00:00 C'est une réponse à laquelle on ne peut pas diplomatiquement répondre, bien sûr.
00:04 Alors, PSG quand même, parce que je suis parisien.
00:16 L'extrasyndrome, c'est une maladie acquise, avec un phénotype génotype qui a été démontré.
00:26 Et dans cela, dans une maladie rare récente, nouvelle, ça fait énormément de bruit,
00:31 parce que ça fait appel à toutes ces maladies rares dont les médecins ne comprenaient pas bien finalement
00:37 où est-ce qu'ils pouvaient les classer et qui ouvrent donc le champ, par ailleurs,
00:40 à un concept assez nouveau qui est le lien, bien sûr, entre les mutations génétiques clonales et l'inflammation.
00:46 Ce n'est pas initialement un champ forcément inscrit dans le domaine de la médecine interne,
00:55 tel qu'il est pratiqué au tout cas aujourd'hui.
00:57 Donc, c'était comme souvent un concours de rencontres, en particulier avec les collègues obstétriciens et de la PMA,
01:02 avec qui je travaillais à l'époque, avec peut-être Jean Verdier.
01:04 Assez régulièrement à m'emmener à des situations de patients qui présentaient donc une infertilité inexpliquée persistante,
01:11 avec des parcours assez lourds et difficiles.
01:13 Et on s'est progressivement intéressé à ça, finalement, en découvrant que dans l'infertilité bien sûr inexpliquée,
01:18 une part de pathologies immunologiques à haut lot immune peuvent finalement être une vraie raison de cette infertilité.
01:26 Le domaine a été proposé de faire, avec François Chassé, qui est un grand référent en dermatologie,
01:35 au tout cas du lupus en France, de faire cette formation sur une des maladies phares, bien sûr, de la médecine interne, qui est le lupus.
01:46 Ça permet d'avoir vraiment des éléments de façon assez claire et de façon méthodique sur les choses importantes,
01:52 pour tous ceux qui voudraient mieux apprendre le lupus, à la fois pour le diagnostiquer,
01:57 à la fois de connaître les diagnostics différentiels, à la fois de connaître les bases de suivi,
02:01 à la fois de comprendre donc quelle est la prise en charge, bien sûr, de cette pathologie,
02:05 avec vraiment des perspectives et bien sûr avec toutes les nouveautés thérapeutiques.
02:14 C'est une réponse à laquelle on ne peut pas diplomatiquement répondre, bien sûr,
02:17 mais les deux sont finalement assez complémentaires et c'est très bien.
02:20 Une seule fois, et d'ailleurs ce n'est pas vraiment attrapé, je devais partir en Arménie,
02:28 et donc j'ai fait une PCR quelques jours avant pour prendre l'avion, qui à ma grande surprise s'est révélée positive,
02:34 donc ça a été une raison pour voyager en classe business, parce qu'il n'y avait pas d'autre billet quelques jours après,
02:38 mais je n'ai pas fait un vrai Covid grave, ni très symptomatique pour l'instant.
02:44 Pour moi, il n'y a pas d'inconvénient d'être hospitalier, parce que pour tous ceux qui, comme moi,
02:49 ont la conviction de la médecine publique, il n'y a pas d'autre possibilité,
02:53 sans bien évidemment dénigrer la médecine libérale ou la médecine privée,
02:57 mais c'est une conviction, l'hôpital public, donc pour tous ceux comme moi,
03:01 c'est une vocation qui est claire et indiscutable, sans inconvénient pour le moment.
03:10 À Saint-Antoine, évidemment, je suis français maintenant de cœur et de plus de 25 ans,
03:15 donc c'est évidemment ici le plus important de mon activité,
03:18 mais ça n'empêche pas de pouvoir créer une activité dans d'autres pays,
03:22 comme beaucoup de Français font pour des pays dont ils n'ont pas forcément d'ailleurs beaucoup d'origine.
03:26 C'est de l'humanitaire, là aussi en étant médecin public,
03:29 beaucoup de médecins publics font de l'humanitaire, ça fait partie de notre ADN.
03:37 On est au service des patients, je crois que c'est ça le plus important.
03:40 [Musique]
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