00:00 [Musique]
00:16 [Bruits de la foule]
00:45 Je lui passerai la parole et tous les deux on est vraiment...
00:51 [Bruits de la foule]
00:56 Sachez qu'aujourd'hui il y a 200 villes dans le monde, c'est extraordinaire,
01:02 qui en ce moment sont en train de faire des manifestations,
01:06 des manifestations pour se prononcer contre le mondialisme,
01:11 contre l'agenda 2030, contre le transhumanisme,
01:16 pour les valeurs de la liberté, pour notre souveraineté individuelle,
01:21 notre souveraineté de peuple.
01:23 Et donc aujourd'hui c'est un jour important parce que en même temps,
01:27 ce week-end, à Lisbonne, le club Vittelberg, vous connaissez le club Vittelberg,
01:32 [Bruits de la foule]
01:35 se réunit pour prendre des décisions sur nos destins.
01:39 Pourquoi une clique de mondialistes doivent-ils prendre des décisions sur nos vies ?
01:44 C'est absolument inacceptable.
01:46 Donc nous devons nous lever, et nous devons nous lever dans notre souveraineté individuelle,
01:51 nous devons également nous lever dans notre souveraineté de peuple,
01:55 et nous devons tous les peuples et tous les individus libres de ce monde,
01:59 être unis pour lutter contre ce mondialisme.
02:03 [Applaudissements]
02:05 Aujourd'hui, je remercie les Gilets jaunes impartisans qui sont là,
02:10 les Gilets jaunes historiques qui sont là, qui sont toujours là,
02:13 sachant que les Gilets jaunes ont été les premiers, les premiers enfants,
02:17 ces pères tracés dans le monde, à voir qu'il y avait un malaise.
02:20 Il faut leur rendre honneur.
02:22 [Applaudissements]
02:24 Ils sont là, ils sont toujours là, et nous sommes avec eux.
02:28 Moi je suis là au nom de Rien Fond Paris,
02:31 donc Rien Fond c'est le mouvement qui avait été à l'origine créé par Louis Boucher,
02:35 et qui s'est levé contre la dictature sanitaire,
02:38 et qui par la suite s'est créé en toute une série de collectifs,
02:44 qui sont des collectifs locaux dans tous les départements,
02:47 et qui sont des collectifs qui défendent le bien principalement.
02:50 Parce qu'en fait, comme disait Radna Arendt,
02:54 le totalitarisme existe là où les gens, les individus sont atomisés.
02:59 Qu'est-ce qu'ils ont essayé de faire avec la dictature sanitaire ?
03:03 Ils ont essayé de nous séparer.
03:05 Ils ont essayé de séparer les enfants de leurs parents, de leurs grands-parents,
03:09 les amis entre eux.
03:11 Et en étant atomisés, en étant séparés, nous sommes victimes justement du totalitarisme.
03:18 C'est en créant le lien, c'est en agissant entre nous,
03:21 c'est en organisant des réunions, c'est en nous voyant,
03:24 c'est en faisant des choses toutes simples finalement.
03:27 C'est à dire de créer des liens sociaux entre nous,
03:30 que nous arriverons à nous en sortir.
03:32 Et croyez que toutes les initiatives qu'on peut faire à ce niveau là seront les bienvenues.
03:36 Toutes les initiatives. Et ne vous découragez pas.
03:39 Ils sont très forts, ils ont un pouvoir absolu,
03:42 mais notre pouvoir est beaucoup plus important.
03:45 Donc courage, et tenons le coup.
03:47 C'est le message de "We are ready" aujourd'hui.
03:51 [Musique]
04:12 Merci infiniment d'être là.
04:15 Alors, moi c'est Yacine.
04:18 Je suis dans le domaine des langues étrangères et de la philosophie.
04:23 Vous m'entendez ?
04:26 Vous m'entendez ?
04:29 Alors donc, la raison pour laquelle nous sommes là aujourd'hui,
04:34 tout simplement c'est pour ouvrir une plateforme de dialogue, une agora.
04:40 Donc au sens grec, c'est se rassembler en tant qu'être souverain, citoyen,
04:47 dénué de toute étiquette.
04:51 Et donc là nous sommes en face d'un système liberticide mortifère,
04:59 et surtout qui essaye de séparer les gens en nom de religion, ethnie, classe sociale, etc.
05:09 Et en plus de manière très très subtile.
05:14 Et actuellement, comme vous le savez, nous sommes à une époque de surinformation.
05:21 Et donc le système idéologique joue avec ça.
05:26 Et vous avez un modus operandi très classique, c'est "diviser pour mieux régner".
05:33 Et voilà, donc ils essayent de nous faire croire comme quoi il y a les antivax, les provax.
05:42 Mais en fait ce sont des stratégies de façade pour que nous ne soyons pas unis.
05:50 Il faut savoir que dans toute culture confondue, vous avez un carrefour qui fait que nous sommes tous humains.
05:59 Et voilà, donc nous sommes là pour dire non à toute forme de liberté, à toute forme d'aliénation,
06:06 à toute forme d'asservissement.
06:09 Et la meilleure réponse c'est de s'unir en dépit de nos différences,
06:15 et de se serrer les coudes afin de revendiquer notre liberté, notre souveraineté, notre paix,
06:24 et pour refaire surtout un monde nouveau qui est complètement départi du...
06:31 Nous sommes dans des sociétés où nous vivons dans un contexte de capitalisme déshumanisant.
06:41 Et ce qui est grave c'est que nous nous rends même pas compte dans le sens où ça a été intégré
06:48 de manière subtile et perverse dans l'inconscient collectif.
06:52 Et là, surtout à plus forte raison, dans les structures urbaines, dans les grandes villes comme Paris,
07:00 nous avons tous, toutes et tous l'impression que nous faisons société.
07:05 Mais Jean-Paul Sartre appelait ça la "fausse réciprocité".
07:11 Et Anna Arendt qui est à la base du fameux concept "l'extraordinaire banalité du mal",
07:21 en fait elle disait que nous sommes atomisés.
07:24 C'est-à-dire qu'ils ont créé un égocentrisme fou du monde contemporain
07:32 qui fait que depuis l'enfance on vous dit "ne parlez pas aux étrangers, attention".
07:39 Et donc il y a eu un monde basé sur la concurrence, la compétition, la peur et tout ça.
07:46 Même au niveau de la physique, on dit que ce sont des vibrations basses.
07:50 Alors que ce qui régit l'univers c'est l'énergie de l'amour.
07:55 Pas au sens romantique évidemment, mais au sens d'une belle énergie positive
08:01 qui fait que nous allons nous reconnaître en tant qu'humains
08:06 qui sommes des frères et sœurs, si vous voulez, à travers la Terre.
08:13 Je vais finir par un dicton amérindien que j'affectionne particulièrement.
08:21 Il dit qu'ils avaient voulu vraiment nous enterrer,
08:27 mais ils avaient oublié que nous étions des graines.
08:30 Merci infiniment.
08:32 Merci à vous.
08:35 Merci à vous.
08:37 Merci à vous.
08:40 Merci à vous.
08:42 On va manger des choses qui sont pas mal.
08:45 On va manger des choses qui sont pas mal.
08:47 On va manger des choses qui sont pas mal.
08:50 Comment ça se passe ?
08:52 Continuez à danser en paix.
08:55 Viens nous penser en...
08:57 Nous faisons preuve d'irrévérence.
09:00 Mais toujours...
09:02 Pour qu'on finisse notre conscience.
09:05 Non, non, non, non.
09:07 Nous, on veut...
09:09 Continuer à danser en paix.
09:12 Continuer à danser en paix.
09:15 Viens nous penser en la Sine.
09:17 Donc je voudrais vous dire tout de suite d'abord, pour commencer,
09:20 que je ne suis pas du tout sur la ligne de ce que je suis en train de voir.
09:24 Chanter, danser, les poèmes,
09:27 enfin tout ce qu'on peut appeler des compléments ou des suppléments d'âme
09:32 à une société qui n'a plus d'âme,
09:34 parce que ravagée par l'échange.
09:38 Ce que je vois en ce moment,
09:41 c'est exactement ce que l'on voit dans des rassemblements avec des syndicats,
09:45 par exemple, qui chantent et qui dansent,
09:47 pendant que les Gilets jaunes, comme je l'ai vu en 2019,
09:50 se faisaient matraquer,
09:52 matraquer et gazer par les policiers.
09:55 D'ailleurs, entre parenthèses, je dis précisément
09:58 que je n'ai pas été à la manif du 1er mai,
10:01 avec les syndicats,
10:03 pour la bonne raison, pour deux bonnes raisons déjà.
10:06 C'est que premièrement, 2018-2019,
10:09 nous les Gilets jaunes, on a été gazés, matraqués,
10:12 et jamais, jamais, aucun syndicat n'a levé le moindre petit doigt
10:16 pour nous soutenir.
10:18 Et par la suite,
10:21 les Gilets jaunes, c'est 25 personnes qui ont perdu un oeil,
10:25 5 personnes qui ont perdu une main,
10:28 plus de 200 blessés graves qui vont être marqués à vie,
10:31 et des milliers et des milliers de Gilets jaunes,
10:34 de personnes, femmes, hommes, retraités,
10:37 et autres qui ont été arrêtés à l'époque.
10:40 Voilà.
10:42 Le deuxième point, c'est que
10:45 quand le gouvernement a décidé de mettre à pied
10:48 des dizaines de milliers de soignants et d'infirmières,
10:51 aucun syndicat n'a levé le moindre petit doigt.
10:54 Au contraire, ils intervenaient pour dire qu'il fallait absolument
10:57 qu'il y ait une vaccination obligatoire imposée
11:00 à l'ensemble de la population.
11:02 Et je terminerai aussi pour dire que la CGT, par exemple,
11:05 je viens de le découvrir parce que c'est bien caché,
11:08 a retiré de ses statuts depuis 1971
11:11 l'abolition du salariat.
11:14 Alors que c'était le fer de danse de ce syndicat
11:17 qui voulait se distinguer de cette façon-là
11:20 des autres syndicats.
11:23 Et je ne parlerai pas de l'argent que les syndicats touchent,
11:26 tous de l'Union Européenne.
11:29 Donc il faut le savoir que tous les syndicats,
11:32 toutes les grandes centrales syndicales françaises
11:35 sont des syndicats européens.
11:38 C'est une structure qui appartient à l'Union Européenne,
11:41 qui a été mise en place par l'Union Européenne,
11:44 financée par l'Union Européenne et qui donne de l'argent
11:47 aux syndicats pour que ceux-ci fassent la promotion
11:50 des réformes structurelles qui sont demandées par l'Union Européenne.
11:53 Ça a été le cas avec le Code du Travail
11:56 qui a été démantelé sous Hollande et sous Valls
11:59 avec Macron qui était déjà ministre de l'économie à l'époque
12:02 et qui permettait de casser le Code du Travail français.
12:05 C'était la loi El Khomri qui avait été conçue par Macron.
12:08 Et aujourd'hui même, la réforme des retraites
12:11 qui est demandée, que Macron en fait passer par le 49-3.
12:14 Il faut bien le préciser qu'il y a une réforme des retraites,
12:17 une réforme structurelle qui a été réclamée
12:20 par l'Union Européenne et pour laquelle les syndicats
12:23 tels que la CGT, la CFDT, Force Ouvrière
12:26 ont touché de l'argent pour faire la promotion
12:29 de cette réforme structurelle et qu'on retrouve ensuite
12:32 dans la rue à Paris pour faire des manifestations
12:35 contre la réforme des retraites. Vous avez bien compris
12:38 que la réforme des retraites, c'est mort.
12:41 Le mouvement social a été cassé par les syndicats
12:44 avec des grèves perlées comme on a connu
12:47 dès 2019, juste avant le Covid, lorsque c'était
12:50 un jour de grève, trois jours de travail, un jour de grève,
12:53 trois jours de travail. D'accord ? Je dénonce ça.
12:56 Alors, mon intervention, je vais essayer d'aller vite,
12:59 c'est parce que j'ai une petite réflexion à soumettre
13:02 aux personnes, aux Gilets jaunes, à tout le monde,
13:05 par rapport à la question du social et du sociétal.
13:08 [Cris de démonstration]
13:11 [Cris de démonstration]
13:14 [Cris de démonstration]
13:17 [Cris de démonstration]
13:20 [Cris de démonstration]
13:23 [Cris de démonstration]
13:26 [Cris de démonstration]
13:29 [Cris de démonstration]
13:32 [Cris de démonstration]
13:35 [Cris de démonstration]
13:38 [Cris de démonstration]
13:41 [Cris de démonstration]
13:44 [Cris de démonstration]
13:47 [Cris de démonstration]
13:50 [Cris de démonstration]
13:53 [Cris de démonstration]
13:56 Merci à tous !
13:58 [SILENCE]
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