00:00 "La France insoumise" n'a pas eu de mots
00:02 dans ses premières réactions, alors qu'on était face à l'horreur.
00:06 La première image qu'on a, c'est un commando qui saute,
00:09 non pas sur un objectif militaire,
00:11 mais là, il risque d'avoir des morts,
00:13 mais on va attaquer une rave-party, des gamins qui dansent.
00:16 Voilà ce à quoi on a assisté. Il n'y a pas eu un mot de compassion.
00:20 Quand Mathilde Panot a fait sa sortie,
00:22 où elle a refusé de qualifier le Hamas de terroriste,
00:25 quelques heures après, on apprenait ce qui s'était passé
00:29 dans un kibbutz à Azar,
00:31 où des bébés ont été décapités,
00:35 plus de 40 enfants et bébés ont été retrouvés décapités
00:39 ou découpés, on a retrouvé une femme éventrée
00:42 pour lui arracher le fœtus et l'écraser par terre.
00:45 Ceux à quoi on a assisté sont des actes dignes des nazis.
00:49 Être incapable, en face de ça,
00:51 de savoir qu'il faut se tenir à côté des agressés,
00:56 c'est quand même juste hallucinant.
00:58 Pourquoi ils ne peuvent pas le faire ?
01:00 C'est étonnant, on est sur une gauche
01:02 qui n'a plus de discours à donner à la France
01:05 et qui a tout investi sur la dénonciation du nazisme
01:08 ou du fasciste et qui traite tous ses adversaires
01:11 de crypto-nazis ou de pseudo-fascistes.
01:14 Tout d'un coup, face à des actes
01:16 qui sont quand même que tout le monde a analysé
01:19 comme étant des actes d'une violence inouïe,
01:22 eh bien, ils ne sont plus capables, à ce moment-là,
01:26 de distinguer le bien du mal.
01:28 Sous-titrage ST' 501
01:30 [Musique]
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