- il y a 3 ans
Reportages :
- fermeture du musée pour travaux
- un dernier atelier au musée
- spectacle au collège
- agrémentation de la résidence "Les Charmilles"
- fête des voisins aux Charmilles
- concert de printemps des harmonies du Cateau et de Viesly
- les archives de BV
- fermeture du musée pour travaux
- un dernier atelier au musée
- spectacle au collège
- agrémentation de la résidence "Les Charmilles"
- fête des voisins aux Charmilles
- concert de printemps des harmonies du Cateau et de Viesly
- les archives de BV
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00 Chers amis du Cato, bonjour.
00:01 Une nouvelle occasion pour moi de vous présenter le journal.
00:05 Toujours un vrai plaisir qui se renouvelle périodiquement.
00:08 Cette semaine, nous parlerons de la fermeture du musée pour travaux,
00:12 une fermeture qui sera assez longue, on vous en dira plus tout à l'heure.
00:15 Également, dans la foulée, le dernier atelier qui s'est tenu au musée du Cato,
00:21 on vous dira quel était son objet et quel était son but.
00:24 Un spectacle également au collège qui rejoint un petit peu la philosophie
00:28 de l'atelier qui s'est exercé au musée du Cato
00:31 avec l'expression des jeunes élèves du collège.
00:35 Une amélioration du cadre de vie avec une expression de la nature,
00:39 peut-être cette fois-ci, avec une plantation des rosiers
00:41 dont on vous parlera à la résidence des Charmilles.
00:45 Et parmi les roses, une belle occasion de faire la fête.
00:47 On vous parlera également de la fête des voisins
00:48 dans cette même résidence des Charmilles.
00:50 Nous terminons sur un concert de printemps
00:53 avec les harmonies du Cato et de Vieli
00:55 qui se sont retrouvées pour cette occasion.
00:58 Et enfin, un dernier retour traditionnel vers le passé
01:01 avec l'ouverture des archives de Beffroi-Vision.
01:03 Une occasion de revenir sur une fête des voisins
01:08 qui s'est tenue il y a 20 ans.
01:09 Revenons sur la fermeture du musée Matisse
01:11 qui a eu lieu le 21 mai dernier.
01:13 Une occasion pour M. Caramel et Mme Sylvie Clair,
01:16 bien connues des cathésiens,
01:18 de fermer symboliquement pour quelques instants
01:20 la porte du musée Matisse.
01:24 Et quand je dis quelques instants, le mot est fait,
01:26 puisqu'en fait, les travaux sont prévus
01:27 pour une durée d'une année.
01:29 Une occasion également pour les personnalités présentes
01:32 de s'exprimer.
01:32 Ce sera le cas de M. Jacques Lejean,
01:35 de M. Jean-Marie Faugeroud,
01:36 de Mme Sophie Leflamanque,
01:39 et bien entendu, nos conseillers départementaux favoris.
01:42 Je leur laisse la parole.
01:45 Rendez-vous pour une dernière fois au musée Matisse
01:48 avant un retour programmé dans une année.
01:52 Je ne sais pas si c'est une journée de joie
01:53 ou une journée de peine,
01:54 parce qu'on est dans une journée importante
01:56 pour le musée Matisse.
01:57 Le musée Matisse va fermer dans une heure.
02:00 J'ai à mes côtés M. Jean-Marie Faugeroud
02:03 et M. Jacques Lejeandre, sénateur.
02:06 Alors, je vais commencer par vous.
02:07 Est-ce que c'était important pour vous d'être ici aujourd'hui ?
02:10 Écoutez, je ressens exactement ce que vous venez de décrire.
02:14 C'est que je suis à la fois heureux de me trouver ici,
02:17 comme toujours quand il s'agit de visiter le musée Matisse
02:20 et de se réjouir de sa présence ici, au cœur du château.
02:24 Et puis en même temps, un petit pincement au cœur,
02:26 puisque ce musée, nous allons en être privés pendant un certain temps.
02:30 Et c'est vraiment une privation de se dire que le musée,
02:34 eh bien, on ne pourra plus y venir pendant un certain temps.
02:36 Mais c'est quand même, et d'abord une joie,
02:38 ça montre aussi que le musée vit, qu'il se développe
02:42 et que nous aurons dans quelques mois, quelques temps,
02:45 la joie de le voir réouvert,
02:48 plus beau encore, plus grand encore
02:50 et avec tellement d'aventures intellectuelles merveilleuses à nous présenter.
02:54 J'ai presque envie de vous dire quel chemin parcouru.
02:57 Oui, absolument.
02:58 Il faut toujours avoir à l'esprit la préscience qu'ont eues ces quelques
03:05 cambrésiens et cathésiens qui sont venus
03:10 rencontrer Matisse pour le persuader de déposer un certain nombre de ses œuvres
03:15 dans sa ville natale. Je crois qu'ils ont eu à cette époque un rôle auquel
03:19 il faut toujours saluer.
03:22 Et au moment où le musée vogue ainsi vers une destinée encore plus glorieuse,
03:28 se souvenir qu'on leur doit énormément.
03:31 Alors, on leur doit énormément.
03:32 Je vais rebondir sur Monsieur Jean-Marie Fougerot.
03:36 Donc, une journée historique aujourd'hui.
03:38 Est ce que c'était important pour vous aujourd'hui d'être ici?
03:41 Bien sûr, François.
03:43 Je dis souvent, le musée Matisse, une histoire partagée cambrait le château.
03:49 Le cambrésien, Monsieur le sénateur Le Gendre, sait l'importance d'Ernest Gaillard.
03:55 La cheville ouvrière sans lequel le musée n'aurait jamais existé dès les années 30,
04:02 avant la guerre 40, comme on dit.
04:05 Il avait correspondu avec Matisse.
04:07 Matisse lui avait répondu.
04:08 C'est très touchant.
04:10 Nous avons eu accès aux archives de la famille Gaillard.
04:15 C'est étonnant.
04:17 Et sans Ernest Gaillard, qui voulait, avant la guerre 40,
04:21 une salle Matisse ou quelques œuvres de Matisse dans le seul musée du Cambrésie
04:27 qu'il existait alors, c'est à dire le musée de Cambrai.
04:30 Il voulait éclaircir les œuvres du 19ème.
04:32 Et il avait déjà une belle collection de l'école de Paris,
04:36 avec Rouault, avec Charlemagne, avec Brianchon, avec Le Gueux.
04:42 Et il voulait Matisse.
04:44 Et Matisse répondait.
04:45 Monsieur Gaillard, je vais faire ce que je peux,
04:48 mais je n'ai pas grand chose à vous proposer maintenant.
04:51 Dans les années 30, il y a eu la guerre.
04:54 Il est revenu après la nuit et le brouillard, miraculeusement.
04:59 Et il s'est rabattu sur le château,
05:01 puisqu'il a eu des déboires locaux à Cambrai sur lesquels il vaut mieux ne pas s'étendre.
05:06 Mais résultat, l'essentiel, c'est de savoir que le Cambrésie a su
05:13 tirer parti de l'énergie de Gaillard, qui a trouvé des passionnés au château.
05:19 Les élus ont eu l'intelligence de ne pas s'opposer et de dire oui,
05:23 c'est une bonne idée à monsieur Gaillard,
05:26 qui était vraiment un voyageur représentant de commerce de Matisse,
05:32 si je puis dire.
05:33 Excusez de cette comparaison audacieuse, mais sans lui et son énergie,
05:41 il a convaincu monsieur Hautegon, ensuite monsieur Éloir, Lucien Durin.
05:46 Mon père et lui avaient eu les mêmes profs aux arts déco et aux beaux-arts à Paris.
05:51 Ils connaissaient Brianchon Le Gueux, qui était les professeurs de mon père,
05:55 François Faugeroud, qui a fait le discours inaugural et qui fut le premier conservateur du musée.
06:00 Ernest Gaillard n'a pas voulu s'imposer, alors que c'est son œuvre.
06:04 C'est vraiment son œuvre.
06:06 On ne le dira jamais assez.
06:08 C'est un grand français et il va être mis à l'honneur lors de la réouverture du musée.
06:15 Alors, est-ce qu'aujourd'hui, c'est une journée de tristesse ou est-ce que c'est une journée de joie ?
06:20 Les cathésiens comprendront et les amateurs d'art comprendront
06:26 qu'agrandir les grains, c'est quelque chose de magnifique.
06:30 Le marché couvert, c'est formidable.
06:32 On va arriver par au-dessus de la selle.
06:35 Il y aura une entrée mieux pour les groupes, etc.
06:38 Ça ne sera que du bonus.
06:40 Et en plus, nous avons appris par madame Le Flamand que
06:45 elle, elle va avoir la chance d'aller se promener à Pékin, etc.
06:48 Oh bon, moi, on ne m'a pas offert de billet, mais ça viendra peut-être.
06:52 Mais il faudrait que je vais gratter pour essayer d'avoir un billet gagnant.
06:57 Voilà.
06:58 Bon, à Pékin et à Shanghai, les Chinois dont on imagine l'art asiatique avec la pureté du trait, etc.
07:07 sont des... s'émerveillent quand ils pensent à Matisse.
07:11 Madame Le Flamand nous disait ce matin qu'en quelques jours, il y a eu 12 000 billets de vendus.
07:17 Et ça ne fait que commencer au bout de trois jours d'ouverture de la billetterie.
07:21 Bon, c'est merveilleux.
07:22 Donc, j'allais dire le cateau, Nice avec le musée de Nice, le musée Pompidou qui, lui, va fermer aussi.
07:31 Matisse, peintre en France, comme disait mon père, l'équilibre, la force, la beauté du trait, c'est très français.
07:40 Picasso, Matisse a eu des relations très tumultueuses avec lui, mais ils se respectaient.
07:47 Ils avaient chacun leur génie.
07:49 Mais l'art français, comme dit Jean Cassou, c'est Matisse.
07:53 Alors, bravo à toutes les équipes.
07:56 Au conseil départemental qui a ouvert la bourse à hauteur significative, on parle de millions d'euros.
08:05 Je crois que c'est 12 millions d'euros.
08:08 12, quelque chose comme ça. Mais enfin, ce sont des sommes que nous autres, pauvres, petites gens, avons du mal à nous rendre compte de leur importance.
08:18 Mais ça veut dire que le musée du cateau est en bonne place et le Cambresi a trois musées de France.
08:25 Chose unique en France.
08:26 Un musée au cateau, musée de France, un musée à Caudry, musée de France, un musée à Cambrai, musée de France.
08:33 Dans les Hauts-de-France, vous avez tous les 25 kilomètres un musée de classe internationale.
08:37 Et dans le Cambresi, le seul arrondissement en France où vous avez trois musées de France.
08:42 C'est incroyable. Alors, surtout, chers amis, réservez vos forces pour venir au musée dès mai et juin 2024.
08:51 Merci. Madame le Flamand, vous passez juste après monsieur Jean-Marie Faujereau.
08:56 Alors, le leitmotiv de ce reportage, c'est est ce que c'est une journée de tristesse ou une journée de joie ?
09:04 Merci beaucoup.
09:05 Alors, passer après Jean-Marie Faujereau, c'est un exercice difficile puisque c'est un orateur dont on connaît l'excellence.
09:11 Donc, je vais essayer d'être aussi enthousiaste que lui.
09:15 C'est comme pour lui et comme avant Jacques Le Gendre.
09:19 On a ces deux sentiments, on éprouve ces deux sentiments à la fois,
09:22 puisque on a la joie déjà d'une belle journée de printemps, de passer un dimanche dans notre musée et de voir les visiteurs très nombreux,
09:29 puisqu'à l'échelle du week-end, on a eu 900 visiteurs et ce n'est pas encore tout à fait terminé.
09:34 On a encore quelques minutes.
09:36 Donc, pour nous, c'est un grand succès.
09:38 Et puis, bien sûr, on aura un petit pincement au cœur tout à l'heure quand on va fermer à clef le musée pour un peu plus d'un an,
09:45 puisque la réouverture est prévue en juin 2024.
09:50 Un petit pincement au cœur aussi pour certains collègues, puisque le personnel administratif va rester au musée,
09:56 puisque nous préparons la réouverture.
09:59 Mais nous avons des collègues agents d'accueil ou agents de surveillance qui ne vont pas pouvoir rester parce que leurs missions vont disparaître
10:07 et ils vont être donc affectés à d'autres services du département du Nord.
10:11 Donc, ça ne sera pas forcément une période facile pour eux, même si nous garderons le lien.
10:16 Et puis, pincement au cœur, parce que nous, on aime avoir des visiteurs, avoir un musée rempli, rempli de vie, de jeunes, de groupes d'adultes.
10:25 Et là, pendant un an, on ne verra personne dans l'enceinte du musée.
10:28 Donc, ça va être vraiment très particulier.
10:31 Mais derrière, il y a une magnifique perspective.
10:33 C'est celle du musée, donc pour sa réouverture, qui sera un musée agrandi, embelli, qui sera plus confortable pour les visiteurs,
10:43 qui permettra de montrer davantage d'œuvres, qui nous permettra de renouer avec des expositions temporaires.
10:50 Donc, la perspective devant est vraiment extrêmement réjouissante.
10:55 Alors, est-ce que vous pouvez nous parler de cette histoire et de ce fait de prêter les œuvres en Chine ?
11:04 Alors, le premier chantier qui nous attend dès demain, ça va être de décrocher les œuvres qui sont au musée, de les mettre sous caisse.
11:14 Donc, tout ça va s'échelonner durant le mois de juin.
11:17 Et nous avons plus de 290 œuvres de Matisse qui vont partir d'abord à Pékin pour une exposition qui ouvrira le 15 juillet.
11:28 Et lorsque la billetterie de ce musée, qui s'appelle l'UCCA, Uland Center for Contemporary Art, a ouvert il y a maintenant quelques semaines,
11:40 en cinq jours, 12 000 billets ont été vendus.
11:44 C'est dire le succès qu'aura cette exposition qui sera faite avec exclusivement des œuvres de notre musée départemental du Cato-Cambrésie.
11:54 Donc, c'est là aussi une perspective réjouissante, d'autant plus qu'elle sera suivie d'une deuxième exposition qui se fera à Shanghai à partir du 4 novembre et qui durera elle aussi environ trois mois.
12:06 Donc, on aura un public chinois très large qui pourra découvrir Matisse pour la première fois dans le cadre d'une exposition de cette ampleur.
12:16 Est-ce qu'il y a des assurances particulières ?
12:19 Alors, il y a bien sûr des assurances pour les transports et pour les œuvres qui seront accrochées à l'intérieur du musée.
12:27 La pratique, c'est que c'est le musée qui accueille, donc qui emprunte, qui paye les assurances.
12:33 Donc, cette exposition en Chine ne coûtera rien à notre musée et non seulement elle ne coûtera rien,
12:40 mais le musée chinois nous fait une contrepartie à travers un mécénat de 300 000 euros qui est dédié aux travaux d'agrandissement de notre musée.
12:53 Qu'est-ce que je peux ajouter d'autre ?
12:56 Alors, c'est peut-être moi qui vais l'ajouter. Écoutez, dire à nos auditeurs et nos téléspectateurs que nous sommes encore là.
13:07 Nous maintenons le lien avec le Cato durant toute cette année.
13:11 Nous allons communiquer sur l'avancement du chantier.
13:14 En plus, il n'est pas visible de l'extérieur. On ne voit rien.
13:17 Donc, on communiquera de manière régulière sur l'état d'avancement du chantier.
13:20 Dès que ce sera possible, que la sécurité le permettra, on organisera des visites du chantier.
13:25 Et puis, surtout, on pourra communiquer bientôt sur l'exposition de réouverture,
13:31 puisque nous aurons en plus des oeuvres qui sont exposées dans le musée agrandi, dans les salles d'exposition temporaire,
13:37 une exposition de réouverture, une exposition temporaire qui sera dédiée à un grand artiste de l'art du 20e siècle, de l'art moderne du 20e siècle.
13:48 Pour le moment, je ne dévoile pas encore son nom, mais ça sera une exposition qui fera date au musée.
13:54 Pour la réouverture du musée, donc ?
13:56 Pour la réouverture, le jour de la réouverture, nous aurons tout le nouvel espace à découvrir, le nouveau parcours,
14:03 puisque dans le musée actuel, on va complètement revoir le parcours pour le rendre plus cohérent par rapport à l'extension du musée.
14:10 Et puis, nous aurons dans les salles d'exposition temporaire, où se trouve actuellement à titre provisoire le parcours Matisse,
14:17 nous aurons une exposition temporaire.
14:19 Donc, ce même jour, on aura tout cela à découvrir, plus les événements liés à la réouverture, donc sans doute un concert, peut-être un spectacle.
14:28 Tout ça est en train de se préparer.
14:32 Eh bien, bonne année, donc !
14:33 Merci à tous nos auditeurs et téléspectateurs également et à l'équipe de Befroavision que j'espère recevoir.
14:42 Là, de toute façon, nous allons suivre le chantier.
14:45 Ne vous inquiétez pas. Merci beaucoup.
14:47 Merci à vous. Merci de votre fidélité.
14:50 Merci.
14:52 Approchez, venez vers nous.
14:53 Vous êtes un groupe de 4.
14:55 Allez-y, approchez.
14:57 Je me sens un peu en perdue.
14:59 Où est-il ? Où est-elle ?
15:01 Je pense qu'il est parti à l'avant.
15:03 Alors, première question.
15:05 D'où venez-vous ?
15:07 D'Arras et de Lille.
15:09 Très bien.
15:11 Ça nous fait plaisir.
15:13 Vous êtes les derniers visiteurs du musée.
15:17 Oui, d'aujourd'hui.
15:19 Et d'établissement du département.
15:21 Derniers visiteurs aujourd'hui avant la fermeture.
15:23 Même avant la réouverture.
15:25 Et au nom du conseil départemental, au nom de Sophie Flamand,
15:29 Sylvie et moi avons l'honneur de vous remettre un petit cadeau pour chacun de vous 4.
15:33 Pour clôturer cette année.
15:35 Mathis.
15:37 Bravo !
15:39 Merci.
15:41 On reviendra dans un an.
15:43 Madame Claire, monsieur Carmel,
15:45 est-ce que c'était important pour vous d'être ici aujourd'hui ?
15:47 Et quel effet ça fait d'avoir donné le dernier coup de clé pour la fermeture du musée ?
15:51 Alors, important, oui.
15:53 Parce que c'est sûr que c'est une entité pour la ville du Cateau,
15:57 pour le canton du Cateau, pour le département du Nord.
15:59 Et cette fermeture symbolique,
16:01 parce que les petites fourmis vont continuer de travailler à l'intérieur,
16:05 bien entendu pour qu'il y ait un beau musée d'ici un an.
16:07 Mais symboliquement, c'était très important.
16:09 Parce que c'est un chapitre qui se ferme et un nouveau qui va s'ouvrir.
16:13 On est prêts à le construire avec le président Poiré,
16:17 avec notre vice-présidente Martine Arlabosse,
16:19 avec le département du Nord, avec la ville du Cateau,
16:21 et puis avec toutes les bonnes âmes qui à un moment donné graviteront,
16:25 les amis du musée,
16:27 et puis les collaborateurs du musée qui œuvrent à chaque fois
16:31 pour qu'il y ait ce rayonnement, en tout cas, du canton,
16:35 du département, national et international, de ces bels écrins.
16:38 Sans compter que nos œuvres vont partir en Chine,
16:42 et donc c'est le Cateau qui va rayonner à l'international.
16:45 En fait, oui, ce qu'on peut dire, c'est qu'aujourd'hui,
16:48 le musée est fermé, symboliquement,
16:51 et fermé pour un an.
16:52 Mais en tout cas, oui, il va transparaître à travers les frontières,
16:56 et puis à travers les frontières internationales.
16:58 Et voilà, les œuvres qui s'en vont en Asie aujourd'hui,
17:02 c'est une véritable plus-value.
17:04 Alors, certes, on avait quelques craintes,
17:06 mais on a beaucoup travaillé, et je salue en tout cas
17:09 tous les ingénieurs et tous les collaborateurs
17:11 du département du Nord qui ont permis que ça se passe correctement,
17:15 parce qu'envoyer des œuvres en Chine,
17:18 même si on sait que c'est un rayonnement,
17:20 c'est aussi la sécurisation de celles-ci,
17:22 c'est aussi le fait que tout soit bien bordé,
17:25 et puis de pouvoir les retrouver,
17:27 parce que ça, c'est notre plus grand bonheur.
17:29 Alors, M. Carmel, est-ce qu'on se dit vivement dans un an,
17:33 on se donne rendez-vous dans un an ?
17:34 Alors, on se donne forcément rendez-vous dans un an.
17:36 Une fermeture, par les temps qui courent,
17:38 ça rend toujours triste, mais là, on sait que c'est les prémices
17:40 de quelque chose de beaucoup plus agréable,
17:42 puisqu'on va avoir cette réouverture avec un agrandissement
17:44 et un rayonnement qui va être encore plus important
17:46 à la fois de Matisse, à la fois du Câteau,
17:48 à la fois du département.
17:49 Donc, c'est un réel joli coup de projecteur
17:52 qui va être porté sur la ville du Câteau.
17:54 Et la ville du Câteau, qui vous tient à cœur ?
17:57 Alors, la ville du Câteau me tient à cœur
17:59 comme l'intégralité du canton.
18:00 En fait, elle fait partie intégrante,
18:02 c'est la ville phare de notre canton.
18:03 C'est vrai que si on regarde l'ensemble du Camp Brésil,
18:05 on se dit « c'est peut-être pas la ville la plus grande »,
18:06 mais pour notre canton, c'est la ville la plus grande,
18:08 avec ses valeurs, avec ses richesses,
18:09 des richesses qui sont très singulières,
18:11 même par rapport à l'ensemble du Camp Brésil.
18:13 Quand vous voyez un musée comme le musée Matisse,
18:15 est-ce que vous trouvez quelque chose d'équivalent,
18:17 réellement équivalent en France ?
18:19 Alors bien sûr, vous allez me dire Nice.
18:21 Est-ce que c'est réellement équivalent ?
18:22 Je ne sais pas.
18:23 Vous voyez ?
18:24 Vous prêchez un convaincu, de toute façon.
18:25 On est d'accord.
18:26 Non, on a quelque chose qui est quand même unique en France,
18:30 et puis l'intégralité du canton,
18:33 de par son architecture, de par sa culture,
18:35 de par son histoire, est quand même très singulière.
18:37 Donc oui, ça me tenait à cœur d'être là ce soir.
18:39 Allez.
18:40 Mme Flamand.
18:41 Fermez la porte.
18:43 Open the door.
18:44 La clé.
18:46 Et ?
18:47 Alors comment je fais ?
18:48 Parce que là, c'est un…
18:49 Dans le trou, là.
18:51 Vas-y.
18:53 Je cache la serrure.
18:54 Alors, on va y aller doucement.
18:55 Vous regardez madame.
18:57 Maintenant, vous me regardez moi.
19:00 Maintenant, vous regardez par là.
19:02 Avant la fermeture des portes du musée,
19:09 une occasion a été donnée de faire le dernier atelier.
19:12 C'était un atelier important,
19:13 puisque c'est un partenariat du musée avec l'association Nord France,
19:16 qui s'inscrit dans le cadre de la recherche d'emploi des jeunes de la région.
19:20 Une occasion pour le musée Matisse, au travers de cet atelier,
19:23 d'aborder avec des jeunes qui sont loin de la culture,
19:27 un monde qui leur est inconnu,
19:29 comme le sera demain le monde du travail.
19:31 Et donc finalement, au travers de cet atelier que vous allez découvrir,
19:34 c'est une occasion pour les jeunes d'aborder des mondes qui leur sont peu connus,
19:39 certainement difficiles à comprendre,
19:41 comme le monde de la culture et le monde du travail.
19:43 On vous explique comment ce travail de coaching a été fait.
19:47 Le musée Matisse s'associe aujourd'hui avec la maison Nord Emploi du Cambresil,
19:55 pour accompagner de jeunes bénéficiaires du RSA,
19:58 entre 16 ans et 29 ans, à l'accompagnement de leur premier emploi.
20:03 Nous sommes actuellement sur une expérimentation
20:06 entre le social et la culture,
20:09 donc entre l'emploi et les musées.
20:12 C'est une première que nous avons décidé de mener depuis le mois de novembre l'année dernière,
20:18 jusqu'à aujourd'hui, on a la dernière séance qui est proposée.
20:22 À certains bénéficiaires du RSA, en tout,
20:25 une vingtaine ont été accompagnés par des coachs
20:28 qui ont réalisé du coaching personnalisé auprès de ces jeunes en recherche d'emploi.
20:36 En quoi a consisté cette action ?
20:39 Il faut savoir que c'est une action qui est menée par le département du Nord,
20:43 qui souhaite, évidemment, favoriser la remise à l'emploi de tous ces jeunes
20:48 sur l'ensemble du territoire du Cambresil et du 59.
20:52 L'idée, c'était de travailler notamment sur un projet
20:56 qui est financé à la fois par la région et par les fonds européens,
21:00 pour favoriser ces très jeunes bénéficiaires,
21:05 donc je vous dis entre 16 ans et 29 ans,
21:09 pour leur proposer des techniques un peu innovantes sur la recherche de l'emploi.
21:14 De novembre jusqu'à aujourd'hui, on a une vingtaine de jeunes
21:17 qui ont suivi des ateliers, à peu près deux fois par mois,
21:21 d'une durée de deux heures, autour d'une thématique qui a été réalisée sur mesure.
21:27 Aujourd'hui, par exemple, ils ont travaillé sur la mythologie et le mythe,
21:31 à travers notamment la chute d'Icare.
21:34 L'idée étant d'être accompagnés par une médiatrice
21:37 et de travailler sur une thématique donnée.
21:40 À quoi servent ces ateliers ?
21:43 C'est une façon pour des jeunes qui n'ont jamais franchi,
21:47 pour certains, les portes du musée, de venir découvrir ce lieu,
21:51 parfois intimidant, de franchir cette étape, grâce à cette action,
21:57 et de prendre du plaisir à mener un atelier,
22:01 de voir qu'ils sont capables de réaliser une œuvre,
22:06 de mettre des couleurs, de mettre des émotions,
22:10 d'avoir un bagage émotionnel et de le déposer sur la feuille.
22:15 C'est une façon aussi de reprendre confiance en soi,
22:18 d'avoir de l'estime de soi, de travailler en équipe,
22:21 de pouvoir découvrir des jeunes qui, comme vous, sont également à la recherche d'emploi.
22:25 C'est aussi une façon de lever le frein sur les problèmes de mobilité,
22:29 c'est-à-dire que pour se déplacer jusqu'au musée,
22:32 ils ont dû, pour certains, prendre les transports en commun,
22:36 qui était une première, ou covoiturer.
22:39 C'est une façon de lever les freins de la recherche d'emploi
22:43 d'une manière assez originale et inédite.
22:46 Dans le cadre de cette synergie entre les maisons Nord Emploi
22:50 et le musée Matisse du Cateau Cambrésie,
22:53 ces actions qui ont été menées ont donné lieu à des réalisations
22:58 des différents participants.
23:01 Autour, ici, vous voyez la thématique du Minotaure dans la mythologie,
23:05 mais aussi la sirène, comme vous pouvez le voir ici,
23:08 ou encore la chute d'Icare, comme le présentent ces deux dessins.
23:13 Également, la thématique du corps avec les dos de Matisse.
23:18 C'était pour la plupart une première de travailler sur un atelier d'art plastique.
23:24 Ce qu'ils ont apprécié particulièrement, c'était de s'accorder un temps pour eux.
23:30 Dans la recherche d'emploi, ce n'est pas toujours évident, c'est assez stressant.
23:33 De s'autoriser à prendre du temps pour eux et de faire quelque chose de leur main.
23:39 Ils ont été assez surpris des réalisations qu'ils étaient capables de mener.
23:43 De découvrir aussi des œuvres qui les ont émues,
23:48 et de partager ça avec des personnes qui, comme eux, sont en recherche d'emploi.
23:55 Aujourd'hui, avec les participants, on a travaillé sur le mythe de la chute d'Icare.
24:02 Icare étant ce petit personnage qui s'est façonné des ailes avec des plumes ramassées
24:09 et collées dans son dos avec de la cire d'abeille,
24:13 et qui a reçu comme consigne de la part de son père de ne pas s'approcher trop près du soleil.
24:17 Sinon, gare à la chute.
24:20 C'est exactement ce qui va se produire.
24:23 Icare va se brûler les ailes, tomber dans l'eau, chuter comme une pierre et va se noyer.
24:28 Pendant longtemps, cette histoire a été une morale,
24:31 qui était celle de la punition puisqu'il y avait eu une désobéissance.
24:36 Mais nous, on a pris le contre-pied,
24:39 qui est aussi le fait qu'Icare est un personnage qui est mort libre,
24:45 qui a exaucé son vœu le plus cher,
24:48 qui est probablement le vœu de l'humanité tout entière,
24:51 qui est celle de voler comme un oiseau.
24:53 Il en est mort, oui, mais il est mort en volant et en étant libre.
24:58 Donc à partir de ce thème, qui est un thème cher à Henri Métis également,
25:02 qu'il a traité à travers l'illustration de son livre jazz,
25:07 les participants ont réinterprété ce mythe
25:11 en se demandant s'il était simplement en train de voler,
25:16 ou alors nager comme un poisson dans l'eau,
25:18 ou alors en accomplissant une autre action.
25:20 Donc l'idée a été d'associer soit une ou plusieurs couleurs
25:25 avec cette silhouette qui peut évoquer l'oiseau,
25:30 qui peut évoquer le poisson,
25:32 ou un autre mouvement libre à chacun,
25:36 d'interpréter ce mythe à travers le travail, la composition graphique.
25:42 Donc là on a utilisé les papiers découpés,
25:45 qui sont évidemment une technique directement associée au travail d'Henri Métis.
25:50 On a également utilisé le graphisme à travers le crayon, le crayon gras.
25:56 On a travaillé également l'encre, la peinture.
26:00 Tout ça nous a amené à aboutir sur un travail,
26:06 une interprétation totalement personnelle du mythe de Ricard.
26:09 En venant ici, je me suis dit ça ne va pas le faire,
26:12 parce que vu que je suis agoraphobe,
26:15 j'ai eu peur qu'il y ait beaucoup de monde.
26:18 Mais en voyant les gens que j'ai été à la première séance,
26:23 je me suis tout de suite décontractée.
26:26 Et quand on a fait les œuvres, j'étais dans ma bulle.
26:30 Je savais quoi faire, j'étais un peu dans ma bulle,
26:35 je ne pensais plus à rien, à ce qui se passait dans le monde.
26:38 Et ça m'a fait du bien, ça m'a fait beaucoup de bien.
26:43 De base, je ne suis pas trop créative, ni rien,
26:46 mais là je savais quoi faire, je savais.
26:48 Et Clarisse aussi, elle nous donnait confiance en nous.
26:53 Ça se voit depuis les dernières séances,
26:56 j'ai pris plus confiance en moi que quand je suis arrivée ici.
27:03 Et j'ai su quoi faire de mon avenir en venant ici aussi.
27:07 Donc voilà, c'est ça.
27:13 Restons encore une fois dans le domaine de la jeunesse
27:16 avec un passage au collège Jean Rostand,
27:19 où pour permettre aux élèves de se sentir plus à l'aise
27:21 dans l'expression orale, qui leur sera fort utile
27:23 dans leur cursus scolaire à venir,
27:26 le collège a favorisé la prise de parole
27:29 et la mise en situation des jeunes
27:31 au travers d'un spectacle constitué de scénettes et de danses
27:35 qui a rencontré un public fort intéressé.
27:39 Et à nous de les écouter maintenant.
27:41 On découvre avec eux ce qu'ils ont pu faire.
27:43 Bonjour, nous sommes ici suite à la réalisation du spectacle
27:48 des élèves de la Secpod du collège Jean Rostand.
27:50 Ils ont réalisé un spectacle pour les raisons suivantes.
27:55 Car nous remarquons que les élèves ne sont souvent pas à l'aise à l'oral.
27:59 Ils sont très introvertis et le langage est souvent inadapté à la situation.
28:03 Ils ont souvent aussi le sentiment de ne pas être écoutés.
28:07 Et les adultes ne comprennent pas tout ce qu'ils peuvent vivre
28:09 durant l'adolescence.
28:11 Grâce à ce projet, nous souhaitons leur laisser l'opportunité
28:14 de se faire entendre, de verbaliser ce qu'ils vivent au collège,
28:17 les joies, les difficultés qu'ils peuvent rencontrer.
28:21 Nous voulions les remettre en situation de réussite
28:24 pour les amener à prendre des risques, des initiatives
28:27 et développer leur autonomie.
28:29 Nous avons donc décidé de faire appel à Eva, ici présente,
28:33 afin de permettre aux élèves de trouver d'autres moyens d'expression
28:38 et de les aider à s'exprimer plus librement par le biais de la danse.
28:42 Les jeunes adolescents ne se sentent souvent pas très à l'aise avec leur corps.
28:48 Ce projet a permis à certains de nos élèves de se sentir mieux,
28:52 de gagner confiance en eux et de s'ouvrir à un nouveau domaine artistique
28:57 qui est souvent délaissé.
28:59 [Musique]
29:26 Je suis ravie d'avoir pu réaliser ce spectacle avec tous ces élèves,
29:31 avec les profs, je suis très fière d'eux en tout cas.
29:33 Ils peuvent être fiers d'eux et je suis fière d'eux.
29:35 [Musique]
29:43 Ça m'a apporté la joie, de la bonne humeur, la confiance en moi.
29:48 Ça nous a permis de mieux s'exprimer et aussi de mieux parler devant les gens.
29:53 Moi qui suis très timide, j'ai réussi à parler.
29:56 Déjà ça fait deux ans qu'on essaie de réaliser ce projet et on a enfin réussi.
30:01 Je suis très fière de moi parce que je suis timide aussi,
30:05 c'est pas parce que je fais la fofole.
30:07 Je remercie tous les profs et merci aussi à Yvonne
30:11 pour faire ce beau spectacle devant tout le monde.
30:16 Ça m'a permis de moins stresser devant tout le monde.
30:21 [Applaudissements]
30:39 Cette fois-ci, nous allons quitter le monde de la jeunesse,
30:42 peut-être pour revenir vers un monde plus calme et plus serein
30:45 qui a une longue expérience derrière lui.
30:48 Et M. Jean-Paul Burlion est intervenu pour agrémenter le cadre de vie
30:54 de la résidence des Charmilles avec une plantation de roses
30:57 pour le plus grand plaisir de tous.
31:00 Allons donc voir si la rose qui ce matin avait éclosé sa robe de pourpre
31:05 n'a point perdu cette vêpré, les plis de sa robe de pourpre.
31:09 Vous connaissez la suite, je n'insiste pas.
31:12 [Bruits de pas]
31:21 Écoutez, tout d'abord c'est un bonjour général de l'ensemble des habitants des Charmilles
31:26 qui ont profité un petit peu de la largesse de M. le maire et du conseil municipal
31:32 qui nous a généreusement donné à charge pour nous de les planter une vingtaine de rosiers.
31:39 Ça va apporter de la couleur, ça va apporter aussi des odeurs
31:43 et puis ça permettra également peut-être à notre habitat du Nord
31:47 de suivre un petit peu cette logique d'embellissement.
31:50 Nous sommes comme beaucoup de choses une richesse cathésienne
31:54 et notre environnement pour nous compte pour beaucoup.
31:58 En plus nous souhaitons devenir une vitrine également,
32:01 une vitrine importante où 20 résidents d'un âge avancé
32:05 qui possèdent d'ailleurs beaucoup de savoirs, se sentent un peu utiles
32:10 et au travers de cette plantation chacun retrouver un petit air de fête, un peu de bonheur
32:17 et puis tant mieux, on embellit et c'est pour nous et c'est pour l'ensemble des habitants de Lecateau.
32:23 Vous récupérez plein de couleurs alors, apparemment les rosiers sont multicolores.
32:28 Vous connaissez M. le maire lorsqu'il choisit, il essaie quand même de,
32:33 entre parenthèses, vous me connaissez assez, de rassembler.
32:36 Donc il y a du rouge, il y a du jaune, il y a du bleu, pas encore mais ça va venir.
32:40 Enfin tout est fait pour qu'on ait des odeurs qui se mélangent
32:44 et puis tout compte fait les différences s'ajoutent, c'est toujours une plus-value.
32:48 Toujours dans la résidence des Charmis, cette fois-ci il n'est plus question de rose,
32:53 mais cette fois-ci dans un décor qui vient juste d'être planté,
32:56 M. Jean-Paul Burlion qui est toujours à la recherche du lien social,
33:01 a organisé la fête des voisins de sa résidence,
33:04 une occasion de générer des liens d'amitié et puis un lien entre les personnes
33:10 qui est fortement nécessaire dans l'époque que nous vivons,
33:14 une occasion de les découvrir et de leur donner la parole.
33:18 Nous sommes avec eux.
33:27 Vous savez, tout d'abord on a arrosé nos rosiers afin qu'ils reprennent un peu de vigueur
33:31 et puis en se faisant on a organisé notre repas campagnard.
33:35 Le repas de la solidarité, de l'entraide, des gens qui ont des choses à transmettre, à se dire, enfin voilà.
33:44 Et puis on a mis en avant aussi certaines exigences de maintenance de la part du bailleur
33:50 qui devrait se préoccuper un peu plus de l'environnement et surtout des services de maintenance.
33:57 Ceci étant, il y a des choses qui avancent, il y a des projets qui sont en cours.
34:03 J'ai proposé également à M. le maire et à Joël Maness qui est là,
34:07 d'organiser justement une découverte, une redécouverte de locataux, des réalisations qui existent
34:13 parce que parmi nous il y a des gens d'un certain âge qui ont quitté leur quartier,
34:17 qui ont une mobilité réduite, et bien là aussi il faut s'en préoccuper
34:23 parce qu'il y a de l'affectif, on ne quitte pas son quartier, on ne quitte pas ses voisins comme ça.
34:27 Il y a eu parfois des déchirements, mais chemin faisant il est beau de redécouvrir
34:33 quelques années après une ville qui est en train de changer.
34:38 Tout ce qu'on souhaite c'est beaucoup de bonheur à tout le monde.
34:41 On remercie aussi la municipalité, on remercie également M. Bougnief qui travaille à Habitat du Nord
34:48 et qui nous rend une multitude de petits services.
34:51 Et puis voilà, ça va bien se passer, bonne santé à Beffrovision et beaucoup de bonheur chez vous aussi.
34:58 Oui, écoutez, c'est la fête des voisins au niveau du lotissement des Charmilles,
35:04 j'ai répondu à l'invitation de M. Burlion, et l'organisation a été faite par tous les habitants de cette résidence.
35:14 Alors chacun apporte ce qu'il a envie et participe au gré de leur envie.
35:20 C'est malheureux qu'il y a beaucoup de vent, sinon il ne fait pas froid,
35:24 mais nous allons passer un agréable moment, et c'est vrai que ce sont des moments de convivialité
35:29 qui sont très importantes pour les seniors, et je viens de voir justement avec M. Burlion,
35:34 il me disait qu'il y a beaucoup de gens d'ici qui ne pouvaient plus sortir,
35:37 donc nous allons organiser dans l'année une sortie en minibus pour leur faire voir l'évolution de le château,
35:44 tout au moins leur faire voir la piscine, le parc, tous les lieux emblématiques du château, voilà.
35:56 Enfin, après les roses et les liens d'amitié, nous nous retrouvons dans un concert de printemps,
36:02 un concert traditionnel pour la ville du château, et une occasion pour les harmonies du château et de vieillie
36:08 de se rencontrer et d'échanger leurs expériences, tout cela au travers d'échanges de notes de musique.
36:15 On les écoute.
36:17 [Musique]
36:40 Après toutes ces belles émotions, je vais m'adresser au deux présidents des harmonies,
36:47 donc l'harmonie municipale de vieillie et l'harmonie municipale du château.
36:53 Je ne vous présente plus son président, je vais donc commencer par lui. Joseph, bonjour.
36:58 Bonjour André.
36:59 Alors, moi les émotions ça retombe juste, et toi alors ?
37:04 Je pense que c'est vrai qu'on a eu des moments très très intenses,
37:08 parce que les morceaux qui nous ont fait vibrer cet après-midi étaient vraiment, qui nous ont pris au cœur,
37:14 des chansons que chacun a pu fredonner dans sa jeunesse, ou même encore aujourd'hui,
37:19 et c'est vrai que je crois qu'on a passé un très très beau moment.
37:22 Comme je viens de le dire, il y avait du soleil à l'extérieur, mais cet après-midi il y avait également du soleil dans tous les cœurs,
37:28 et également dans notre théâtre René-Ledieu, parce que les deux harmonies nous ont fait vraiment passer un super super moment.
37:35 Et je les remercie, que ce soit pour vieillie ou pour le château, pour ce moment formidable.
37:43 Je pèse mes mots, mais je dis formidable parce qu'ils ont atteint quand même un niveau très très élevé,
37:50 à l'addition des deux harmonies, qui fait qu'on a assisté à un très très très beau concert de qualité, de qualité je le précise.
37:58 Alors je vais me tourner vers le président de l'harmonie de Vieillie.
38:04 Monsieur le président, bonjour. Je vais vous demander de vous présenter brièvement.
38:08 Alors je me présente, monsieur Sanctuaire Pascal, président de l'harmonie de Vieillie depuis 2005, je suis dans ma 17ème année.
38:16 Je pense quand même aller jusqu'aux 20 ans, parce que nous allons fêter pour les 80 ans de l'harmonie de la Concorde en 2025.
38:24 Donc vous comptez être présent pour cette célébration ?
38:29 Oui, pourquoi ? Parce qu'on a eu la chance de recevoir la belle image, qui est un groupe d'harmonies,
38:35 c'est des joueurs professionnels, pour vous expliquer en deux mots, il y a un trompettiste de ce groupe qui a fait une tournée avec Johnny.
38:41 Donc ils ont été élus en 2020, première harmonie d'Europe.
38:45 Et on les avait reçus en 2017 et le plus grand bonheur de mes musiciens, c'est de les faire revenir.
38:51 Donc là c'est un très gros challenge parce que ça nous coûte très très cher, on prévoit ça sur 2-3 ans, mais on va faire avec eux pour nos 80 ans.
38:58 Mais pour revenir à ce que j'ai vécu aujourd'hui, j'ai trouvé que le théâtre était formidable, ça prête bien l'acoustique de tous les musiciens.
39:06 On a eu un beau public et moi je suis d'accord qu'on puisse fusionner avec d'autres harmonies comme ça,
39:11 parce qu'on donne, ils reviennent, ça fait des bons groupes et ça ramène du public.
39:15 Et je crois qu'on a tous passé une belle après-midi.
39:17 Merci.
39:18 Alors qu'est-ce que vous dites à vos musiciens aujourd'hui ?
39:20 Je ne peux que les féliciter, j'en suis fier honnêtement, parce que je sais qu'il y en a, je peux vous donner un petit peu,
39:27 je sais qu'il y a 3-4 musiciens qui viennent de Douai, la région de Douai.
39:31 On a 2 ou 3 musiciens qui viennent du côté de Saint-Alamand-Valenciennes.
39:36 Donc ça leur fait à chaque fois 35 à 40 minutes pour répéter 2 heures.
39:40 Alors vous imaginez le temps d'investissement, mais c'est vrai que si je continue à être président,
39:44 c'est parce que je prends plaisir et j'ai des bons musiciens.
39:47 [Musique]
40:16 [Musique]
40:27 Je voudrais remercier le président monomologue de Vieilli,
40:31 et puis je voudrais qu'en mon nom et au nom de la municipalité du Câteau,
40:36 les remercier pour le travail qu'ils ont fait.
40:38 Et je voudrais donner rendez-vous également aux quathésiens qui ont envie d'écouter de la bonne musique, d'harmonie.
40:45 Le 15 octobre aura le match, retour si je peux me permettre l'expression, à Vieilli.
40:50 Donc c'est un samedi de mémoire, donc je les invite à venir écouter les musiciens de Vieilli,
40:57 et ensemble avec les musiciens du Câteau, qui auront travaillé d'autres morceaux d'ici là,
41:03 de façon à refournir un concert de qualité.
41:06 Donc voilà, vous serez les bienvenus.
41:08 Vieilli, c'est pas très loin du Câteau, et puis je pense que l'ensemble des musiciens des Deux Eiffelanges
41:12 seraient heureux d'en recevoir le public, comme on l'a eu cet après-midi, très chaleureux,
41:17 et disons très heureux d'avoir participé en claquant des mains ou en chantant à ce superbe concert.
41:26 Voilà, à bientôt. Merci.
41:29 (Musique)
41:34 (Musique)
41:39 (Musique)
41:44 (Musique)
41:49 (Musique)
41:54 (Musique)
41:59 (Musique)
42:04 (Musique)
42:09 (Musique)
42:14 (Musique)
42:17 (Applaudissements)
42:21 Retour enfin vers le passé, on vous ouvre les archives de 2003,
42:26 pour un regard là aussi sur une fête des voisins qui trouvaient ces premières manifestations.
42:32 On vous ouvre un immeuble en fête au quartier de Matisse.
42:37 Nostalgie, quand tu nous tiens, on te découvre.
42:41 (Musique)
42:49 Opération immeuble en fête. Apéritif et barbecue au quartier Matisse.
42:55 Une journée pour essayer de réunir les locataires, pour donner une petite ambiance amicale,
43:05 pour passer une petite soirée hors de l'ordinaire.
43:09 C'est aujourd'hui immeuble en fête, donc la maison des enfants qui est présente dans le quartier Matisse
43:17 tout au long de l'année, tout au long de la semaine,
43:19 au travers du fonctionnement de la structure jeune dans le local Matisse.
43:24 On a voulu participer à cette manifestation.
43:27 Donc là nous attendons les familles de Matisse pour un petit apéritif tous ensemble.
43:35 Et puis après on propose un barbecue, histoire de dynamiser cette journée immeuble en fête.
43:43 (Musique)
43:57 (Bruits de la foule)
44:25 Chers amis du Kato, j'espère que vous aurez pu passer un moment agréable
44:30 et trouver ce que vous cherchiez comme informations dans ce journal.
44:34 J'ai eu plaisir à vous les présenter, j'aurai le même plaisir à les retrouver d'ici quelques semaines.
44:38 Je vous dis à très bientôt, au revoir.
44:40 (Musique)
Commentaires