00:00 [Musique]
00:16 On va donner la parole à une personne que vous connaissez très bien,
00:20 qui à la fois a su vulgariser les sujets un peu techniques que sont les vaccins RNM,
00:27 qui a aussi été très présente dans les rassemblements,
00:30 qui a été en contact avec les collectifs locaux,
00:34 et puis qui a su témoigner beaucoup d'amour et d'énergie.
00:37 Je veux parler d'Alexandra Horion-Code.
00:39 [Applaudissements]
00:41 Lui et Amine aujourd'hui font face à l'adversité,
00:45 d'un système qui était censé nous protéger.
00:49 Mais ce système, vous le savez,
00:52 il a perdu tout son repère, il a perdu sa boussole.
00:57 Ce système est devenu fou.
01:00 Alors je pense aussi à Martine Vonner, à Grégory Pammard, à Laurence Kaiser,
01:06 à Benoit Hox, au professeur Perrone, et à tous ceux plus silencieux,
01:11 comme Tiffaine Pinceaule, Véronique Roger, Sabine Payat-Franco et tant d'autres que je ne nomme pas,
01:17 mais que je porte et que je soutiens aussi dans mon cœur,
01:21 et notamment chaque essentiel que je vous demande d'applaudir.
01:25 Pourquoi sont-ils dans le collimateur ?
01:28 Serait-ce au nom de ce que certains appellent royalement la politique sanitaire ?
01:36 Ah oui, de politique, c'est bien cela dont il s'agit.
01:40 Mais ces mots employés de politique sanitaire n'auraient jamais dû être utilisés ainsi.
01:46 Il est du devoir des médecins éclairés ou des pharmaciens comme Amine,
01:51 éclairés d'apporter humblement la réalité scientifique et non supposée,
01:58 en particulier lorsque l'on peut avoir des vies en danger,
02:04 avec des atteintes graves, voire mortelles,
02:08 et répétées, mettant en jeu la vie des personnes,
02:14 sur des produits qui sont testés sur elles,
02:18 sans savoir qu'il s'agit d'un test ou d'un produit qui peut engager la vie humaine ou la santé,
02:24 comment réagir autrement que ces personnes, ces héros qui sont dans le collimateur ?
02:33 L'application d'une politique même sanitaire est bien une politique,
02:38 ce qui crée une totale ingérence dans la liberté de soigner en fonction du serment d'Hippocrate.
02:45 Je cite "Je dirigerai le régime des malades à leur avantage,
02:50 suivant mes forces et mon jugement, et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice.
02:57 Je ne remettrai à personne du poison, et si on m'en demande,
03:03 ni ne prendrai l'initiative d'une pareille suggestion.
03:08 Semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pécère abortif,
03:12 suivant leur jugement, suivant mes forces et mon jugement."
03:18 Et ce suivant leur jugement, pour les médecins, est un jugement particulier,
03:25 parce qu'on a tous souvenir de tous ces médecins de plateau,
03:29 qui répétaient, ou même dans nos cabinets, qui répétaient à s'en étouffer,
03:34 que l'ARN messager était sûr, que cela se dégradait,
03:38 et que nous connaissions depuis longtemps cette technologie.
03:42 Et ils n'avaient même pas compris ce qu'ils injectaient.
03:46 Ils n'avaient même pas compris qu'il ne s'agissait pas d'ARN messager naturel,
03:51 mais d'un ARN messager avec un langage génétique totalement artificiel,
03:57 suivant leur jugement.
03:59 Et je m'abstiendrai de tout mal,
04:01 mais que sont possiblement ces phrases au regard du principe de précaution
04:06 des injections épi-expérimentales et géniques,
04:09 quand aucune étude n'avait été faite sur la toxicité pour le génome,
04:14 quand aucune étude n'avait été faite sur la cancérogénicité,
04:18 quand, oserais-je faire remarquer, dans tous nos pays,
04:23 nous sommes confrontés à un excès de mortalité dans des tranches d'âge inhabituelles,
04:28 et que personne, absolument personne, n'ose aborder l'hypothèse
04:32 que ces produits puissent en endosser une responsabilité.
04:37 S'abstenir de tout mal oblige à donner une information exacte
04:42 qui va nécessairement à l'encontre d'une politique erronée,
04:47 puisque les informations n'ont pas été données
04:50 dès le départ de l'utilisation d'un mélange génique
04:53 comme étant une expérimentation en phase 3,
04:56 mais honteusement présentée faussement comme un médicament.
05:02 Et je n'abstiendrai de toute injustice, dit Simon Dyspocrate.
05:07 Eh bien, quid de toutes ces déclarations,
05:10 quand dans la pratique, la fréquentation de l'hôpital était conditionnée
05:15 pour le personnel, mais aussi de façon hypocrite pour les patients,
05:19 à recevoir des doses pour pouvoir recevoir des soins
05:23 qui les rendent des sujets à davantage de doses à recevoir dans l'avenir.
05:29 C'est ce qui s'est passé dans une expérimentation totale
05:35 des soins conditionnés à des produits expérimentaux dangereux jamais éprouvés.
05:43 Je redis, des soins conditionnés à des produits expérimentaux dangereux jamais éprouvés.
05:51 C'est une révolution que nous n'avions jamais vue.
05:54 Et une mauvaise révolution.
05:56 Alors, quant à la liberté d'expression,
05:58 eh bien la discrétion était demandée aux médecins
06:01 qui se font traduire devant l'ordre aujourd'hui.
06:04 Alors, en ce cas, aucun, aucun n'aurait dû se présenter sur un plateau
06:09 pour se dire expert.
06:11 Et là, ça tombe bien, parce qu'effectivement,
06:13 le SLS, l'action du syndicat Liberté et Santé, va leur rappeler.
06:18 Va leur rappeler que cette expression a dépassé les connaissances du moment qu'ils avaient.
06:24 Car au moins neuf d'entre eux, dans un premier temps,
06:27 vont avoir l'opportunité de nous expliquer,
06:30 via une juridiction ordinale,
06:33 comment ils ont manqué à la déontologie.
06:36 De quoi rétablir l'ordre au sein des conseils régionaux de l'Ordre des médecins,
06:41 nous l'espérons.
06:42 Pour finir, je vais être un peu plus personnelle.
06:45 Ce matin, en soutenant Amine,
06:48 j'ai entendu quelqu'un crier
06:51 "Vive la résistance, vive la France".
06:55 J'ai répété "Vive la France".
06:59 Et j'ai invité à la solidarité.
07:02 Car pour la résistance, j'aimerais m'arrêter un instant sur ce concept.
07:08 Je l'ai toujours dit,
07:10 ayant eu la chance, comme Obélix,
07:12 de tomber dedans quand j'étais petite,
07:14 je veux dire dans la résistance,
07:17 c'est à la fin de l'histoire qu'on reconnaît qui était réellement résistant,
07:22 et qui a sauvé des vies,
07:24 par rapport à ceux qui ont occupé la galerie,
07:27 occupé les réseaux sociaux,
07:29 qui ont quand même occupé toutes vos vies,
07:32 et qui se disent résistants,
07:35 sans jamais avoir eu le moindre impact.
07:39 Vous me connaissez, je ne dirai aucun nom,
07:41 je n'ai jamais dit aucun nom.
07:43 Mais vous les reconnaîtrez, je l'espère.
07:46 Alors pour ceux qui se gargarisent du mot de la résistance,
07:50 qui leur va tellement mal,
07:53 car je vais vous raconter trois petits,
07:58 trois événements, voire parfois des anecdotes,
08:01 pour vous montrer l'état de cette résistance.
08:05 Et c'est pour cela que je préfère parler de solidarité,
08:08 et de vous inviter tous à cette solidarité dont nous avons besoin.
08:13 Premièrement, j'ai récemment demandé de l'aide
08:17 pour me dresser la liste des différents convocations
08:21 des médecins devant l'Ordre,
08:24 afin d'en faire un poste qui rassemblerait,
08:27 comme je l'avais fait, mois après mois,
08:31 semaines après semaines,
08:33 dans l'été de toutes nos manifestations.
08:36 C'est un petit travail de fournit,
08:38 de listé, et de voir qui va être convoqué où.
08:42 Effectivement, ce petit poste aurait permis,
08:45 à chaque comparution d'un de nos collègues
08:50 devant un ordre, de rassembler plus de monde.
08:54 Et bien figurez-vous que quand j'ai demandé cela,
08:57 je n'ai eu personne, vous m'entendez bien,
08:59 personne pour m'aider.
09:01 Chacun, y compris moi,
09:03 avec de très bonnes raisons, je le comprends,
09:07 n'avait pas le temps de me dresser cette liste.
09:10 Pourtant, pour passer des vidéos entre nous,
09:14 pour passer des bons mots sur Twitter ou autre,
09:17 qui enfoncent la plupart du temps des portes ouvertes
09:21 sur des faits qui n'ont pas changé
09:23 depuis mes premières interventions,
09:25 le temps là est retrouvé.
09:27 Alors méfions-nous de nous-mêmes,
09:29 méfiez-vous de vous-mêmes.
09:31 Vous voulez un changement ?
09:33 Il commence toujours par soi-même.
09:36 La deuxième anecdote est tragique.
09:38 Elle n'est pas une anecdote, elle est un événement.
09:41 C'est l'arrestation de l'avocat Rainer Fulmich.
09:45 Il a été mis en accusation par qui ?
09:49 Par trois membres du comité Corona,
09:52 qui j'imagine se considéraient comme résistants.
09:55 Mais quelle honte !
09:57 Alors effectivement, on peut se demander
10:00 s'il ne pouvait pas simplement
10:02 laver le linge sale en privé,
10:05 comme on fait d'habitude,
10:07 ou alors devant les tribunaux,
10:09 mais sans avoir à délibérément jeter le discrédit
10:13 sur toutes ces actions menées pour le bien commun.
10:18 Vous comprenez que ce n'est pas une prise de position
10:24 sur ce qu'a fait ou n'a pas fait Rainer Fulmich.
10:27 C'est une prise de position sur les centaines de milliers de vies
10:31 que Rainer Fulmich, par son charisme,
10:35 par sa maîtrise de l'anglais,
10:37 par son énergie dépensée,
10:41 a sauvé de par le monde.
10:44 Troisième événement,
10:47 qui lui touche encore plus de monde,
10:50 à chaque fois un peu plus,
10:52 mais vous voyez, cette histoire sur Rainer Fulmich,
10:54 cette petite anecdote que je vous ai racontée sur moi-même,
10:57 en fait, à chaque fois, ce que je dis,
10:59 c'est que c'est vous, c'est nous, le problème.
11:02 Troisièmement, c'est l'ADN contaminant.
11:05 Vous avez peut-être entendu parler
11:07 qu'un certain nombre d'équipes,
11:09 il y a au moins 6 équipes dans le monde,
11:11 qui ont pu documenter la présence d'ADN
11:16 dans les flacons.
11:19 Et cet ADN n'est pas un ADN anodin,
11:22 c'est de l'ADN qu'on appelle plasmidique,
11:24 de petits vecteurs avec des promoteurs un peu pas sympathiques,
11:31 des séquences génétiques
11:33 qu'on n'aura pas du tout envie d'avoir dans nos cellules.
11:37 Ce scandale est d'une portée inouïe.
11:41 Et pourtant, personne n'en parle.
11:45 C'est très compliqué,
11:47 parce qu'effectivement, on ne peut même pas mesurer
11:50 ni anticiper toutes les conséquences.
11:54 On peut mesurer quand même une conséquence,
11:57 c'est que cette introduction d'ADN,
12:00 alors c'est pas de l'introduction, c'est de la contamination,
12:03 cette contamination d'ADN,
12:05 elle va dans le même sens que le prix Nobel
12:08 qui a été attribué récemment,
12:10 soi-disant à l'ARN, mais il s'agit rien d'autre
12:14 de ce que je dénonce depuis le début,
12:17 et ce sur quoi je vous alerte,
12:19 en vous disant que c'est quelque chose d'inédit,
12:22 sur lequel nous devons avoir un débat.
12:24 Il s'agit de la modification génétique de l'être humain,
12:27 mais au-delà de l'être humain,
12:29 de la modification génétique de toutes les espèces.
12:31 À quoi a été donné ce prix Nobel
12:34 pour la modification génétique de l'ARN,
12:37 pour que l'ARN ne soit pas dégradée,
12:39 pour que l'ARN leur trompe les organismes,
12:43 et donc il n'y a pas de raison de penser
12:45 qu'il ne sera utilisé que pour l'être humain.
12:48 Autrement dit, on se retrouve là,
12:51 avec un nouveau code génétique,
12:53 d'habitude ce code génétique il était à 4 lettres,
12:55 pour ceux qui ont lu mon livre,
12:57 qui repartent je ne sais plus à quelle page,
12:59 j'explique tout cela,
13:01 c'est pour cela que Moderna s'appelle Moderna,
13:04 Modified ARN,
13:06 c'est pour cela que certains vous ont dit,
13:08 il n'y a pas d'ARN messager dans les flacons,
13:10 ce n'est pas cela qu'ils voulaient dire,
13:12 c'est qu'il n'y a pas d'ARN messager naturel,
13:14 mais il y a un ARN messager artificiel,
13:16 avec un code génétique artificiel,
13:18 jamais vu dans le langage universel,
13:21 c'est une pollution génétique en route,
13:25 dont nous ignorons toutes les conséquences,
13:28 sur lesquelles j'alerte votre attention,
13:31 et votre vigilance maximale,
13:33 je vous remercie.
13:35 [Musique]
13:39 [Musique]
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