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00:00 L'ADRETS et les acteurs de la prévention en santé au travail de la région Centre-Val-de-Loire
00:04 étaient présents au deuxième championnat national de soudure qui s'est tenu à Vierzon du 26 au 28 mai 2023.
00:11 Présents sur un stand, ils ont organisé et animé une conférence qui a rassemblé la CARSAT, la PEST 18, l'ADRETS et des fournisseurs de matériel de protection.
00:21 Ainsi, de nombreux conseils en prévention des risques d'exposition au fumée de soudage ont pu y être donnés.
00:27 Enfin, les missions de chacun et les accompagnements proposés ont pu être présentés à un public de professionnels sensibilisés au sujet.
00:34 Merci d'être présent avec nous pour cette animation sur la conférence sur les risques du métier liés au fumée de soudage.
00:45 Je vais passer le micro à tous les intervenants qui sont ici présents, comme ça ils vont se présenter par eux-mêmes.
00:50 Ça sera plus simple et c'est quand même au mieux d'expliquer qui ils sont et ce qu'ils font.
00:55 Après, on verra sur le déroulement du petit pour l'instant.
01:00 Merci. Donc, Elodie Devin, je suis ingénieure prévention à la Direction régionale du travail.
01:08 Ça s'appelle l'ADRETS sans blague noire, plus exactement.
01:12 J'interviens en accueil technique auprès des agents d'inspection du travail, donc sur le terrain.
01:17 On rencontre régulièrement l'activité soudage et ses risques d'expulsion, ses risques de professionnels.
01:24 Bonjour à tous. Je m'appelle Romain Claude, je travaille pour la société Angémar.
01:32 On est concepteur, fabricant et installateur de solutions d'aspiration au fumée de soudage.
01:36 Bonjour, je m'appelle Julie Benard, de la PST 18.
01:41 Je suis toxicologue industrielle, donc je m'invite au travail de chef.
01:46 Bonjour, Jeanne Guillaume, Carsat Centre Val-de-Loire.
01:51 Je suis ingénieur conseil à la Carsat, qui est l'assureur des risques professionnels des entreprises et des salariés.
01:58 Et je suis ingénieur conseil en risques chimiques.
02:01 Bonjour, Serge Massé, ingénieur d'épidémie de la troisième France.
02:06 Je suis responsable mnéo-technique de tout ce qui est protection respiratoire, masque réutilisable, jetable et aussi tout ce qui est protection pour les soudages.
02:15 Bonjour, Laurent Bois, je suis responsable des ventes France sur l'ambassadeur de la France, du Sud.
02:21 Et je travaille chez Outre-Elle, avec un fabricant suisse allemand, de cagoule de soudage et de solutions de protection respiratoire individuelle.
02:28 Merci à vous. Nous allons d'abord aborder le thème des risques du métier de soudeur.
02:43 Donc, oui, effectivement, la conférence s'intitule pratiquement sur les fumées de soudage, mais on souhaitait vous faire un petit rappel, j'imagine,
02:52 sur les autres risques aussi que peut présenter l'activité de soudage et en particulier les risques biomécaniques en lien avec la manutention et les postures pénibles.
03:03 Le risque aussi de brûlure cutanée ou d'atteinte oculaire, vous le savez, avec les rayonnements ou la projection de bouchette de métal en fusion.
03:11 Les atteintes auditives aussi en lien avec le bruit. Le risque d'asphyxie, en particulier lors des travaux en espace confiné.
03:19 Et alors, la liste est loin d'être exhaustive, mais on voulait également vous signaler les interférences radioélectriques et les règlements possibles des implants actifs.
03:30 Donc, pour en venir au sujet sur les fumées de soudage, les fumées de soudage sont dégagées lors du procédé et la quantité de fumée qui sera dégagée
03:40 sera très variable en fonction du procédé et aussi en fonction des matériaux qui sont mis en œuvre.
03:45 On sait, par exemple, que le TIG est beaucoup moins émissif que d'autres procédés.
03:49 Dans ces fumées, on retrouve des polluants gazeux, tels que le monoxyde de carbone ou des oxydes d'azote ou d'ozone qui sont les détents,
04:00 mais aussi des gaz qui sont dégagés par les revêtements et les contaminants des pièces sur lesquelles sont réalisées la soudure,
04:09 comme le phosgène ou le formadyl.
04:11 En plus de cette phase gazeuse, on retrouve également des polluants particulaires qui proviennent en grande majorité, à plus de 95%, du métal d'apport et des matériaux d'apport.
04:23 Ces particules peuvent être très fines jusqu'à des tailles nanoparticulaires.
04:29 Pour rentrer un peu plus dans le détail, il y a un peu plus de la toxicité des polluants particulaires que l'on retrouve dans les fumées de soudage.
04:44 On retrouve, par exemple, lors des opérations sur de l'aluminium, des oxydes d'aluminium qui peuvent être toxiques pour le système nerveux central.
04:54 On retrouve également des irritants, comme les fluorures.
04:59 On retrouve également des effets sur les poumons, que ce soit de la surcharge pulmonaire avec le fer ou de la fibrose pulmonaire avec le cobalt ou le beryllium.
05:08 Mais aussi, ce qui nous préoccupe le plus, ce sont certaines substances qui ont un potentiel cancérogène,
05:16 et en particulier dans certains acides oxydables dans lesquels on retrouve du chrome et du nickel.
05:22 Donc depuis 2017, le Centre international de recherche sur le cancer classe les fumées de soudage comme des cancérogènes avérés.
05:30 Cette classification n'est pas une classification réglementaire et on reviendra dessus par la suite.
05:37 Cependant, on voit que dans les fumées de soudage, on retrouve des composants qui ont ce potentiel cancérogène,
05:45 comme je vous le disais, le chrome, le nickel, mais aussi le beryllium ou encore le cobalt.
05:51 Et en ce qui concerne le cadre réglementaire.
05:57 Donc comme vous pouvez le voir, il y a des risques professionnels, des effets sur la santé.
06:07 La réglementation s'inscrit autour de ces risques.
06:13 Je fais un petit rappel très large sur la gestion des risques professionnels en entreprise.
06:22 Il faut savoir qu'à partir du moment où une entreprise dispose d'un salarié,
06:26 elle se doit de procéder à l'évaluation des risques professionnels, c'est vu par le code du travail.
06:31 Cette évaluation des risques professionnels, son objectif c'est de demander à l'entreprise d'identifier les dangers,
06:40 c'est ce qui vient de vous être présenté, et les risques c'est les situations qui vont vous exposer à ces dangers-là.
06:47 Sur les fumées de soudage, on le voit bien, un risque par inhalation de ces fumées.
06:53 Après avoir fait cette identification, il est demandé une priorisation, puisqu'en fait on ne peut pas tout mener de frou.
07:02 L'idée c'est qu'on priorise pour identifier ceux qui vont devoir être traités en priorité,
07:08 dans le cadre d'un plan d'action qui devra être écrit.
07:14 L'ensemble de ces informations devra être retranscrit dans ce qu'on appelle un document unique d'évaluation des risques professionnels.
07:20 J'espère que pour ceux qui sont au-delà de la table ronde, ce n'est pas nouveau.
07:26 C'est quand même une réglementation qui date de 1991.
07:31 Je peux vous dire qu'on voit encore très peu de documents uniques qui tiennent la route,
07:36 soit ils sont présents et ne tiennent pas la route, soit ils sont encore absents.
07:40 C'est vraiment embêtant et dommageable pour les salariés.
07:45 Ce document unique, je vous l'ai dit, il est obligatoire pour les salariés,
07:50 pour appartement où vous avez un salarié, il doit être mis à jour.
07:54 Le plan d'action s'inscrit dans ce qu'on appelle les notes principes généraux de prévention,
08:01 c'est-à-dire qu'il y a une hiérarchisation des mesures à mettre en place.
08:04 La priorité, c'est de supprimer le risque, ce n'est pas forcément facile sur toutes les activités.
08:09 Et lors des stands qu'on a tenus, on a cessé de dire la priorité aux protections collectives.
08:15 Chez les soudeurs, ce n'est encore pas bien intégré.
08:18 La priorité est plutôt donnée soit à l'absence de protection par rapport à l'eau fumée,
08:23 soit au lieu de la ventilation assistée.
08:26 Et nous, le cas, c'est d'aller plus loin, c'est l'aspiration notamment,
08:30 via le captage à la soupe se défumer.
08:33 On voit que c'est un peu plus compliqué, soit par des torches,
08:35 ça ne s'est pas représenté tout à l'heure par des placements.
08:38 Donc il y a une mise à jour dont la fréquence dépend de l'effectif de l'établissement,
08:44 je ne vais pas rentrer dans le détail.
08:45 Depuis peu, il doit être transmis du Quai de Clermont au service de santé au travail,
08:50 donc les SPST, et il doit être conservé pendant 40 ans
08:53 pour assurer la traçabilité collective des salariés qui seraient exposés à ces risques.
08:59 Voilà très rapidement ce que contient le document unique.
09:04 Et plus spécifiquement, le Code du travail pour certains risques particuliers
09:08 prévoit des dispositions spécifiques que je vous ai synthétisées sur cette diapositive
09:15 avec l'idée d'apporter des précisions sur la manière dont on va gérer et supprimer
09:21 ou réduire les risques d'exposition.
09:23 Donc on va travailler sur tout ce qui est protection collective
09:26 et sur les protections individuelles, ce qui va vous être présenté tout à l'heure.
09:30 Mais il n'y a pas que ça derrière.
09:32 Protection collective dit une vérification des installations,
09:35 parce que vous savez bien que les équipements dans le temps changent,
09:39 ça digne, donc il faut vérifier, il faut vérifier que tout fonctionne.
09:43 Il faut contrôler l'exposition à ces risques chimiques,
09:46 prévoir des situations, encadrer des situations d'urgence,
09:50 des expositions, je ne sais pas, un bouton dans l'œil,
09:55 ou une explosion tout simplement, pas simplement.
09:59 Et ce qui passe souvent à la TRAC, c'est l'information du personnel.
10:03 C'est de savoir, quand on met en place une protection collective,
10:06 c'est de savoir expliquer comment on l'utilise et que sinon elle ne sera pas utilisée,
10:10 c'est ce qu'on voit souvent quand même dans les entreprises.
10:13 Et enfin, il y a un volet surveillance médicale,
10:16 qui permet d'assurer le suivi par rapport aux effets sur la santé.
10:22 Et tout ça, c'est ce que je vous disais, ça doit être transcrit dans un plan d'action.
10:27 Donc ça c'est dans la vraie vie, malheureusement on en est loin,
10:32 on ne peut que vous inviter à vous pencher sur la question,
10:35 à faire quelque chose de très pragmatique,
10:37 il y a le réglementaire mais il y a la réalité du terrain.
10:40 Donc en tout cas n'hésitez pas, on est assez nombreux,
10:42 en tout cas sur le stand aujourd'hui et à l'issue du championnat,
10:47 de revenir vers les organismes de prévention et l'inspection du travail.
10:50 Donc je suis partie pour vous renseigner plus en détail.
10:53 Aujourd'hui, quels sont les moyens de surveillance et de protection des souilleurs et des soudeuses ?
11:02 Je vais d'abord parler du rôle du service de prévention et de santé au travail,
11:10 pour rebondir sur ce sur quoi a terminé l'ODIE de 20,
11:14 qui est le suivi individuel de santé des soudeurs et des soudeuses.
11:18 Donc le suivi médical est assuré par le service de prévention et de santé au travail.
11:23 Le service de prévention et de santé au travail, ce sont des équipes pluridisciplinaires,
11:27 composées de médecins du travail, d'infirmiers, de préventeurs et d'assistants médicaux.
11:31 Dont les missions s'articulent autour de quatre grandes thématiques.
11:36 Donc les actions en entreprise, puisque nous accompagnons nos adhérents
11:41 dans leur démarche de prévention et de leur évaluation de risque.
11:44 Nous identifions aussi les risques pour établir la fiche d'entreprise
11:49 et donc vous donner les conseils appropriés aux salariés
11:54 et assurer la traçabilité et la veille sanitaire.
11:57 Donc voilà, ces quatre grandes missions, c'est vraiment le conseil à l'employeur
12:02 au travers des actions en entreprise, le conseil aux salariés aussi
12:06 à travers le suivi individuel de santé et avec un objectif aussi de traçabilité et de veille sanitaire.
12:13 Donc ces quatre missions nous permettent de répondre à l'offre de socle qui nous est demandé,
12:19 en intervenant principalement en prévention primaire,
12:21 afin aussi de prévenir la désinertion professionnelle et d'assurer le suivi individuel de santé.
12:27 Et donc en ce qui concerne spécifiquement le soudeur,
12:31 le suivi individuel de soudeur va être réalisé en fonction de l'évaluation des risques
12:36 qui sera menée et réalisée par l'employeur
12:39 et qui pourra s'appuyer sur les conseils de son service de prévention et de santé au travail.
12:44 Puisqu'on a vu qu'il y avait différents procédés, différents effets sur la santé
12:48 et en fonction de ce qui leur a été identifié,
12:51 on pourra choisir si le salarié doit être suivi de manière simple ou un suivi renforcé.
13:00 Et le suivi renforcé c'est particulièrement le cas quand on est exposé à des agents cancérogènes.
13:04 Donc en plus de ce suivi périodique, il faut savoir que les employeurs, les salariés et le maîtresse du travail
13:13 peuvent déclencher des visites occasionnelles à leur demande.
13:16 Donc en plus des visites périodiques, vous pouvez également demander une visite complémentaire en fonction des besoins.
13:24 Autour de 45 ans, vous pourrez bénéficier d'une visite de mi-carrière
13:29 qui permettra de faire le point justement sur les expositions et sur la poursuite de votre carrière en bonne santé.
13:34 Et en fin de carrière ou en fin d'exposition, si vous avez bénéficié d'un suivi renforcé
13:42 parce que vous étiez exposé justement à des risques particuliers,
13:44 vous pourrez bénéficier d'une visite post-professionnelle, post-exposition
13:49 qui permettra de faire un inventaire des risques auxquels vous avez été exposé pendant votre carrière
13:54 et de mettre en place un suivi par la médecine de ville en lien avec la CPAM.
14:01 Donc moi je vais vous parler un petit peu de la société Angémar et des solutions d'aspiration que l'on propose.
14:13 Donc Angémar, on est fabricant français basé près de Lyon depuis plus de 30 ans.
14:18 On a une grosse expertise dans l'aspiration des fumées de soudage,
14:21 nous sommes très actifs sur ce marché là, que ce soit en France ou à l'export.
14:24 Nous sommes actuellement 43 collaborateurs et notre première ligne d'investissement reste la recherche et l'innovation.
14:31 Donc il me semble important de vous parler de la démarche à mettre en oeuvre lorsqu'on veut s'équiper d'un système d'aspiration.
14:38 Ce n'est pas quelque chose qui va se faire du jour au lendemain, c'est vraiment une démarche qui va être réfléchie
14:43 et participative avec tous les acteurs concernés, que ce soit les soudeurs, la direction, service maintenance, service HSO, etc.
14:51 Tout d'abord on va bien définir le besoin du client qui est propre à chaque entreprise.
14:57 Avec des visites sur site, on va définir les procédés de soudage, la typologie des pièces à souder, les process de fabrication
15:03 et puis on va pouvoir réaliser des essais dans un premier temps en situation de production avec le matériel pressenti.
15:10 Ensuite une fois le besoin bien défini, notre bureau d'études va réaliser un dossier complet détaillé
15:16 intégrant notamment nos engagements dans le respect des normes et préconisations en vigueur, c'est important.
15:23 Ensuite on va mettre en oeuvre le projet.
15:26 Dans notre démarche de protection durable, on va vraiment privilégier le captage à la source sur l'outil de production quand c'est possible.
15:34 C'est là où on obtient les meilleurs résultats d'aspiration de l'ordre de 70% de captation.
15:39 La complexité va se retrouver dans le fait qu'on va changer les habitudes des soudeurs,
15:45 on change quand même leur outil de travail qui porte une grande partie du temps,
15:49 d'où la nécessité de désensibiliser et que la démarche soit participative avec des essais à réaliser.
15:55 On a énormément évolué au niveau des torches aspirantes, que ce soit en maniabilité ou en poids.
16:01 Vous pouvez voir ça sur notre stand si vous voulez essayer de souder.
16:04 En lui et place des torches aspirantes, on peut connecter des capteurs laminaires,
16:10 c'est ce que vous pouvez retrouver dans les boxes des épreuves de championnat,
16:15 qui permettent de protéger sur du multi procédé.
16:18 Par exemple le soudage par électrode enrobé, ça va être compliqué pour nous de capter sur l'outil de production.
16:23 On a des aspirations annexes.
16:26 L'idée du capteur laminaire c'est d'aspirer à l'opposé des voies respiratoires du soudeur
16:31 et de dégager sa zone de travail.
16:33 Afin d'aspirer efficacement sur ces différents outils,
16:40 nous disposons d'une large gamme de groupes aspirants individuels.
16:44 Nous avons des groupes intelligents qui vont gérer du décombattage automatique,
16:48 de l'assistance en temps réel, des groupes plutôt verticaux, plutôt horizontaux,
16:52 qu'on va pouvoir insonoriser, suspendre, mettre en extérieur.
16:56 Là c'est vraiment le besoin du client qui va nous guider sur la bonne solution à mettre en œuvre.
17:02 Lorsque le nombre de soudeurs dépasse une dizaine d'opérateurs,
17:09 on va plutôt avoir tendance à centraliser.
17:11 C'est à dire qu'on va pouvoir pallier aux nuisances sonores liées à 10 groupes aspirants individuels,
17:17 l'encombrement au poste de travail que ça peut représenter,
17:19 et le niveau acoustique au poste de travail, ça permet de le réduire,
17:23 puisque les centrales d'aspiration les calent plutôt en extérieur.
17:26 Il est indispensable dans une démarche de torche aspirante,
17:33 d'associer une mise en place ergonomique.
17:36 L'idée c'est de vouloir suspendre la torche,
17:39 pour deux raisons, la maintenance,
17:41 on va limiter les coûts de maintenance si la torche est suspendue,
17:44 parce qu'elle ne trempera pas par terre,
17:45 et puis pour la térénité de l'installation aussi au niveau du soudeur,
17:48 le ressenti sera beaucoup plus confortable,
17:51 si la torche est suspendue, beaucoup plus maniable, beaucoup plus légère,
17:54 donc l'installation va durer dans le temps.
17:56 Nous avons également des bras aspirants,
18:01 qu'on a rendu très performants avec la mise en place de capteurs laminaires,
18:04 c'est des réglettes aspirantes qui vont faire 600-800 mm de long,
18:09 et qui vont aller chercher les fumées à peu près à 600 mm du point de fusion.
18:12 L'avantage de ces bras,
18:14 c'est d'aspirer comme les petits capteurs laminaires,
18:18 à l'opposé des bras aspiratoires, plus soudeurs,
18:20 de dégager la zone de travail,
18:22 ça peut être une solution pour des ateliers multiprocédés,
18:24 qui travaillent plutôt sur des petites pièces,
18:26 là où il n'y a pas besoin de trop devoir déplacer le bras aspirant,
18:31 puisqu'on se rend compte que sur des grandes pièces, le bras ne suit jamais.
18:33 On avait 5 minutes, je ne vais pas pouvoir rentrer dans le détail de toutes nos solutions,
18:39 mais on fait également du dosserie aspirant,
18:41 une table aspirante idéale pour les opérations de soudage, meulage, cloupage,
18:45 des potences aspirantes, plutôt dédiées aux centres de formation,
18:48 on a une grosse expertise également en captage robotique,
18:52 avec un pôle interne qui est dédié,
18:54 et nous allons jusqu'à la ventilation générale d'ateliers,
18:57 avec récupération au nom des calories extraites.
18:59 Si vous avez besoin de plus d'informations, n'hésitez pas à passer sur notre stand.
19:03 Merci.
19:05 On a beaucoup travaillé sur l'ergonomie,
19:08 pour apporter ce besoin d'avoir l'EPI le plus longtemps porté durant l'application.
19:14 Il y a différents aspects,
19:16 et aussi il faut savoir qu'on parle de fumée de soudage,
19:18 donc de risque aspiratoire,
19:20 mais une cagoule de soudage est une plateforme de plusieurs EPI,
19:24 on a de la protection oculaire,
19:26 on a de la protection oculaire au niveau du risque de rayonnement du soudage,
19:30 mais aussi protection oculaire en particulier,
19:32 puisque un soudeur souvent fait du meulage,
19:34 donc risque de contrôler les projections de particules à grande vitesse.
19:37 On peut aussi intégrer des protections auditives,
19:40 c'est aussi compatible avec des protections auditives,
19:42 puisque maintenant, depuis 2019,
19:44 le risque auditif est en catégorie 3, comme le risque aspiratoire.
19:47 Et le confort va passer aussi,
19:50 puisque là on est sur des cagoules à ventilation assistée,
19:53 le confort va passer aussi sur comment est porté le moteur,
19:56 puisque là on est aussi sur des troubles potentiels musculoskeletiques,
19:59 donc certains en général de base,
20:02 ils sont portés à la ceinture,
20:04 mais de plus en plus, suite à ces problèmes là,
20:06 il y a une demande de plus en plus forte
20:08 de porter le moteur plutôt en sac à dos,
20:10 où là récemment on a développé un sac à dos nouveau,
20:12 plus ergonomique, plus confort, je dirais,
20:14 à ce type d'application.
20:16 Et comme je disais, ce qui est très important,
20:20 au-delà que ça soit porté,
20:22 c'est aussi la partie maintenance,
20:24 parce qu'un équipement est délivré avec un certain niveau de protection à l'état neuf,
20:28 mais comme aussi les protections collectives,
20:30 si aucune maintenance, entretien n'est effectué,
20:34 obligatoirement il va y avoir une dégradation du niveau de protection,
20:36 et c'est leur équipement à eux,
20:38 même si c'est l'entreprise qui le leur donne,
20:40 mais c'est leur propre équipement,
20:42 donc c'est aussi de leur responsabilité,
20:44 et c'est aussi pour leur santé,
20:46 c'est même pour le niveau de leur santé, c'est leur santé qui est en jeu,
20:48 et donc assurer l'entretien et la maintenance,
20:50 il y a tout un tas de documents, de supports,
20:54 pour pouvoir justement assurer le niveau de protection
20:56 pour lequel le propriétaire est délivré.
21:02 Alors dans le cas d'Octrel,
21:04 je rejoins Serge et Romain sur la partie protection collective,
21:10 complémentaire de protection individuelle,
21:12 il faut bien comprendre que le métier de soudage est un métier
21:14 qui malheureusement n'a pas le culture de protection,
21:16 aujourd'hui il faut bien comprendre qu'il y a énormément d'environnements de soudage
21:20 qui ne sont pas protégés,
21:22 les gens qui travaillent dans des cagoules portefeuille,
21:24 qui s'appellent des gouillons comme Naval Group,
21:26 travaillent sans protection respiratoire,
21:28 puisqu'aujourd'hui il faut bien comprendre qu'on ne sait pas tout faire,
21:30 on découvre les rites, on les analyse,
21:32 on les approfondit, on les améliore,
21:34 et donc par rapport à ça, Octrel a une capacité d'innovation et de recherche et de développement
21:38 qui est importante,
21:40 et qui essaye de couvrir ce que j'appelle le multi-risque.
21:42 Si je prends l'exemple,
21:44 toute dernière évolution du produit,
21:46 aujourd'hui par exemple dans le domaine industriel,
21:48 le port du casque est obligatoire,
21:50 dans pas mal d'industries,
21:52 et on ne sait pas le faire en fait.
21:54 Aujourd'hui sur des cagoules, on prend 900 grammes,
21:56 et qui intègrent des fonctions de soudage
21:58 et des fonctions de meulage.
22:00 Si je prends l'exemple de ça,
22:02 donc vous voyez, l'idée c'est de couvrir ce fameux multi-risque,
22:04 mais si je résonne soudeur, il faut que je puisse l'enlever,
22:06 parce que quand je serai dans un atelier,
22:08 et que je n'ai pas besoin de ce risque-là,
22:10 il faut que je puisse enlever dans ce cadre-là,
22:12 le casque chantier, on peut l'enlever.
22:14 Et donc,
22:16 quand on résonne aussi
22:18 polyvalence d'utilisation,
22:20 aujourd'hui,
22:22 on arrive à faire des systèmes ventilés
22:24 de ce gabarit-là, 550 grammes,
22:26 14 heures d'autonomie,
22:28 et tout ça monté sur une pièce faciale
22:30 qui est un demi-masque. Donc on dissocie
22:32 la protection individuelle
22:34 avec la coiffe, avec un moteur seul
22:36 et une coiffe seule.
22:38 Pour que les gens puissent garder
22:40 la protection individuelle tout le temps.
22:42 L'efficience respiratoire ne marche que si on la met longtemps.
22:44 Si la moitié des gens ont besoin
22:46 de communiquer avec n'importe quel cagoule ventilée,
22:48 automatiquement ils vont la relever.
22:50 Donc on n'aura pas l'efficience.
22:52 Donc l'idée, c'est, je peux communiquer,
22:54 j'ai un faible encombrement,
22:56 et je rentre partout, et je peux monter
22:58 sur un chariot, descendre, etc.
23:00 Il faut avoir un produit le plus adapté en fonction
23:02 des situations, d'accord ?
23:04 Et qu'un risque n'enjante pas un autre.
23:06 Je ne fais pas un produit lourd sur la terre quand ça provoque des TMS.
23:08 Je ne vends pas des torches
23:10 quand la torche, elle fait 4 kilos derrière.
23:12 Bon, eh bien, aujourd'hui,
23:14 c'est la même chose. Par contre,
23:16 aujourd'hui, on ne peut pas laisser le choix
23:18 du niveau de sécurité des gens.
23:20 La culture de la protection du sous-dent n'existe pas.
23:22 On le voit même au travers du chariot
23:24 de la France de Soudure.
23:26 Eh bien, c'est culturel, il faut aborder
23:28 et ramasser, et tous les acteurs qui sont là
23:30 autour de la table, participeront à ça.
23:32 Et quand les gens découvriront le confort,
23:34 eh bien, obligatoirement, ils le mettent.
23:36 Et ça, c'est très valorisant.
23:38 Alors, juste, on va avoir du bruit
23:44 d'ici 5 minutes.
23:46 Pour vous prévenir,
23:48 en termes d'accompagnement
23:50 pour les entreprises aujourd'hui,
23:52 où on en est, comment ça se passe ?
23:54 Je vais vous parler d'accompagnement
23:56 financier, puisque je sais
23:58 que ça intéresse un certain nombre d'entreprises.
24:00 Mais je ne veux surtout pas résumer
24:02 l'action de la CARSAT
24:04 à un rôle de banque,
24:06 mais aussi des équipes de préventeurs
24:08 qui accompagnent les entreprises,
24:10 par du conseil technique,
24:12 par un service de
24:14 mesures physiques, qui va pouvoir se déplacer
24:16 dans les entreprises,
24:18 qui va pouvoir faire des relevés
24:20 de dosimétrie, et puis du conseil technique
24:22 sur les installations à mettre en place.
24:24 Donc, surtout, n'hésitez pas à interpeller
24:26 un préventeur CARSAT
24:28 dans le but d'améliorer, d'avoir du conseil
24:30 technique, on préfère être sollicité
24:32 en amont, plutôt qu'effectivement
24:34 de voir une entreprise
24:36 où le niveau de prévention
24:38 est assez bas.
24:40 Mais, comme je sais que
24:42 c'est le financement
24:44 qui intéresse un certain nombre
24:46 de petites structures, notamment,
24:48 je vais vous parler en particulier
24:50 de la subvention prévention
24:52 captage fumée de soudage,
24:54 puisque nous avons un dispositif
24:56 d'aide financière pour les petites structures
24:58 qui va aider
25:00 dans un certain cadre,
25:02 un certain cahier des charges,
25:04 parce qu'on ne va pas financer tout et n'importe quoi,
25:06 notamment
25:08 du matériel de seconde main
25:10 qui n'est pas subventionnable,
25:12 parce qu'on ne finance pas que
25:14 l'équipement direct.
25:16 On va aussi financer,
25:18 dans le cadre d'une installation de groupe aspirant,
25:20 par exemple, l'introduction
25:22 mécanique d'air chauffé, parce que le bien-être
25:24 des personnes quand on retire de l'air,
25:26 c'est qu'en hiver il soit chauffé quand même.
25:28 Et puis, en option aussi,
25:30 des dispositifs d'aide à la maintenue de tension,
25:32 parce qu'on sait que mis en place de torches aspirantes,
25:34 ça s'accompagne effectivement d'une gêne,
25:36 donc on va aussi financer
25:38 ces dispositifs ergonomiques.
25:42 Ces subventions,
25:44 elles sont données aux entreprises,
25:46 proposées aux entreprises, mais
25:48 il faut savoir qu'on va venir vérifier
25:50 à la fin de l'installation,
25:52 à la fin de l'expérimentation et de l'installation,
25:54 qu'on a atteint l'objectif escompté,
25:56 c'est-à-dire qu'on a diminué
25:58 le risque et qu'on a amélioré
26:00 les conditions de travail. Donc ça, c'est
26:02 notre unité technique qui viendra mesurer
26:04 effectivement qu'on a atteint
26:06 notre objectif.
26:08 Des petites précisions,
26:10 effectivement,
26:12 il y a un cahier des charges bien précis,
26:14 c'est du matériel neuf,
26:16 et il nous faudra de toute façon
26:18 à un moment viser, avoir,
26:20 obtenir les factures acquittées
26:22 pour l'accompagnement.
26:24 Ça permettra de clôturer
26:26 effectivement le paiement.
26:28 Et puis, quand même,
26:30 indispensable, les conditions d'éligibilité.
26:32 Donc l'offre dont je parle,
26:34 c'est que l'offre d'accompagnement
26:36 donc l'offre dont je vous parle,
26:38 enfin la subvention dont je vous parle,
26:40 elle est destinée aux
26:42 très petites structures, donc
26:44 moins de 50 salariés,
26:46 49 salariés maximum.
26:48 Il faut cotiser au régime général,
26:50 être à jour de ses cotisations, avoir un document
26:52 unique. Voilà, c'est un de nos outils
26:54 qui nous permettent de parler
26:56 du document unique et d'essayer de
26:58 proposer aux entreprises cette démarche indispensable.
27:00 Adhérer à un service
27:02 de santé au travail et surtout
27:04 aussi travailler avec les instances
27:06 représentatives du personnel. Voilà, c'est aussi
27:08 un de nos outils qui nous permettent
27:10 de faire grandir cette culture de prévention
27:12 dans les entreprises.
27:14 Et une dernière petite
27:16 information pratique, il faut quand même
27:18 le dire, ce sont des budgets annuels.
27:20 Donc, en début d'année,
27:22 les budgets sont ouverts
27:24 jusqu'à
27:26 consommation des budgets.
27:28 Donc vous imaginez qu'en fin d'année,
27:30 il n'y a pas toujours d'argent.
27:32 C'est un petit détail, mais effectivement,
27:34 c'est intéressant à savoir.
27:36 Voilà.
27:38 Et je crois que...
27:40 Alors, je peux juste...
27:42 On n'avait pas une dernière slide ?
27:44 Non, c'est la fin.
27:46 Par contre, je vous ai parlé
27:48 de cette aide financière pour les petites
27:50 structures. On a une autre
27:52 aide financière pour les
27:54 structures qui sont moins de 200 salariés.
27:56 Je n'avais pas
27:58 le temps de rentrer dans les détails.
28:00 N'hésitez pas à venir sur le centre de la Carsat.
28:02 Effectivement, on peut aussi aider les entreprises
28:04 de taille un peu plus grande.
28:06 Voilà.
28:08 Je vous laisse couturer.
28:10 Merci beaucoup. Merci beaucoup à vous.
28:12 Merci à vous aussi
28:14 d'avoir suivi cette table ronde.
28:16 C'est avec et grâce à vous
28:18 qu'on peut avancer.
28:20 Je vous invite à aller
28:24 sur les stands de chacun,
28:26 que ce soit en Genard, en Coptrel, 3LX Big Gas
28:28 ou la Carsat, sur les puces d'information.
28:30 Je vous encourage vraiment à voir les produits
28:32 et à avoir plus d'informations.
28:34 Si vous soutenez, protégez-vous.
28:36 Merci.
28:38 [SILENCE]
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