00:00 - Lui c'est un Gasparac, c'est celui qui nous ramène dans le passé.
00:02 - C'est ça Alex, on écoute le passé.
00:05 - Et qui nous amène de belles chemises.
00:06 - Aussi oui.
00:07 - On écoute le passé.
00:08 *Musique*
00:12 - Reality de Lost Frequency, c'était le tube de l'année 2015 et ça correspond bien à
00:18 la Coupe du Monde des Bleus en 2015, Reality.
00:20 Et oui cette Coupe du Monde ça a été un peu le retour à la réalité pour nos Bleus.
00:24 - C'est un de nos pires souvenirs quand même du rugby français ces Coupes du Monde.
00:27 Je m'en souviens j'étais rue Mouffetard à Paris et je me souviens plus du match que
00:33 de la soirée.
00:34 - Alors Alex, le pire souvenir peut-être du rugby français c'est peut-être cette
00:37 élimination perfide par les Anglais en 1991.
00:40 Mais il y a déjà eu une excellente chronique Webelis à ce sujet, saluée par l'entièreté
00:44 du monde du rugby.
00:45 Donc voilà, on va aller maintenant sur la Coupe du Monde 2015 qui a été le climax
00:49 de la déchéance pour nos Bleus.
00:50 - Et pourquoi ce retour à la réalité ?
00:52 - Alors jusqu'en 2015, le monde du rugby français se voilait la face.
00:56 On avait ce statut de finaliste en titre après une Coupe du Monde miraculeuse en 2011.
01:00 Et malgré 4 années insipides en termes de résultats, on se disait qu'avec 2 mois de
01:04 préparation, en faisant faire à nos joueurs du vélo à 3000 mètres d'altitude, on allait
01:08 encore créer la surprise.
01:09 Il n'en fut rien.
01:10 Tu connais mon adage Alex, gonfler un zèbre, il ne deviendra jamais un cheval de course.
01:15 Mais là carrément en 2015, on était un canasson en bois dans un manège pour enfants.
01:18 Et puis dans le même temps, le déni est total car les clubs français performent avec Toulon
01:22 notamment, qui enchaîne les titres européens avec des stars étrangères et aucun joueur
01:26 pour alimenter le 15 de France.
01:27 J'espère que Mourad Boujellal n'écoute pas cette chronique.
01:29 - Je lui envoie, je l'enverrai, y'a pas de problème, t'inquiète pas.
01:32 Et puis bon, voilà ce qui devait arriver arriva.
01:34 - Oui Alex, le Titanic français n'a pas pu éviter l'iceberg qui arrivait droit devant.
01:39 Pourtant c'est pas faute pour Philippe Saint-André, le sélectionneur de l'époque de 2011 à
01:43 2015, d'avoir prévenu "iceberg capitaine".
01:45 Voilà, on parle un peu comme ça Philippe.
01:47 Non en vrai, il a fait que répéter pendant 4 ans ce qui manque au rugby français.
01:51 Je sais pas les joueurs, ils jouent trop, ils sont fatigués.
01:54 J'ai pas eu le temps de reprendre des extraits de PSA parce que je suis en retard.
01:56 Donc je les ai faits moi-même.
01:58 Mince.
01:59 Voilà, personne n'a écouté PSA.
02:00 Un peu comme moi quand je dis qu'il faut absolument augmenter Philippe Spanghero pour
02:03 la lucidité et la clarté de ses analyses sur Sud Radio, mais personne ne m'écoute
02:06 comme PSA.
02:07 - Il a pas besoin, t'inquiète pas.
02:08 - Il n'a pas besoin, non non.
02:09 - Oui mais j'ai besoin de lui moi.
02:10 Et donc comme évoqué en Prehobile, on nous a vendu une préparation physique qui serait
02:13 capable de nous sauver du marasme.
02:15 Fallait voir en 2015 quand chaque jour un communiqué sortait nous expliquant que Bernard
02:19 Leroux avait encore pris 3 centimètres de tour de bras et que l'ex-quiz de Scott Padding
02:22 était en train de se transformer en Jorbon Sarano.
02:24 Puis est arrivée la compétition.
02:26 Une entrée en matière difficile face aux Italiens où l'immense Yoann Uge se blesse.
02:30 Oui, je flatte la mafia toulousaine des consultants Sud Radio.
02:33 J'espère que ça se voit pas trop.
02:34 Des matchs gagnés sans panache face à des petites nations.
02:36 Comme dit PSA, on progresse.
02:39 Un dernier match de poule où on se fait rouler dessus par les Irlandaises qui nous fait terminer
02:42 deuxième de poule et affronter les All Blacks en carne.
02:44 - Oui, là c'est moins bien passé.
02:46 - Oui, l'iceberg de Saint-André est arrivé.
02:48 Un iceberg noir, les All Blacks.
02:50 Oui, pas besoin d'en faire des caisses.
02:52 On en prend 60 comme les Italiens hier.
02:54 Un match cauchemardesque.
02:56 Michalak qui se blesse dès le début du match faisant entrer Rémi Thalès à sa place.
03:00 Le 10 le plus créatif de ses 10 dernières années.
03:03 - Arrête !
03:04 - Les Thalès, c'est un super joueur.
03:06 - C'est une chronique humoristique.
03:07 - Non, non, non, non, non, non.
03:09 - Quelques titres de champion de France.
03:10 - Nike et Tessi qui finissent sur les fesses.
03:11 - Patalo !
03:12 - Patalo.
03:13 Voilà, et donc un match qui va profondément marquer le rugby français.
03:18 Mais qui va permettre à tout le monde de se réveiller.
03:20 À partir de là, on va prendre des mesures.
03:22 On va protéger les joueurs.
03:24 Bernard Laporte, le grand, l'immense Bernard Laporte, vous savez que je l'ai beaucoup défendu
03:27 ici, va prendre les mesures pour relever le rugby français.
03:30 Et on en est là aujourd'hui.
03:31 Donc on espère plus jamais revivre 2015 pour ne pas faire une chronique rebellis comme
03:35 celle-ci.
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