00:00 [Musique]
00:16 [Brouhaha]
00:35 Bonjour Madame.
00:37 Vous avez un vestiaire sur votre droite auquel vous pouvez poser vos affaires personnelles.
00:41 [Brouhaha]
01:08 Nous sommes là pour montrer que nous sommes nombreux, déterminés, français,
01:14 là pour lutter pour la liberté de notre pays !
01:18 [Applaudissements]
01:19 Liberté ! Liberté ! Liberté ! Liberté ! Liberté ! Liberté !
01:29 Il y aura de nombreuses tables rondes, l'annonce des résultats, des votes, on vous l'a dit, je vous en dirai plus par la suite.
01:36 Déjà, c'était surtout aussi pour apporter notre soutien aux véritables forces d'opposition qui en foncent,
01:42 aujourd'hui par rapport à Florian Philippot, par rapport à tout ce qu'il est en train de faire depuis quelques années.
01:47 Donc ils nous ont invités à venir aujourd'hui au congrès.
01:51 Je viens du département des Ardennes, je suis président du MPI7, c'est un mouvement politique,
01:57 un mouvement de fait qui a été créé il y a à peu près trois ans, trois ans et demi.
02:01 Donc on vient de la région parisienne, de Paris, parce qu'on est en train de fédérer tous les mouvements de la vraie opposition de France.
02:08 Donc tous les groupes qui sont sur Paris, on est en train de les fédérer pour qu'aujourd'hui on dise stop
02:14 et qu'aujourd'hui on appelle toute la population française, que ce soit les français ou les français, à leur niveau,
02:20 de dire stop. Nouveaux délires, vaut-guerre, tout ce qui ne va pas, les catastrophes, la pauvreté,
02:27 il est temps que les gens sortent de la précarité, de la pauvreté, il y a trop de personnes aujourd'hui qui vivent dans la rue en France,
02:33 c'est une aberration. Donc nous ce qu'on est en train de dire en français aujourd'hui, c'est de dire tout simplement stop.
02:39 Il y a des mouvements d'opposition qui ne sont pas reconnus, comme le nôtre, comme celui de Florian Tilipo,
02:44 comme d'autres, qui n'ont même pas eu la possibilité d'être écoutés aux présidentielles.
02:48 Donc on remercie encore une fois Florian Tilipo, mais il est temps que les choses changent
02:52 et on s'adresse encore une fois aux français, c'est à chacun de dire stop.
02:57 On ne veut plus de ces personnes qui sont corrompues à la tête de l'Etat français.
03:01 Et j'appelle tous les politiques, tous les maires, tous les élits, tous les sénateurs, tous les dpt,
03:07 à choisir le camp dans lequel ils sont. Est-ce qu'ils sont du côté de leur intérêt personnel,
03:12 de leur pouvoir personnel, de leur richesse personnelle, ou est-ce qu'ils sont, comme à l'origine,
03:18 ils ont été élus pour être les représentants de la population française ?
03:22 Et si c'est le cas, qu'ils sont les représentants de la population française,
03:26 dans les faits, ce n'est plus dans les paroles, dans les faits, dans les actions, concrètement,
03:31 qu'est-ce qu'ils font maintenant, dans tous leurs discours politiques, sur tous les médias,
03:36 qu'est-ce qui intéresse la population française ?
03:39 La population française, c'est de vivre en paix, de vivre en liberté,
03:43 et d'arrêter qu'on nous fasse croire qu'il n'y a plus rien qui va, que c'est la catastrophe.
03:46 C'est vrai qu'il y a des choses qui sont très graves, mais aujourd'hui, moi, je m'adresse à la France.
03:50 Ce qui se passe en Europe et dans d'autres pays, c'est sûr que c'est grave,
03:54 mais qu'est-ce qui se passe aujourd'hui en France ?
03:57 C'est redonner le pouvoir aux citoyens, à la population française.
04:01 Donc je vous remercie d'avoir pris du temps, d'être venus vers nous, pour nous donner la parole.
04:06 Je vous remercie énormément, au nom de toute la population française,
04:09 et surtout des Françaises et des Français qui en ont ras-le-bol,
04:12 et qui ne savent plus où, vers qui se diriger pour qu'ils soient écoutés.
04:16 Et nous, on est là pour dire "on fédère", et on est des personnes, on est à votre écoute.
04:21 Pour fédérer toutes ces personnes, tous les groupes, et tous les mouvements,
04:25 de vraiment d'opposition, et pas la supposée opposition.
04:29 Donc on remercie encore une fois, et je vous souhaite une très belle fin de journée, et un très beau concret.
04:34 J'aimerais vous poser quelques questions.
04:39 Pourquoi je suis là aujourd'hui ?
04:42 Déjà pour soutenir mon président des Patriotes, Florian Philippot,
04:45 qui j'estime est le seul capable de nous faire sortir de l'Europe,
04:52 donc de mettre en place le Frexit, de nous sortir de l'UE, de l'Union Européenne.
04:58 Il a toutes ces chances, et il faut absolument que les gens viennent nous rejoindre,
05:03 aux Patriotes, parce qu'on est déjà nombreux,
05:06 et on va devoir grossir, et grossir, et grossir le nombre de participants.
05:11 Ça fait quelques mois, voire même années maintenant,
05:15 que je suis Florian dans toutes ses manifestations,
05:18 parce que je les ai pratiquement toutes faites,
05:21 et je ne pouvais pas louper sa réélection aujourd'hui.
05:25 Donc voilà, ça me paraît essentiel d'être là.
05:29 C'est vraiment le seul, pour moi, qui est capable de nous sortir,
05:33 de sortir de la France, de ce bourgier dans lequel nous a enfermés
05:36 M. Emmanuel Macron, pour qui je n'ai aucune estime, bien sûr.
05:40 Vous comprendrez avec le ton de ma voix.
05:43 C'est important d'être là, de lui prouver qu'il y a du monde derrière lui,
05:47 qu'il n'est pas seul.
05:50 Déjà, moi je suis ravie et je suis fière d'être complotiste.
05:54 Mais ils n'ont rien compris, ils sont payés de toute façon
05:57 pour dire le contraire de ce qui devrait être dit.
06:00 Donc je n'ai même pas envie de débattre sur le sujet.
06:04 Le recul, déjà je suis fière de ne pas être vaccinée,
06:08 de ne pas avoir mis les masques,
06:12 et puis d'avoir lutté contre cette folie meurtrière,
06:16 qui est le but, et de nous détruire,
06:19 et d'éliminer un maximum de gens.
06:22 Donc je suis fière d'être du beau côté de la barrière.
06:25 Et ces gens-là, un jour, ils comprendront,
06:27 ils tomberont de haut et de leur pied des stades.
06:30 Je suis ici, je fais mon métier de journaliste,
06:32 c'est-à-dire que je viens là où il y a des congrès,
06:35 pour un peu sentir le pouls aussi des gens,
06:38 pour voir ce qui se dit, comment est le peuple un peu.
06:43 Nous, entre journaleurs, on est là dans certains endroits,
06:50 et on n'a pas accès forcément à tout le monde,
06:52 et on ne sait pas réellement ce qui se passe.
06:54 Et venir dans des congrès comme ça, les interviewer,
06:56 discuter, déjeuner avec eux,
06:58 on sent le pouls, on sent quels sont les problèmes,
07:04 quelles sont les informations que ces gens veulent entendre,
07:09 ou ce qu'ils n'entendent pas.
07:11 Parce qu'il faut savoir qu'en France, au niveau de l'information,
07:14 on ne peut pas dire qu'on soit très gâté par les rédactions nationales.
07:18 Et donc, ça permet de voir ce qu'ils nous regardent
07:21 sur les Youtube, les Twitter, etc.
07:24 Je vois quand même que parmi les militants des Patriotes,
07:29 je vois quand même que, déjà, hormis la bienveillance,
07:32 c'est qu'ils sont déterminés.
07:34 Ce sont des militants déterminés.
07:36 J'ai déjà fait des réunions en marche, par exemple.
07:39 J'ai fait ça en 2019 aux Européennes.
07:42 Ils étaient moins déterminés, ils étaient plus là en spectateur.
07:45 Là, on voit qu'ils sont des gens qui croient,
07:48 ils sont déterminés dans les sujets auxquels on parle,
07:51 et ils veulent que ça bouge et que ça change.
07:54 Ils ne veulent pas qu'il y ait un immobilisme,
07:56 contrairement à toute autre partie de gouvernement,
07:59 enfin, je ne dis pas ça de gouvernement type LR et compagnie.
08:02 C'est vrai qu'il y a deux catégories de personnes en France.
08:05 Il y a ceux qui sont sur les TF1, France 2, France 3,
08:10 la 6, France Inter et RTL,
08:13 c'est-à-dire le gros de l'électorat, on va dire, entre guillemets bourgeois.
08:17 C'est-à-dire En Marche, LR, EPS, ce bloc.
08:22 Et on a ici les militants des Patriotes
08:26 qui cherchent à trouver de l'information.
08:32 C'est un peu des enquêteurs, si je puis dire,
08:35 dans le sens où ils reçoivent une information de l'État,
08:39 et bien ils cherchent à la comprendre, à l'analyser.
08:42 Et donc, ils viennent sur des sites comme les nôtres,
08:45 sur des chaînes comme les nôtres ou comme la tienne.
08:48 Et ils cherchent à comprendre si ce que dit l'État n'est pas une douille, si je puis dire.
08:55 Mais nous allons sans plus tarder commencer par une table ronde,
09:00 l'une des quatre tables rondes aujourd'hui.
09:02 J'ai des amis canadiens, donc je tiens à faire un petit coucou à quelqu'un
09:06 qui est canadien, qui a donc remarqué mon émission,
09:10 et apparemment il y a plus de liberté d'expression au Canada.
09:13 Et il s'appelle Edward Rohrer, c'est un petit jeune qui,
09:17 pour moi, il y a demain un nouveau petit Mark Zuckerberg,
09:19 il n'a qu'à créer une nouvelle plateforme qui s'appelle Playgirl.
09:22 Là je fais un peu la pume, mais c'est pour lui donner un petit peu de la notoriété.
09:26 Voilà, aujourd'hui, il faut s'attaquer à ces grands diffuseurs
09:30 que sont peut-être même YouTube.
09:32 Moi j'ai besoin de YouTube parce que c'est là que l'audience est en majorité,
09:35 donc je le sers, YouTube.
09:37 Mais il faudra peut-être envisager que demain, il y ait des alternatives à YouTube.
09:40 [Musique]
09:45 [Musique]
09:46 Merci à tous !
09:48 [SILENCE]
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