00:00 Bonsoir Valérie Bellah. Bonsoir. Merci d'être avec nous. Merci à vous de me recevoir.
00:04 Alors c'est complètement fou. Est-ce qu'on peut tout de suite mettre un extrait musical ?
00:07 Oui mais d'entrée. Allez, The Legend. Franchement tout de suite, bam !
00:10 Non ça ne vient pas tout de suite. Vous voulez chanter ? Chantez. Allez. Chantez.
00:14 Angelo, Angelo, pour l'amour de Dieu. Et ben voilà.
00:19 C'est laquelle celle-là ? C'est Angelo ça. Oui. C'est dingue.
00:23 Alors la question que tout le monde se pose, c'est vu vécu Angelo ?
00:27 Qui est Angelo ? Après toutes ces années. C'est un mythe. C'est un mythe Angelo.
00:33 Alors dans les années 80, un producteur qui s'appelait Jolene Nayaradou,
00:39 avait demandé à l'assassin de Paris de trouver une chanteuse métropolitaine.
00:45 Il trouvait que ces boleros pouvaient coller avec une chanteuse métropolitaine.
00:48 Et il a choisi Valérie Bellah parce qu'il pensait que j'étais espagnole.
00:53 Ce qui est totalement faux puisque je suis normande. Et j'habite à Bergerac.
00:58 Donc quel dépaysement d'être en Guyane ce soir. C'est super.
01:02 C'est la première fois que vous venez ici ? Oui.
01:04 C'est complètement faux. Est-ce que vous saviez que votre morceau, vos boleros,
01:08 ici ont bercé des générations ? Ils n'ont pas fait que bercer.
01:11 Je pense que ça a permis de peut-être faire des petits Guyanais, des petits Latiniquais.
01:16 On savait que c'était le week-end avec vos chansons.
01:19 C'était la chanson du week-end que l'on mettait pour le quotidien, pour se reposer, pour tranquillement.
01:25 J'ai l'impression que j'ai 70 ans, mais je n'en ai pas. Je n'ai pas 70 ans.
01:29 Non, mais c'est fou.
01:32 C'est sorti en 1982. Je fêtais juste mes 20 ans.
01:37 Et depuis 34 ans, c'est resté dans l'anthologie des chansons antillaises, guyanaises.
01:43 Quand les gens ont découvert que vous étiez justement normande, est-ce que ça a été un choc pour vos fans ?
01:50 J'ai une petite anecdote à vous raconter. Je chante sur Paris de temps en temps.
01:55 Et je chante à la pointe des Antilles.
01:58 Donc, j'arrive sur scène il y a peut-être une dizaine d'années.
02:04 J'étais encore bien jeune et je suis encore bien active pour la cinquantaine passée.
02:10 Et quand je suis arrivée sur scène, ils ont fait un mètre de recul.
02:16 Je me suis regardée un peu partout.
02:20 Et j'ai su après que tout le monde pensait que j'étais de couleur et que j'étais vieille.
02:26 Alors non, je ne suis pas de couleur. Je suis blanche comme un cachet d'aspirine.
02:30 Je pense que je vais nourrir les moustiques guyanais pendant la semaine.
02:34 Et je ne suis pas moyennement vieille.
02:38 Et vous n'allez pas nourrir les moustiques, vous allez surtout faire plaisir à votre public très nombreux.
02:42 Oui, avec un grand plaisir. Je vais très certainement retrouver Asina Marie le jeudi soir le 5 mai prochain.
02:54 C'est le 5 je crois Asina Marie.
02:56 Non, c'est le 5.
02:58 J'ai appris ma leçon avant de venir.
03:00 Donc le 5 c'est Asina Marie et le 7 ce sera Akayen Sheinana.
03:05 [Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org]
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