00:00 [Musique]
00:04 Reste que sur l'eau Pascalet, il y a donc ces pluies qui relèvent l'état de catastrophe naturelle.
00:10 Et ça, ça se développe, je pense.
00:14 Dans le 10-12, il traite déjà la question du...
00:17 En fait, il prèsent un spécialiste de Hamas.
00:19 Est-ce qu'il y a vraiment des raisons de perdure ?
00:21 Est-ce qu'il y a des problèmes de gazards ?
00:24 Est-ce que les régions semblent avancer ou pas ?
00:27 On fait un point pour lister tous les sujets du jour, ce qui nous semble important.
00:32 On décide de l'angle avec lequel on va le traiter,
00:36 de l'invité qui pourrait être pertinent à entendre,
00:39 qui pourrait faire avancer le sujet, l'éclairer, apporter une analyse intéressante.
00:45 C'est de midi 10 à midi 30 en distanciel sans problème.
00:50 On est entre le matin où les gens sont réveillés,
00:55 ont eu l'essentiel de l'information du matin,
00:58 puis va se passer plein de choses dans la journée,
01:00 et le soir, on raconte les infos de la journée.
01:03 On peut extraire une ou deux idées, un ou deux sujets,
01:08 un ou deux angles du matin pour le creuser,
01:10 pour donner à comprendre, à réfléchir aux auditeurs.
01:15 L'avantage, je me tranche, qui n'est pas très long,
01:17 certains durent deux heures, d'autres trois,
01:20 on se dit que même si un sujet ne l'intéresse pas spontanément,
01:24 c'est plus à cet auditeur-là que je pense.
01:26 C'est deux heures d'antenne, l'auditeur n'est pas là pendant deux heures,
01:33 il faut quand même lui raconter une histoire qui évolue,
01:36 il faut que l'auditeur qui vient n'écoute qu'une demi-heure d'actualité
01:39 et l'essentiel de l'actualité avec les sujets principaux.
01:42 Donc on regarde comment on peut construire ces deux heures d'actualité
01:45 pour que chaque auditeur y trouve son contenu.
01:47 Bonjour Augustin, nous sommes en train de vivre la fin de l'ère du nucléaire pas cher.
01:52 C'est aussi le prix à payer de la souveraineté énergétique.
01:55 Vous avez le programme, soyez tous les bienvenus, France Info midi.
01:58 ça, faut m'y dire.
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