,
21:54qui sont des acteurs
21:56de l'arrêt infosphère,
21:59sont encore tous les jours
22:00l'objet de pressions,
22:02de menaces
22:02et de procédures judiciaires.
22:05Alors,
22:06clairement,
22:08il n'est pas question
22:10de laisser passer ça.
22:12Il n'est pas question,
22:13surtout que,
22:15quand je dis
22:15que c'est du macronisme
22:16chimiquement pur,
22:17c'est qu'on a,
22:18effectivement,
22:18les passe-droits,
22:20le pantouflage,
22:21enfin,
22:21on a tout un tas
22:21de choses
22:21qui sont terriblement
22:22déplaisantes,
22:23on a l'irresponsabilité
22:25et puis,
22:26on a aussi le fait
22:27qu'on ne doute de rien.
22:29Enfin,
22:29après ce qui s'est produit,
22:31après le scandale
22:32de cette horrible lettre,
22:33peut-être que
22:34ça aurait été intéressant
22:36de se faire un peu oublier
22:37ou d'être discret.
22:38Ah non,
22:38non,
22:39non,
22:39non,
22:39non,
22:39non,
22:40mais qu'est-ce que ça veut dire ?
22:41On ose nous critiquer,
22:43donc,
22:43allons au procès.
22:44Alors,
22:45on va aller au procès.
22:46Je vais vous demander
22:47de m'aider,
22:47de me soutenir,
22:49y compris,
22:49il y a la question matérielle,
22:50parce que,
22:51moi,
22:52je vais être défendu,
22:53bien évidemment,
22:54par un ou plusieurs avocats,
22:56je vais les honorer,
22:57je vais les honorer,
22:58et parce que c'est normal,
23:01et puis,
23:02parce que c'est un combat,
23:03c'est un combat
23:03qui va être juridico-judiciaire,
23:05mais qui va être aussi politique.
23:07pour ceux qui sont encore en exercice,
23:10c'est des risques à prendre.
23:12Donc,
23:12je tiens à cela
23:13et je vous sollicite,
23:14et je vous solliciterai.
23:16Donc,
23:16sur YouTube,
23:18il y a la cagnotte Tipeee
23:21qu'on peut parfaitement utiliser.
23:23Si vous faites un versement,
23:24eh bien,
23:25déjà,
23:26je vous en remercie par avance,
23:27mais je vous en remercierai personnellement quand même.
23:29Aussi,
23:30je indiquais bien
23:32que c'est de ça qu'il s'agit.
23:36Donc,
23:37mais,
23:39on va la faire cette procédure.
23:40On va la faire.
23:42Ça va être intéressant.
23:43Ça va être intéressant,
23:44on va mener ce combat-là.
23:45Alors,
23:45d'abord,
23:46ça va être aussi un combat médiatique.
23:48J'ai déjà été ce matin,
23:50j'ai fait une première,
23:50je vous l'ai dit,
23:51une première interview.
23:52Je vais en faire d'autres
23:53dans les médias alternatifs.
23:57Peut-être dans des médias du système,
23:59mais on verra bien.
24:01Bon,
24:02j'ai eu quelques contacts
24:03spontanés.
24:06Donc,
24:08l'affaire va se dérouler.
24:12Le juge d'instruction
24:12qui m'a mis en examen
24:14était tenu de le faire
24:16du fait de l'acharnement
24:17de cette personne,
24:18de Mme Avenel.
24:22Ça viendra probablement à l'audience
24:23parce que je pense que
24:25le sentiment d'impunité,
24:28de n'avoir aucun compte à rendre
24:30est tellement présent
24:31chez ces macronismes
24:34du premier,
24:35deuxième ou troisième cercle
24:36que,
24:37voilà,
24:37je veux dire,
24:38ils sont inaccessibles
24:41à la décence.
24:43Ils sont inaccessibles
24:44à la décence.
24:45Alors,
24:46ça va être intéressant.
24:48On va aller à l'audience.
24:49Je vais,
24:50bien évidemment,
24:51citer Gabriel Attal.
24:53Je vais citer Gabriel Attal
24:54comme témoin.
24:55je doute qu'il vienne,
24:56mais je vais le citer
24:57comme témoin pour savoir
24:58ce qu'il pensait de ce courrier
24:59et même ce qu'il pensait
25:01de l'analyse juridique
25:02que j'en avais fait.
25:04Le problème,
25:05il est fondamentalement celui,
25:07y a-t-il diffamation ou pas ?
25:08Je réponds non.
25:10Bon,
25:12c'est la juridiction
25:13qui en décidera.
25:14Mais là,
25:16il faut savoir
25:16que j'irai jusqu'au bout.
25:18Donc,
25:18concernant ce...
25:19Parce que ça,
25:20c'est devenu un combat.
25:24Donc,
25:24par conséquent,
25:26il y a même la question
25:27grande cause nationale.
25:29Grande cause nationale
25:31que le harcèlement scolaire.
25:32Il me semble que
25:33Mme Macron
25:34est intervenue
25:35à plusieurs reprises
25:35sur ce thème.
25:37Ce serait intéressant
25:38de savoir
25:38ce qu'elle en pense
25:39de ce qui s'est passé
25:41et du comportement
25:42de Mme Avenel.
25:42Parce que,
25:43Gabriel Attal,
25:46il avait annoncé
25:46qu'il avait nommé
25:48spécialement personne,
25:50mais il avait dit
25:51le problème,
25:54c'est quand même
25:55qu'il y a la possibilité
25:59de procédures disciplinaires.
26:01Il ne s'est rien passé.
26:02Le secrétariat général
26:03du gouvernement
26:05a été chargé
26:06d'une mission d'enquête
26:08et a dit
26:08non, non, non,
26:09tout va bien,
26:09circulez,
26:10il n'y a rien à voir.
26:11Bon, écoutez,
26:12j'ai été une fois de plus
26:12encore trop long.
26:14Il y a plein d'autres choses
26:14que j'avais envie
26:15de vous dire,
26:16mais je vous renvoie
26:18à aller m'écouter
26:20chez les copains,
26:21chez d'autres,
26:22etc.
26:22Et donc,
26:24au fur et à mesure,
26:25d'ailleurs,
26:25je vais revenir
26:27sur cette chaîne YouTube.
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26:44d'autres vidéos
26:46chez ceux
26:47qui m'auront
26:48gentiment invité.
26:50restez à l'écoute
26:52et puis
26:53on va mener ce combat.
26:55Et comme je le dis,
26:57c'est absolument
26:58indispensable.
26:59C'est un devoir
27:00vis-à-vis,
27:00d'abord,
27:01de ceux
27:01qui m'ont apporté
27:03massivement
27:04leur soutien.
27:05Et puis,
27:06naturellement,
27:06je pense à la tragédie
27:07de cette famille.
27:10Donc,
27:10je ne les connais pas.
27:12je n'ai aucun mandat
27:14pour ça,
27:14mais à titre personnel,
27:16j'ai été tellement
27:17scandalisé,
27:18tellement touché
27:19par la perte
27:21de cet enfant
27:21qu'il n'est pas
27:25question de lâcher
27:26face à des gens
27:28de cet acabit,
27:30face à cette engence.
27:31Voilà.
27:32Merci.
27:33À très bientôt.
27:42– Sous-titrage FR 2021
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