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  • il y a 2 ans
Les nuits d'émeutes urbaines relayées en masse sur les réseaux sociaux : TikTok, Snapchat et consorts sont dans le collimateur du gouvernement, qui dénonce «une forme de mimétisme de la violence» et demande aux plateformes «d'organiser le retrait des contenus les plus sensibles».

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Transcription
00:00 Des images captées par un téléphone et postées rapidement sur les réseaux sociaux.
00:05 Depuis plusieurs jours, les vidéos de violences urbaines se multiplient, notamment sur Snapchat.
00:10 Plateforme dont la spécificité réside dans l'aspect éphémère des images,
00:16 ainsi que sur cette fonctionnalité, la Snap Map,
00:19 une carte interactive qui recense en temps réel les vidéos postées par les utilisateurs.
00:25 Vous cliquez sur un bouton dans l'application Snapchat
00:27 et vous avez tout autour de vous ce qu'il se passe sur Snapchat.
00:31 Typiquement, s'il y a une émeute ou un pillage qui a lieu à proximité,
00:35 vous allez pouvoir l'identifier très facilement
00:36 et vous y diriger aussi facilement que si vous utilisiez Google Maps.
00:40 Emmanuel Macron, lors de la cellule interministérielle de crise,
00:43 a lui-même fait référence au rôle de ces plateformes.
00:45 Nous avons vu sur plusieurs d'entre elles, Snapchat, TikTok et plusieurs autres,
00:51 à la fois l'organisation de rassemblements violents se faire,
00:55 mais une forme de mimétisme de la violence.
00:57 Les dirigeants des principales plateformes ont été reçus ce vendredi au ministère de l'Intérieur.
01:01 Objectif, lutter plus efficacement contre les contenus violents,
01:05 mais le nombre impressionnant de vidéos partagées rend ce travail compliqué.
01:11 De leur côté, les plateformes indiquent faire tout le nécessaire
01:13 pour supprimer au plus vite les contenus jugés inappropriés.
01:18 [Musique]
01:22 [SILENCE]

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