00:00 Vous avez raison, aujourd'hui j'ai un peu de chance,
00:03 enfin j'ai un peu de chance, pour l'instant j'en ai pas,
00:06 mais j'ai un peu de chance, j'ai cinq pistes de médecins,
00:09 deux qui veulent s'installer, mais ils veulent s'installer en cabinet,
00:12 parce que vous savez qu'il y a des médecins qui sont agressés.
00:15 Il y a eu une de mes médecins, elle en avait trois avant,
00:16 qui est partie, pourquoi ? Parce qu'elle ne voulait pas rester toute seule.
00:19 Le dernier médecin qui est parti, elle est dernière,
00:21 les gens sont agressifs,
00:23 et les médecins font un métier formidable.
00:26 C'est vraiment une passion d'être médecin.
00:29 Mais il faut aussi que certains se rendent compte
00:32 qu'il y a des moments, on est en guerre médicale.
00:35 On est en guerre médicale.
00:37 Et mon problème à moi, il va se reproduire sûrement dans d'autres endroits,
00:40 à moins que les ordres de médecins d'autres départements
00:42 soient plus conciliants, ou je ne sais pas,
00:44 mais qu'ils soient plus conscients,
00:46 parce que là, on ne peut pas continuer comme ça.
00:49 Alors ce que j'espère, bien sûr, c'est obtenir une dérogation.
00:52 On a contacté le cabinet de M. Aurélien Rousseau,
00:57 le ministre, parce qu'on ne peut pas...
00:59 Le sénateur Paco, le député Sabadou qui est arrivé ce matin,
01:03 on ne peut pas laisser ça comme ça.
01:04 Ce n'est pas possible.
01:05 Et tous les médecins qui m'appellent me disent
01:08 "Ce n'est pas vrai, j'ai une dame du Gers, 76 ans,
01:10 qui exerce encore."
01:11 Elle m'a dit "Mais ils sont fous, là-haut."
01:13 Et c'est vrai, c'est choquant.
01:15 -Dominique Toscani.
01:16 [Générique]
Commentaires