- il y a 8 minutes
🎧Hommage au pionnier Martiniquais, Jean-Claude Asselin de Beauville.
Après l'achat de RCI à Sainte-Lucie par le métropolitain Guy Noel, en 1975, le Martiniquais Jean-Claude Asselin de Beauville participe à la fondation de Radio Caraïbes International (RCI) en Martinique...et ensuite peut de temps après en Guadeloupe, les deux stations deviennent les principales stations radiophoniques des Antilles. Avant le démarrage de RCI en Martinique, Jean-Claude Asselin de Beauville était de profession assureur, pilote d'avion, ensuite animateur, journaliste, directeur des programmes, directeur d’antenne et directeur général adjoint. Pour la télévision: directeur général de TCI, ensuite, directeur d'ATV, consultant/animateur, pour le tour des yoles rondes de Martinique, sur RCI et ATV.
Après l'achat de RCI à Sainte-Lucie par le métropolitain Guy Noel, en 1975, le Martiniquais Jean-Claude Asselin de Beauville participe à la fondation de Radio Caraïbes International (RCI) en Martinique...et ensuite peut de temps après en Guadeloupe, les deux stations deviennent les principales stations radiophoniques des Antilles. Avant le démarrage de RCI en Martinique, Jean-Claude Asselin de Beauville était de profession assureur, pilote d'avion, ensuite animateur, journaliste, directeur des programmes, directeur d’antenne et directeur général adjoint. Pour la télévision: directeur général de TCI, ensuite, directeur d'ATV, consultant/animateur, pour le tour des yoles rondes de Martinique, sur RCI et ATV.
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00:00Albert était toujours à la recherche de la spiritualité, très jeune.
00:04Bon, je ne vais pas dire tout ce qu'il a fait, mais il a été très jeune à la
00:07recherche de la spiritualité.
00:08Albert, dès qu'il est arrivé chez nous, aux Antilles, il avait des groupes qu'il aimait beaucoup.
00:14Aswad, Third World et Bob Marley, tout de suite très jeune.
00:18Donc, il a d'abord cherché d'un côté la spiritualité, il ne l'a pas trouvé.
00:22Il s'est tourné vers justement cette spiritualité Rasta.
00:39Une petite précision pour nos auditeurs qui sont si nombreux à nous appeler ce matin pour notre grand jeu concours
00:43des énergies nouvelles.
00:44Restez à notre écoute.
00:46Eh oui, nous vous faisons confiance, faites-nous confiance.
00:49RCI, c'est la vie.
00:51On y va ?
00:52On plonge dans cette jolie mer des CaraĂŻbes.
00:54Un petit plongeant, on nous plongeait.
00:56On caille de plonger bon matin lĂ .
00:59Président, je vous remercie.
01:00Je vous remercie, Président.
01:01Il est souhaitant un grand succès à votre manifestation.
01:03Je rappelle que c'est le 30 juin, Fort-de-France, Saint-Pierre, Ă la natation.
01:07De l'athlétisme, je vous en ai parlé tout à l'heure, avec les minimes, espoir et poussin pour le
01:13championnat de la Martinique,
01:13qui se tiendra demain Ă partir de 8h au salle du Achille.
01:17Le président de la Ligue d'Athlétisme, Louis Léonce Lecurieux, l'a fait rôner, nous a reçus à son cabinet.
01:22Il nous parle de l'athlétisme en général et aussi de cette manifestation.
01:26C'est le début des phases des championnats de la Martinique.
01:28On parlera football.
01:29Bonsoir Pierre-Gilles.
01:30Et on parlera football avec Roger Labour.
01:32Roger Labour, vous ĂŞtes champion de la Martinique avec l'UASC Robert.
01:36Alors, après 56 ans, un titre qu'on a attendu aussi longtemps, je crois qu'on l'apprécie.
01:41Absolument.
01:42Tout le Robert l'attendait et effectivement, on l'a apprécié et on l'a fêté dignement.
01:48Parce qu'après 56 ans plus précisément, tout le Robert espérait qu'un jour, l'UASC Robert serait champion.
01:58Alors, l'UASC Robert est champion de Martinique.
02:00Vous estimez que vous mettiez ce titre Ă vous d'abord ?
02:03C'est-à -dire qu'effectivement, les gens disent, bon, c'est une sorte de consécration pour Roger Labour qui
02:10a joué pendant 15 ans à l'UASC Robert.
02:14Et je dirais, c'est vrai, oui, c'est vrai, c'est une consécration pour moi.
02:18Mais aussi, je dois remercier plus précisément les jeunes de l'UASC Robert qui ont fait un travail formidable.
02:25Parce que je pense que sans eux, l'UASC Robert ne serait pas champion.
02:28Donc, je pense que je dois leur dire merci de m'avoir permis d'avoir ce titre avant mon départ.
02:37Vous avez failli ne pas l'avoir, j'ai l'avoué sur moi.
02:40Oui, failli, c'est un grand mot.
02:42Mais l'essentiel, c'est que je l'ai.
02:44Oui, alors c'est vrai qu'on va parler des jeunes.
02:46Dites-moi, est-ce que vous allez prendre du recul Ă partir de maintenant ?
02:49Oui, c'est vrai.
02:50Avec place aux jeunes, on parlera effectivement des jeunes, Jean-Claude.
02:53Il s'agit de Carlos Beck, des jeunes franciscains.
02:55Et vous l'avez suivi particulièrement.
02:57Alors, est-ce que vous pouvez nous dire, Pierre-Gilles, l'avis un petit peu de ce jeune ?
03:01Vous l'avez suivi pendant plus d'une journée.
03:03Disons que c'est un jeune qui est partagé entre deux activités, à savoir les études.
03:07Puisqu'il prépare le bac, il nous en parlera d'ailleurs dans le reportage que nous avons effectué
03:10avec toute l'équipe de TCI.
03:12Et puis, il pense à , comme on dit, à aborder une carrière professionnelle,
03:17de footballeur professionnel, de gardien de but.
03:19Et je pense qu'il faudrait peut-être laisser aux téléspectateurs le soin de le découvrir.
03:23Vous vouliez poser une question ?
03:24Ah, vous allez lui poser une question.
03:26Vous allez la lui poser, puisque vous l'avez suivi.
03:27Oui, alors, d'ailleurs, c'est un jeune.
03:29Et je crois que les jeunes, maintenant, se constituent, Roger Labou,
03:31c'est la dernière question, une nouvelle génération de footballeurs, à votre avis ?
03:34Oui, absolument. On constate que, bon, les joueurs, les jeunes, essaient de, ne serait-ce pas le football,
03:43essaient de voir leur avenir.
03:46Et je pense que si c'est un moyen pour gagner leur vie, je pense qu'il faudrait qu'ils
03:52tentent cette expérience.
03:54Sur le plateau de performance, après l'athlétisme et la rubrique du Jeunes de la semaine,
03:59nous allons parler cyclisme, maintenant.
04:01Je salue le président Gabriel Baffin, je salue Christian Cabrera.
04:04Bonsoir, Jean-Claude.
04:05Bonsoir. Et Christian Cabrera, il y avait tout de suite un Grand Prix ce matin,
04:08Grand Prix du 22 mai, organisé par la Pédale Pilotine.
04:11Vous l'avez suivi, on vous appelait déjà Monsieur Cyclisme à Radio-Garri,
04:15maintenant, on va vous appeler Monsieur Cyclisme Ă TCI.
04:19Nous avons eu une course, nous avons eu effectivement une course ce matin,
04:22qui était longue de 101 km.
04:25Mais figurez-vous que c'est le vieux, l'ancien Bernard Hollande,
04:29qui a gagné 36 ans.
04:31Et Jean-Claude, vous ne le savez peut-ĂŞtre pas,
04:33il vous a dédié cette victoire.
04:35Ah bon ?
04:35Oui. Alors on voit ça en images le soir.
04:38Je le remercie tout de suite.
04:39Si Londa regarde son écran à TCI maintenant,
04:45je le remercie.
04:46Je remercie Bernard, qui est un vieux cycliste que j'apprécie beaucoup.
04:49Alors Bernard Longas qui gagne en 2h51 minutes 29 secondes,
04:53en deuxième position, son coéquipier de club Romualt-Croyant à 3 secondes.
04:56Une course qui a été quand même très animée,
04:58il y a eu notamment une belle échappée avec Léz et Festian et Max Inbert,
05:04et puis elle n'est pas allée jusqu'au bout.
05:05Mais on verra tout ça lundi.
05:06On verra tout ça lundi dans Performance,
05:08après le journal de nos confrères de TF1.
05:11Alors Président, Braffine a quelques mois du Tour cycliste,
05:14du Tour cycliste de la Martinique.
05:16Est-ce qu'on peut dire que le cyclisme martiniquais se porte bien ?
05:21Jean-Claude, avant de répondre à vos questions,
05:24permettez que, au nom du cyclisme martiniquais,
05:30je vous remercie d'avoir conduit Ă terme ce projet,
05:33vous et vos collaborateurs,
05:35au sujet qui fait qu'en ce moment,
05:37les sportifs martiniquais, le public sportif martiniquais
05:40pourra, je pense désormais, avoir de réelles émissions sportives.
05:47Pour répondre à votre question,
05:51je crois qu'il faut tout simplement,
05:54jeter un petit coup d'œil sur la saison,
05:59le début de la saison.
06:01VoilĂ .
06:02Les relations sont définitivement rompues avec la Colombie ?
06:06Les relations ne sont pas rompues avec la Colombie.
06:09Disons que, cette année encore,
06:12nous avons invité la Colombie,
06:13mais aux mĂŞmes conditions que nous invitons les autres,
06:15auxquelles nous invitons les autres.
06:16C'est-à -dire que nous demandons aux équipes
06:18de payer 50% des frais de transport.
06:22La Colombie refuse de payer quoi que ce soit.
06:25Tant que ce sera cette position-lĂ ,
06:28nous tenons aussi la nĂ´tre.
06:31Sauf si nous trouvons un sponsor qui accepte
06:33de payer la totalité des frais pour l'équipe de la Colombie,
06:37Ă ce moment-lĂ , nous ferons venir les Colombiens.
06:39Il n'y a pas de relation de coupée avec les Colombiens.
06:43Il y a simplement une autre manière de voir.
06:46C'est vrai que les Guadeloupéens ne nous rendent pas
06:48service de ce côté,
06:49puisqu'ils nous invitent tous frais payés.
06:51Mais je crois que, surtout,
06:53quand il s'agit d'équipes qui ne rendent jamais l'appareil,
06:56en quelque sorte, qui ne nous invitent jamais,
06:58il faut que ces équipes-là concentrent
07:00quelques efforts pour pouvoir venir en Antilles.
07:03Président Vébob, bonjour.
07:04Bonjour.
07:05Président Vébob, vous, vous êtes tout simplement
07:07à la veille d'une grande compétition,
07:09une grande compétition, le festival de la bicyclette
07:11qu'on avait malheureusement,
07:14qu'on n'avait plus vu depuis quelque temps.
07:16Enfin, disons qu'on n'a pas eu le festival en 91,
07:20en 92 plutĂ´t,
07:21et donc, on reprend les bonnes habitudes.
07:26Une précision, c'est la sixième édition internationale.
07:29Alors, Président, nous avons six étapes.
07:31Cinq étapes.
07:32J'ai tenu compte des deux demi-étapes,
07:34puisque je crois que c'est le samedi
07:36que nous avons les deux demi-étapes.
07:37La troisième étape.
07:37Alors, je vous propose, tout simplement,
07:39avant que nous ne parlions du profil de cette épreuve,
07:42que nous abornions les invités,
07:44parce que je crois que c'est ce qui fait
07:46l'essence mĂŞme de la cause.
07:47Je crois qu'on va encore être gâtés cette année.
07:50Disons que nous sommes efforcés
07:51d'être à la hauteur de la réputation de l'épreuve,
07:53pour savoir que, cette année encore,
07:56nous sommes efforcés d'avoir un plateau relevé
07:58avec l'équipe nationale d'Ukraine,
08:00qui vient pour la première forme latinique,
08:02une équipe régionale du Mexique,
08:05la sélection amateur des États-Unis,
08:10l'équipe nationale du Venezuela,
08:12et puis une équipe régionale française,
08:13la Loire-Atlantique.
08:14Oui, je crois qu'il faut préciser quand même
08:15que cette équipe américaine
08:17vient avec de solides grippers.
08:19C'est ce qui nous est annoncé,
08:20mais vous savez, vous connaissez notre terrain,
08:22on verra ce que ça va donner.
08:23Mais c'est vrai que nous nous entrons
08:25dans un certain nombre de précautions.
08:26Quand nous lançons des invitations,
08:28elles s'adressent aux équipes nationales.
08:30Et l'équipe américaine nous a annoncé
08:32des coureurs expérimentés et talentueux.
08:35Alors avant...
08:36Oui, vous vouliez ajouter ?
08:37Non, non, allez-y.
08:37Alors avant que nous ne parlions
08:39des différentes étapes,
08:40je crois qu'il serait peut-ĂŞtre bon
08:41que nous jetions un oeil sur les différents maillots,
08:43parce que lĂ aussi,
08:44c'est l'essence même de l'épreuve.
08:45Justement, j'allais poser une question
08:46au président de l'épreuve.
08:47Est-ce que c'est pas en manque d'argent
08:50que le festival avait été interrompu ?
08:53Disons que je préfère ne pas évoquer ici
08:57la raison qui nous a amenés
08:59Ă annuler le festival 92.
09:04En d'autres termes,
09:05nous avons perdu l'un de nos présidents d'honneur,
09:08parce que depuis on a perdu le second,
09:09qui était M. Luitouin,
09:11et nous avons pensé
09:12que l'Ă©dition 92 dans ces conditions-lĂ
09:14pouvait ĂŞtre maintenue,
09:16sans vouloir développer l'avantage.
09:18En tout cas, nous donnons d'ores et déjà rendez-vous
09:20à nos téléspectateurs
09:22pour voir des images de ce festival de la bicyclette
09:25et un spécial festival tous les soirs
09:27sur ce plateau pendant la durée du festival.
09:29Merci président et à bientôt.
09:31N'oubliez pas d'enlever le micro.
09:32On parle football maintenant
09:33avec Pierre-Gilles de retour sur ce plateau
09:36et Maurice Limer qui est entraîneur de l'ESCrobert.
09:40Mais auparavant, Pierre-Gilles,
09:40vous avez pu avoir les résultats
09:42de la 36e journée du championnat de division 1
09:45en métropole.
09:46Effectivement, c'est la 20e journée
09:48du championnat de France de football
09:50de première division.
09:51Lyon a battu l'Anst sur le score de 3 buts Ă 1.
09:53Victoire d'Auxerre face à Nîmes 5 buts à 1.
09:56Le Paris Saint-Germain-Lemporte face Ă Nantes 1 but Ă 0.
09:59Victoire de Le Havre face Ă Toulon 2 Ă 0.
10:01Lille et Saint-Étienne ont pu se départager 0 buts partout.
10:04Montpellier et Strasbourg 1 but partout.
10:06Marseille l'a emporté face à Valenciennes.
10:08C'était hier 1 but à 0.
10:10Toulouse 2 Ă 0 face Ă Bordeaux.
10:12Caen, sur le mĂŞme score face Ă Souchou.
10:14Je rappelle qu'il y a eu 21 buts.
10:16Et concernant le Milan-ACI,
10:18il a été tenu en échec
10:18de sa deuxième rencontre
10:19pour le championnat d'Italie.
10:21Jean-Pierre Papin, le buteur
10:23et l'avançant de l'équipe de France
10:24n'a disputé, n'a joué qu'au fait
10:2760 minutes, 1 heure de jeu,
10:28il sera vraisemblablement mercredi
10:30face Ă l'Olympique de Marseille
10:31Ă l'occasion de cette finale
10:32de la Coupe d'Europe des clubs champions.
10:34Maurice Limer, on a l'habitude de dire
10:37quand ça ne va pas,
10:38que c'est l'entraîneur qui ne va pas.
10:40Et quand ça va,
10:41est-ce qu'on dit que c'est l'entraîneur qui va ?
10:43Je pense que c'est un peu pareil.
10:48Et c'est vrai que quand ça va,
10:49on dit que ce sont les joueurs,
10:52quand ça ne va pas, c'est l'entraîneur.
10:53Mais vous savez,
10:55le football mĂŞme,
10:57c'est une question de jours,
11:00je dis, pas de chances.
11:02Mais il faut savoir s'attendre Ă tout
11:06dans le football.
11:07Ce soir, Pierre-Gilles,
11:09le président Jean-Charles Mazarin,
11:11président Douglas Robert.
11:12Président, bonjour.
11:14Je crois qu'on est très heureux
11:15de vous recevoir en tant que président
11:17et en tant que champion
11:18de la Martinique de cette année.
11:19Oui, il est tout jeune en plus.
11:21Oui, bon, effectivement,
11:22je suis jeune,
11:23mais je tiens également
11:25à souhaiter à la jeune télévision TCI
11:28tous mes vœux de réussite également.
11:30Alors, le SOUBH champion de Martinique,
11:32on le sait,
11:33vous y croyez, vous ?
11:35Est-ce que j'y crois ?
11:36C'est une réalité à l'heure actuelle.
11:37Oui, c'est vrai, incontournable.
11:39Alors, un titre qui témoigne,
11:41Ă votre avis,
11:41enfin, d'un équilibre trouvé
11:43au sein du football martiniquais ?
11:46Je retiens, je pense,
11:48dans votre question,
11:49le mot équilibre, simplement.
11:50Équilibre parce que nous avons ici,
11:52cette année,
11:53l'amalgame au niveau de nos joueurs.
11:56Nous avons des joueurs anciens
11:59qui encadrent des plus jeunes
12:00parce que nous avons une politique de formation
12:01qui nous permet justement
12:02d'avoir de jeunes joueurs.
12:04nous avons réussi également
12:06à trouver un équilibre
12:07au niveau des dirigeants
12:08parce que nous avons des anciens
12:09qui sont toujours avec nous
12:10mais nous avons également,
12:11cette année,
12:12de jeunes dirigeants
12:13qui nous permettent justement
12:14d'avoir un certain dynamisme,
12:17une nouvelle conception
12:17de la gestion administrative
12:18au niveau de notre association.
12:21Donc, c'est vrai,
12:21il y a un certain équilibre
12:23retrouvé au niveau du SOUBH.
12:25Est-ce que vous avez l'impression,
12:27le sentiment,
12:27d'ĂŞtre enfin reconnu par vos pairs,
12:30par le football martiniquais
12:32du milieu général ?
12:33Enfin reconnu,
12:35bon, c'est un grand mot
12:37parce qu'il me semble
12:38que depuis ces dernières années,
12:40le SOUBH a toujours eu
12:41au niveau départemental
12:43de très bons...
12:44Mais enfin, disons qu'il y a peut-ĂŞtre
12:47des équipes au niveau de la Martinique
12:48qui ont d'autres moyennes.
12:50Je ne connais pas toutes les moyennes.
12:51C'est vrai que,
12:52compte tenu du travail
12:53qui est effectué
12:54depuis de longues années
12:54au niveau du lieu SOUBH.
12:55Je crois que ce titre
12:57aurait pu arriver plus tĂ´t,
12:58mais il y a des raisons
12:59qui font que, bon,
13:00on n'a pas pu tout de suite
13:03réunir beaucoup d'éléments,
13:04beaucoup de composants
13:05pour arriver,
13:06pour atteindre cet objectif.
13:07C'est vrai que vous avez hérité
13:09quand mĂŞme de quelque chose de bien,
13:11que vous avez su bien gérer là aussi.
13:13Un bon héritage ?
13:14Oui, c'est un très bon héritage
13:16parce que nous avons eu la chance
13:18d'avoir au sein du lieu SOUBH
13:20des dirigeants de qualité.
13:21Je pense notamment
13:22Ă Jean-Luc Boutan,
13:24qui est un homme remarquable
13:26et qui a fait beaucoup
13:28pour l'U.S.
13:28Je pense Ă des anciens
13:30comme M. Laffin également.
13:32Mais en ce qui me concerne personnellement,
13:34si je suis président aujourd'hui,
13:35c'est un peu grâce à Jean-Luc Boutan
13:37et je le considère énormément
13:41pour ce qu'il m'a apporté
13:43au sein de l'U.S.
13:43de l'U.S.
13:44Alors, président, être champion, c'est dur,
13:46mais de rester, c'est encore plus dur.
13:48Est-ce votre avis ?
13:49Tout Ă fait.
13:49Moi, je crois que le travail continue,
13:51le travail commence en quelque sorte.
13:53Il faudra justement dignement représenter
13:55la Martinique Ă travers le tournoi des champions,
13:57mais il faudra aussi dignement représenter
14:00ce titre de champion
14:01quand nous allons rencontrer les autres équipes
14:05du championnat lors de la saison prochaine.
14:08et également, on représente la Martinique en roca-caf
14:11puisque nous aurons la roca-caf qui arrive
14:14et donc au niveau également des autres compétitions.
14:17Donc, le plus dur, c'est de rester Ă ce niveau.
14:19Oui, c'est vrai que c'est bien alimenté
14:21par une très bonne formation de jeunes.
14:24Il y en aura beaucoup
14:25qui frappent Ă la porte la saison prochaine.
14:28Oui, c'est ça le drame.
14:29C'est-Ă -dire qu'il est un peu facile
14:31quelques fois Ă chaque fin de saison
14:33de venir un peu frapper Ă la porte de l'U.S.
14:36Robert, c'est l'année où j'ai encore du monde à l'extérieur ?
14:38Non, non, personnellement, au niveau de l'U.S. Robert,
14:41nous n'avons pas tellement cette tendance.
14:43Je crois que...
14:43Ça peut vous arriver d'en accueillir quelques-uns ?
14:45Ça peut arriver,
14:46mais je crois que nous avons surtout une philosophie
14:50qui fait que, bon,
14:51nous préférons travailler la formation des jeunes
14:53à l'intérieur de notre structure Robertine
14:57et nous avons également de bons résultats au niveau des jeunes,
14:59ce qui est également notre fierté.
15:02Donc, nous avons un problème,
15:04c'est que chaque année,
15:04beaucoup de types viennent justement frapper Ă notre porte
15:07et nous avons quelquefois de bons éléments qui partent ailleurs.
15:09J'espère que cette année,
15:11les dirigeants seront un peu plus vigilants
15:13pour faire un peu arrĂŞter cette habitude.
15:18Une toute dernière question, Jean-Claude.
15:20Ça va coûter cher, beaucoup plus cher.
15:22La montée, comme on dit, en bourse,
15:25ça va peut-être vous gêner à l'inter-saison.
15:28Vos joueurs vous coûteront peut-être plus cher ?
15:30Justement, quand je parle de l'UOS Robert,
15:33de formation de jeunes, de philosophie, etc.,
15:36au niveau de notre équipe,
15:38nous avons un certain nombre de valeurs,
15:40des valeurs basées autour de la solidarité,
15:42une bonne animation, une bonne camaraderie,
15:45une bonne amitié.
15:46Et justement, quelquefois, ça porte des fruits
15:48et des joueurs qu'on qualifie quelquefois,
15:50entre guillemets,
15:52de jeunes voulants,
15:54Ă travers le sport,
15:56bon, faire des sous, entre guillemets.
15:58Mais, arrivé au Robert,
16:00leur conception change souvent,
16:01parce que nous avons...
16:02Il n'y a pas d'argent.
16:03Il n'y a pas d'argent au niveau de l'UOS Robert,
16:05parce que ce n'est pas notre philosophie.
16:07Et je vous dis que les valeurs humanistes
16:09prennent le dessus.
16:10Il y a des petits avantages, quand mĂŞme.
16:12L'avantage qu'il peut y avoir,
16:13c'est simplement quand nous avons
16:16de bonnes relations avec des entreprises.
16:18Effectivement, nous avons un sponsor
16:19qui nous donne un très bon coup de main
16:22au niveau du Robert.
16:24Et donc, nous avons de bonnes connaissances
16:26au niveau de l'entreprise.
16:27Nous avons François Rimbaud,
16:28qui est le président de la section football,
16:29qui connaît beaucoup l'entreprise.
16:31Nous avons des ailes également
16:32au niveau des collectivités locales.
16:34Donc, en fait, par ce biais-lĂ ,
16:35nous essayons d'intégrer
16:36ce nombre de jeunes dans des entreprises
16:38en ayant un peu une politique sociale
16:40également à ce niveau.
16:42Eh bien, Président,
16:43nous allons vous souhaiter
16:44de bonnes vacances avec votre club,
16:45puisque je crois que vous le méritez bien.
16:47Et puis, bonne chance pour l'année prochaine.
16:49En tout cas, merci d'ĂŞtre venu
16:50sur ce plateau de performance.
16:51Pierre-Gilles,
16:52la sélection de la Martinique,
16:53ça marche pour elle
16:54en tournant Ă la JamaĂŻque,
16:56puisqu'elle a remporté son match
16:58contre Sainte-Lucie hier soir 2-0.
17:00Il fallait remporter ce match.
17:01Moralement, psychologiquement,
17:03c'était tout à fait nécessaire.
17:04C'est vrai que Sainte-Lucie,
17:05depuis ses quatre dernières années,
17:08avait énormément progressé,
17:09commençait à poser quelques problèmes
17:11au club Martinique.
17:12On pourrait peut-ĂŞtre voir tout de suite
17:13la sélection de la Martinique.
17:14La sélection de la Martinique à l'entraînement,
17:17c'était juste avant son départ
17:18pour la JamaĂŻque.
17:19Le club Martinique a bien débuté,
17:21vous le disiez tout Ă l'heure,
17:22la phase finale de ce tournoi
17:23des Nations, de la Coribe.
17:24Les Martiniquais ont battu hier soir
17:26Sainte-Lucie.
17:27Le score 2-0, pas mal.
17:29Demain, les hommes de Raymond Destin
17:30et de Daniel Selyt-Soutan
17:31affronteront Saint-Vincent.
17:32LĂ aussi, c'est une vieille connaissance
17:34qui nous a posé énormément de problèmes.
17:36Donc Saint-Vincent qui a remplacé
17:37au pied levé, comme on dit, Surinam.
17:39A signaler également que Trinidad,
17:41qu'il soit lĂ aussi dans ce groupe
17:42l'adversaire le plus difficile
17:44pour les Martiniquais,
17:45Trinidad a battu l'équipe de Saint-Vincent,
17:47futur adversaire de la Martinique.
17:49Le score 4-1, c'est mardi soir
17:52que la Martinique affronterait Trinidad,
17:53mais les Martiniquais sont presque sûrs,
17:55peut-ĂŞtre Ă partir d'une victoire
17:57contre Saint-Vincent,
17:58de se qualifier pour la phase finale,
18:01les demi-finales de cette Coupe
18:02des Nations de la Coribe
18:03qui se déroule en Jamaïque.
18:05Merci Pierre-Gilles.
18:06Bonjour M. Jean-Claude Asselin de Beauville.
18:09Vous êtes notre invité aujourd'hui
18:11pour nous parler de l'histoire de la radio.
18:13Vous avez été véritablement
18:15l'un des fondateurs,
18:17notamment d'RCI Martinique.
18:19Bonjour Ă vous.
18:20Bonjour Péguy.
18:21Et puis d'abord,
18:21je préfère dire Jean-Claude tout simplement.
18:23M. Asselin de Beauville,
18:24ça me gêne un petit peu.
18:25Jean-Claude, parce que c'est Jean-Claude.
18:27RCI, c'est Jean-Claude.
18:28Donc, alors, l'histoire de la radio,
18:30c'est une très belle histoire
18:31qui a commencé pour moi
18:33en 1975.
18:34Parce que RCI a existé
18:36avant 1975
18:37avec Jean-Michel Leliot,
18:40Maryse notamment,
18:41qui était à Europe 1.
18:42et puis cette radio,
18:44malheureusement,
18:45s'est arrêtée.
18:46Elle a été reprise
18:47par un groupe anglais
18:48qui s'appelait RĂ©-Diffusion.
18:50Et ce groupe anglais
18:51a fait fonctionner la radio
18:52pendant un certain temps
18:53et puis elle s'est arrêtée.
18:55Est arrivé
18:56un ancien de l'ORTF,
18:58M. Guy Noël,
18:59qui a racheté cette station
19:01et qui a dit
19:02qu'il allait remettre en route
19:03une station
19:04pour les Antilles.
19:05Alors, comment moi
19:06j'ai pu arriver Ă la radio,
19:07c'est toute une histoire.
19:08Je voulais faire de la radio
19:10depuis très longtemps.
19:11J'ai voulu rentrer,
19:12à l'époque,
19:12c'était pas encore un info,
19:13c'était l'ancien service public,
19:16je ne me rappelle pas.
19:16Peut-ĂŞtre pas l'ORTF,
19:17ça fait un petit peu loin,
19:18mais enfin,
19:19entre les deux.
19:20Et si vous voulez,
19:21j'avais fait une demande
19:21pour ĂŞtre journaliste sportif
19:23et puis je n'avais pas été retenu.
19:25Bon, entre-temps,
19:26j'ai fait le pilotage
19:27et M. Guy Noël
19:30cherchait un moyen
19:31d'aller Ă Sainte-Lucie.
19:32Des amis lui ont dit
19:33« Eh bien, contacte Jean-Claude
19:34Ă Sainte-Beauville,
19:35comme il pilote,
19:36il est au club de la Martinique,
19:37il pourra te piloter. »
19:38Et je le pilotais régulièrement
19:40Ă Sainte-Lucie,
19:40tout le temps qu'il a mis
19:41pour me mettre sur pied la radio.
19:43Qu'est-ce qu'il faisait Ă Sainte-Lucie ?
19:44Pourquoi Sainte-Lucie, justement,
19:46c'était une étape importante ?
19:47Parce que lui,
19:49c'est un orcier,
19:50il avait fini,
19:50il avait pris sa retraite
19:51et lui,
19:52c'est un passionné de radio.
19:53Et ils avaient entendu parler
19:54des Antilles,
19:55il émait des Antilles
19:56et il s'était dit
19:57qu'il y a un service public
19:58en Martinique,
19:59c'est tout
19:59et qu'il n'y a pas d'autres radios
20:01et qu'il fallait mettre
20:02une concurrence
20:02parce que c'est la différence,
20:04justement,
20:04qui permet
20:05de faire le succès
20:06des radios.
20:07Et plus il y aura
20:07de radios différentes,
20:08plus le public sera content
20:09et plus il sera informé.
20:11Et au bout de 15 jours
20:12après l'inauguration,
20:13il m'a appelé,
20:14il m'a dit
20:14« Qu'est-ce que je pense
20:15de la radio ? »
20:16Alors je lui ai dit
20:16« Monsieur Guinoël,
20:18avec tout le respect
20:19que je vous dois,
20:20parce que vous ĂŞtes vraiment
20:21un professionnel Ă la radio,
20:23si,
20:23et je vais vous dire la vérité,
20:24si c'est comme cela
20:26que vous pensez
20:26faire une radio aux Antilles,
20:27elle est morte
20:28dans quelques jours.
20:30Pourquoi ?
20:30Parce qu'on ne passait pas
20:32de musique antillaise,
20:33on ne faisait pas
20:33de l'info locale,
20:35c'était très métropolitain,
20:37c'est une radio
20:37très métropolitaine.
20:38Et je lui dis
20:39« Ce n'est pas comme ça,
20:40s'il faut faire quelque chose aux Antilles,
20:42il faut que ce soit une radio
20:43oĂą les Antillais
20:44puissent se reconnaître.
20:46S'ils ne se reconnaissent pas,
20:47ça ne marchera pas. »
20:49Alors lĂ ,
20:49il a très mal pris,
20:50bien sûr,
20:51mais enfin,
20:52moi comme je lui ai dit,
20:52je lui ai dit
20:53« Vous m'avez demandé mon avis,
20:54je vous l'ai donné,
20:55mais enfin,
20:55c'est comme ça, quoi. »
20:57Et il m'a rappelé
20:57quelques jours après
20:58en me disant
20:59« Est-ce que je veux
21:00faire un petit bout de chemin
21:01avec eux ? »
21:01J'ai dit
21:02« Ah là ,
21:02c'est autre chose.
21:03LĂ ,
21:03je suis totalement d'accord
21:04en faire un bout de chemin,
21:05mais une condition,
21:06c'est que je puisse vous dire
21:07ce qu'on souhaite faire
21:09d'une radio aux Antilles. »
21:10Et puis voilĂ
21:11comment c'est parti.
21:11J'ai eu de la chance
21:12parce qu'il m'a donné
21:12carte blanche
21:13et lĂ ,
21:14on a fait une radio
21:15qui pour moi
21:16était le reflet
21:17de la vie des Antillais.
21:18On a commencé
21:19Ă mettre de la musique
21:20locale,
21:21bien sûr,
21:21c'est la moindre des choses.
21:22On a commencé
21:23Ă parler criolle,
21:24on a commencé
21:25Ă faire de l'info locale.
21:26Surtout,
21:27on a permis
21:28aux Martiniquais
21:29de s'exprimer.
21:30Parce qu'il faut savoir
21:31qu'avant,
21:31les syndicats
21:32ne parlaient pas
21:33sur la radio publique.
21:35Tous ceux qui étaient
21:35Ă l'opposition du pouvoir
21:36n'avaient pas la parole.
21:37L'Antillais,
21:38le Martiniquais
21:39n'avaient pas droit
21:39Ă la parole.
21:40On peut considérer
21:41que l'arrivée
21:41de la radio
21:42et notamment d'RCI
21:43a été comme une bouffée
21:45d'oxygène
21:46pour bon nombre
21:46de personnes dĂ©jĂ
21:47parce qu'ils se reconnaissaient
21:49dans ce média
21:50et puis la possibilité
21:51de libérer la parole
21:53pour d'autres
21:53qui avaient des revendications.
21:55VoilĂ ,
21:55moi c'était surtout
21:56libérer la parole
21:57parce que je me disais
21:58quand mĂŞme
21:58il n'est pas normal
21:59que dans un pays
22:00qui se dit démocratique
22:01que tout le monde
22:02ne puisse pas
22:03avoir droit Ă la parole.
22:04Bien sûr,
22:04je ne parle pas
22:05des extrémistes
22:05ou de tout ce qu'il faut.
22:06Je parle des gens
22:07qu'on soit syndicalistes,
22:08religieux,
22:09qu'on soit...
22:09On a droit Ă la parole.
22:11Tout le monde a le droit
22:11de s'exprimer
22:12et tout le monde a le droit
22:13de pouvoir écouter l'autre
22:14et de le laisser parler.
22:16C'était pour moi ça
22:17le but de cette radio.
22:18Et montrer aux Antillais
22:19leur vie de tous les jours.
22:21C'était ça le problème,
22:22montrer la vie de tous les jours.
22:24C'est-Ă -dire qu'on ne parlait pas
22:25créole au départ sur la radio
22:27mais on n'était pas obligé
22:27de parler créole.
22:28Mais là je parle comme ça
22:29et puis moi c'est pas
22:30les créoles sans problème
22:31c'est comme ça
22:32parce que c'est comme ça
22:33dans la vie.
22:34Il fallait que ce soit
22:34le reflet de la vie
22:36des Martiniquais.
22:37VoilĂ comment c'est parti.
22:38On va revenir quand mĂŞme
22:39sur quelques éléments techniques.
22:41Comment on monte une radio ?
22:43Parce que vous nous avez parlé
22:43de Saint-Lucie.
22:44Je vous ai posé la question
22:45d'ailleurs.
22:46Pourquoi Saint-Lucie ?
22:47Pourquoi ça n'a pas été
22:47monté en Martinique ?
22:49Ça c'est une très bonne question.
22:50Et lĂ je crois
22:51qu'il y a une anecdote
22:52intéressante que je vais vous donner.
22:53A l'époque,
22:55seul le service public
22:56avait le droit
22:57d'émettre sur le territoire.
22:59Français, Antilles.
23:00Donc on n'avait pas le droit
23:01d'avoir d'émetteurs
23:02en Martinique.
23:03Comme Europe 1, RMC
23:05qui n'avait pas des émetteurs
23:06en Martinique
23:07mais qui les avait en France
23:08mais qui les avait
23:08en dehors de la France.
23:10La solution était
23:10de mettre un émetteur
23:11soit Ă Dominique
23:12à côté
23:13ou soit Ă Saint-Lucie.
23:14C'était des émetteurs
23:14AM à l'époque.
23:15L'émetteur a été mis
23:16Ă Saint-Lucie
23:18avec des studios
23:19Ă Saint-Lucie.
23:21Mais c'était vraiment
23:21des studios modestes,
23:23très modestes.
23:24Pour vous dire
23:24une petite anecdote rapidement,
23:26les platines
23:27étaient tellement grandes
23:28qu'elles devaient faire
23:29plus de 50 cm.
23:31On s'amusait Ă monter dessus
23:32et à jouer au manège dessus.
23:33C'est pour dire
23:33comment les platines
23:34étaient costauds.
23:35C'est toute l'histoire,
23:36c'est vrai tout ça.
23:37Il installait la radio
23:38Ă Saint-Lucie,
23:38studio Ă Saint-Lucie et tout.
23:40Et au bout d'un moment,
23:41il était clair
23:42que rester Ă Saint-Lucie
23:43c'était difficile.
23:43Il fallait transporter
23:44toute l'information
23:45Ă chaque fois,
23:46tous les jours,
23:46par avion et tout.
23:48Amener les invités
23:49et tout.
23:50Difficile.
23:50Donc on a demandé
23:51au gouvernement
23:52de bien vouloir
23:53installer
23:54nos studios
23:55en Martinique.
23:56Comme ça se faisait
23:57pour Europe 1,
23:59comme ça se faisait
24:00pour RMC.
24:01Et, réponse du gouvernement,
24:03il n'en est pas question.
24:04Pas question
24:04que vous puissiez
24:05mettre vos studios
24:06en Martinique.
24:07Alors on s'est consulté,
24:08Guidoël et moi,
24:09et puis je lui ai dit
24:10mais enfin,
24:11il y a des choses
24:11que je ne comprends pas.
24:12On est français
24:13ou on n'est pas français ?
24:14Ah, il m'a dit
24:15oui, on est français,
24:16Jean-Claude.
24:16J'ai dit oui.
24:17Alors, et pourquoi
24:17RMC et Europe 1
24:19ont le droit
24:19d'avoir des studios
24:20sur le territoire
24:21en France
24:22et pas nous ?
24:22Alors moi,
24:22je te propose quelque chose.
24:24On envoie un télégramme
24:25au gouvernement
24:25et on dit au gouvernement,
24:27voilĂ ,
24:28nous vous demandons
24:28de bien vouloir
24:29mettre nos studios
24:29en Martinique
24:30comme Europe 1
24:32et RMC
24:32l'ont en France
24:33et dans le cas
24:34oĂą on a refus,
24:36on commence une campagne
24:37une semaine après
24:38pour dire
24:39que nous ne sommes pas français.
24:40Vous mettiez le doigt
24:41sur le problème.
24:42C'est une réalité.
24:43Si nous sommes français,
24:44pourquoi nous n'avons pas
24:45les mĂŞmes droits
24:46que ceux qui sont en France ?
24:47Donc, ce n'était pas du chantage,
24:48pas du tout.
24:48Si vous considérez
24:49qu'on ne peut pas avoir
24:50nos studios
24:51sur la Martinique
24:52alors qu'ils ont
24:53leur studio en France,
24:54ça veut dire
24:54qu'on n'est pas français.
24:55Donc, on commence une campagne
24:56pour dire qu'on n'est pas français.
24:57Deux jours après,
24:58on avait les résultats.
24:59Autorisation.
25:01Ça, c'est une anecdote
25:02mais que beaucoup de gens
25:03ne savent pas.
25:04On n'aurait peut-être pas fait ça
25:05que les studios
25:05n'auraient pas été tout de suite
25:06Ă la Martinique,
25:07ce qui changeait complètement
25:08la donne
25:09parce qu'en étant sur place,
25:10la radio a pris tout simplement
25:12un essor.
25:12C'était un boom
25:13avec la radio sur place.
25:15Vous vous êtes installé
25:16oĂą exactement Ă Martinique ?
25:17La première version
25:19RCI Martinique
25:20est installée où ?
25:21Elle est installée
25:22Ă Croix-de-Bellevue
25:23mais le premier
25:24Ă Croix-de-Bellevue
25:25c'est-Ă -dire
25:25sous les cabinets
25:27du notaire qui étaient là .
25:28C'était un tout petit studio,
25:29très peu de place.
25:30On a commencé
25:31avec des bouts de ficelle.
25:32Il n'y avait presque rien.
25:33Je crois que ce qui a fait
25:34le succès de la CI
25:35c'est d'abord
25:36que c'était une équipe
25:37qui en voulait,
25:38qui était très humble,
25:39qui acceptait
25:40avec des petits moyens,
25:42des petits salaires
25:43de travailler
25:43et une équipe solidaire
25:46et surtout
25:46qui n'avait pas
25:47la grosse tĂŞte.
25:48Alors,
25:49je rebondis un peu
25:50sur ce que vous dites.
25:51On a l'impression
25:51qu'il y avait vraiment
25:52un esprit familial
25:53à l'époque
25:54parce que j'imagine
25:54que vous ne comptiez pas
25:55vos heures.
25:56C'était presque 24h sur 24.
25:58Vous viviez peut-ĂŞtre
25:59presque lĂ
26:00dans ce petit local
26:01justement.
26:02C'était exactement ça.
26:04C'était une famille
26:05qui n'avait qu'une envie
26:06c'est faire
26:07la population
26:09participer Ă cette radio
26:10et très vite
26:11la population
26:12a pris en main
26:12cette radio.
26:13Elle lui a pris le cœur.
26:14La radio lui a pris son cœur
26:15et c'est comme ça
26:16que Martine et qu'a grandi
26:17avec certains événements
26:19particuliers
26:19qui eux
26:20ont fait que lĂ
26:21elle a encore plus grandi
26:22et puis tout le travail
26:23que vous faites
26:23en ce moment
26:24on voit comment ça paie.
26:25Donc c'est une continuité.
26:27C'est encore une grande famille
26:29et heureusement
26:30que ça reste comme ça.
26:32Je vous remercie
26:32Jean-Claude
26:33je vous appelle
26:34Jean-Claude
26:34je vous remercie
26:35beaucoup pour cet échange
26:36le temps était très très court
26:37malheureusement
26:38parce que j'imagine
26:38que vous avez
26:39beaucoup d'autres anecdotes
26:40Ă nous donner
26:41sur la radio
26:42et notamment sur RCI.
26:43Merci beaucoup
26:44pour votre réplication
26:45et merci d'avoir accepté
26:46d'être notre invité aujourd'hui.
26:47C'est surtout moi
26:48qui vous remercie
26:49parce que mon cœur
26:50il est Ă se dire.
26:51On va parler automobiles
26:53maintenant
26:53avec le rallye
26:54Sodiba Citroën
26:55trophée Montpellier TCI
26:57qui se tiendra
26:58très bientôt
26:58les 5 et 6 juin.
27:00Je salue
27:00José Mangattal
27:01et je salue
27:02Nicolas
27:02qui est monsieur automobile
27:03Ă TCI.
27:05Alors
27:05pas président
27:07donc vous n'êtes pas encore président
27:08José
27:08vous êtes président
27:09président de la ZAM
27:10président de la ZAM
27:11alors président
27:13un trophée
27:15Sodiba Citroën
27:16qui se tiendra
27:17les 5 et 6
27:18mais avec une dénomination
27:19Montpellier TCI
27:21pourquoi ?
27:22C'est un deuxième
27:23critérium
27:24Sodiba Citroën
27:26puisque l'an dernier
27:26Sodiba nous avait fait confiance
27:28et a renouvé
27:29cette confiance
27:30cette année
27:31et nous faisons
27:32ce deuxième critérium
27:33Sodiba Citroën
27:34mais nous avons
27:35nous lui avons donné
27:37une autre envergure
27:38en l'appelant
27:40trophée
27:40Montpellier TCI
27:41Montpellier TCI
27:42étant au même titre
27:44que Sodiba Citroën
27:45nos plus grands sponsors
27:46et nos plus grands partenaires
27:48dans cette opération.
27:49Alors José
27:50vous avez été nouvellement élu
27:51Ă la tĂŞte de la ZAM
27:52je crois que le moment
27:53est opportun
27:54pour nous présenter
27:54votre nouvelle équipe.
27:55Merci d'avoir regardé cette vidéo !
28:08Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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