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  • il y a 3 ans
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Chaque jour, des invités opposent leur point de vue sur l'actualité politique. Ce lundi, Olivier Dartigolles et Charlotte d’Ornellas.
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Transcription
00:00 Europe un matin.
00:02 C'est la dernière rénovation !
00:04 Vous arrêtez pas !
00:06 Vous prenez vos promesses, vous ne les prenez jamais !
00:08 Vous ne les prenez jamais !
00:10 C'est la dernière rénovation et on n'arrêtera pas tant que vous n'agirez pas.
00:13 Le premier pas le plus simple c'est la rénovation thermique des bâtiments.
00:16 Nala qui a dit que c'était calme la campagne,
00:19 surtout quand elle se délocalise, porte de Versailles, pour le salon de l'agriculture.
00:23 En marathon, samedi dans les allées de la plus grande ferme de France,
00:26 13h tout de même à Emmanuel Macron.
00:28 Entre selfie et huée, s'est fait interpeller un certain nombre de fois.
00:32 Alors sur le climat, sur les retraites.
00:34 A la fin de la journée, le président a déclaré avoir ressenti davantage que de la colère,
00:39 de l'inquiétude.
00:41 Inquiétude des villes, les retraites, le coût de la vie, la rénovation thermique des bâtiments.
00:44 Inquiétude des champs aussi, la sécheresse, la grippe aviaire,
00:47 les normes agricoles, la perte de souveraineté alimentaire, etc.
00:51 On en parle ce matin de ce salon si mouvementé avec nos deux plumes du lundi.
00:56 Bonjour Olivier Dardigolles. - Bonjour.
00:58 - Bienvenue sur Europe 1 et Charlotte Dornelas de Valeurs Actuelles.
01:01 Bonjour Charlotte.
01:02 Un vrai champ de bataille politique, décidément, ce salon de l'agriculture.
01:06 On va passer en revue un peu les messages qu'a tenté de faire passer le président de la République.
01:10 Tout d'abord, avant de parler de, à nouveau, la fin de l'abondance,
01:13 puisque c'est un des messages centraux de son déplacement,
01:16 on a vu un Emmanuel Macron alpagué de toutes parts par des militants écologistes.
01:21 Mais pas seulement, ça vous a surpris cette virulence des adresses de certains individus
01:26 à l'égard du président de la République ?
01:27 - Alors pas du tout et je suis surpris que certains le soient.
01:30 C'est-à-dire que les méthodes, en l'occurrence, là c'était "dernière rénovation",
01:33 c'est celui dont on a le plus parlé,
01:34 leurs méthodes sont connues et leur refus du débat est connu.
01:38 Leur proclamation, c'est inquiétant comme discours, là c'était très clair.
01:42 Et en plus, évidemment, c'est beaucoup plus impressionnant
01:45 parce qu'il se démonte pas en face du président de la République,
01:47 mais on sent un enfermement total.
01:48 Il arrive en disant "ceci n'est pas un débat",
01:51 deuxièmement il dit à Emmanuel Macron "vous êtes illégal"
01:53 enfin "déclarer quelqu'un qu'on a en face de soi et qu'on prend pour contradicteur potentiel"
01:58 en lui refusant la place de contradicteur
02:00 et en lui disant qu'il est illégal, quelle est la suite ?
02:02 Donc il y a à la fois un enfermement intellectuel,
02:06 c'est-à-dire qu'il n'y a pas de contradiction possible à ce que je viens de vous dire,
02:09 par ailleurs il ne dit absolument rien dans cet échange,
02:11 c'est ça le plus scotchant.
02:14 Mais en effet, que ce soit le président de la République en face de lui ou quelqu'un d'autre,
02:17 la méthode est connue,
02:19 c'est-à-dire que l'aspect absolument sûr de lui est complètement enfermé
02:24 dans un monde apocalyptique, on le sait déjà, on le connaît.
02:27 - Alors il a évité les oeufs cette année le président de la République, Olivier Dartigold.
02:31 Ces images que l'on a vues, c'est vrai, Charlotte a raison,
02:34 et je fais mine de l'avoir oublié,
02:35 mais tous les ans on voit ce genre d'interpellation
02:38 à l'adresse du président de la République qui s'y rend.
02:40 - Mais j'ai souvenir, je sais qu'il n'y a pas de mémoire en politique,
02:42 mais j'ai souvenir de la sortie de crise sanitaire
02:45 avec Emmanuel Macron qui nous avait dit
02:48 "il faut changer et je vais changer".
02:50 Et je trouve que décidément, invariablement,
02:54 d'une manière indécrotable presque, il ne change pas.
02:57 Il y a quelque chose dans son attitude
02:59 qui consiste à aller voir les agriculteurs,
03:01 les paysans, j'aime bien ce mot,
03:03 et il veut leur expliquer la situation.
03:07 Or il parle à des gens qui sont complètement conscients
03:10 des réalités, des défis et des enjeux.
03:12 Donc il y a toujours ce petit côté,
03:14 ce ton d'honneur de leçon, un peu en surplomb,
03:18 pour faire la pédagogie de choses
03:20 qui ne sont pas réfléchies et projetées.
03:24 Là, il nous dit, après l'énergie,
03:26 il va falloir un plan de sobriété sur l'eau.
03:29 - Oui, parce qu'on est au niveau critique de ces choses.
03:31 - Mais le stress hydrique et la gestion de l'eau,
03:33 les paysans et d'autres acteurs des politiques publiques
03:35 savent très bien qu'il y a un sujet,
03:37 et ils alertent depuis longtemps.
03:38 Donc c'est systématiquement le sentiment
03:40 de manque d'anticipation,
03:42 et venir nous faire un discours très généraliste
03:44 sur les défis de la période.
03:46 C'est un peu lassant, cet exercice de pédagogie.
03:50 - Alors justement, vous parlez de l'eau,
03:51 je ne sais pas par là où je comptais commencer,
03:52 mais allons-y.
03:54 La fin de l'abondance revient,
03:56 un nouveau plan de sobriété arrive,
03:58 cette fois-ci sur l'eau.
03:59 Après, aussi, l'électricité,
04:01 ça va se décliner dans tous les domaines,
04:03 cette histoire-là. Charlotte Dornelas.
04:05 - Oui, et je rejoins absolument Olivier
04:07 sur cette histoire de pédagogie
04:09 et la manière dont Emmanuel Macron,
04:11 moi je parlais de cet invectif, en l'occurrence,
04:13 d'un militant qui, par ailleurs,
04:15 pèse aussi sur le monde agricole,
04:17 parce que c'est des militants qui sont
04:19 assez peu proches de la nature,
04:22 mais par contre extrêmement agressifs,
04:24 notamment avec les agriculteurs.
04:26 Mais Emmanuel Macron, il arrive,
04:28 et on sent, là encore une fois,
04:30 il s'adresse à des gens qui savent
04:32 ce qu'ils font.
04:33 Aller annoncer la fin de l'abondance aux paysans,
04:35 franchement, fallait oser, quoi,
04:36 parce que la fin de l'abondance,
04:37 ça fait très longtemps qu'ils la vivent,
04:38 ça fait très longtemps qu'ils en meurent, d'ailleurs.
04:40 Et simplement, il arrive avec une défiance de base
04:44 à la connaissance que les gens ont
04:46 de leur propre métier.
04:47 C'est très étonnant comme orgueil, finalement,
04:50 d'arriver, et en effet, il parle de l'eau.
04:54 Ça fait des années et des années que la gestion
04:56 de la pénurie chronique de l'eau
04:59 est dénoncée par les paysans,
05:01 qui disent que c'est fait en dépit du bon sens,
05:03 parce que parfois on nous empêche d'accéder à l'eau
05:05 au risque de faire mourir toutes nos cultures.
05:07 Et donc, on se plaindra quelques mois après,
05:09 alors qu'on sait gérer précisément
05:11 cette pénurie d'eau avec les nappes phréatiques
05:13 localement et avec intelligence.
05:15 Qui connaît mieux qu'un paysan la gestion de l'eau
05:18 depuis des centaines d'années,
05:20 voire des millénaires, en l'occurrence ?
05:22 Et la question de l'électricité,
05:23 où en effet, la situation de l'Ukraine
05:25 a pesé lourd aussi pour nos agriculteurs,
05:28 sans que la question ne soit abordée
05:30 ces derniers mois, en particulier dans l'agriculture.
05:33 Et il vient leur expliquer qu'ils n'ont pas vraiment compris
05:35 ce qu'ils ont compris, donc c'est vrai que c'est énervant.
05:37 - Le président de la République s'est aussi montré
05:39 par un moment très respectueux
05:41 à l'égard des agriculteurs, à tel point
05:43 que l'éleveur est érigé,
05:45 vous allez l'entendre, en figure de sagesse
05:47 face justement à ces militants
05:49 qui sont venus à plusieurs reprises
05:52 l'interpeller sur les questions de climatique.
05:54 Je vous propose de réentendre Emmanuel Macron.
05:56 - Pardon, mais quand vous parlez à un éleveur
05:58 qui ne sait pas ce que c'est qu'un jour férié,
06:00 qui ne sait pas ce que c'est qu'un samedi ou un dimanche
06:02 où il peut se reposer, il trouve ça juste.
06:04 C'est une réforme de justice aussi pour ça.
06:06 Je sais que cette réforme par ailleurs
06:08 elle crée du mécontentement, surtout que ça fait
06:10 plaisir à personne de travailler un peu plus longtemps.
06:12 Donc je sais qu'il continuera
06:14 à y avoir des contestations, je dis aussi que
06:16 c'est un chemin qui rapproche les situations.
06:18 - Voilà, vous l'aurez compris, la réforme de justice
06:20 dont parle le président de la République, c'est évidemment
06:22 la réforme des retraites,
06:24 l'agriculteur que tous les Français aiment
06:26 soutiendrait la réforme des retraites,
06:28 donc Français soutenez la réforme. Bonsoir.
06:30 - Je trouve qu'il y a une forme d'indécence
06:32 dans ce propos. Pourquoi ? Parce que
06:34 aujourd'hui être un agriculteur, c'est commencer
06:36 très tôt, terminer très tard,
06:38 et pour beaucoup, ils n'arrivent
06:40 pas à se sortir de salaire.
06:42 Pour l'écrasante majorité...
06:44 - C'est très inégal selon les professions agricoles.
06:46 - C'est une profession
06:48 qui souffre énormément,
06:50 où les taux de suicide sont
06:52 les plus élevés.
06:54 Moi je connais bien ça dans mon département des Pyrénées-Atlantiques
06:56 où il y a énormément d'agriculteurs
06:58 qui n'arrivent pas à se sortir un salaire décent.
07:00 Alors il y a aujourd'hui des négociations
07:02 avec la grande distribution,
07:04 il y a en effet une
07:06 inquiétude sur l'irrigation,
07:08 sur les produits
07:10 phytosanitaires, mais
07:12 le problème de l'exemple pris par Emmanuel
07:14 Macron, c'est qu'il dit donc
07:16 que le monde agricole serait en soutien
07:18 de la réforme de la retraite. Mais il a vu ça
07:20 où ? Et d'ailleurs
07:22 les questions de la retraite agricole
07:24 est une grande question qui a été maltraitée,
07:26 si ce n'est par l'initiative
07:28 du président du groupe communiste à l'Assemblée, André Chassagne,
07:30 qui avait fait il y a quelque temps
07:32 une percée là-dessus.
07:34 Donc je trouve vraiment que cette
07:36 communication est à côté
07:38 de la plaque. Et puis encore une fois, les faits
07:40 sont têtus. Cette réforme est massivement
07:42 rejetée parce qu'elle est jugée
07:44 injuste et parce que
07:46 tout ce qui a été fait en termes de pédagogie
07:48 sur les mesures dites d'accompagnement,
07:50 a systématiquement, ça s'est fracassé
07:52 sur le réel. - Alors la réforme des retraites,
07:54 justement, on va avoir l'occasion d'en reparler
07:56 puisque le texte arrive demain. - Au Sénat ?
07:58 - Ça je vous fais confiance.
08:00 - Pourquoi vous dites ça ? - On repart pour 15 jours !
08:02 Mais au Sénat, ça va être un peu plus...
08:04 - Ah oui ? - Ça sera moins rock'n'roll.
08:06 - Mais alors c'est très intéressant, je trouve
08:08 d'ailleurs, le retour en grâce du Sénat,
08:10 la maison bien tenue
08:12 face au bazar de l'Assemblée nationale,
08:14 qui eut cru il y a quelques semaines
08:16 qu'on aurait eu des mots aussi
08:18 flatteurs à l'égard du Sénat,
08:20 la bien nommée Chambre haute.
08:22 Et alors finalement, qu'est-ce qu'on va retirer
08:24 politiquement de ce passage
08:26 du texte de l'Assemblée nationale
08:28 au Sénat ? L'impression
08:30 finalement que l'ordre
08:32 qui règne, et puis cette bonne volonté
08:34 affichée par la droite et la gauche sénatoriale
08:36 de mener les débats jusqu'au
08:38 bout des 20 articles, en temps
08:40 limité aussi, puisque tout s'arrêtera
08:42 le 12 mars, on a l'impression
08:44 il y a un espoir en tout cas ce matin
08:46 dans la presse que finalement, toute cette histoire des retraites
08:48 pourrait bien terminer, Olivier Dardigolle.
08:50 - D'abord il y a un deal politique
08:52 entre la Macronie et les sénateurs LR
08:54 qui là, prennent la main
08:56 et qui ont déjà donné, M. Retailleau l'a fait
08:58 ce week-end, si ce n'est
09:00 leurs lignes rouges, les sujets sur lesquels ils veulent
09:02 porter le fer.
09:04 - Avec la bénédiction présidentielle qui dit...
09:06 - Oui, un encouragement,
09:08 en disant "mais vous avez..."
09:10 - Amélioré le texte. - Amélioré, donc on sait très bien que ça portera
09:12 sur la politique familiale,
09:14 sur les carrières longues
09:16 qui ne devraient...
09:18 - C'est curieux, ça veut dire que c'est les sénateurs
09:20 qui vont retoquer les députés LR
09:22 sur un peu les carrières longues et le coup.
09:24 Et puis des choses concernant
09:26 les régimes spéciaux.
09:28 Mais le vrai rendez-vous, c'est la commission
09:30 mixte paritaire, à l'issue des 15
09:32 jours de discussion au Sénat.
09:34 7 sénateurs, 7 députés, et après un vote
09:36 sec,
09:38 sans examen, à l'Assemblée et au Sénat.
09:40 - On sait qui sont les 7 sénateurs
09:42 et les 7 députés ? - Oui.
09:44 Et donc on sait qu'il y a un rapport
09:46 politique favorable à l'adoption
09:48 du texte qui sortira du Sénat.
09:50 Mais le vrai moment politique,
09:52 c'est le vote à l'Assemblée nationale.
09:54 Avec Olivier Dussopt
09:56 qui est presque favorable... - Le vote du texte
09:58 issu de la fameuse commission mixte paritaire.
10:00 - C'est un peu technique mais c'est très important à suivre.
10:02 Olivier Dussopt dit
10:04 "Allons 49.3 parce que c'est encore
10:06 trop ric-rac à l'Assemblée".
10:08 La vraie question politique, est-ce que les députés
10:10 LR vont suivre les sénateurs LR ?
10:12 - Charlotte Dornelas. - Non mais j'ai l'impression
10:14 que moi tout se déroule comme prévu.
10:16 Depuis le premier jour on pouvait dessiner la manière dont ça allait se dérouler.
10:18 On nous a
10:20 occupé, enfin bon,
10:22 plusieurs députés, groupes
10:24 ont décidé de nous occuper avec un cirque
10:26 permanent à l'Assemblée qui était franchement
10:28 honteux pour le monde politique lui-même
10:30 et alimentant la défiance
10:32 que nous avons tous à l'égard d'un possible
10:34 changement intelligent de la part
10:36 des députés et démocratique dans le débat
10:38 et la manière de faire.
10:40 Mais honnêtement depuis le début on sait exactement comment ça va
10:42 se passer même si le chemin est peut-être
10:44 plus tortueux dans la forme
10:46 que ce qu'on avait pu prévoir. Donc oui le Sénat, avec
10:48 le Sénat, en l'occurrence on retombe sur nos
10:50 pattes, on retrouve quelque chose qu'on connaît dans la
10:52 forme, mais honnêtement cette réforme depuis
10:54 le premier jour, on sait qu'elle va être contestée,
10:56 on sait que ça va être difficile à l'Assemblée
10:58 en raison de la majorité relative et même
11:00 d'une certaine contestation au sein
11:02 de la majorité pour avoir un accord avec
11:04 les LR. - Donc tout ça pour ça, c'est ça en fait. - Donc tout ça pour ça.
11:06 Mais depuis le premier jour, on savait que ce serait
11:08 tout ça pour ça et la seule chose
11:10 qu'on ne savait pas, c'est que certaines
11:12 oppositions allaient empêcher l'existence
11:14 même du débat qui peut convaincre de manière
11:16 intelligente sur le terrain de la
11:18 réforme elle-même. - Mais quel sera l'héritage, la conséquence
11:20 je peux dire de ce
11:22 débat si au final le texte est
11:24 adopté en dépit de l'opposition
11:26 toujours virulente. - Il faut bien
11:28 mesurer une chose, alors qu'on évoque
11:30 vous l'avez fait sur les hommes d'Europe 1 ce matin
11:32 le danger d'un
11:34 Mars rouge ou même d'un trimestre
11:36 rouge sur les questions de l'inflation et du pouvoir
11:38 d'achat et des prix alimentaires.
11:40 Tout ça, cette séquence parlementaire
11:42 ne règle pas en rien
11:44 le tsunami de ressentiment
11:46 de colère
11:48 dans le pays concernant la politique
11:50 qui est menée et la non-considération
11:52 de gens qui poussent des cris
11:54 véritablement des cris
11:56 avec une crainte de l'avenir sans que l'exécutif
11:58 semble percevoir le niveau
12:00 de défiance. Parce qu'Emmanuel
12:02 Macron sur l'enquête culture, au final
12:04 son message c'est quoi ? C'est dire "ça va passer,
12:06 ça va, bon,
12:08 il y a de l'énervement
12:10 un peu, de l'incompréhension, mais tout ça
12:12 n'est pas grave, tout ça n'est pas grave,
12:14 mais il y aura une dissociation
12:16 terrible entre
12:18 un moment parlementaire et
12:20 le climat réel dans le pays.
12:22 - Merci à tous les deux, on aura l'occasion d'en reparler.
12:24 Charlotte Dornelas, De Valeurs Actuelles,
12:26 Olivier Dartigolle avec nous aussi,
12:28 merci à tous les deux. Je vous souhaite une excellente
12:30 journée. Le Club de la Presse Europe 1, comme tous les matins
12:32 à 8h40.
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