- il y a 2 ans
Dans ce nouveau numéro de Loire Eco ! L'émission économique qui met en avant la Loire et ses savoir-faire.
Dans cette émission Rémi Pupier et ces chroniqueurs parlerons des talents ligériens et des initiatives économiques qui font bouger notre territoire !
Basée à La Talaudière, l'appli TeamPulse facilite la vie des équipes et clubs sportifs, Notre expert Gilles Cayuella, nous présentera sont dirigeants Arnaud Bailly.
Quelles sont les évolutions économiques de notre territoire ?
Où en sommes-nous des créations et défaillance dans notre département ?
La Loire fait-elle partie des bons ou mauvais élèves en la matière au plan national ?
A quoi doit-on s'attendre en 2024 ?
Zoom sur les évolutions et la santé économique de notre département à l'aube de 2024 avec Yaël Schmitt.
Comment lever les difficultés de recrutement grâce à une formule en vogue : le temps partagé, Dans l'Ondaine, GEO apporte une réponse aux problématiques de recrutement, Jean Jacques Rey sera l'invité de Laurent Vinot.
A Panissières, Dutel cultive sa fibre pour l'habillement haut de gamme depuis 80 ans. L'office de tourisme de Forez-est organise une visite de cette pépite de notre territoire.
Sans oublier le traditionnel Quiz Eco de Sylvain Ogier.
Dans cette émission Rémi Pupier et ces chroniqueurs parlerons des talents ligériens et des initiatives économiques qui font bouger notre territoire !
Basée à La Talaudière, l'appli TeamPulse facilite la vie des équipes et clubs sportifs, Notre expert Gilles Cayuella, nous présentera sont dirigeants Arnaud Bailly.
Quelles sont les évolutions économiques de notre territoire ?
Où en sommes-nous des créations et défaillance dans notre département ?
La Loire fait-elle partie des bons ou mauvais élèves en la matière au plan national ?
A quoi doit-on s'attendre en 2024 ?
Zoom sur les évolutions et la santé économique de notre département à l'aube de 2024 avec Yaël Schmitt.
Comment lever les difficultés de recrutement grâce à une formule en vogue : le temps partagé, Dans l'Ondaine, GEO apporte une réponse aux problématiques de recrutement, Jean Jacques Rey sera l'invité de Laurent Vinot.
A Panissières, Dutel cultive sa fibre pour l'habillement haut de gamme depuis 80 ans. L'office de tourisme de Forez-est organise une visite de cette pépite de notre territoire.
Sans oublier le traditionnel Quiz Eco de Sylvain Ogier.
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00 Bonjour, ravi de vous retrouver pour ce nouveau numéro de Loire Éco, l'émission économique
00:09 qui met en avant la Loire et ses savoir-faire.
00:11 Alors, comme à notre habitude, nous parlerons des talents ligériens et des initiatives économiques
00:15 qui font bouger notre territoire, avec beaucoup de sujets aujourd'hui, comme en témoignent
00:18 la richesse et la densité de l'actualité économique.
00:22 Alors, quelles sont les évolutions économiques de notre territoire ? Où en sommes-nous des
00:26 créations et des défaillances dans notre département ?
00:28 La Loire fait-elle partie des bons ou mauvais élèves en la matière au plan national ?
00:33 A quoi doit-on s'attendre en 2024 ?
00:35 Nous tenterons de vous apporter quelques éclairages le plus complet possible sur la santé économique
00:39 de notre département.
00:40 Nous essaierons aussi de lever les difficultés de recrutement grâce à une formule en vogue,
00:46 le temps partagé.
00:47 Nous vous parlerons également d'une application mobile qui simplifie la gestion d'équipes
00:51 et des clubs de sport.
00:52 Et nous vous ferons découvrir une entreprise à panissière qui fabrique des tissus pour
00:57 l'habillement pour 80 pays.
00:59 Oui, oui, vous avez bien entendu tout ça.
01:01 C'est à découvrir maintenant dans Loire Echo.
01:03 Et nous voilà sur le plateau avec toute l'équipe.
01:20 Content de vous retrouver les amis.
01:22 Alors Gilles, Kayuela, Gilles, de quoi allez-vous nous parler aujourd'hui ?
01:24 Bonjour Rémi, cette semaine, je vais vous parler d'une application mobile pensée pour
01:28 faciliter la gestion des clubs sportifs et des équipes de sport amateurs.
01:33 Cette application mobile s'appelle Timples.
01:34 Elle a été développée dans la Loire et elle vient de franchir le million d'utilisateurs.
01:38 Une belle success story ligérienne comme on les aime.
01:41 Bien, super.
01:42 Laurent Minot ?
01:43 Eh bien moi, je vais vous parler d'un mode de travail qui est encore plutôt méconnu
01:48 et qui gagnerait à être connu et qui peut être surtout une belle réponse aux difficultés
01:52 actuelles de recrutement.
01:53 Et ce mode de travail, c'est le travail en temps partagé.
01:56 Partagé, temps partagé, très bien.
01:57 Yael Schmid, très content de vous avoir avec nous aujourd'hui.
02:00 Alors, de quoi allez-vous nous parler ?
02:01 Des perspectives économiques dans la Loire, principalement axées sur les entreprises
02:05 et on va essayer de voir un petit peu une rétrospective et surtout vers où on va.
02:08 Bon, très bien.
02:09 Écoutez, on va parler de tout ça.
02:11 Sylvain aujourd'hui, Sylvain Augier.
02:13 Eh oui, salut Rémi, salut à tous les Ligériens.
02:15 Alors aujourd'hui, on va avoir droit à une nouvelle étape du Quiz Echo Ligérien
02:18 pour gagner le fameux trophée Quiz Echo.
02:20 Je vais vous donner les quatre questions.
02:21 Les quatre questions, ce sera "Qui suis-je ?"
02:23 Donc voilà. Vous êtes prêts ?
02:25 Parfait. Dans quelques instants.
02:27 Ça manque de femmes aujourd'hui.
02:29 Une émission un peu masculine.
02:33 Allez, Sylvain, je vous laisse la place.
02:35 C'est parti.
02:36 Effectivement, c'est parti, mon cher Rémi, pour la nouvelle étape
02:45 du Quiz Echo Ligérien.
02:46 Je rappelle le principe à nos téléspectateurs.
02:49 C'est donc des questions sur l'actualité économique de la Loire.
02:52 Les chroniqueurs vont tenter d'y répondre.
02:54 Deux équipes qui s'affrontent aujourd'hui.
02:56 Vino Cauella, l'équipe traditionnelle, on va dire.
02:58 Testez vos buzzers, chers amis.
03:01 Contre Yelchmith et Rémi Pupillet.
03:04 Voilà, c'est parti.
03:05 Comme je viens de vous le dire, c'est quatre questions de "Qui suis-je ?"
03:07 Donc ça va être plutôt facile au niveau de l'intitulé.
03:10 Première question donc.
03:11 Qui suis-je ?
03:12 J'ai quatre ans et je viens de fêter mon anniversaire
03:16 dans un lieu symbolique stéphanois,
03:18 à savoir la Comédie de Saint-Étienne.
03:20 Cet anniversaire a d'ailleurs été l'occasion pour moi
03:23 d'une visite de la Comédie.
03:24 Mon rôle ?
03:25 Je connecte les dirigeants et les leaders économiques du territoire.
03:28 Je contribue au développement économique de mon territoire.
03:31 Mais mon réseau ne s'arrête pas forcément...
03:34 Rémi Pupillet.
03:35 - Omada.
03:36 - Bonne réponse de Rémi Pupillet.
03:38 C'est le réseau d'affaires Omada 42.
03:40 Donc je disais que mon rôle est aussi
03:44 sur le financement d'associations caritatives,
03:47 à but caritatif,
03:48 pour soutenir des associations locales.
03:50 Mon président est Stéphane Muller.
03:52 On voit donc à l'image la photo de la fête des quatre ans
03:56 de ce club d'entreprise, de ce réseau d'entreprise,
03:58 le cercle d'affaires Omada 42.
04:00 Bonne réponse de Rémi Pupillet 1-0
04:04 pour l'équipe Pupillet-Schmidt.
04:05 Seconde question est donc, qui suis-je ?
04:08 Je viens d'être nouvellement élu président de cette structure.
04:12 Ce groupement a été créé il y a 7 ans,
04:15 représente aujourd'hui 80 entreprises et plus de 500 salariés.
04:19 Toutes ces entreprises ont un point commun,
04:21 un seul et unique, à savoir leur territoire,
04:23 Saint-Bonnet-le-Château et les environs, le Haut-Foret.
04:26 Cette association s'appelle Entreprendre en Haut-Foret.
04:30 On organise des visites d'entreprise, des moments d'échange,
04:32 de partage avec les écoles, les acteurs de l'emploi,
04:35 mais aussi le développement durable et la gestion des déchets.
04:38 Je suis donc le nouveau président du club
04:40 Entreprendre en Haut-Foret, qui suis-je ?
04:43 Est-ce que c'est un expert comptable ?
04:45 Ce n'est pas un expert comptable.
04:47 Laurent Bineau, mauvaise réponse.
04:49 Romain Souvigné.
04:50 Non, alors on peut...
04:52 Non, c'est pas Romain Souvigné, mais c'est pas loin.
04:55 Allez, il faut rebondir, c'est le bon nom de famille.
04:57 Pierre.
04:57 Voilà, bonne réponse, J.K. là, c'est Pierre Souvigné.
05:00 Tu aurais dû dire Souvigné.
05:02 C'est Pierre Souvigné, le président de la Boule aux Buts,
05:05 qui a donc pris récemment la présidence de ce club
05:08 Entreprendre en Haut-Foret.
05:10 Bonne réponse, J.K. là, un partout.
05:12 Troisième question qui suit, donc on continue.
05:15 Attention, grosse traction de développement en cours.
05:18 Nous recherchons le nom d'une entreprise de Stéphanoise créée en 2017
05:21 et qui vient de faire une levée de fonds, attendez-vous, de combien ?
05:25 6,5 millions d'euros.
05:27 Un tiers de cette levée de fonds sera consacrée à la commercialisation des produits
05:31 via notamment des congrès internationaux.
05:34 Un tiers pour la recherche et développement
05:36 et un dernier tiers pour l'industrialisation de la production.
05:39 On est dans le domaine de la santé.
05:41 C'est une émanation du Labo Biomédical et de l'École des Mines de Saint-Etienne.
05:46 23 salariés.
05:47 Cette société, elle fait quoi ?
05:48 Elle a développé des techniques de simulation numérique
05:52 pour prévenir les risques lors des chirurgies cardiovasculaires.
05:55 Ils ont déposé depuis 2017, entendez-vous, déjà plus de 11 brevets internationaux.
06:01 L'objectif est d'amener cette entreprise au seuil de rentabilité d'ici trois ans.
06:05 J'ai bouffé le nom.
06:06 Eh bien dis donc, vous êtes pas bon, cette semaine.
06:09 Non, mais je vois, mais je l'ai plus.
06:11 OK, alors on va dire un point pour moi.
06:13 C'est l'entreprise Predisurge,
06:15 qui est donc cette start-up qui vient de lever 6,5 millions d'euros.
06:18 C'est absolument remarquable.
06:21 Surtout par les temps sévaux.
06:22 Cette entreprise stéphanoise qui est une émanation de l'École des Mines de Saint-Etienne.
06:25 Point pour moi.
06:26 Ce que je vous propose,
06:27 on voit donc les fondateurs à l'écran d'ailleurs de cette entreprise.
06:31 Ce que je vous propose est de tout miser, comme d'habitude, sur la dernière question,
06:33 vu qu'il y en a partout,
06:34 et de savoir qui va remporter le quiz éco de cette semaine.
06:40 Qui suis-je ?
06:40 Dernière question.
06:42 Nous cherchons le nom d'une commune de Saint-Etienne-Métropole.
06:46 Cette commune, elle fait l'actualité
06:48 et vous risquez d'en entendre parler dans les années à venir.
06:50 En effet, Saint-Etienne-Métropole va revendre un ensemble immobilier
06:54 dont elle était portée acquéreur auparavant.
06:58 L'objectif de Saint-Etienne-Métropole,
07:00 transformer ce château en hôtel.
07:03 Château de Fontanès.
07:05 Alors, Gilles Cahula, vous y allez, allons-y.
07:07 Oui, non mais c'est bon.
07:08 Voilà, le château de Fontanès.
07:09 Pour en faire un site touristique.
07:11 Voilà, l'objectif de Saint-Etienne-Métropole,
07:13 c'est de transformer ce château en hôtel avec des chambres, des suites,
07:16 un écologe dans le parc,
07:18 un restaurant avec 60 à 80 couverts, dont une trentaine en terrasse,
07:22 et plus de 8 millions d'euros d'investissement prévus sur cet ensemble.
07:26 A noter que Saint-Etienne-Métropole va le vendre.
07:28 La somme de 800 000 euros.
07:30 Ça sera donc à destination des familles pour du tourisme et du tourisme vert,
07:33 mais aussi des entreprises pour un espèce éminer.
07:36 Et c'est racheté par un entrepreneur lyonnais.
07:39 C'est ça.
07:40 Ce qui montre bien que finalement, même à Lyon, on s'intéresse à Saint-Etienne.
07:43 Oui, ça, c'est pas étonnant.
07:44 Donc la bonne réponse, c'est effectivement le château de Fontanès.
07:48 Bonne réponse de l'équipe Vino, Vino, Cayuela.
07:52 Voilà, messieurs, le trophée.
07:54 Eh bien celui-là, on va le garder, parce que d'habitude, je l'offre toujours
07:56 parce qu'il y a des dames, mais là, il n'y a pas de dames.
07:58 Et donc celui-là, nous le gardons.
08:00 Merci Sylvain.
08:01 Voilà mon cher Rémi, à très bientôt pour une prochaine étape.
08:04 Au pied du sapin, celui-là.
08:05 Au pied du sapin, pour une prochaine étape du Quiz Éco-Ligérien.
08:07 À bientôt.
08:08 Merci.
08:09 Eh bien écoutez, Gilles, Cayuela, vous allez nous parler de cette fameuse application, c'est ça ?
08:21 Oui, Team Pulse, une application mobile qui simplifie la gestion des clubs sportifs et équipes de sport.
08:27 Alors, quel que soit le sport d'ailleurs, finie les SMS, finie les appels téléphoniques,
08:33 finie les groupes Facebook, WhatsApp, tout est centralisé sur cette application.
08:38 Alors, à quoi, comment fonctionne cette application ?
08:41 Quelles sont un petit peu les différentes choses qu'on peut faire ?
08:44 On va se tourner justement vers le président et fondateur de Team Pulse, Arnaud Bailly.
08:49 Comment fonctionne concrètement Team Pulse et qu'est-ce qu'on y retrouve ?
08:52 Quelles sont les fonctionnalités possibles ?
08:53 D'accord, alors Team Pulse, comme vous l'avez bien dit, c'est une application
08:58 qui est à la base à destination des entraîneurs et des joueurs dans le sport amateur.
09:02 L'objectif principal de l'application et l'objectif premier, quand il y a eu la première version,
09:08 c'est de gérer les présences dans le sport amateur, qui est un des plus gros soucis pour les entraîneurs.
09:13 Savoir combien de personnes ils vont avoir au match, combien de personnes ils vont avoir à l'entraînement,
09:16 parce qu'on ne prépare pas le même entraînement si on est 5 ou si on est 15.
09:21 Pareil pour un match, savoir les personnes qui vont être présentes pour pouvoir faire la composition du match.
09:27 Donc voilà, ça c'est le but principal de l'application, avec des notifications qui vont aller relancer automatiquement
09:36 les personnes qui n'ont pas répondu de leur présence et ça évite à l'entraîneur d'aller courir et de perdre un temps précieux,
09:41 en plus qui n'est pas un temps qui est véritablement intéressant.
09:44 Ça c'est la version mobile, mais il y a également une version web qui offre plus de fonctionnalités.
09:50 C'est ça, la version mobile est pour les entraîneurs et la version web c'est plus une version pour le club,
09:55 parce qu'on a des outils pour gérer les équipes et les clubs.
09:57 Donc la partie équipe, comme je l'ai dit, la gestion de présence, une gestion de communication aussi avec l'échange de photos, vidéos, une messagerie.
10:04 Et la version club, elle est plus à destination des dirigeants des entreprises sportives,
10:09 donc le président, le secrétaire, le trésorier, voire le directeur sportif.
10:14 Elle va permettre un peu la même chose que l'application sportive, mais en mode multi-équipe,
10:17 donc de faire des événements multi-équipes, de la communication multi-équipe, de la gestion de membres global.
10:21 Y compris même gérer les adhésions.
10:24 C'est ça, y compris gérer les membres et les paiements.
10:27 Les encaissements aussi, les adhésions, les cotisations des membres,
10:32 et tout ce qui va être lié au paiement.
10:36 La cotisation on l'a dit, mais ça peut être la soirée paella du samedi soir, pour faire payer à l'avance.
10:41 Et ainsi qu'un petit outil, un assistant comptable, si on peut dire ça, c'est plus un outil pour piloter sa trésorerie au niveau du club de sport.
10:49 On retrouve un peu la même chose pour les commerces, notamment, on a une version caisse pour les salariés,
10:55 puis on a une version administrateur pour le chef d'entreprise qui regroupe toutes les fonctionnalités.
10:59 C'est un peu ça, sur l'application pour les entraîneurs,
11:01 et puis pour la version administrateur pour le président, le secrétaire, le trésorier.
11:04 C'est ça, le but nous, c'est vraiment d'accompagner les clubs,
11:08 donc au niveau de leur gestion d'équipe, au niveau de leur gestion de club.
11:12 Et puis, j'avance peut-être un petit peu, mais au niveau du troisième pilier qu'on couvre,
11:16 c'est-à-dire qu'on est aussi équipementier sportif.
11:17 On allait y venir, justement, depuis le début de l'année, vous vous êtes lancé aussi en tant qu'équipementier sportif.
11:23 Ça vous permet justement de couvrir l'intégralité des besoins d'un club sportif.
11:27 C'est ça, voilà, c'est l'objectif aussi d'accompagner les clubs sur les trois piliers dont je parlais.
11:33 Le dernier, c'est la partie équipement.
11:34 Alors, ça fait un peu plus d'un an qu'on est équipementier sportif.
11:38 On agit sur tout ce qui est matériel et ce qui est textile.
11:42 Voilà, on peut être performant dans les deux.
11:46 On distribue à la fois des grandes marques de sport comme Macron, Mizuno, Adidas,
11:49 que je citais tout à l'heure, qu'on va personnaliser avec les logos, les noms des joueurs, etc.
11:55 dans notre atelier.
11:56 On a un atelier aussi dans la Loire.
12:00 Mais aussi, on fabrique nos propres tenues de sport,
12:02 donc en sublimation avec notre propre marque au Portugal.
12:06 Le marque, c'est ?
12:08 C'est Team Pulse.
12:08 Alors, on garde uniquement les initiales.
12:10 Le logo que vous voyez peut-être apparaître à l'écran.
12:13 Et vous êtes où dans la Loire ?
12:14 Pour l'instant, on est à Saint-Chamond,
12:16 mais on devrait déménager bientôt si tout se passe bien à partir de juin 2024 sur le site de Metrotech.
12:24 Donc, on va regrouper l'intégralité de nos équipes là-bas.
12:28 Un showroom pour montrer un peu ce qu'on peut faire en termes de textile et de matériel.
12:33 Et aussi l'atelier qu'on rapatrierait là-bas.
12:36 Il faut l'assumer cette croissance ?
12:38 L'idée étant de pouvoir centraliser un petit peu tout sur un seul et même lieu.
12:42 C'est un investissement qui est important pour votre société.
12:47 Société qui vient de franchir le million d'utilisateurs,
12:50 c'est quoi les steps suivants ?
12:53 Exactement.
12:53 Donc, on vient de franchir le million d'utilisateurs en France.
12:55 Aujourd'hui, pour dire que ça évolue, on est aux alentours d'un million cent.
12:58 Un million cent mille, donc on a cent mille de plus, donc c'est 10% de plus.
13:02 La prochaine vraie étape pour nous, ça va être de véritablement prouver notre business model.
13:08 Donc, arrive à la rentabilité, mais aussi la partie internationale.
13:13 L'application est traduite,
13:14 alors l'application et la version web aussi sont traduites en six langues.
13:19 Et on a commencé à avoir quelques dizaines de milliers d'utilisateurs.
13:22 On arrive même à 100 000 utilisateurs aujourd'hui, je crois, sur hors France.
13:25 D'accord.
13:27 Donc, notamment sur les pays limitrophes à la France, Portugal, Espagne, Italie.
13:33 Alors, plutôt au sud, parce qu'il y a une stratégie aussi,
13:36 parce qu'on a des concurrents qui viennent plutôt du nord.
13:38 Donc voilà, pour l'instant, la stratégie, elle est comme ça.
13:41 Mais voilà, on ne s'interdit pas d'aller grossir ailleurs.
13:45 Et toi, le modèle économique, c'est les clubs qui payent un abonnement, tout simplement ?
13:48 Alors, le modèle économique, on gagne de l'argent de trois façons.
13:53 La première et la principale, c'est sur l'application.
13:56 Donc l'application et le mode club sont intégralement gratuits et illimités.
14:01 Mais il y a de la publicité sur la partie application.
14:03 Donc on gagne de l'argent avec cette publicité.
14:05 Et si les clubs veulent payer pour leurs adhérents
14:08 pour qu'il n'y ait plus de publicité, ils peuvent le faire.
14:10 Il y a un abonnement.
14:12 Voilà, donc c'est soit la publicité, soit l'abonnement anti-publicité.
14:15 Il y a la partie équipementiers aussi.
14:17 Justement, ça représente quelle part aujourd'hui de votre activité, la partie équipementiers ?
14:20 Aujourd'hui, la partie équipementiers doit représenter aux alentours de 70% de notre chiffre d'affaires,
14:27 ce qui n'est pas notre marge par contre.
14:29 Par contre, au niveau de la marge, on est à peu près équilibré
14:31 entre la publicité et la partie équipement.
14:34 D'accord.
14:35 Et alors, au niveau publicité, j'ai cru comprendre qu'il y avait aussi la volonté de développer
14:40 cette partie publicité avec peut-être, vous allez nous l'annoncer un peu en scoop,
14:46 le lancement d'une régie à un pub ?
14:48 Oui, tout à fait.
14:49 Alors la publicité, ce qu'il faut savoir, c'est que depuis plusieurs années,
14:52 les revenus pubs sont en chute libre un peu pour tout le monde.
14:55 Je crois que je ne vais pas apprendre grand-chose.
14:57 Oui.
14:58 Et notamment sur tout ce qui est site web et applications mobiles,
15:00 parce qu'avec tout ce qui est loi de vie privée, gestion des données, etc.,
15:05 on peut de moins en moins faire de la pub ciblée.
15:09 Surtout quand on est en Europe et en France,
15:11 on se tire une balle dans le pied par rapport aux Américains.
15:12 C'était le petit coup de gueule du jour.
15:16 Mais c'est exactement ça en plus, on se tire vraiment une balle dans le pied.
15:19 Donc les revenus pubs sont un peu en chute libre.
15:21 Et la façon d'arriver à contrer ça, c'est de créer nous notre propre régie
15:25 pour plus dépendre des gros publicitaires qui nous envoient un peu de la publicité générique,
15:29 on va dire ça, tout venant.
15:31 Et donc, vu que nous, on peut cibler notre audience,
15:34 on va savoir où ils sont, quel sport ils font, quelle agison, quel niveau, etc.
15:39 Et on va pouvoir vraiment cibler le sportif amateur pratiquant.
15:42 Et ça, ça intéresse des marques.
15:43 Avec des très vieux localisations.
15:44 C'est ça, tout à fait.
15:45 Et envoyer le bon message aux bonnes oreilles.
15:46 Exactement.
15:47 Donc voilà, il faut créer une régie et vendre.
15:50 En termes de chiffre d'affaires,
15:52 là, vous allez plus que doubler le chiffre d'affaires sur 2023.
15:57 C'est quoi l'objectif à terme ?
16:00 Alors à terme, je ne sais pas ce qu'on appelle à terme.
16:01 Déjà l'objectif pour 2024, déjà on va prendre.
16:06 Sur 2024, ce serait de faire pratiquement x3 par rapport à 2023.
16:11 On avait déjà fait x2 par rapport à 2022.
16:13 Et je pense que c'est largement atteignant.
16:15 À 2023, vous allez boucler à 500 000 euros de chiffre d'affaires à peu près ?
16:18 Entre 4 et 500 000 euros.
16:20 On a pas mal recruté.
16:21 On a fait une levée de fonds en avril,
16:23 ce qui nous a permis de renforcer nos équipes.
16:25 Et donc là, on va dire qu'il y a tout qui est en place pour faire une belle année 2024.
16:31 Avec ces nouveaux locaux qui vont arriver sur les 3,3 mètres.
16:34 Moi, j'avais une question.
16:35 Vous, comment ça s'est passé ?
16:37 Vous étiez plutôt dans le développement, dans l'informatique ou plutôt sportif ?
16:41 Et vous vous disiez, je voudrais faire quelque chose.
16:42 Alors en fait...
16:43 D'où vient l'idée ?
16:44 Je vais remettre quand vous m'avez présenté comme cofondateur de Team Pulse.
16:49 Ce n'est pas tellement vrai.
16:51 En fait, Team Pulse, c'est un projet que j'ai pris un peu en cours de route.
16:56 D'accord.
16:57 Ce n'est pas moi qui ai créé l'application.
16:59 C'est Kevin et Nicolas, qui sont mes associés aujourd'hui,
17:02 qui ont créé une première version en 2017,
17:04 qu'ils ont mis en ligne en 2018.
17:06 Et moi, je les ai rencontrés fin 2018, début 2019.
17:09 Alors, il n'y avait pratiquement personne sur l'application.
17:11 Enfin, pratiquement personne, il y avait quelques milliers de personnes.
17:14 Et j'ai proposé de les aider, de les accompagner au début,
17:17 de manière un peu désintéressée au début,
17:19 mais pour voir jusqu'où ça pourrait aller.
17:21 Puis après, j'ai mis le doigt dans l'engrenage.
17:23 J'ai eu la possibilité d'apporter un petit peu d'argent
17:26 pour faire de la communication.
17:27 On est rapidement monté à 100 000 personnes.
17:29 Ça a un peu dépassé ce que je pensais.
17:31 Et ça m'a même fait quitter mes fonctions dans mon autre entreprise.
17:34 Bon, pas quittées tout de suite,
17:35 elles ont été prises par quelqu'un d'autre, bien sûr,
17:38 pour me consacrer à 100 % à ce projet.
17:40 Donc, le sport, c'est un milieu qui m'intéressait.
17:44 Parfait. Voilà. Très bien. Merci beaucoup.
17:46 Merci Gilles Cayola.
17:47 Merci beaucoup Arnaud Obahi pour cette success story naissante dans la Loire.
17:53 On vous souhaite beaucoup de courage
17:54 et que les affaires prospèrent à l'international.
17:57 Eh bien, on va espérer. Merci à vous de m'avoir accueilli.
17:59 Merci. Au revoir.
18:00 On va parler maintenant des évolutions économiques dans la Loire.
18:10 Les évolutions économiques, parce qu'en fait, il s'est passé une rencontre
18:13 il y a quelques temps à la Chambre de Commerce et d'Industrie,
18:16 Montbrison, Saint-Etienne-Montbrison-Rouen,
18:18 parce qu'avec la Chambre de Métiers de la Loire,
18:21 Emploi Loire Observatoire, l'EPUR, l'URSAF et l'Université Jean Monnet,
18:25 ils ont fait une publication annuelle,
18:27 une espèce d'observatoire et on y était.
18:30 Alors aujourd'hui, on attend une centaine de personnes
18:37 pour échanger sur les évolutions économiques dans la Loire.
18:41 On est sur un travail qui est partenarial.
18:43 Donc depuis plusieurs années, avec l'Agence d'urbanisme de Saint-Etienne-Empire,
18:47 l'EPUR, la Chambre des Métiers de la Loire, l'URSAF
18:50 et plus récemment l'Université Jean Monnet,
18:54 on produit une publication annuelle pour suivre un ensemble d'indicateurs
18:59 sur l'économie et donc suivre finalement le développement économique du territoire.
19:04 Donc on enregistre une augmentation du nombre d'emplois salariés privés
19:09 sur le département pour l'année 2022,
19:12 qui se traduit également par une hausse des déclarations préalables à l'embauche
19:17 enregistrées à l'URSAF.
19:18 Ce qui est intéressant, c'est en termes sectoriels,
19:23 où on voit que dans l'industrie et les services,
19:26 le nombre de créations d'établissements augmente.
19:29 Sur l'industrie, c'est plutôt positif,
19:31 notamment en lien avec la réindustrialisation de la France.
19:36 La Loire est un territoire historiquement industriel.
19:40 Et inversement, du côté du secteur du commerce et de la construction,
19:44 là on est plutôt sur une dynamique entrepreneuriale
19:46 qui est en retrait par rapport aux années précédentes.
19:50 Et donc on a une année 2022 qui reste positive
19:53 sur le plan de l'emploi au niveau du département.
19:57 C'est très important, pourquoi ?
19:58 Parce que la métropole est en charge de l'économie sur le territoire.
20:01 Donc toutes ces données économiques sont importantes
20:04 pour que nous on puisse prendre des orientations
20:06 en connaissance de cause pour accompagner le monde économique de ce territoire.
20:10 Tous les élus sont partenaires de cette agence
20:12 et viennent voir les agences pour pouvoir avoir des données
20:16 qui leur permettent, des données économiques notamment aujourd'hui,
20:19 qui leur permettent de prendre des décisions.
20:21 En fait, c'est un éclairage pour les élus pour pouvoir décider.
20:24 Sur le premier semestre 2023,
20:27 on note un ralentissement de la dynamique sur le marché de l'emploi
20:32 avec un taux de chômage qui remonte
20:36 et un nombre d'offres d'emploi enregistrées à Pôle emploi qui diminue.
20:40 Et les études qui sont menées par les différents partenaires
20:42 ont porté un intérêt au sujet de la décarbonation
20:47 qui apparaît aujourd'hui comme un facteur de compétitivité pour les entreprises
20:53 qui investissent et qui s'adaptent à leur environnement.
20:58 Je suis toujours impressionnée par ces rencontres
21:01 où on apprend tout un tas de choses, de prospectives, une analyse
21:03 qui permet finalement de mieux comprendre le futur.
21:08 C'était intéressant, vous y étiez je crois Sylvain.
21:09 J'y étais en tant que président d'Esther,
21:11 nous étions donc invités tous les clubs d'entreprise
21:13 et j'ai trouvé que la mobilisation était impressionnante
21:15 dans un cadre où c'est difficile de mobiliser les gens à venir à des événements.
21:19 Il y avait plus d'une centaine de personnes pour cet événement,
21:22 ce qui signifie quand même que les acteurs de l'économie nigérienne
21:26 sont attentifs aux signaux.
21:28 C'était vraiment le message qu'on a pu entendre.
21:33 Soyons attentifs à ce qui arrive en 2024
21:35 et c'était très clair d'ailleurs présenté par les partenaires de cette matinée.
21:40 Parfait, alors on a Yael Schmitt, notre expert,
21:43 qui vient de nous rejoindre, Finances et Pédagogie.
21:45 Justement, on voulait parler un petit peu d'économie dans la Loire
21:48 et on aurait bien aimé avoir un peu votre sentiment.
21:52 On a quatre questions à vous poser,
21:53 mais c'est par rapport à ce dynamisme entrepreneurial sur notre territoire.
21:59 Comment se comporte le marché aujourd'hui sur les créations ?
22:03 Sur les créations, sur le territoire, ils se comportent comme au niveau national,
22:06 c'est-à-dire il y a une dynamique qui est quand même assez forte.
22:08 On retombe sur des chiffres qu'on n'avait pas connus
22:11 pendant la période que nous avons traversée,
22:12 je repense à la crise sanitaire.
22:14 Donc on est sûr, pour répondre à votre question,
22:16 on retombe sur une dynamique très très forte.
22:19 Par contre, ce qu'il faut vraiment distinguer
22:21 sur le million d'entreprises créées au niveau national
22:25 et les 8000 créations d'entreprises au niveau du département,
22:28 c'est qu'il y a quand même une disparité assez forte.
22:31 Vous aviez votre invité juste avant,
22:33 qui fait partie des grosses structures innovantes
22:36 et quand même de taille importante.
22:38 Par contre, lorsque l'on regarde un petit peu
22:39 la répartition des créations d'entreprises,
22:41 on va avoir une proportion de micro-entrepreneurs très très forte.
22:45 Alors, c'est bien...
22:46 - C'est bien une auto-entreprise, c'est ça ?
22:49 Une entreprise individuelle ?
22:50 - Exactement.
22:50 Alors, d'entreprise individuelle et de micro-entreprise.
22:53 Donc on va dire que ça permet d'avoir une dynamique de création.
22:56 Par contre, ça n'assoie pas forcément
22:57 des bases très solides sur la pérennité.
22:59 Pour moi, la lecture du statut de micro-entreprise
23:02 est un lancement qui permet de faciliter
23:05 l'intégration au monde de l'entreprise,
23:07 mais pas une finalité en soi.
23:08 Donc pour répondre à votre question, Rémi,
23:10 une dynamique, pour le moment, qui est plutôt assez forte
23:13 et qui reprend de manière positive sur cette période
23:17 et sur l'année qui suit.
23:19 - D'accord, très bien.
23:20 Alors justement, on a vu ces données économiques,
23:23 avec ce premier slide pour répondre à cette première question.
23:25 C'est très intéressant cette analyse,
23:29 on voit vraiment cette évolution,
23:31 mais concernant notre département par rapport à la dynamique nationale.
23:36 Où on en est ?
23:37 - Alors, il y a une disparité qui est assez forte en fonction des régions.
23:42 Si on essaie d'avoir une vision macro sur la région Auvergne-Rhône-Alpes,
23:46 on est sur une dynamique qui est dans la norme au niveau national.
23:49 Par contre, sur le département de la Loire,
23:52 il y a quand même une dynamique qui est encore une fois assez poussée.
23:55 Mais je reprends cette répartition perdure
23:58 sur la partie micro-entrepreneuriale.
24:00 8000 créations, 6300 de micro-entreprises
24:03 ou d'entreprises individuelles.
24:05 Donc une dynamique, mais attention,
24:07 on est dans un pays où même si les difficultés de création
24:11 existent au niveau administratif,
24:13 il y a quand même un soutien régalien assez fort.
24:15 - Oui, c'est sûr.
24:16 - Donc ce qui pousse un petit peu à la création,
24:19 mais s'il n'y a pas un accompagnement,
24:21 je dirais pédagogique pour ne pas faire de jeu de mots...
24:23 - C'est fragile.
24:24 - Exactement.
24:25 On va tomber sur des structures qui ne sont pas assises
24:27 de manière pérenne et qui risquent à long terme...
24:30 - Cette montée de la création des micro-entreprises,
24:34 c'est peut-être aussi à mettre en parallèle
24:35 avec la fin de la crise sanitaire
24:37 où les gens se sont remis en question.
24:39 Il y a eu une quête de sens de se dire,
24:40 bon, finalement, je ne m'y retrouve pas dans mon boulot.
24:43 Je vais me lancer tout seul.
24:44 Je vais voir, phase de test, micro-entreprise,
24:46 autre entreprise, c'est l'une des façons pour tester...
24:49 - C'est la facilité.
24:50 - Vous avez raison, Gilles,
24:51 il y a vraiment deux choses qui ressortent au niveau sociétal.
24:55 La première, c'est ce que vous évoquiez,
24:57 post-crise sanitaire.
24:58 Deuxième, ce qu'on a appelé la grande démission,
25:00 un courant outre-Atlantique qui est venu,
25:03 où il y a une remise en cause un petit peu
25:04 des fondamentaux de l'environnement de travail
25:07 au niveau des plus jeunes.
25:08 Donc l'entreprenariat peut être une piste.
25:11 Par contre, la réalité, c'est que pour durer,
25:14 il faut avoir quand même une assise plus solide
25:16 que la simple création qui peut être au départ
25:20 assez facilité, mais difficile à tenir.
25:23 - Et les défaillances, aujourd'hui,
25:25 il y a le remboursement du PGA aussi, je pense,
25:28 les gens sont obligés de le rembourser.
25:29 Aujourd'hui, on dit, on ne va pas par la case redressement,
25:32 on va directement dans la case liquidation.
25:35 Et on voit la courbe, là, c'est incroyable.
25:37 - Alors là, on retombe dans la réalité.
25:40 Si on parle de PGE, bien sûr,
25:43 il y a une pression malgré tout,
25:44 un petit peu des établissements financiers
25:46 pour savoir vers où vont les entreprises.
25:48 Est-ce qu'on rembourse, est-ce qu'on repousse ce fameux PGE ?
25:51 Donc là, il y a quand même une réalité qui est mise en face.
25:55 Deuxième situation, je rappelle la proportion,
25:57 la proportion de défaillance,
25:58 c'est 70% des micro-entrepreneurs par rapport aux grosses structures.
26:02 Donc on retrouve cette proportion de création,
26:04 mais en plus fort.
26:05 60% de créateurs, micro-entreprises,
26:07 70% de défaillance.
26:08 Donc on voit bien que s'il n'y a pas de structure d'analyse,
26:11 s'il n'y a pas ces notions de fonds propres à prendre en cause
26:14 pour assurer une pérennité,
26:15 on les retrouve sur la défaillance.
26:17 Une réalité économique, on vient de parler de l'inflation,
26:20 donc une période qui a quand même été difficile
26:23 parce qu'il n'y a pas de visibilité des choses qui arrivent,
26:25 donc des réactivités à avoir.
26:26 Et forcément, si on est sur des structures un petit peu juste,
26:30 juste, on prend la crise de plein front.
26:32 - Notamment sur les coûts de l'énergie,
26:33 mais aussi sur les cotisations sociales,
26:35 puisque désormais, les cotisations sont demandées
26:39 et dues alors qu'à une certaine époque,
26:41 pendant la crise du Covid,
26:42 il y avait des droits qui étaient là.
26:46 - Ce qui est aussi un cas clé par rapport aux défaillances d'entreprises.
26:48 Là, on évoque les défaillances d'entreprises,
26:50 notamment qui sont très fortes dans les petites structures,
26:53 mais on voit de plus en plus de grosses structures
26:54 qui sont en difficulté.
26:56 Et malheureusement, on en a de nombreux exemples dans la Loire.
26:59 On peut parler de casinos, la situation est très tendue.
27:01 On ne sait pas trop ce qui va se passer pour ce groupe,
27:04 qui est quand même la défleuron de l'économie ligérienne.
27:07 Il y a aussi un ancien Stéphanois qui s'est expatrié du côté de Lyon,
27:11 mais Pro Bike Shop, qui était le leader,
27:14 qui est toujours à ce jour le leader français
27:17 de la vente de matériel de vélo en ligne.
27:21 Et pour eux aussi, c'est très compliqué.
27:24 - Alors sur les statistiques, 50% de défaillances à deux ans,
27:27 70% à trois ans.
27:28 Ça, c'est la réalité.
27:29 C'est des choses qui perdurent,
27:30 qu'on connaissait déjà il y a une vingtaine d'années,
27:32 mais qui continuent à perdurer.
27:34 Par contre, si on voit quand même les choses un petit peu positives,
27:36 il y a des vases communiquants.
27:38 Effectivement, des structures partent de la Loire vers le Rhône.
27:42 Malgré tout, le territoire est attractif,
27:44 bien situé géographiquement, un marché,
27:47 l'immobilier professionnel... - Bien sûr. Accessible ?
27:50 - Accessible et je dirais sans compétitivité.
27:53 Donc l'entreprise qui a une possibilité,
27:56 et on le voit souvent avec vos invités,
27:58 d'avoir une activité à distance,
28:00 je dirais la Loire se prête tout à fait à l'implantation.
28:04 - 31 décembre 2023, la disparition des EDFU.
28:07 Je ne sais pas ce qu'il se passera,
28:08 vous en aviez une sur Montrénaud. - Bien sûr.
28:10 - Donc il y avait quand même des choix intéressants.
28:11 - Zone franche urbaine.
28:12 - Zone franche urbaine, effectivement.
28:14 Moi, j'espère un petit peu aussi que le gouvernement reparte là-dessus,
28:18 parce que c'est des très belles réussites là-dessus.
28:19 - Justement, c'était ma dernière question,
28:21 où on en est là par rapport aux annonces gouvernementales ?
28:23 Et puis, brièvement, les finances, les banquiers,
28:27 comment vous voyez 2024 ?
28:29 - Moi 2024, comment je le vois ?
28:31 Si on prend dans le secteur financier,
28:34 si on regarde le CAC 40, 7400 points aujourd'hui,
28:37 le CAC 40 réagit très positivement.
28:39 Si les marchés réagissent positivement,
28:41 ça veut dire qu'on a plutôt une visibilité.
28:42 Ça veut dire que tout est bien.
28:44 Mais pour répondre à votre question,
28:46 les banques, des difficultés qui vont apparaître début d'année,
28:49 il y a des pressions réglementaires sur le bilan des banques,
28:52 des augmentations de fonds propres pour des risques,
28:55 on va dire, de structure.
28:56 Néanmoins, il n'y a pas de crise de liquidité.
28:58 Donc les banques sont présentes pour accompagner.
29:01 Des taux d'intérêt élevés, mais ils sont connus.
29:03 S'ils sont connus, on peut les intégrer dans le bilan.
29:05 Ce qui était plus compliqué...
29:06 - C'était de ne pas le savoir.
29:07 - Tout à fait. Donc ça, on le sait.
29:09 Au niveau de l'environnement géopolitique,
29:13 c'est compliqué, mais on imagine peut-être des avancées.
29:17 Je parle pour la crise russo-ukrainienne.
29:19 Donc il y a quand même des signes qui sont plutôt positifs
29:22 sur la dynamique.
29:22 Dernière chose, les Jeux de Paris.
29:25 Les Jeux de Paris 2024,
29:27 vous avez Saint-Etienne qui accueille une compétition de bowl.
29:31 Quand on voit les retombées économiques,
29:32 on en avait parlé sur la Coupe du monde de rugby.
29:35 Il y a quand même des entreprises qui sont déjà en ordre de bataille
29:39 et des retombées indirectes qu'on verra.
29:41 Donc moi, j'ai plutôt une visibilité positive.
29:43 - Vous êtes un peu optimiste, moi je trouve.
29:46 - Je fais partie des gens qui préfèrent voir le vert à moitié vert.
29:50 Mais on a une belle région, on a une dynamique.
29:52 Vous invitez régulièrement des entrepreneurs de haut niveau.
29:56 Quand on parle d'entreprise, moi je suis toujours très étonné
29:59 quand on parle de chiffres d'affaires qui sont annoncés sur cette émission,
30:02 de haut niveau.
30:03 Donc il y a quand même une dynamique qui tire vers le haut.
30:06 Je pense qu'il y a un besoin pédagogique d'accompagnement des plus petits.
30:09 Parce que ça, c'est un réel problème sur l'éducation financière,
30:12 mais pas uniquement des particuliers, mais aussi des professionnels.
30:15 Et là, je pense que tout le monde a un rôle à jouer.
30:17 - Parfait. Merci beaucoup Yael Schmid pour cette belle intervention
30:20 et cette très belle analyse.
30:23 [Musique]
30:28 Alors, monsieur Vinault, on va parler de ce temps partagé,
30:33 cette solution qui est super adaptable et super intéressante,
30:37 aussi bien pour les salariés que pour les entreprises.
30:40 - Absolument. Yael Schmid vient de nous parler à l'instant de la micro-entreprise.
30:45 Moi je vais vous proposer une autre formule qui apporte aussi à la fois
30:48 de l'indépendance mais plus de sécurité, a priori.
30:50 C'est effectivement le temps partagé.
30:53 Alors, travailler pour plusieurs employeurs, en soi,
30:56 ce n'est pas quelque chose de très nouveau.
30:58 On a tous connu les journaliers, les travailleurs, les saisonniers agricoles
31:03 qui y allaient de ferme en ferme pour se placer,
31:05 ou bien celles et ceux qui font encore, pour différents employeurs,
31:09 des tâches ménagères ou domestiques.
31:12 Ce qui a par contre beaucoup évolué, c'est effectivement le cadre réglementaire
31:15 dans lequel s'inscrit ce temps partagé,
31:18 c'est-à-dire ce temps choisi au service, en direction de différents employeurs.
31:23 Depuis 1985, en effet, des employeurs d'un même bassin d'emploi
31:29 peuvent se regrouper, soit sous forme associative,
31:31 soit dans le cadre d'une société de forme coopérative,
31:38 se mettre ensemble pour recruter,
31:40 c'est-à-dire se regrouper pour recruter des salariés.
31:46 Cette formule, c'est celle que propose depuis 2006 maintenant
31:50 le groupement employeur de Londres, qui est situé
31:53 au Parc des Étoiles à Firmini, avec une antenne,
31:56 sauf erreur, à Monistrol, en haute-loire.
31:59 Groupement pour lequel j'ai le plaisir d'accueillir Jean-Jacques Ray,
32:01 qui en est le président.
32:04 Content de vous retrouver, Jean-Jacques Ray.
32:06 Gentil.
32:07 Ça me fait vraiment plaisir de vous avoir avec nous.
32:09 Alors, Jean-Jacques Ray, comment fonctionne un groupement d'employeurs ?
32:12 C'est-à-dire, comment fonctionne cette relation triangulaire ?
32:15 On a un groupement d'employeurs, on a un salarié
32:19 et on a une entreprise adhérente.
32:22 Alors, comment ça fonctionne ?
32:23 Qui fait quoi et qui paye qui ?
32:25 Alors, effectivement, ce dont vous avez parlé en premier,
32:28 c'est-à-dire à l'époque des journaliers,
32:29 c'était chaque individu qui essayait de trouver un employeur
32:32 quelquefois différent, puisqu'il avait à construire
32:35 une semaine ou un temps de travail.
32:37 Le temps partagé, c'est que l'association,
32:39 donc en l'occurrence, Géo, mais ça pourrait être
32:41 effectivement une autre structure, l'association, en fait,
32:44 à la fois, elle vient, si vous voulez,
32:46 donc Géo, le groupement d'employeurs de Londres,
32:51 paye le salarié et facture à l'entreprise.
32:54 En fait, c'est une relation en trois tout à fait classique
32:57 entre client et fournisseur.
32:58 Et Géo, et le support, c'est toute la caractéristique
33:02 du temps partagé, c'est qu'on a créé un support
33:05 qui permet de simplifier la vie à la fois des entreprises
33:08 et des salariés, puisque les entreprises
33:11 peuvent avoir des moyens divers, on y reviendra.
33:13 Les salariés aient des temps aussi qui peuvent être occupés
33:16 chez une entreprise, ils auront du temps libre.
33:18 - On est sur quel type de contrat ?
33:20 - C'est du CDI.
33:22 - C'est du CDI ?
33:23 - C'est du CDI.
33:24 - C'est comme du portage salarial alors ?
33:25 - C'est comme du portage salarial,
33:28 ça ressemble au portage salarial, sauf que le portage salarial,
33:31 si mes souvenirs sont exacts, c'est que la structure,
33:35 c'est une structure plus administrative.
33:36 C'est-à-dire qu'en fait, elle porte et elle fait
33:38 des fiches de paye.
33:39 Là, aujourd'hui, il y a une vraie démarche,
33:41 comment dire, marketing de la part du Groupe Monde Employeur,
33:43 qui est de rechercher des entreprises,
33:45 ou tout au moins de proposer à des entreprises
33:47 des solutions, généralement on le verra
33:49 dans des fonctions support.
33:50 - Voilà, alors justement les fonctions,
33:52 parce que j'imagine que ça ne concerne pas tout le monde,
33:54 on va retrouver plutôt des fonctions support,
33:56 c'est-à-dire quelles compétences ou quelles expertises
33:59 vont être mises à disposition des entreprises ?
34:02 - Alors, je vais vous parler de l'expérience
34:04 que nous avons en fonctions support,
34:06 ce qui est recherché par les entreprises,
34:08 souvent par des temps partagés, parce qu'une entreprise
34:09 n'a pas toujours le besoin d'avoir un salariat propre,
34:12 et puis surtout, ça peut faire une étape.
34:14 C'est les fonctions qualité, RSE, achat,
34:18 éventuellement environnemental, tout ce qui est certification.
34:22 - Informatique ? - Informatique,
34:24 communication, commercial, après si vous voulez,
34:27 si une petite entreprise peut avoir besoin de quelqu'un
34:29 qui fait un développement commercial sur un produit spécifique,
34:33 et ça peut être limité dans le temps,
34:35 c'est-à-dire qu'au bout d'un moment,
34:36 elle peut augmenter sa prestation,
34:37 ce qui fait qu'on a des temps partagés qui sont une journée,
34:40 deux journées, trois journées.
34:41 Quand on arrive évidemment à un temps complet,
34:43 le temps partagé n'est plus partagé,
34:45 donc l'entreprise a intérêt à en toucher.
34:47 - Alors, vous l'avez évoqué tout à l'heure,
34:48 c'est d'ailleurs ce qui vous distingue du strict portage salarial,
34:51 c'est que vous faites aussi de l'accompagnement RH,
34:55 de la formation, vous offrez un paquet cadeau,
34:58 si je puis dire, beaucoup plus...
35:00 - On est un groupement d'employeurs,
35:01 donc on est une entreprise,
35:03 on cherche effectivement à apporter des solutions à nos clients,
35:06 donc on forme nos salariés,
35:07 parce qu'un salarié qui est dans la qualité,
35:09 il a forcément besoin de mise à jour,
35:11 il a besoin de se former en RH, c'est pareil,
35:12 donc la structure a son OPCO, son organisme de formation,
35:16 donc on définit des plans de formation avec eux,
35:18 pour les faire évoluer,
35:20 souvent, il est vrai, à la demande de l'entreprise.
35:22 L'intéressant du groupement partagé,
35:23 c'est l'entreprise qui demande.
35:25 Quand l'entreprise demande,
35:26 on a tout intérêt et envie de lui apporter, de la répondre.
35:29 On ne forme pas, si vous voulez, dans la priori,
35:33 enfin dans le flou en tout le moins, dans la perspective.
35:36 Les entreprises ont des besoins,
35:37 si on a besoin d'un comptable qui parle anglais,
35:39 on va lui apprendre l'anglais.
35:41 - Oui, c'est du bien de rouler.
35:43 - Et puis les compétences dans une entreprise
35:45 peuvent être mutualisées avec d'autres entreprises,
35:46 c'est bonheur pour le salarié et pour le chef d'entreprise.
35:49 - Oui, vous avez complètement compris,
35:50 nous notre but, c'est de mutualiser le plus possible,
35:53 du moment, si vous voulez, qu'il y a de la demande.
35:55 Simplement, ça existe depuis 2006,
35:58 puisque Géo est, entre guillemets, une petite sœur de Cléo,
36:01 du groupement d'entreprise où il y a près de 120-150 entreprises.
36:04 - On salue Nadia Rouchek qui est dans le public.
36:05 - Oui, qui écoute et qui vérifie que je dise bien ce qu'il faut.
36:08 - Elle a une oreillette.
36:12 - Donc, les chefs d'entreprise à leur tête, des fois,
36:16 mais c'est effectivement une évolution qui se fait
36:21 et qui doit rentrer dans l'air du temps,
36:22 parce que ça correspond exactement, si vous voulez, à mon avis.
36:24 - On va en parler.
36:25 Parce que là, si je résume vos propos, Jean-Jacques Rey,
36:28 a priori, il t'en partageait une offre que des avantages.
36:30 Si je me mets dans la position du salarié,
36:33 j'ai un employeur unique, mais par contre, j'organise mon temps,
36:38 je peux le dispatcher, si je puis dire,
36:41 donc j'arrive à équilibrer ma vie privée, personnelle, professionnelle.
36:45 Si je me place du côté de l'employeur,
36:48 on me présente un salarié qui a été éprouvé, choisi, testé, formé.
36:54 Pour l'entreprise, très peu de contraintes administratives,
36:57 il y a en sectionnaire du groupement qu'il prend.
37:01 Et pour autant, comme je le disais tout à l'heure,
37:03 le principe du temps partagé est encore méconnu.
37:05 Aujourd'hui, on a, il y a eu une petite embêtie,
37:07 mais aujourd'hui, en France, il y a 500 000 personnes
37:10 qui sont en temps partagé.
37:12 Comment est-ce que vous expliquez que ce mode de travail
37:14 soit encore méconnu ?
37:16 - Je crois que c'est la fin de votre phrase.
37:18 Il est méconnu, il est méconnu, donc peu utilisé,
37:21 parce que les salariés, en France, on est encore dans le système
37:25 un employeur, une fiche de paie, un temps complet.
37:28 Ça évolue avec les jeunes sur le marché du travail,
37:31 avec le télétravail aussi, il y a des choses qui évoluent.
37:33 Donc, je pense que ça va changer.
37:35 Et puis surtout, c'est intéressant parce que
37:38 ce qui faisait un frein auparavant, c'est de rentrer dans une entreprise
37:41 pour rester une journée ou deux journées,
37:42 et puis aller dans une autre.
37:43 On avait l'impression qu'on allait être perturbés.
37:44 Aujourd'hui, c'est une richesse, parce que si vous voulez,
37:46 ça enrichit le salarié.
37:48 Et même les entreprises sont intéressées pour avoir des gens
37:50 qui viennent de l'extérieur, dans la qualité, par exemple.
37:52 On fait la qualité dans une entreprise,
37:54 mais on la fait dans une autre parce qu'on est un peu spécialisé
37:56 dans un domaine, soit dans le bâtiment, l'industrie.
37:57 On va apporter, si vous voulez, un savoir-faire et une culture différente.
38:00 Et ça, aujourd'hui, c'est quelque chose qui était une crainte auparavant
38:03 et qui devient maintenant un souhait.
38:05 - Donc, les missions sont variées et donc enrichissantes.
38:07 Alors précisément, on l'a évoqué en début d'émission,
38:09 il y a eu cette crise sanitaire qui a lancé quand même
38:12 quelques réflexions et un rapport nouveau au monde du travail.
38:16 Est-ce que précisément, l'emploi en temps partagé, le temps partagé,
38:20 c'est à la fois une réponse vraiment adaptée,
38:22 à la fois pour les seniors précisément,
38:24 on parle de l'emploi des seniors, qui apportent leur expertise,
38:27 mais aussi pour les jeunes qui ont ce souci d'indépendance
38:30 et qui peuvent commencer, j'allais dire, à parfaire un apprentissage
38:33 tout en ayant des activités ou des expériences diverses.
38:38 Vous misez beaucoup là-dessus ?
38:40 - En tous les cas, ce qu'on ressent, c'est qu'il y a beaucoup de gens
38:42 qui veulent travailler, mais plus comme avant.
38:44 C'est-à-dire travailler, si vous voulez, avec des régimes,
38:46 des systèmes assez lourds, importants, contraignants.
38:50 Ce qu'on veut, c'est pouvoir choisir et quelquefois même choisir les activités.
38:53 Il y en a qui veulent travailler plus dans l'immobilier.
38:55 Donc ça veut dire qu'on a vraiment un produit qui est souple,
38:59 parce qu'en plus on est associatif,
39:00 donc on est pour le moment à but non lucratif.
39:03 Donc en fait, nous, c'est le service à l'entreprise, le service aux salariés.
39:07 Notre seule difficulté pour le moment, c'est comme les autres, le recrutement.
39:11 Parce que non seulement il faut avoir des compétences,
39:13 parce que l'entreprise pour nous c'est un client,
39:15 donc il faut lui apporter des compétences, de la disponibilité,
39:18 et puis on est sans cesse en évolution, si ça marche bien.
39:21 Les entreprises consomment de plus en plus de temps
39:23 et vous "perdez votre salarié".
39:25 Bon, c'est une belle perte,
39:26 puisqu'ils partent dans l'entreprise, ils font leur vie professionnelle.
39:29 Mais c'est un tremplin qui est en sans cesse,
39:31 c'est comme si vous avez dans une entreprise des salariés qui rentrent,
39:33 qui restent quelques temps et qui partent.
39:34 – Bon, donc, pour celles et ceux qui nous écoutent sur l'oreille,
39:38 le temps partagé, groupons employeurs de Londres.
39:42 – C'est ça, que vous soyez employeur ou chercher une mission, un boulot,
39:46 on va rue de la Tour de Varennes à Fermini et…
39:49 – Ah non, si vous allez rue de la Tour de Varennes pour trouver un employeur.
39:52 – On n'est pas très loin, on n'est pas très loin.
39:53 – Je l'ai dit, Parc de l'Etoile, à Fiamma.
39:55 – Parc de l'Etoile, parfait.
39:56 – Et à Monistrol pour les anti-ligériens.
39:58 – Merci, Georges Ackray.
39:59 – Merci, merci beaucoup, content de vous revoir,
40:01 vous qui êtes un brillant chef d'entreprise,
40:04 qui avez eu une vie très dense, très riche,
40:07 vous continuez à vivre le monde associatif
40:10 et à partager toutes vos valeurs et vos connaissances.
40:13 Merci beaucoup pour votre implication dans le monde associatif.
40:15 – Merci, merci à vous.
40:16 – Merci à vous, on va partir sur un autre sujet tout de suite.
40:20 [Générique]
40:26 80 ans, ça fait 80 ans que cette entreprise existe.
40:30 On est sur la communauté de communes de Forêt Est
40:33 et c'est ici que cette entreprise d'Utel fait des textiles dans l'habillement de luxe.
40:38 [Musique]
40:50 Alors c'est une entreprise familiale déjà,
40:52 qui a plus de 80 ans d'existence, donc qui est née à Panissière.
40:56 On fabrique du tissu destiné au marché de l'habillement,
41:00 moyen, enfin même plutôt haut de gamme.
41:01 En termes de personnel, on est une cinquantaine de personnes.
41:04 Sur Panissière, qui est le seul site de production,
41:06 on part de la bobine de fil et on va jusqu'à la fin,
41:09 c'est-à-dire qu'on vend du tissu prêt à l'emploi, donc prêt à être confectionné.
41:12 On peut dire qu'on est un métier d'assembleur,
41:13 c'est-à-dire qu'on va faire un certain nombre d'étapes.
41:15 La première étant l'ourdissage, c'est-à-dire confection des rouleaux de chaîne.
41:18 Ces rouleaux de chaîne-là, ensuite étant amenés sur métier à tisser.
41:22 Et sur métier à tisser, on va venir insérer les fils de tram,
41:25 de manière perpendiculaire au fil de chaîne, pour confectionner le tissu.
41:28 Selon un dessin qui, lui, a été réalisé par nos stylistes
41:31 et qui est envoyé directement sur les métiers à tisser par le réseau,
41:34 puisque nous sommes complètement informatisés aujourd'hui,
41:36 il suffit de scanner un code-barres et toutes les informations arrivent sur métier à tisser,
41:40 et le métier est préréglé.
41:41 Quand on a des fils, les fils de temps en temps cassent, malheureusement.
41:46 On préfère qu'ils ne cassent pas, mais de temps en temps ils cassent.
41:48 Donc là, effectivement, il faut un savoir-faire humain
41:51 pour réparer les fils de casque, qu'ils soient en chaîne ou en tram,
41:54 sans que ces réparations soient visibles sur le tissu.
41:56 Autour de nous, il y a énormément de tisseurs.
41:58 Il y a un grand savoir-faire de tissage dans le coin.
42:00 Il y a des grandes maisons, comme la maison Chanel qui n'est pas loin,
42:03 la maison Hermès qui n'est pas loin aussi.
42:05 Et après, il y a des entreprises familiales comme la nôtre
42:07 qui arrivent à tirer son épingle du jeu sur ce marché très compliqué de l'habillement.
42:11 L'ISER, pour ce qui est de la partie tissu technique,
42:13 mais la partie habillement, effectivement, la Loire est très bien placée.
42:17 On travaille avec énormément de pays dans le monde,
42:19 parce qu'on doit facturer à peu près 80 pays.
42:21 C'est-à-dire que si on est encore là aujourd'hui,
42:22 ce n'est pas parce que vous faites de la qualité,
42:23 parce que ça, c'est un pré-requis aujourd'hui en France,
42:25 mais c'est juste qu'on est réactifs, créatifs.
42:27 On apporte un service prime à nos clients.
42:31 C'est une initiative pour mettre un petit peu à l'honneur nos entreprises.
42:35 Parce qu'il faut savoir que nous, sur le secteur de Forêt Est,
42:37 on a vraiment des pépites qui travaillent pour le monde du luxe,
42:41 pour le haut de gamme.
42:43 Et donc, on a à cœur de faire visiter ces entreprises,
42:46 comme ici, chez Dutelle aujourd'hui.
42:48 Ces visites nous permettent de montrer aux gens ce qu'on fait.
42:53 Ça permet, les gens parlent de nous après.
42:55 Et effectivement, c'est l'objectif de ces visites.
42:58 Parce que plus on parle de nous, plus on améliore notre image,
43:03 et plus ce sera facile dans l'avenir de trouver du monde
43:05 qui a envie de faire notre métier.
43:06 - Eh bien, écoutez, super sujet.
43:13 C'est incroyable la nouvelle technologie dans les métiers à tisser.
43:16 Notre territoire est un territoire de passementiers.
43:19 On en a la preuve aujourd'hui,
43:21 tout en étant modernes et avec un rayonnement international.
43:24 D'ailleurs, Monsieur Cayuela,
43:27 c'est quoi la une du journal des entreprises cette semaine ?
43:29 - Alors, ça ne sera pas sur le textile,
43:31 mais on est aussi sur un savoir-faire important du département,
43:35 tout ce qui concerne la mécanique,
43:37 avec notamment, pour le numéro de décembre
43:39 du journal des entreprises Auvergne Rhône-Alpes,
43:42 un focus sur un groupe lyonnais qui s'appelle le groupe ACI,
43:45 qui vient de finaliser une nouvelle acquisition dans le département.
43:48 C'est un groupe qui, en l'espace de quelques années,
43:51 a acquis à peu près 9 à 10 entreprises du département
43:54 et qui donc continue de tisser sa toile pour en revenir au textile.
43:58 - Ah, bravo !
43:59 De fil en aiguille, vous allez bien survendére.
44:01 - Merci.
44:02 - Et puis, il y a d'autres scoops dans le journal.
44:04 - Il y a toujours plein de scoops.
44:05 Et puis, tout ça est à retrouver sur le format papier
44:09 et sur ma site internet, sur www.lejournaldesentreprises.com.
44:14 - Et Monsieur Vino, vous aviez une date à nous proposer ?
44:16 - .com aussi.
44:17 Non, moi, c'est simplement pour faire part d'une manifestation
44:21 qui intervient le 21 décembre au château de Boutillon,
44:23 où il y a une centaine d'entreprises qui seront là
44:25 dans le cadre de ce qu'on appelle les entreprises engage
44:28 pour formaliser leur engagement en faveur de l'emploi
44:31 et du développement durable.
44:32 - D'accord. 21 décembre, André-Gilles Boutillon.
44:35 Parfait. Merci beaucoup.
44:36 Vous avez vu, la Loire est un territoire de savoir-faire.
44:39 Nous, à Loire & Co., ce qu'on aime, c'est vous le faire savoir.
44:41 (Générique)
Commentaires