00:00 - On revient un an en arrière, c'est un peu le même cas de figure.
00:03 Moi je considère que ce genre de situations sont aussi dramatiques que des attentats.
00:09 C'est des scènes horribles en fait, que l'on a devant nos yeux.
00:13 Donc qu'est-ce que je me suis dit ?
00:14 Evidemment vous revenez toujours dans votre personnel, votre vie et votre expérience
00:20 et vous vous dites "mon Dieu, mais il faudrait que ça s'arrête un jour"
00:22 parce que c'est 708 gamins qui partent tous les ans en France.
00:26 Alors au-delà des 708 gamins, c'est des familles qui sont détruites.
00:29 Vous parlez des enfants, de ces jeunes policiers qui sont là
00:34 et qui ont se retrouvé avec une vie complètement fracassée
00:36 parce qu'il y en a un qui a décidé un jour de prendre de l'alcool,
00:42 qui a décidé un jour de prendre de la drogue et qui a décidé un jour de prendre sa voiture.
00:47 Donc on est catastrophé.
00:50 708 tous les ans, si vous ramenez ça sur un peu l'effet du Bataclan,
00:57 sur 10 ans on va remplir un zénith de gamins qui ne voulaient qu'une seule chose,
01:01 c'est de continuer à vivre avec leur famille.
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