00:00Il y a une certitude néanmoins, et je le dis pour mes amis iraniens nombreux qui sont dans le désespoir
00:05aujourd'hui de voir qu'ils ont et la dictature, et les bombardements, et peut-être demain la catastrophe de
00:12la fragmentation de l'Iran.
00:14Eh bien, je dis que ce que nous savons, c'est que ni les États-Unis, ni Israël ne sont
00:21intervenus pour libérer le peuple iranien.
00:24Et ça, c'est quelque chose que nous devons avoir en tête quand on s'interroge sur la responsabilité des
00:30démocraties, sachant qu'il y a toujours deux chemins.
00:33Il y avait deux chemins en 2003. Le chemin des inspections, le chemin multilatéral qui nous permettait de répondre au
00:40drame qui était celui de la situation irakienne.
00:42Il y a aujourd'hui un autre chemin que celui emprunté par Donald Trump et Benjamin Netanyahou, qui aurait été
00:48de poursuivre les négociations.
00:50Poursuivre les négociations, puisqu'un accord sur le nucléaire était possible, ce qui conduisait à lever les sanctions comme on
00:56l'avait fait en 2015, entre 2015 et 2018.
00:59Ce qui allégait la souffrance du peuple iranien et sans doute permis une évolution du régime, parce que nous savons
01:06bien que ce régime est un régime, certes de fer,
01:09mais un régime fragile qui ne répond pas aux aspirations du peuple iranien. Donc il n'y a jamais de
01:15fatalité.
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