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  • il y a 2 ans
Dans ce nouveau numéro de Loire Eco ! L'émission économique qui met en avant la Loire et ses savoir-faire.
Dans cette émission Rémi Pupier et ces chroniqueurs parlerons des talents ligériens et des initiatives économiques qui font bouger notre territoire !

Basée à La Talaudière, l'appli TeamPulse facilite la vie des équipes et clubs sportifs, Notre expert Gilles Cayuella, nous présentera sont dirigeants Arnaud Bailly.

Quelles sont les évolutions économiques de notre territoire ?
Où en sommes-nous des créations et défaillance dans notre département ?
La Loire fait-elle partie des bons ou mauvais élèves en la matière au plan national ?
A quoi doit-on s'attendre en 2024 ?
Zoom sur les évolutions et la santé économique de notre département à l'aube de 2024 avec Yaël Schmitt.

Comment lever les difficultés de recrutement grâce à une formule en vogue : le temps partagé, Dans l'Ondaine, GEO apporte une réponse aux problématiques de recrutement, Jean Jacques Rey sera l'invité de Laurent Vinot.

A Panissières, Dutel cultive sa fibre pour l'habillement haut de gamme depuis 80 ans. L'office de tourisme de Forez-est organise une visite de cette pépite de notre territoire.

Sans oublier le traditionnel Quiz Eco de Sylvain Ogier.

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Transcription
00:00 Bonjour, ravi de vous retrouver pour ce nouveau numéro de Loire Éco, l'émission économique
00:09 qui met en avant la Loire et ses savoir-faire.
00:11 Alors, comme à notre habitude, nous parlerons des talents ligériens et des initiatives économiques
00:15 qui font bouger notre territoire, avec beaucoup de sujets aujourd'hui, comme en témoignent
00:18 la richesse et la densité de l'actualité économique.
00:22 Alors, quelles sont les évolutions économiques de notre territoire ? Où en sommes-nous des
00:26 créations et des défaillances dans notre département ?
00:28 La Loire fait-elle partie des bons ou mauvais élèves en la matière au plan national ?
00:33 A quoi doit-on s'attendre en 2024 ?
00:35 Nous tenterons de vous apporter quelques éclairages le plus complet possible sur la santé économique
00:39 de notre département.
00:40 Nous essaierons aussi de lever les difficultés de recrutement grâce à une formule en vogue,
00:46 le temps partagé.
00:47 Nous vous parlerons également d'une application mobile qui simplifie la gestion d'équipes
00:51 et des clubs de sport.
00:52 Et nous vous ferons découvrir une entreprise à panissière qui fabrique des tissus pour
00:57 l'habillement pour 80 pays.
00:59 Oui, oui, vous avez bien entendu tout ça.
01:01 C'est à découvrir maintenant dans Loire Echo.
01:03 Et nous voilà sur le plateau avec toute l'équipe.
01:20 Content de vous retrouver les amis.
01:22 Alors Gilles, Kayuela, Gilles, de quoi allez-vous nous parler aujourd'hui ?
01:24 Bonjour Rémi, cette semaine, je vais vous parler d'une application mobile pensée pour
01:28 faciliter la gestion des clubs sportifs et des équipes de sport amateurs.
01:33 Cette application mobile s'appelle Timples.
01:34 Elle a été développée dans la Loire et elle vient de franchir le million d'utilisateurs.
01:38 Une belle success story ligérienne comme on les aime.
01:41 Bien, super.
01:42 Laurent Minot ?
01:43 Eh bien moi, je vais vous parler d'un mode de travail qui est encore plutôt méconnu
01:48 et qui gagnerait à être connu et qui peut être surtout une belle réponse aux difficultés
01:52 actuelles de recrutement.
01:53 Et ce mode de travail, c'est le travail en temps partagé.
01:56 Partagé, temps partagé, très bien.
01:57 Yael Schmid, très content de vous avoir avec nous aujourd'hui.
02:00 Alors, de quoi allez-vous nous parler ?
02:01 Des perspectives économiques dans la Loire, principalement axées sur les entreprises
02:05 et on va essayer de voir un petit peu une rétrospective et surtout vers où on va.
02:08 Bon, très bien.
02:09 Écoutez, on va parler de tout ça.
02:11 Sylvain aujourd'hui, Sylvain Augier.
02:13 Eh oui, salut Rémi, salut à tous les Ligériens.
02:15 Alors aujourd'hui, on va avoir droit à une nouvelle étape du Quiz Echo Ligérien
02:18 pour gagner le fameux trophée Quiz Echo.
02:20 Je vais vous donner les quatre questions.
02:21 Les quatre questions, ce sera "Qui suis-je ?"
02:23 Donc voilà. Vous êtes prêts ?
02:25 Parfait. Dans quelques instants.
02:27 Ça manque de femmes aujourd'hui.
02:29 Une émission un peu masculine.
02:33 Allez, Sylvain, je vous laisse la place.
02:35 C'est parti.
02:36 Effectivement, c'est parti, mon cher Rémi, pour la nouvelle étape
02:45 du Quiz Echo Ligérien.
02:46 Je rappelle le principe à nos téléspectateurs.
02:49 C'est donc des questions sur l'actualité économique de la Loire.
02:52 Les chroniqueurs vont tenter d'y répondre.
02:54 Deux équipes qui s'affrontent aujourd'hui.
02:56 Vino Cauella, l'équipe traditionnelle, on va dire.
02:58 Testez vos buzzers, chers amis.
03:01 Contre Yelchmith et Rémi Pupillet.
03:04 Voilà, c'est parti.
03:05 Comme je viens de vous le dire, c'est quatre questions de "Qui suis-je ?"
03:07 Donc ça va être plutôt facile au niveau de l'intitulé.
03:10 Première question donc.
03:11 Qui suis-je ?
03:12 J'ai quatre ans et je viens de fêter mon anniversaire
03:16 dans un lieu symbolique stéphanois,
03:18 à savoir la Comédie de Saint-Étienne.
03:20 Cet anniversaire a d'ailleurs été l'occasion pour moi
03:23 d'une visite de la Comédie.
03:24 Mon rôle ?
03:25 Je connecte les dirigeants et les leaders économiques du territoire.
03:28 Je contribue au développement économique de mon territoire.
03:31 Mais mon réseau ne s'arrête pas forcément...
03:34 Rémi Pupillet.
03:35 - Omada.
03:36 - Bonne réponse de Rémi Pupillet.
03:38 C'est le réseau d'affaires Omada 42.
03:40 Donc je disais que mon rôle est aussi
03:44 sur le financement d'associations caritatives,
03:47 à but caritatif,
03:48 pour soutenir des associations locales.
03:50 Mon président est Stéphane Muller.
03:52 On voit donc à l'image la photo de la fête des quatre ans
03:56 de ce club d'entreprise, de ce réseau d'entreprise,
03:58 le cercle d'affaires Omada 42.
04:00 Bonne réponse de Rémi Pupillet 1-0
04:04 pour l'équipe Pupillet-Schmidt.
04:05 Seconde question est donc, qui suis-je ?
04:08 Je viens d'être nouvellement élu président de cette structure.
04:12 Ce groupement a été créé il y a 7 ans,
04:15 représente aujourd'hui 80 entreprises et plus de 500 salariés.
04:19 Toutes ces entreprises ont un point commun,
04:21 un seul et unique, à savoir leur territoire,
04:23 Saint-Bonnet-le-Château et les environs, le Haut-Foret.
04:26 Cette association s'appelle Entreprendre en Haut-Foret.
04:30 On organise des visites d'entreprise, des moments d'échange,
04:32 de partage avec les écoles, les acteurs de l'emploi,
04:35 mais aussi le développement durable et la gestion des déchets.
04:38 Je suis donc le nouveau président du club
04:40 Entreprendre en Haut-Foret, qui suis-je ?
04:43 Est-ce que c'est un expert comptable ?
04:45 Ce n'est pas un expert comptable.
04:47 Laurent Bineau, mauvaise réponse.
04:49 Romain Souvigné.
04:50 Non, alors on peut...
04:52 Non, c'est pas Romain Souvigné, mais c'est pas loin.
04:55 Allez, il faut rebondir, c'est le bon nom de famille.
04:57 Pierre.
04:57 Voilà, bonne réponse, J.K. là, c'est Pierre Souvigné.
05:00 Tu aurais dû dire Souvigné.
05:02 C'est Pierre Souvigné, le président de la Boule aux Buts,
05:05 qui a donc pris récemment la présidence de ce club
05:08 Entreprendre en Haut-Foret.
05:10 Bonne réponse, J.K. là, un partout.
05:12 Troisième question qui suit, donc on continue.
05:15 Attention, grosse traction de développement en cours.
05:18 Nous recherchons le nom d'une entreprise de Stéphanoise créée en 2017
05:21 et qui vient de faire une levée de fonds, attendez-vous, de combien ?
05:25 6,5 millions d'euros.
05:27 Un tiers de cette levée de fonds sera consacrée à la commercialisation des produits
05:31 via notamment des congrès internationaux.
05:34 Un tiers pour la recherche et développement
05:36 et un dernier tiers pour l'industrialisation de la production.
05:39 On est dans le domaine de la santé.
05:41 C'est une émanation du Labo Biomédical et de l'École des Mines de Saint-Etienne.
05:46 23 salariés.
05:47 Cette société, elle fait quoi ?
05:48 Elle a développé des techniques de simulation numérique
05:52 pour prévenir les risques lors des chirurgies cardiovasculaires.
05:55 Ils ont déposé depuis 2017, entendez-vous, déjà plus de 11 brevets internationaux.
06:01 L'objectif est d'amener cette entreprise au seuil de rentabilité d'ici trois ans.
06:05 J'ai bouffé le nom.
06:06 Eh bien dis donc, vous êtes pas bon, cette semaine.
06:09 Non, mais je vois, mais je l'ai plus.
06:11 OK, alors on va dire un point pour moi.
06:13 C'est l'entreprise Predisurge,
06:15 qui est donc cette start-up qui vient de lever 6,5 millions d'euros.
06:18 C'est absolument remarquable.
06:21 Surtout par les temps sévaux.
06:22 Cette entreprise stéphanoise qui est une émanation de l'École des Mines de Saint-Etienne.
06:25 Point pour moi.
06:26 Ce que je vous propose,
06:27 on voit donc les fondateurs à l'écran d'ailleurs de cette entreprise.
06:31 Ce que je vous propose est de tout miser, comme d'habitude, sur la dernière question,
06:33 vu qu'il y en a partout,
06:34 et de savoir qui va remporter le quiz éco de cette semaine.
06:40 Qui suis-je ?
06:40 Dernière question.
06:42 Nous cherchons le nom d'une commune de Saint-Etienne-Métropole.
06:46 Cette commune, elle fait l'actualité
06:48 et vous risquez d'en entendre parler dans les années à venir.
06:50 En effet, Saint-Etienne-Métropole va revendre un ensemble immobilier
06:54 dont elle était portée acquéreur auparavant.
06:58 L'objectif de Saint-Etienne-Métropole,
07:00 transformer ce château en hôtel.
07:03 Château de Fontanès.
07:05 Alors, Gilles Cahula, vous y allez, allons-y.
07:07 Oui, non mais c'est bon.
07:08 Voilà, le château de Fontanès.
07:09 Pour en faire un site touristique.
07:11 Voilà, l'objectif de Saint-Etienne-Métropole,
07:13 c'est de transformer ce château en hôtel avec des chambres, des suites,
07:16 un écologe dans le parc,
07:18 un restaurant avec 60 à 80 couverts, dont une trentaine en terrasse,
07:22 et plus de 8 millions d'euros d'investissement prévus sur cet ensemble.
07:26 A noter que Saint-Etienne-Métropole va le vendre.
07:28 La somme de 800 000 euros.
07:30 Ça sera donc à destination des familles pour du tourisme et du tourisme vert,
07:33 mais aussi des entreprises pour un espèce éminer.
07:36 Et c'est racheté par un entrepreneur lyonnais.
07:39 C'est ça.
07:40 Ce qui montre bien que finalement, même à Lyon, on s'intéresse à Saint-Etienne.
07:43 Oui, ça, c'est pas étonnant.
07:44 Donc la bonne réponse, c'est effectivement le château de Fontanès.
07:48 Bonne réponse de l'équipe Vino, Vino, Cayuela.
07:52 Voilà, messieurs, le trophée.
07:54 Eh bien celui-là, on va le garder, parce que d'habitude, je l'offre toujours
07:56 parce qu'il y a des dames, mais là, il n'y a pas de dames.
07:58 Et donc celui-là, nous le gardons.
08:00 Merci Sylvain.
08:01 Voilà mon cher Rémi, à très bientôt pour une prochaine étape.
08:04 Au pied du sapin, celui-là.
08:05 Au pied du sapin, pour une prochaine étape du Quiz Éco-Ligérien.
08:07 À bientôt.
08:08 Merci.
08:09 Eh bien écoutez, Gilles, Cayuela, vous allez nous parler de cette fameuse application, c'est ça ?
08:21 Oui, Team Pulse, une application mobile qui simplifie la gestion des clubs sportifs et équipes de sport.
08:27 Alors, quel que soit le sport d'ailleurs, finie les SMS, finie les appels téléphoniques,
08:33 finie les groupes Facebook, WhatsApp, tout est centralisé sur cette application.
08:38 Alors, à quoi, comment fonctionne cette application ?
08:41 Quelles sont un petit peu les différentes choses qu'on peut faire ?
08:44 On va se tourner justement vers le président et fondateur de Team Pulse, Arnaud Bailly.
08:49 Comment fonctionne concrètement Team Pulse et qu'est-ce qu'on y retrouve ?
08:52 Quelles sont les fonctionnalités possibles ?
08:53 D'accord, alors Team Pulse, comme vous l'avez bien dit, c'est une application
08:58 qui est à la base à destination des entraîneurs et des joueurs dans le sport amateur.
09:02 L'objectif principal de l'application et l'objectif premier, quand il y a eu la première version,
09:08 c'est de gérer les présences dans le sport amateur, qui est un des plus gros soucis pour les entraîneurs.
09:13 Savoir combien de personnes ils vont avoir au match, combien de personnes ils vont avoir à l'entraînement,
09:16 parce qu'on ne prépare pas le même entraînement si on est 5 ou si on est 15.
09:21 Pareil pour un match, savoir les personnes qui vont être présentes pour pouvoir faire la composition du match.
09:27 Donc voilà, ça c'est le but principal de l'application, avec des notifications qui vont aller relancer automatiquement
09:36 les personnes qui n'ont pas répondu de leur présence et ça évite à l'entraîneur d'aller courir et de perdre un temps précieux,
09:41 en plus qui n'est pas un temps qui est véritablement intéressant.
09:44 Ça c'est la version mobile, mais il y a également une version web qui offre plus de fonctionnalités.
09:50 C'est ça, la version mobile est pour les entraîneurs et la version web c'est plus une version pour le club,
09:55 parce qu'on a des outils pour gérer les équipes et les clubs.
09:57 Donc la partie équipe, comme je l'ai dit, la gestion de présence, une gestion de communication aussi avec l'échange de photos, vidéos, une messagerie.
10:04 Et la version club, elle est plus à destination des dirigeants des entreprises sportives,
10:09 donc le président, le secrétaire, le trésorier, voire le directeur sportif.
10:14 Elle va permettre un peu la même chose que l'application sportive, mais en mode multi-équipe,
10:17 donc de faire des événements multi-équipes, de la communication multi-équipe, de la gestion de membres global.
10:21 Y compris même gérer les adhésions.
10:24 C'est ça, y compris gérer les membres et les paiements.
10:27 Les encaissements aussi, les adhésions, les cotisations des membres,
10:32 et tout ce qui va être lié au paiement.
10:36 La cotisation on l'a dit, mais ça peut être la soirée paella du samedi soir, pour faire payer à l'avance.
10:41 Et ainsi qu'un petit outil, un assistant comptable, si on peut dire ça, c'est plus un outil pour piloter sa trésorerie au niveau du club de sport.
10:49 On retrouve un peu la même chose pour les commerces, notamment, on a une version caisse pour les salariés,
10:55 puis on a une version administrateur pour le chef d'entreprise qui regroupe toutes les fonctionnalités.
10:59 C'est un peu ça, sur l'application pour les entraîneurs,
11:01 et puis pour la version administrateur pour le président, le secrétaire, le trésorier.
11:04 C'est ça, le but nous, c'est vraiment d'accompagner les clubs,
11:08 donc au niveau de leur gestion d'équipe, au niveau de leur gestion de club.
11:12 Et puis, j'avance peut-être un petit peu, mais au niveau du troisième pilier qu'on couvre,
11:16 c'est-à-dire qu'on est aussi équipementier sportif.
11:17 On allait y venir, justement, depuis le début de l'année, vous vous êtes lancé aussi en tant qu'équipementier sportif.
11:23 Ça vous permet justement de couvrir l'intégralité des besoins d'un club sportif.
11:27 C'est ça, voilà, c'est l'objectif aussi d'accompagner les clubs sur les trois piliers dont je parlais.
11:33 Le dernier, c'est la partie équipement.
11:34 Alors, ça fait un peu plus d'un an qu'on est équipementier sportif.
11:38 On agit sur tout ce qui est matériel et ce qui est textile.
11:42 Voilà, on peut être performant dans les deux.
11:46 On distribue à la fois des grandes marques de sport comme Macron, Mizuno, Adidas,
11:49 que je citais tout à l'heure, qu'on va personnaliser avec les logos, les noms des joueurs, etc.
11:55 dans notre atelier.
11:56 On a un atelier aussi dans la Loire.
12:00 Mais aussi, on fabrique nos propres tenues de sport,
12:02 donc en sublimation avec notre propre marque au Portugal.
12:06 Le marque, c'est ?
12:08 C'est Team Pulse.
12:08 Alors, on garde uniquement les initiales.
12:10 Le logo que vous voyez peut-être apparaître à l'écran.
12:13 Et vous êtes où dans la Loire ?
12:14 Pour l'instant, on est à Saint-Chamond,
12:16 mais on devrait déménager bientôt si tout se passe bien à partir de juin 2024 sur le site de Metrotech.
12:24 Donc, on va regrouper l'intégralité de nos équipes là-bas.
12:28 Un showroom pour montrer un peu ce qu'on peut faire en termes de textile et de matériel.
12:33 Et aussi l'atelier qu'on rapatrierait là-bas.
12:36 Il faut l'assumer cette croissance ?
12:38 L'idée étant de pouvoir centraliser un petit peu tout sur un seul et même lieu.
12:42 C'est un investissement qui est important pour votre société.
12:47 Société qui vient de franchir le million d'utilisateurs,
12:50 c'est quoi les steps suivants ?
12:53 Exactement.
12:53 Donc, on vient de franchir le million d'utilisateurs en France.
12:55 Aujourd'hui, pour dire que ça évolue, on est aux alentours d'un million cent.
12:58 Un million cent mille, donc on a cent mille de plus, donc c'est 10% de plus.
13:02 La prochaine vraie étape pour nous, ça va être de véritablement prouver notre business model.
13:08 Donc, arrive à la rentabilité, mais aussi la partie internationale.
13:13 L'application est traduite,
13:14 alors l'application et la version web aussi sont traduites en six langues.
13:19 Et on a commencé à avoir quelques dizaines de milliers d'utilisateurs.
13:22 On arrive même à 100 000 utilisateurs aujourd'hui, je crois, sur hors France.
13:25 D'accord.
13:27 Donc, notamment sur les pays limitrophes à la France, Portugal, Espagne, Italie.
13:33 Alors, plutôt au sud, parce qu'il y a une stratégie aussi,
13:36 parce qu'on a des concurrents qui viennent plutôt du nord.
13:38 Donc voilà, pour l'instant, la stratégie, elle est comme ça.
13:41 Mais voilà, on ne s'interdit pas d'aller grossir ailleurs.
13:45 Et toi, le modèle économique, c'est les clubs qui payent un abonnement, tout simplement ?
13:48 Alors, le modèle économique, on gagne de l'argent de trois façons.
13:53 La première et la principale, c'est sur l'application.
13:56 Donc l'application et le mode club sont intégralement gratuits et illimités.
14:01 Mais il y a de la publicité sur la partie application.
14:03 Donc on gagne de l'argent avec cette publicité.
14:05 Et si les clubs veulent payer pour leurs adhérents
14:08 pour qu'il n'y ait plus de publicité, ils peuvent le faire.
14:10 Il y a un abonnement.
14:12 Voilà, donc c'est soit la publicité, soit l'abonnement anti-publicité.
14:15 Il y a la partie équipementiers aussi.
14:17 Justement, ça représente quelle part aujourd'hui de votre activité, la partie équipementiers ?
14:20 Aujourd'hui, la partie équipementiers doit représenter aux alentours de 70% de notre chiffre d'affaires,
14:27 ce qui n'est pas notre marge par contre.
14:29 Par contre, au niveau de la marge, on est à peu près équilibré
14:31 entre la publicité et la partie équipement.
14:34 D'accord.
14:35 Et alors, au niveau publicité, j'ai cru comprendre qu'il y avait aussi la volonté de développer
14:40 cette partie publicité avec peut-être, vous allez nous l'annoncer un peu en scoop,
14:46 le lancement d'une régie à un pub ?
14:48 Oui, tout à fait.
14:49 Alors la publicité, ce qu'il faut savoir, c'est que depuis plusieurs années,
14:52 les revenus pubs sont en chute libre un peu pour tout le monde.
14:55 Je crois que je ne vais pas apprendre grand-chose.
14:57 Oui.
14:58 Et notamment sur tout ce qui est site web et applications mobiles,
15:00 parce qu'avec tout ce qui est loi de vie privée, gestion des données, etc.,
15:05 on peut de moins en moins faire de la pub ciblée.
15:09 Surtout quand on est en Europe et en France,
15:11 on se tire une balle dans le pied par rapport aux Américains.
15:12 C'était le petit coup de gueule du jour.
15:16 Mais c'est exactement ça en plus, on se tire vraiment une balle dans le pied.
15:19 Donc les revenus pubs sont un peu en chute libre.
15:21 Et la façon d'arriver à contrer ça, c'est de créer nous notre propre régie
15:25 pour plus dépendre des gros publicitaires qui nous envoient un peu de la publicité générique,
15:29 on va dire ça, tout venant.
15:31 Et donc, vu que nous, on peut cibler notre audience,
15:34 on va savoir où ils sont, quel sport ils font, quelle agison, quel niveau, etc.
15:39 Et on va pouvoir vraiment cibler le sportif amateur pratiquant.
15:42 Et ça, ça intéresse des marques.
15:43 Avec des très vieux localisations.
15:44 C'est ça, tout à fait.
15:45 Et envoyer le bon message aux bonnes oreilles.
15:46 Exactement.
15:47 Donc voilà, il faut créer une régie et vendre.
15:50 En termes de chiffre d'affaires,
15:52 là, vous allez plus que doubler le chiffre d'affaires sur 2023.
15:57 C'est quoi l'objectif à terme ?
16:00 Alors à terme, je ne sais pas ce qu'on appelle à terme.
16:01 Déjà l'objectif pour 2024, déjà on va prendre.
16:06 Sur 2024, ce serait de faire pratiquement x3 par rapport à 2023.
16:11 On avait déjà fait x2 par rapport à 2022.
16:13 Et je pense que c'est largement atteignant.
16:15 À 2023, vous allez boucler à 500 000 euros de chiffre d'affaires à peu près ?
16:18 Entre 4 et 500 000 euros.
16:20 On a pas mal recruté.
16:21 On a fait une levée de fonds en avril,
16:23 ce qui nous a permis de renforcer nos équipes.
16:25 Et donc là, on va dire qu'il y a tout qui est en place pour faire une belle année 2024.
16:31 Avec ces nouveaux locaux qui vont arriver sur les 3,3 mètres.
16:34 Moi, j'avais une question.
16:35 Vous, comment ça s'est passé ?
16:37 Vous étiez plutôt dans le développement, dans l'informatique ou plutôt sportif ?
16:41 Et vous vous disiez, je voudrais faire quelque chose.
16:42 Alors en fait...
16:43 D'où vient l'idée ?
16:44 Je vais remettre quand vous m'avez présenté comme cofondateur de Team Pulse.
16:49 Ce n'est pas tellement vrai.
16:51 En fait, Team Pulse, c'est un projet que j'ai pris un peu en cours de route.
16:56 D'accord.
16:57 Ce n'est pas moi qui ai créé l'application.
16:59 C'est Kevin et Nicolas, qui sont mes associés aujourd'hui,
17:02 qui ont créé une première version en 2017,
17:04 qu'ils ont mis en ligne en 2018.
17:06 Et moi, je les ai rencontrés fin 2018, début 2019.
17:09 Alors, il n'y avait pratiquement personne sur l'application.
17:11 Enfin, pratiquement personne, il y avait quelques milliers de personnes.
17:14 Et j'ai proposé de les aider, de les accompagner au début,
17:17 de manière un peu désintéressée au début,
17:19 mais pour voir jusqu'où ça pourrait aller.
17:21 Puis après, j'ai mis le doigt dans l'engrenage.
17:23 J'ai eu la possibilité d'apporter un petit peu d'argent
17:26 pour faire de la communication.
17:27 On est rapidement monté à 100 000 personnes.
17:29 Ça a un peu dépassé ce que je pensais.
17:31 Et ça m'a même fait quitter mes fonctions dans mon autre entreprise.
17:34 Bon, pas quittées tout de suite,
17:35 elles ont été prises par quelqu'un d'autre, bien sûr,
17:38 pour me consacrer à 100 % à ce projet.
17:40 Donc, le sport, c'est un milieu qui m'intéressait.
17:44 Parfait. Voilà. Très bien. Merci beaucoup.
17:46 Merci Gilles Cayola.
17:47 Merci beaucoup Arnaud Obahi pour cette success story naissante dans la Loire.
17:53 On vous souhaite beaucoup de courage
17:54 et que les affaires prospèrent à l'international.
17:57 Eh bien, on va espérer. Merci à vous de m'avoir accueilli.
17:59 Merci. Au revoir.
18:00 On va parler maintenant des évolutions économiques dans la Loire.
18:10 Les évolutions économiques, parce qu'en fait, il s'est passé une rencontre
18:13 il y a quelques temps à la Chambre de Commerce et d'Industrie,
18:16 Montbrison, Saint-Etienne-Montbrison-Rouen,
18:18 parce qu'avec la Chambre de Métiers de la Loire,
18:21 Emploi Loire Observatoire, l'EPUR, l'URSAF et l'Université Jean Monnet,
18:25 ils ont fait une publication annuelle,
18:27 une espèce d'observatoire et on y était.
18:30 Alors aujourd'hui, on attend une centaine de personnes
18:37 pour échanger sur les évolutions économiques dans la Loire.
18:41 On est sur un travail qui est partenarial.
18:43 Donc depuis plusieurs années, avec l'Agence d'urbanisme de Saint-Etienne-Empire,
18:47 l'EPUR, la Chambre des Métiers de la Loire, l'URSAF
18:50 et plus récemment l'Université Jean Monnet,
18:54 on produit une publication annuelle pour suivre un ensemble d'indicateurs
18:59 sur l'économie et donc suivre finalement le développement économique du territoire.
19:04 Donc on enregistre une augmentation du nombre d'emplois salariés privés
19:09 sur le département pour l'année 2022,
19:12 qui se traduit également par une hausse des déclarations préalables à l'embauche
19:17 enregistrées à l'URSAF.
19:18 Ce qui est intéressant, c'est en termes sectoriels,
19:23 où on voit que dans l'industrie et les services,
19:26 le nombre de créations d'établissements augmente.
19:29 Sur l'industrie, c'est plutôt positif,
19:31 notamment en lien avec la réindustrialisation de la France.
19:36 La Loire est un territoire historiquement industriel.
19:40 Et inversement, du côté du secteur du commerce et de la construction,
19:44 là on est plutôt sur une dynamique entrepreneuriale
19:46 qui est en retrait par rapport aux années précédentes.
19:50 Et donc on a une année 2022 qui reste positive
19:53 sur le plan de l'emploi au niveau du département.
19:57 C'est très important, pourquoi ?
19:58 Parce que la métropole est en charge de l'économie sur le territoire.
20:01 Donc toutes ces données économiques sont importantes
20:04 pour que nous on puisse prendre des orientations
20:06 en connaissance de cause pour accompagner le monde économique de ce territoire.
20:10 Tous les élus sont partenaires de cette agence
20:12 et viennent voir les agences pour pouvoir avoir des données
20:16 qui leur permettent, des données économiques notamment aujourd'hui,
20:19 qui leur permettent de prendre des décisions.
20:21 En fait, c'est un éclairage pour les élus pour pouvoir décider.
20:24 Sur le premier semestre 2023,
20:27 on note un ralentissement de la dynamique sur le marché de l'emploi
20:32 avec un taux de chômage qui remonte
20:36 et un nombre d'offres d'emploi enregistrées à Pôle emploi qui diminue.
20:40 Et les études qui sont menées par les différents partenaires
20:42 ont porté un intérêt au sujet de la décarbonation
20:47 qui apparaît aujourd'hui comme un facteur de compétitivité pour les entreprises
20:53 qui investissent et qui s'adaptent à leur environnement.
20:58 Je suis toujours impressionnée par ces rencontres
21:01 où on apprend tout un tas de choses, de prospectives, une analyse
21:03 qui permet finalement de mieux comprendre le futur.
21:08 C'était intéressant, vous y étiez je crois Sylvain.
21:09 J'y étais en tant que président d'Esther,
21:11 nous étions donc invités tous les clubs d'entreprise
21:13 et j'ai trouvé que la mobilisation était impressionnante
21:15 dans un cadre où c'est difficile de mobiliser les gens à venir à des événements.
21:19 Il y avait plus d'une centaine de personnes pour cet événement,
21:22 ce qui signifie quand même que les acteurs de l'économie nigérienne
21:26 sont attentifs aux signaux.
21:28 C'était vraiment le message qu'on a pu entendre.
21:33 Soyons attentifs à ce qui arrive en 2024
21:35 et c'était très clair d'ailleurs présenté par les partenaires de cette matinée.
21:40 Parfait, alors on a Yael Schmitt, notre expert,
21:43 qui vient de nous rejoindre, Finances et Pédagogie.
21:45 Justement, on voulait parler un petit peu d'économie dans la Loire
21:48 et on aurait bien aimé avoir un peu votre sentiment.
21:52 On a quatre questions à vous poser,
21:53 mais c'est par rapport à ce dynamisme entrepreneurial sur notre territoire.
21:59 Comment se comporte le marché aujourd'hui sur les créations ?
22:03 Sur les créations, sur le territoire, ils se comportent comme au niveau national,
22:06 c'est-à-dire il y a une dynamique qui est quand même assez forte.
22:08 On retombe sur des chiffres qu'on n'avait pas connus
22:11 pendant la période que nous avons traversée,
22:12 je repense à la crise sanitaire.
22:14 Donc on est sûr, pour répondre à votre question,
22:16 on retombe sur une dynamique très très forte.
22:19 Par contre, ce qu'il faut vraiment distinguer
22:21 sur le million d'entreprises créées au niveau national
22:25 et les 8000 créations d'entreprises au niveau du département,
22:28 c'est qu'il y a quand même une disparité assez forte.
22:31 Vous aviez votre invité juste avant,
22:33 qui fait partie des grosses structures innovantes
22:36 et quand même de taille importante.
22:38 Par contre, lorsque l'on regarde un petit peu
22:39 la répartition des créations d'entreprises,
22:41 on va avoir une proportion de micro-entrepreneurs très très forte.
22:45 Alors, c'est bien...
22:46 - C'est bien une auto-entreprise, c'est ça ?
22:49 Une entreprise individuelle ?
22:50 - Exactement.
22:50 Alors, d'entreprise individuelle et de micro-entreprise.
22:53 Donc on va dire que ça permet d'avoir une dynamique de création.
22:56 Par contre, ça n'assoie pas forcément
22:57 des bases très solides sur la pérennité.
22:59 Pour moi, la lecture du statut de micro-entreprise
23:02 est un lancement qui permet de faciliter
23:05 l'intégration au monde de l'entreprise,
23:07 mais pas une finalité en soi.
23:08 Donc pour répondre à votre question, Rémi,
23:10 une dynamique, pour le moment, qui est plutôt assez forte
23:13 et qui reprend de manière positive sur cette période
23:17 et sur l'année qui suit.
23:19 - D'accord, très bien.
23:20 Alors justement, on a vu ces données économiques,
23:23 avec ce premier slide pour répondre à cette première question.
23:25 C'est très intéressant cette analyse,
23:29 on voit vraiment cette évolution,
23:31 mais concernant notre département par rapport à la dynamique nationale.
23:36 Où on en est ?
23:37 - Alors, il y a une disparité qui est assez forte en fonction des régions.
23:42 Si on essaie d'avoir une vision macro sur la région Auvergne-Rhône-Alpes,
23:46 on est sur une dynamique qui est dans la norme au niveau national.
23:49 Par contre, sur le département de la Loire,
23:52 il y a quand même une dynamique qui est encore une fois assez poussée.
23:55 Mais je reprends cette répartition perdure
23:58 sur la partie micro-entrepreneuriale.
24:00 8000 créations, 6300 de micro-entreprises
24:03 ou d'entreprises individuelles.
24:05 Donc une dynamique, mais attention,
24:07 on est dans un pays où même si les difficultés de création
24:11 existent au niveau administratif,
24:13 il y a quand même un soutien régalien assez fort.
24:15 - Oui, c'est sûr.
24:16 - Donc ce qui pousse un petit peu à la création,
24:19 mais s'il n'y a pas un accompagnement,
24:21 je dirais pédagogique pour ne pas faire de jeu de mots...
24:23 - C'est fragile.
24:24 - Exactement.
24:25 On va tomber sur des structures qui ne sont pas assises
24:27 de manière pérenne et qui risquent à long terme...
24:30 - Cette montée de la création des micro-entreprises,
24:34 c'est peut-être aussi à mettre en parallèle
24:35 avec la fin de la crise sanitaire
24:37 où les gens se sont remis en question.
24:39 Il y a eu une quête de sens de se dire,
24:40 bon, finalement, je ne m'y retrouve pas dans mon boulot.
24:43 Je vais me lancer tout seul.
24:44 Je vais voir, phase de test, micro-entreprise,
24:46 autre entreprise, c'est l'une des façons pour tester...
24:49 - C'est la facilité.
24:50 - Vous avez raison, Gilles,
24:51 il y a vraiment deux choses qui ressortent au niveau sociétal.
24:55 La première, c'est ce que vous évoquiez,
24:57 post-crise sanitaire.
24:58 Deuxième, ce qu'on a appelé la grande démission,
25:00 un courant outre-Atlantique qui est venu,
25:03 où il y a une remise en cause un petit peu
25:04 des fondamentaux de l'environnement de travail
25:07 au niveau des plus jeunes.
25:08 Donc l'entreprenariat peut être une piste.
25:11 Par contre, la réalité, c'est que pour durer,
25:14 il faut avoir quand même une assise plus solide
25:16 que la simple création qui peut être au départ
25:20 assez facilité, mais difficile à tenir.
25:23 - Et les défaillances, aujourd'hui,
25:25 il y a le remboursement du PGA aussi, je pense,
25:28 les gens sont obligés de le rembourser.
25:29 Aujourd'hui, on dit, on ne va pas par la case redressement,
25:32 on va directement dans la case liquidation.
25:35 Et on voit la courbe, là, c'est incroyable.
25:37 - Alors là, on retombe dans la réalité.
25:40 Si on parle de PGE, bien sûr,
25:43 il y a une pression malgré tout,
25:44 un petit peu des établissements financiers
25:46 pour savoir vers où vont les entreprises.
25:48 Est-ce qu'on rembourse, est-ce qu'on repousse ce fameux PGE ?
25:51 Donc là, il y a quand même une réalité qui est mise en face.
25:55 Deuxième situation, je rappelle la proportion,
25:57 la proportion de défaillance,
25:58 c'est 70% des micro-entrepreneurs par rapport aux grosses structures.
26:02 Donc on retrouve cette proportion de création,
26:04 mais en plus fort.
26:05 60% de créateurs, micro-entreprises,
26:07 70% de défaillance.
26:08 Donc on voit bien que s'il n'y a pas de structure d'analyse,
26:11 s'il n'y a pas ces notions de fonds propres à prendre en cause
26:14 pour assurer une pérennité,
26:15 on les retrouve sur la défaillance.
26:17 Une réalité économique, on vient de parler de l'inflation,
26:20 donc une période qui a quand même été difficile
26:23 parce qu'il n'y a pas de visibilité des choses qui arrivent,
26:25 donc des réactivités à avoir.
26:26 Et forcément, si on est sur des structures un petit peu juste,
26:30 juste, on prend la crise de plein front.
26:32 - Notamment sur les coûts de l'énergie,
26:33 mais aussi sur les cotisations sociales,
26:35 puisque désormais, les cotisations sont demandées
26:39 et dues alors qu'à une certaine époque,
26:41 pendant la crise du Covid,
26:42 il y avait des droits qui étaient là.
26:46 - Ce qui est aussi un cas clé par rapport aux défaillances d'entreprises.
26:48 Là, on évoque les défaillances d'entreprises,
26:50 notamment qui sont très fortes dans les petites structures,
26:53 mais on voit de plus en plus de grosses structures
26:54 qui sont en difficulté.
26:56 Et malheureusement, on en a de nombreux exemples dans la Loire.
26:59 On peut parler de casinos, la situation est très tendue.
27:01 On ne sait pas trop ce qui va se passer pour ce groupe,
27:04 qui est quand même la défleuron de l'économie ligérienne.
27:07 Il y a aussi un ancien Stéphanois qui s'est expatrié du côté de Lyon,
27:11 mais Pro Bike Shop, qui était le leader,
27:14 qui est toujours à ce jour le leader français
27:17 de la vente de matériel de vélo en ligne.
27:21 Et pour eux aussi, c'est très compliqué.
27:24 - Alors sur les statistiques, 50% de défaillances à deux ans,
27:27 70% à trois ans.
27:28 Ça, c'est la réalité.
27:29 C'est des choses qui perdurent,
27:30 qu'on connaissait déjà il y a une vingtaine d'années,
27:32 mais qui continuent à perdurer.
27:34 Par contre, si on voit quand même les choses un petit peu positives,
27:36 il y a des vases communiquants.
27:38 Effectivement, des structures partent de la Loire vers le Rhône.
27:42 Malgré tout, le territoire est attractif,
27:44 bien situé géographiquement, un marché,
27:47 l'immobilier professionnel... - Bien sûr. Accessible ?
27:50 - Accessible et je dirais sans compétitivité.
27:53 Donc l'entreprise qui a une possibilité,
27:56 et on le voit souvent avec vos invités,
27:58 d'avoir une activité à distance,
28:00 je dirais la Loire se prête tout à fait à l'implantation.
28:04 - 31 décembre 2023, la disparition des EDFU.
28:07 Je ne sais pas ce qu'il se passera,
28:08 vous en aviez une sur Montrénaud. - Bien sûr.
28:10 - Donc il y avait quand même des choix intéressants.
28:11 - Zone franche urbaine.
28:12 - Zone franche urbaine, effectivement.
28:14 Moi, j'espère un petit peu aussi que le gouvernement reparte là-dessus,
28:18 parce que c'est des très belles réussites là-dessus.
28:19 - Justement, c'était ma dernière question,
28:21 où on en est là par rapport aux annonces gouvernementales ?
28:23 Et puis, brièvement, les finances, les banquiers,
28:27 comment vous voyez 2024 ?
28:29 - Moi 2024, comment je le vois ?
28:31 Si on prend dans le secteur financier,
28:34 si on regarde le CAC 40, 7400 points aujourd'hui,
28:37 le CAC 40 réagit très positivement.
28:39 Si les marchés réagissent positivement,
28:41 ça veut dire qu'on a plutôt une visibilité.
28:42 Ça veut dire que tout est bien.
28:44 Mais pour répondre à votre question,
28:46 les banques, des difficultés qui vont apparaître début d'année,
28:49 il y a des pressions réglementaires sur le bilan des banques,
28:52 des augmentations de fonds propres pour des risques,
28:55 on va dire, de structure.
28:56 Néanmoins, il n'y a pas de crise de liquidité.
28:58 Donc les banques sont présentes pour accompagner.
29:01 Des taux d'intérêt élevés, mais ils sont connus.
29:03 S'ils sont connus, on peut les intégrer dans le bilan.
29:05 Ce qui était plus compliqué...
29:06 - C'était de ne pas le savoir.
29:07 - Tout à fait. Donc ça, on le sait.
29:09 Au niveau de l'environnement géopolitique,
29:13 c'est compliqué, mais on imagine peut-être des avancées.
29:17 Je parle pour la crise russo-ukrainienne.
29:19 Donc il y a quand même des signes qui sont plutôt positifs
29:22 sur la dynamique.
29:22 Dernière chose, les Jeux de Paris.
29:25 Les Jeux de Paris 2024,
29:27 vous avez Saint-Etienne qui accueille une compétition de bowl.
29:31 Quand on voit les retombées économiques,
29:32 on en avait parlé sur la Coupe du monde de rugby.
29:35 Il y a quand même des entreprises qui sont déjà en ordre de bataille
29:39 et des retombées indirectes qu'on verra.
29:41 Donc moi, j'ai plutôt une visibilité positive.
29:43 - Vous êtes un peu optimiste, moi je trouve.
29:46 - Je fais partie des gens qui préfèrent voir le vert à moitié vert.
29:50 Mais on a une belle région, on a une dynamique.
29:52 Vous invitez régulièrement des entrepreneurs de haut niveau.
29:56 Quand on parle d'entreprise, moi je suis toujours très étonné
29:59 quand on parle de chiffres d'affaires qui sont annoncés sur cette émission,
30:02 de haut niveau.
30:03 Donc il y a quand même une dynamique qui tire vers le haut.
30:06 Je pense qu'il y a un besoin pédagogique d'accompagnement des plus petits.
30:09 Parce que ça, c'est un réel problème sur l'éducation financière,
30:12 mais pas uniquement des particuliers, mais aussi des professionnels.
30:15 Et là, je pense que tout le monde a un rôle à jouer.
30:17 - Parfait. Merci beaucoup Yael Schmid pour cette belle intervention
30:20 et cette très belle analyse.
30:23 [Musique]
30:28 Alors, monsieur Vinault, on va parler de ce temps partagé,
30:33 cette solution qui est super adaptable et super intéressante,
30:37 aussi bien pour les salariés que pour les entreprises.
30:40 - Absolument. Yael Schmid vient de nous parler à l'instant de la micro-entreprise.
30:45 Moi je vais vous proposer une autre formule qui apporte aussi à la fois
30:48 de l'indépendance mais plus de sécurité, a priori.
30:50 C'est effectivement le temps partagé.
30:53 Alors, travailler pour plusieurs employeurs, en soi,
30:56 ce n'est pas quelque chose de très nouveau.
30:58 On a tous connu les journaliers, les travailleurs, les saisonniers agricoles
31:03 qui y allaient de ferme en ferme pour se placer,
31:05 ou bien celles et ceux qui font encore, pour différents employeurs,
31:09 des tâches ménagères ou domestiques.
31:12 Ce qui a par contre beaucoup évolué, c'est effectivement le cadre réglementaire
31:15 dans lequel s'inscrit ce temps partagé,
31:18 c'est-à-dire ce temps choisi au service, en direction de différents employeurs.
31:23 Depuis 1985, en effet, des employeurs d'un même bassin d'emploi
31:29 peuvent se regrouper, soit sous forme associative,
31:31 soit dans le cadre d'une société de forme coopérative,
31:38 se mettre ensemble pour recruter,
31:40 c'est-à-dire se regrouper pour recruter des salariés.
31:46 Cette formule, c'est celle que propose depuis 2006 maintenant
31:50 le groupement employeur de Londres, qui est situé
31:53 au Parc des Étoiles à Firmini, avec une antenne,
31:56 sauf erreur, à Monistrol, en haute-loire.
31:59 Groupement pour lequel j'ai le plaisir d'accueillir Jean-Jacques Ray,
32:01 qui en est le président.
32:04 Content de vous retrouver, Jean-Jacques Ray.
32:06 Gentil.
32:07 Ça me fait vraiment plaisir de vous avoir avec nous.
32:09 Alors, Jean-Jacques Ray, comment fonctionne un groupement d'employeurs ?
32:12 C'est-à-dire, comment fonctionne cette relation triangulaire ?
32:15 On a un groupement d'employeurs, on a un salarié
32:19 et on a une entreprise adhérente.
32:22 Alors, comment ça fonctionne ?
32:23 Qui fait quoi et qui paye qui ?
32:25 Alors, effectivement, ce dont vous avez parlé en premier,
32:28 c'est-à-dire à l'époque des journaliers,
32:29 c'était chaque individu qui essayait de trouver un employeur
32:32 quelquefois différent, puisqu'il avait à construire
32:35 une semaine ou un temps de travail.
32:37 Le temps partagé, c'est que l'association,
32:39 donc en l'occurrence, Géo, mais ça pourrait être
32:41 effectivement une autre structure, l'association, en fait,
32:44 à la fois, elle vient, si vous voulez,
32:46 donc Géo, le groupement d'employeurs de Londres,
32:51 paye le salarié et facture à l'entreprise.
32:54 En fait, c'est une relation en trois tout à fait classique
32:57 entre client et fournisseur.
32:58 Et Géo, et le support, c'est toute la caractéristique
33:02 du temps partagé, c'est qu'on a créé un support
33:05 qui permet de simplifier la vie à la fois des entreprises
33:08 et des salariés, puisque les entreprises
33:11 peuvent avoir des moyens divers, on y reviendra.
33:13 Les salariés aient des temps aussi qui peuvent être occupés
33:16 chez une entreprise, ils auront du temps libre.
33:18 - On est sur quel type de contrat ?
33:20 - C'est du CDI.
33:22 - C'est du CDI ?
33:23 - C'est du CDI.
33:24 - C'est comme du portage salarial alors ?
33:25 - C'est comme du portage salarial,
33:28 ça ressemble au portage salarial, sauf que le portage salarial,
33:31 si mes souvenirs sont exacts, c'est que la structure,
33:35 c'est une structure plus administrative.
33:36 C'est-à-dire qu'en fait, elle porte et elle fait
33:38 des fiches de paye.
33:39 Là, aujourd'hui, il y a une vraie démarche,
33:41 comment dire, marketing de la part du Groupe Monde Employeur,
33:43 qui est de rechercher des entreprises,
33:45 ou tout au moins de proposer à des entreprises
33:47 des solutions, généralement on le verra
33:49 dans des fonctions support.
33:50 - Voilà, alors justement les fonctions,
33:52 parce que j'imagine que ça ne concerne pas tout le monde,
33:54 on va retrouver plutôt des fonctions support,
33:56 c'est-à-dire quelles compétences ou quelles expertises
33:59 vont être mises à disposition des entreprises ?
34:02 - Alors, je vais vous parler de l'expérience
34:04 que nous avons en fonctions support,
34:06 ce qui est recherché par les entreprises,
34:08 souvent par des temps partagés, parce qu'une entreprise
34:09 n'a pas toujours le besoin d'avoir un salariat propre,
34:12 et puis surtout, ça peut faire une étape.
34:14 C'est les fonctions qualité, RSE, achat,
34:18 éventuellement environnemental, tout ce qui est certification.
34:22 - Informatique ? - Informatique,
34:24 communication, commercial, après si vous voulez,
34:27 si une petite entreprise peut avoir besoin de quelqu'un
34:29 qui fait un développement commercial sur un produit spécifique,
34:33 et ça peut être limité dans le temps,
34:35 c'est-à-dire qu'au bout d'un moment,
34:36 elle peut augmenter sa prestation,
34:37 ce qui fait qu'on a des temps partagés qui sont une journée,
34:40 deux journées, trois journées.
34:41 Quand on arrive évidemment à un temps complet,
34:43 le temps partagé n'est plus partagé,
34:45 donc l'entreprise a intérêt à en toucher.
34:47 - Alors, vous l'avez évoqué tout à l'heure,
34:48 c'est d'ailleurs ce qui vous distingue du strict portage salarial,
34:51 c'est que vous faites aussi de l'accompagnement RH,
34:55 de la formation, vous offrez un paquet cadeau,
34:58 si je puis dire, beaucoup plus...
35:00 - On est un groupement d'employeurs,
35:01 donc on est une entreprise,
35:03 on cherche effectivement à apporter des solutions à nos clients,
35:06 donc on forme nos salariés,
35:07 parce qu'un salarié qui est dans la qualité,
35:09 il a forcément besoin de mise à jour,
35:11 il a besoin de se former en RH, c'est pareil,
35:12 donc la structure a son OPCO, son organisme de formation,
35:16 donc on définit des plans de formation avec eux,
35:18 pour les faire évoluer,
35:20 souvent, il est vrai, à la demande de l'entreprise.
35:22 L'intéressant du groupement partagé,
35:23 c'est l'entreprise qui demande.
35:25 Quand l'entreprise demande,
35:26 on a tout intérêt et envie de lui apporter, de la répondre.
35:29 On ne forme pas, si vous voulez, dans la priori,
35:33 enfin dans le flou en tout le moins, dans la perspective.
35:36 Les entreprises ont des besoins,
35:37 si on a besoin d'un comptable qui parle anglais,
35:39 on va lui apprendre l'anglais.
35:41 - Oui, c'est du bien de rouler.
35:43 - Et puis les compétences dans une entreprise
35:45 peuvent être mutualisées avec d'autres entreprises,
35:46 c'est bonheur pour le salarié et pour le chef d'entreprise.
35:49 - Oui, vous avez complètement compris,
35:50 nous notre but, c'est de mutualiser le plus possible,
35:53 du moment, si vous voulez, qu'il y a de la demande.
35:55 Simplement, ça existe depuis 2006,
35:58 puisque Géo est, entre guillemets, une petite sœur de Cléo,
36:01 du groupement d'entreprise où il y a près de 120-150 entreprises.
36:04 - On salue Nadia Rouchek qui est dans le public.
36:05 - Oui, qui écoute et qui vérifie que je dise bien ce qu'il faut.
36:08 - Elle a une oreillette.
36:12 - Donc, les chefs d'entreprise à leur tête, des fois,
36:16 mais c'est effectivement une évolution qui se fait
36:21 et qui doit rentrer dans l'air du temps,
36:22 parce que ça correspond exactement, si vous voulez, à mon avis.
36:24 - On va en parler.
36:25 Parce que là, si je résume vos propos, Jean-Jacques Rey,
36:28 a priori, il t'en partageait une offre que des avantages.
36:30 Si je me mets dans la position du salarié,
36:33 j'ai un employeur unique, mais par contre, j'organise mon temps,
36:38 je peux le dispatcher, si je puis dire,
36:41 donc j'arrive à équilibrer ma vie privée, personnelle, professionnelle.
36:45 Si je me place du côté de l'employeur,
36:48 on me présente un salarié qui a été éprouvé, choisi, testé, formé.
36:54 Pour l'entreprise, très peu de contraintes administratives,
36:57 il y a en sectionnaire du groupement qu'il prend.
37:01 Et pour autant, comme je le disais tout à l'heure,
37:03 le principe du temps partagé est encore méconnu.
37:05 Aujourd'hui, on a, il y a eu une petite embêtie,
37:07 mais aujourd'hui, en France, il y a 500 000 personnes
37:10 qui sont en temps partagé.
37:12 Comment est-ce que vous expliquez que ce mode de travail
37:14 soit encore méconnu ?
37:16 - Je crois que c'est la fin de votre phrase.
37:18 Il est méconnu, il est méconnu, donc peu utilisé,
37:21 parce que les salariés, en France, on est encore dans le système
37:25 un employeur, une fiche de paie, un temps complet.
37:28 Ça évolue avec les jeunes sur le marché du travail,
37:31 avec le télétravail aussi, il y a des choses qui évoluent.
37:33 Donc, je pense que ça va changer.
37:35 Et puis surtout, c'est intéressant parce que
37:38 ce qui faisait un frein auparavant, c'est de rentrer dans une entreprise
37:41 pour rester une journée ou deux journées,
37:42 et puis aller dans une autre.
37:43 On avait l'impression qu'on allait être perturbés.
37:44 Aujourd'hui, c'est une richesse, parce que si vous voulez,
37:46 ça enrichit le salarié.
37:48 Et même les entreprises sont intéressées pour avoir des gens
37:50 qui viennent de l'extérieur, dans la qualité, par exemple.
37:52 On fait la qualité dans une entreprise,
37:54 mais on la fait dans une autre parce qu'on est un peu spécialisé
37:56 dans un domaine, soit dans le bâtiment, l'industrie.
37:57 On va apporter, si vous voulez, un savoir-faire et une culture différente.
38:00 Et ça, aujourd'hui, c'est quelque chose qui était une crainte auparavant
38:03 et qui devient maintenant un souhait.
38:05 - Donc, les missions sont variées et donc enrichissantes.
38:07 Alors précisément, on l'a évoqué en début d'émission,
38:09 il y a eu cette crise sanitaire qui a lancé quand même
38:12 quelques réflexions et un rapport nouveau au monde du travail.
38:16 Est-ce que précisément, l'emploi en temps partagé, le temps partagé,
38:20 c'est à la fois une réponse vraiment adaptée,
38:22 à la fois pour les seniors précisément,
38:24 on parle de l'emploi des seniors, qui apportent leur expertise,
38:27 mais aussi pour les jeunes qui ont ce souci d'indépendance
38:30 et qui peuvent commencer, j'allais dire, à parfaire un apprentissage
38:33 tout en ayant des activités ou des expériences diverses.
38:38 Vous misez beaucoup là-dessus ?
38:40 - En tous les cas, ce qu'on ressent, c'est qu'il y a beaucoup de gens
38:42 qui veulent travailler, mais plus comme avant.
38:44 C'est-à-dire travailler, si vous voulez, avec des régimes,
38:46 des systèmes assez lourds, importants, contraignants.
38:50 Ce qu'on veut, c'est pouvoir choisir et quelquefois même choisir les activités.
38:53 Il y en a qui veulent travailler plus dans l'immobilier.
38:55 Donc ça veut dire qu'on a vraiment un produit qui est souple,
38:59 parce qu'en plus on est associatif,
39:00 donc on est pour le moment à but non lucratif.
39:03 Donc en fait, nous, c'est le service à l'entreprise, le service aux salariés.
39:07 Notre seule difficulté pour le moment, c'est comme les autres, le recrutement.
39:11 Parce que non seulement il faut avoir des compétences,
39:13 parce que l'entreprise pour nous c'est un client,
39:15 donc il faut lui apporter des compétences, de la disponibilité,
39:18 et puis on est sans cesse en évolution, si ça marche bien.
39:21 Les entreprises consomment de plus en plus de temps
39:23 et vous "perdez votre salarié".
39:25 Bon, c'est une belle perte,
39:26 puisqu'ils partent dans l'entreprise, ils font leur vie professionnelle.
39:29 Mais c'est un tremplin qui est en sans cesse,
39:31 c'est comme si vous avez dans une entreprise des salariés qui rentrent,
39:33 qui restent quelques temps et qui partent.
39:34 – Bon, donc, pour celles et ceux qui nous écoutent sur l'oreille,
39:38 le temps partagé, groupons employeurs de Londres.
39:42 – C'est ça, que vous soyez employeur ou chercher une mission, un boulot,
39:46 on va rue de la Tour de Varennes à Fermini et…
39:49 – Ah non, si vous allez rue de la Tour de Varennes pour trouver un employeur.
39:52 – On n'est pas très loin, on n'est pas très loin.
39:53 – Je l'ai dit, Parc de l'Etoile, à Fiamma.
39:55 – Parc de l'Etoile, parfait.
39:56 – Et à Monistrol pour les anti-ligériens.
39:58 – Merci, Georges Ackray.
39:59 – Merci, merci beaucoup, content de vous revoir,
40:01 vous qui êtes un brillant chef d'entreprise,
40:04 qui avez eu une vie très dense, très riche,
40:07 vous continuez à vivre le monde associatif
40:10 et à partager toutes vos valeurs et vos connaissances.
40:13 Merci beaucoup pour votre implication dans le monde associatif.
40:15 – Merci, merci à vous.
40:16 – Merci à vous, on va partir sur un autre sujet tout de suite.
40:20 [Générique]
40:26 80 ans, ça fait 80 ans que cette entreprise existe.
40:30 On est sur la communauté de communes de Forêt Est
40:33 et c'est ici que cette entreprise d'Utel fait des textiles dans l'habillement de luxe.
40:38 [Musique]
40:50 Alors c'est une entreprise familiale déjà,
40:52 qui a plus de 80 ans d'existence, donc qui est née à Panissière.
40:56 On fabrique du tissu destiné au marché de l'habillement,
41:00 moyen, enfin même plutôt haut de gamme.
41:01 En termes de personnel, on est une cinquantaine de personnes.
41:04 Sur Panissière, qui est le seul site de production,
41:06 on part de la bobine de fil et on va jusqu'à la fin,
41:09 c'est-à-dire qu'on vend du tissu prêt à l'emploi, donc prêt à être confectionné.
41:12 On peut dire qu'on est un métier d'assembleur,
41:13 c'est-à-dire qu'on va faire un certain nombre d'étapes.
41:15 La première étant l'ourdissage, c'est-à-dire confection des rouleaux de chaîne.
41:18 Ces rouleaux de chaîne-là, ensuite étant amenés sur métier à tisser.
41:22 Et sur métier à tisser, on va venir insérer les fils de tram,
41:25 de manière perpendiculaire au fil de chaîne, pour confectionner le tissu.
41:28 Selon un dessin qui, lui, a été réalisé par nos stylistes
41:31 et qui est envoyé directement sur les métiers à tisser par le réseau,
41:34 puisque nous sommes complètement informatisés aujourd'hui,
41:36 il suffit de scanner un code-barres et toutes les informations arrivent sur métier à tisser,
41:40 et le métier est préréglé.
41:41 Quand on a des fils, les fils de temps en temps cassent, malheureusement.
41:46 On préfère qu'ils ne cassent pas, mais de temps en temps ils cassent.
41:48 Donc là, effectivement, il faut un savoir-faire humain
41:51 pour réparer les fils de casque, qu'ils soient en chaîne ou en tram,
41:54 sans que ces réparations soient visibles sur le tissu.
41:56 Autour de nous, il y a énormément de tisseurs.
41:58 Il y a un grand savoir-faire de tissage dans le coin.
42:00 Il y a des grandes maisons, comme la maison Chanel qui n'est pas loin,
42:03 la maison Hermès qui n'est pas loin aussi.
42:05 Et après, il y a des entreprises familiales comme la nôtre
42:07 qui arrivent à tirer son épingle du jeu sur ce marché très compliqué de l'habillement.
42:11 L'ISER, pour ce qui est de la partie tissu technique,
42:13 mais la partie habillement, effectivement, la Loire est très bien placée.
42:17 On travaille avec énormément de pays dans le monde,
42:19 parce qu'on doit facturer à peu près 80 pays.
42:21 C'est-à-dire que si on est encore là aujourd'hui,
42:22 ce n'est pas parce que vous faites de la qualité,
42:23 parce que ça, c'est un pré-requis aujourd'hui en France,
42:25 mais c'est juste qu'on est réactifs, créatifs.
42:27 On apporte un service prime à nos clients.
42:31 C'est une initiative pour mettre un petit peu à l'honneur nos entreprises.
42:35 Parce qu'il faut savoir que nous, sur le secteur de Forêt Est,
42:37 on a vraiment des pépites qui travaillent pour le monde du luxe,
42:41 pour le haut de gamme.
42:43 Et donc, on a à cœur de faire visiter ces entreprises,
42:46 comme ici, chez Dutelle aujourd'hui.
42:48 Ces visites nous permettent de montrer aux gens ce qu'on fait.
42:53 Ça permet, les gens parlent de nous après.
42:55 Et effectivement, c'est l'objectif de ces visites.
42:58 Parce que plus on parle de nous, plus on améliore notre image,
43:03 et plus ce sera facile dans l'avenir de trouver du monde
43:05 qui a envie de faire notre métier.
43:06 - Eh bien, écoutez, super sujet.
43:13 C'est incroyable la nouvelle technologie dans les métiers à tisser.
43:16 Notre territoire est un territoire de passementiers.
43:19 On en a la preuve aujourd'hui,
43:21 tout en étant modernes et avec un rayonnement international.
43:24 D'ailleurs, Monsieur Cayuela,
43:27 c'est quoi la une du journal des entreprises cette semaine ?
43:29 - Alors, ça ne sera pas sur le textile,
43:31 mais on est aussi sur un savoir-faire important du département,
43:35 tout ce qui concerne la mécanique,
43:37 avec notamment, pour le numéro de décembre
43:39 du journal des entreprises Auvergne Rhône-Alpes,
43:42 un focus sur un groupe lyonnais qui s'appelle le groupe ACI,
43:45 qui vient de finaliser une nouvelle acquisition dans le département.
43:48 C'est un groupe qui, en l'espace de quelques années,
43:51 a acquis à peu près 9 à 10 entreprises du département
43:54 et qui donc continue de tisser sa toile pour en revenir au textile.
43:58 - Ah, bravo !
43:59 De fil en aiguille, vous allez bien survendére.
44:01 - Merci.
44:02 - Et puis, il y a d'autres scoops dans le journal.
44:04 - Il y a toujours plein de scoops.
44:05 Et puis, tout ça est à retrouver sur le format papier
44:09 et sur ma site internet, sur www.lejournaldesentreprises.com.
44:14 - Et Monsieur Vino, vous aviez une date à nous proposer ?
44:16 - .com aussi.
44:17 Non, moi, c'est simplement pour faire part d'une manifestation
44:21 qui intervient le 21 décembre au château de Boutillon,
44:23 où il y a une centaine d'entreprises qui seront là
44:25 dans le cadre de ce qu'on appelle les entreprises engage
44:28 pour formaliser leur engagement en faveur de l'emploi
44:31 et du développement durable.
44:32 - D'accord. 21 décembre, André-Gilles Boutillon.
44:35 Parfait. Merci beaucoup.
44:36 Vous avez vu, la Loire est un territoire de savoir-faire.
44:39 Nous, à Loire & Co., ce qu'on aime, c'est vous le faire savoir.
44:41 (Générique)
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