00:00 Culture Média sur Pintomail jusqu'à 11h avec Franck Dubosc pour ce film nouveau départ à voir partout en salle dès demain.
00:09 Et on va faire votre portrait sonore Franck Dubosc, des petits sons pour mieux vous connaître. Voici le premier.
00:14 * Extrait de "C'est un beau roman" de Franck Dubosc *
00:21 Qu'est-ce qu'elle évoque chez vous cette chanson de Michel Fugain ?
00:25 Elle évoque... Il y a un petit côté mélancolie là-dedans, moi j'aime la mélancolie. C'est nous qui partions en vacances jeunes avec la voiture, c'est les années 75 par là.
00:38 Vous rêviez déjà d'être une star ?
00:39 Non, à cette époque-là, non non non non non non non. Quand il y avait ça, c'était... Non non, je rêvais d'être amoureux en fait. J'ai toujours aimé l'amour.
00:47 Non, c'est les vacances, on rentre de vacances, on part en vacances. C'est les années des tubes aussi, des tubes de l'été.
00:56 Je ne sais pas si c'est un tube de l'été, mais en tout cas c'est les années des tubes. Il y a des tubes, il y a des grosses chansons qui ressortent, mais il y avait le tube de l'été.
01:04 Il y avait ça, et puis il n'y avait pas 50 000 radios, on n'y descendait en écoutant une. Europe 1 certainement.
01:11 Ouais, un grand zonde.
01:13 C'est aussi l'époque où vous alliez au camping municipal de Sénac et Saint-Julien en Tordogne.
01:18 Où j'ai rencontré le réalisateur Philippe Lefebvre de Nouveau Départ.
01:21 Et où vous avez rencontré également une certaine Janine Chabrier. Est-ce que vous vous souvenez de cette employée de la mairie, Janine Chabrier ?
01:27 Oui, bien sûr, Janine, oui.
01:28 Elle vous a bien connue, elle se souvient très bien de vous. On l'a appelée hier, écoutez.
01:31 Oui, il aimait beaucoup faire du vélo, mais il n'avait que ça pour se déplacer. Il avait beaucoup de succès dans Sénac, auprès des jeunes filles.
01:39 Mais il était très gentil, très apprécié. J'ai même lavé ses chemises.
01:44 Je lui souhaite beaucoup de bonnes choses, ainsi qu'à ses enfants et à son épouse.
01:50 Et que j'ai de très bons souvenirs de son papa Lucien et de sa maman Janine. Et que je ne les oublierai pas.
01:57 C'est joli ça.
01:59 Ah oui, oui. Je vois très bien qu'il y a Janine, bien sûr.
02:01 Et effectivement, elle avait mes fringues.
02:03 Non mais c'était les gens, les sédentaires, ceux qui étaient là-bas quand on arrivait en camping.
02:07 Et vous aviez du succès dans le camping de Sénac.
02:09 Elle nous faisait un gros bisou.
02:11 Et elle a un petit succès déjà.
02:13 Je ne sais pas si j'avais un petit succès, en tout cas on faisait tout pour.
02:16 Quand on arrivait au camping, la première question c'était ça. C'était aux copains du coin, un bisou aux cabars.
02:23 Elle, elle va savoir qui ils sont.
02:25 On leur disait "alors cette année, cette année c'est moins bien que l'année dernière, faudra aller au camping".
02:30 Je fais très mal l'accent, mais c'était eux qui nous repéraient.
02:34 Ils étaient là depuis le début des vacances, donc ils savaient qu'il fallait aller à tel camping pour voir.
02:38 Parce que les Hollandaises, elles étaient là.
02:40 Et c'était toujours moins bien chaque année.
02:42 Chaque année c'était moins bien que l'année d'avant.
02:44 C'est ce qu'on disait.
02:46 Mais que de belles années au camping municipal de Sénac.
02:49 Que de belles années.
02:51 Pour le son suivant, dites-moi si vous reconnaissez cette voix.
02:53 Bonsoir !
02:55 Qu'est-ce que ça va ?
02:58 C'est Hugues Prota ?
03:00 Hugues Prota, vous avez été assistant de ce magicien pendant trois ans.
03:04 Oui, Karine aussi d'ailleurs.
03:06 Karine Viard aussi ?
03:08 Oui, aussi.
03:10 Moi je me faisais couper en trois.
03:12 Karine faisait ce qu'on appelle la malle des Indes, elle disparaissait dans une malle.
03:14 D'accord.
03:16 Je me souviens, on faisait des spectacles pour les personnes âgées.
03:21 A Noël, on faisait pour les gens un peu avant les restos du cœur,
03:26 on avait des gens dans la rue, ou la ville avait envie de les inviter,
03:30 et puis il y avait un spectacle.
03:32 C'était en parallèle de votre carrière d'acteur ?
03:34 Ma carrière d'acteur commençait, mais ça me faisait un petit billet.
03:37 Oui, c'est ça.
03:39 J'étais sur la scène, et Hugues Prota, qui est un grand magicien,
03:42 était très drôle.
03:44 On jouait la comédie déjà.
03:46 Et puis alors arrive en 1995,
03:48 quelque chose qui commence à vous faire connaître en France.
03:51 Salut, moi je suis Fabienne Fabille, je suis esthéticienne à Goussainville.
03:55 Bonjour, moi c'est Stéphanie, je découpe de la moquette Saint-Macleou.
03:59 Avec Steph, on s'aime au grand jour, depuis cinq ans.
04:03 On s'est rencontrés au salon.
04:05 Oui, j'étais venu me faire débroussoiller le jardin d'Eden.
04:08 Enfin, se faire le maillot.
04:12 Et puis au moment de décoller la cire, cette grande diduche m'a regardée,
04:16 et puis ça a été le coup de fou.
04:18 J'ai ma pudeur.
04:20 Je vous invite à aller revoir ça.
04:23 Les petites annonces.
04:25 De temps en temps, j'en montre à mes enfants,
04:27 et puis je me rends compte qu'il y en a qui ne sont pas regardées pour les plus jeunes.
04:30 Ah ouais, il y en avait, oh la la, mais les trucs.
04:33 Moi ça me fait rire, aller réécouter, quand j'entends Elie, il me fait rire.
04:37 J'en découvre de temps en temps, je suis sur le net,
04:39 et puis comme ça, les bêtisiers sont à pisser.
04:42 Il paraît que vous avez des idées de nouveaux sketchs, de nouveaux personnages.
04:45 On en a toujours, on a toujours pris des notes,
04:47 il y en a qu'on n'a pas fait,
04:49 j'ai toujours tanné depuis le début avec Elie,
04:51 on a fait un truc sur les Bee Gees, on ne l'a jamais fait.
04:53 On en a fait 4 ou 5 sessions, je ne sais plus.
04:56 A chaque fois je lui ai rebalancé un truc sur les Bee Gees,
04:58 mais sans avoir une idée précise.
05:00 Parce que vous étiez co-auteurs, vous travailliez ensemble.
05:02 Oui, on écrivait tous les deux.
05:04 Qu'est-ce qui vous empêche de redémarrer cette aventure ?
05:06 Qu'est-ce qui nous empêche ?
05:07 Elie vous dira, il n'a jamais le temps,
05:09 mais je pourrais le prendre, on en reparle souvent.
05:12 C'est aussi qu'il faut considérer que c'était des DVD.
05:15 C'est une économie, il faut que ça se vende,
05:18 il faut qu'on gagne de l'argent pour pouvoir produire.
05:21 Maintenant, ça serait quoi ?
05:22 C'est le faire pour le YouTube ?
05:26 Une plateforme ?
05:28 Une plateforme, ça serait peut-être un DJ.
05:30 Je ne sais pas.
05:32 C'est sur quel support ?
05:34 Vous avez les idées, mais c'est le support qui vous manque.
05:36 Oui, c'est ça, ça serait plus le support.
05:38 Mais des idées, on en a.
05:39 Mais il ne faut pas se redire aussi.
05:41 En même temps, on ne se redirait pas,
05:42 parce qu'on a vieilli tous les deux,
05:43 donc ça serait différent.
05:45 Non, mais nous on a envie de vous retrouver
05:46 dans les petites annonces.
05:48 On a hâte !
05:49 Ah oui, bien sûr, on a toujours deux points de démois.
05:52 Restez avec nous sur Europe 1,
05:54 c'est Culture, Média avec Franck Dubosc
05:56 jusqu'à 11h et dans un instant,
05:57 le premier indispensable du jour,
05:59 3 romans en 3 minutes,
06:00 c'est la mission de Nicolas Carreau.
06:01 A tout de suite.
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